ENFIN LE 50 ! Je suis à la moitié de mon histoire en plus , à peine, penseront certains XD Oui, je suis une folle-dingue du clavier avec trop d'inspiration, au grand plaisir de ma sœur et de mes écrits ! Je vous laisse découvrir les fameuses péripéties de cette mission ! Lâchez des commentaire, cela ne vous prendra pas beaucoup de temps et je saurai ce que vous avec pensé ! #Sofia

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La bataille faisait rage. La place était presque prise, les guymelefs ennemis s'étaient repliés, les soldats pouvaient à présent combattre au corps à corps, enfin libres de fouler le sol. Ils avaient dû attendre que leurs camarades pilotes aient maîtrisé les guymelefs ennemis pour pouvoir foncer et l'attente avait été à leurs yeux un vrai calvaire. La place se faisait assiéger, la victoire n'était plus bien loin, les soldats sentaient une nouvelle bouffée d'air les gagner...

Il y eu de grands cris, une panique générale. Les commandants et leaders se demandaient ce qu'il se passait... Un nouvel engin était apparu sur le champs de bataille.

Une arme étrange semblant cracher des tête de flèches d'acier à une vitesse folle... Une mitrailleuse sur Gaïa. Au loin, aidant dans la tente de premier secours puisque son fiancé avait refusé de la voir sur le champs de bataille, bandant les plaies d'un soldat geignant comme un enfant alors que sa blessure était minime, Hitomi le va les yeux, entendant ce son si habituel. Elle abandonna son patient, ôtant son tablier d'infirmière en se dirigeant vers l'origine du bruit, au loin, sur le champs de bataille. Les médecins tentèrent bien de la retenir, les ordres de leur roi résonnant encore dans leurs esprits. La jeune fille pourtant se libéra rapidement de leur poigne, sa main avait déjà dégrafé la sécurité de son arme pour la sortir de sa poche sur sa cuisse droite. Elle chargeait l'arme en marchant, mettant dans son chargeur les seules munitions qu'elle avait sur elle. Des balles explosives, une merveille qu'avait bricolé le Leader du Nord de Tokyo. Elle n'avait qu'une vingtaine de balles, le reste étant resté à Fanélia. Elle s'injuria en silence, se demandant pourquoi elle n'avait pas pensé à les emporter avec elle. Au loin, elle entendait des cris, des hurlements de douleur, des plaintes d'agonisants... Le chant de la mitrailleuse ne s'était pas tari.

Hitomi ramassa un bouclier qui gisait à terre, près des dernières lignes de défense de l'armée de son fiancé. Elle voyait des soldats tenter de fuir, d'autres foncer tête baissée. Son cœur se serra de peine, ils ne savaient pas quelle douleur ces balles leurs infligeraient, fonçaient vers l'inconnu avec courage, bêtise...

Au loin, près de ce qu'il restait de la première ligne, alors que la majorité des soldats avaient investi la place forte des esclavagistes et que les colonnes de réfugiés quittaient déjà le lieu pour les village avoisinant, la jeune fille reconnut quelque chose. Elle s'était accroupie derrière une barricade pour ne pas être la nouvelle cible de ce tireur fou. Elle remarquait de nombreux guymelefs qui gisaient à terre, leurs pilotes soit morts soit blessés, soit inconscients... Elle étouffa un cri de panique, reconnaissant le guymelef dans lequel elle avait vu son fiancé grimper. Il avait laissé Escaflowne à Fanélia, cela irritait la jeune fille qui le savait plus en sécurité dans l'armure du dragon. Elle siffla de colère en voyant le cockpit s'ouvrir et le roi être tiré hors de son armure par quelques truands.

Son instinct lui hurlait de foncer. Sa raison de ne pas le faire. Elle observa les protagonistes traîner le roi sonné au devant de la mitrailleuse. Hitomi retint son souffle. Elle remarqua alors un petit emblème, sur le côté de l'arme luisante et fumante. L'emblème de l'une des familles mafieuses de Tokyo qui veulent sa tête. L'une des familles ayant tenté de l'avoir par l'amour. Elle eut un petit sourire, quittant sa cachette pour viser de son arme le tireur derrière la mitraillette, un fou qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps...

- HITOMI ! Quel bonheur ! J'aurai tant aimé te croiser à Tokyo lors de ta petite visite ! S'exclama la tireur, souriant largement.

