Au Japon, banlieue de Kabukicho avec ses hôtels mal famés et ses coins de rue animés. Quartier rouge, quartier faisant trembler... Lieu de crainte pour les agents du gouvernement, lieu d plaisir pour qui a les moyens... Dans un bar, entouré d'hôtesse aussi silencieuses que belles, de grands chef yakuzas parlaient affaires.

Assis autour d'une table basse de verre, le saké coulant à flots et la colère ne faisant que grimper, on leur avait annoncé la survie de leur grande ennemie commune. Assis, un hôtesse lui bandant sa main blessée, Anda fixait son père qui exposait la délicatesse de la situation avec raison alors que ses confrères ne voyaient là aucun problème, jugeant juste qu'ils devraient faire face à une armée, deux ou cinq, bien équipée et assez dévastatrice s'ils venaient à éliminer leur cible...

Ah. Simple, non ? Éliminer la cible. En subir les conséquence. Essuyer une aère défaite. Tout cela n'est que physique, non ? Anda le croyait, lui. Action, réaction... Une mort pour des morts...

Il souriait à présent. L'hôtesse avait finit son ouvrage, posant délicatement un léger baiser sur la blessure. Anda s'exclama , se levant soudain :

- Je sais !

- Il divague, le pauvre gosse...

- Non ! Je sais que si je parviens à faire croire à ce roi de malheur qu'elle ne veut plus de lui, il n'enverra aucunes troupes venger sa mort !

- Beau plan. Impossible, grotesque et risible mais bien pensé, souleva un chef en avalant d'un trait son saké.

- Il s'agit à mes yeux d'un plan simplement absurde. Comment as-tu pu simplement le penser pour oser le prononcer ? Tss... Quelle honte, cracha un autre chef.

- La solution simple et efficace à laquelle nul n'a pensé est de ramener ici cette fille pour la combattre à armes égales.

- Comment ? Elle n'a aucun attachement ici pour faire usage de chantage et nous ne connaissons pas l'emplacement de ses camarades de en polémique.

- Anda utilisera le portail. Il lui reste encore deux voyage. Un aller, un retour. Il ira là bas, avec quelques agents, la trouvera, la ramènera.

- S'ils sont nombreux, vue la capacité de ce misérable portail crée par quelques scientifiques ne pouvant aller plus loin, une fois à Tokyo, ils seront dispersés.

- Ce n'est rien, du moment qu'elle arrive ici et est dans l'incapacité d'ouvrir un passage jusqu'à ce que nous la trouvions.

- Comment encore allez-vous gérer ce dilemme ? En lui demandant aimablement de rester à Tokyo pour un petit séjour ?

- Assez de vos absurdités, c'est lassant à entendre... Nous allons lui donner une bonne raison de rester.

- Sois moins explicite si tu le veux bien.

- Du calme, du calme. Tentons l'amnésie à court terme, vous savez cette arme sonore qui empêche les transferts de données entre diverses parties du système nerveux. Il suffira de ne pas rater notre coups.

- Anda, tout repose sur tes épaules, cela semble te combler de joie.

- Je suis plus que satisfait par cette belle annonce, mes chers amis, souriait le jeune homme en s'inclinant, le regard brillant d'un éclat de folie meurtrière...

...

Un chapitre court, logique, passif, une pause après tant de péripéties. Sinon, le passé de Hitomi n'interpelle personne? No comment? Ok... J'arrive avec une suite, je me remets enfin à écrire, mais lâchez des REVIEWS s'il vous plait, j'ai l'impression de nourrir des poules affamées sans opinion avec mes chapitres moi... #Sofia...