- Voyons Anda, tu sais bien que ma visite fut coure, je ne pouvais pas rendre visite à tous mes admirateurs, lança, cynique, Hitomi en s'avançant à pas de loups.

- Pourtant, ma douce tu accordes de ton temps à ce petit roi qui gît là, notifia le yakuza nommé Anda.

- Il n'est pas si simple d'esprit que ces crétins que vous avez tous envoyé. Il a su atteindre mon cœur de glace, fit-elle en souriant, arrivant à quelques pas de son fiancé quasi inconscient, la vue de son arme aussi menaçante que la mitrailleuse incitant les quelques esclavagistes à s'écarter.

- Je me demandais justement si je n'allais pas le cribler de balles pour libérer cette petite place dans ton cœur, douce Hitomi.

- Hmm, mon cher Anda, ne joues pas avec le feu, tu sais que je suis meilleure tireuse que toi.

- Ah... Le pari semble amusant.

- Ne viens pas pleurer si tu es déçu, fit-elle en souriant.

- Je ne pleurerai que sur ton corps, belle Hitomi.

- Voyons, Anda, tu vas me faire de la peine.

- Larmes de joie, il va sans dire.

- Peine de ne plus de mettre au tapis, cher fou.

Il chargea. Elle réagit au quart de tour, plantant son bouclier juste face à son fiancé, le protégeant des balles et le mettant hors de vue. Anda tira, elle esquiva les premières balles en plongeant derrière une barricade. A terre, elle ramassa un bouclier fendu. Elle sentit les nouvelles balles faire trembler son abri de fortune. Hitomi, son arme bien en main, inspira profondément, saisit une grenade de sa ceinture, la balança aux pieds de Anda qui pu fuir juste à temps. Elle jaillit hors de sa cachette, son bouclier dans une main, son arme dans l'autre et tira vers la yakuza qui avait sorti deux automatiques pour se défendre.

Hitomi crut avoir une chance de l'abattre mais un pilier de lumière bleu ( pas rose!) le frappa et l'emporta. Il dit, en s'envolant vers la Terre, la Lune des Illusions :

- On se reverra, ma douce Hitomi !

- Comptes là dessus, jura Hitomi qui laissait tomber son bouclier à terre, reprenant son souffle.

Elle se hâta aux côtés de son fiancé, inquiète de le voir inconscient. Elle effleura son front blessé et remarqua qu'une balle était logée dans son armure, stoppée par l'acier résistant. Rassurée, Hitomi tenta de le réveiller. Il avait sûrement pris un coups trop violent sur la tête. Elle renonça lorsqu'elle remarqua plusieurs hommes arpenter les lieux, achevant les soldats inconscients dans leurs guymelefs. Elle s'aplatit derrière le bouclier, couvrant son fiancé de sa cape, priant pour que l'on en les repère pas. L'ennemi passait près de la mitrailleuse, se demandant où était le tireur, qui avait causé la mort de tous ces hommes à terre...

Hitomi tremblait malgré elle, incapable de voir si l'ennemi était proche ou non. Elle n'avait plus beaucoup de munitions, cela ne l'aiderait pas à défendre Van...

Soudain, une main se posa sur son épaule, elle se retourna en sursauts, le cœur battant à la chamade, un bras dressé face à son fiancé pour la protéger. Elle reconnut le regard amusé du Général Din. Il était arrivé avec une troupe de renforts. Les soldats de l'Alliance chargeaient, près à défendre leurs camarades blessés. Hitomi rangea son arme, retrouvant son calme. Elle dit :

- Van est blessé, il faut l'évacuer au plus vite avec les autres survivants.

- Quelle est la cause de ce massacre, lança le Général Hak qui passait un bras sous les épaules de son monarque pour le transporter.

- Un homme de ma ville, je ne sais pas comment, mais ils sont alliés avec les esclavagistes et leurs fournissent des armes. Cela prend une ampleur inquiétante, souffla la jeune fille qui marchait aux côtés des Généraux, allant vers le campement.

Le Général Blue avait remarqué que la main de la fiancée royale était crispée sur le manche de son arme. Il secoua doucement la tête, ennuyé que les ordres de son monarque n'aient pas été respectés. Il se dit malgré tout que la présence de la jeune fille sur le champs de bataille avait sûrement sauvé plusieurs vies dont celle de leur roi...

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