- Allez, viens , Ken t'attend dans ma planque.
- Merci, Rei, lança Hitomi alors qu'il l'attachait et que l'hélicoptère la faisait monter à bord.. Les agents du Nords cessèrent d'occuper les Yakuzas et rejoignirent leur hélico en quelques bonds.
On offrit une veste à la jeune femme dont les paupières tombaient de fatigue à force d'avoir guetté l'arrivée de l'ennemi au palais...
Elle entendit un : « Ouais Ken... Elle va bien... On se retrouve là bas. » , avant de s'endormir, la tête posée contre la porte de l'hélico qui traversait la ville à toute vitesse.
C'est quelques petite tapes sur ses joues qui la réveillèrent. Elle grogna, ouvrit les yeux pour croiser le regard amusé et rassuré de Ken, son ancien supérieur.. Elle eut un petit sourire alors qu'il lui tendait la main pour l'aider à descendre de l'hélico en disant :
- Eh bien, Hito, tu nous a fait une belle peur. On a bien cru que ce malade d'Anda t'avait eut.
- Sans l'intervention de Rei, ils m'auraient déjà coincée...
- On t e renvoit chez toi dès que possible.
- J'ai des choses à faire, Ken, et pas beaucoup de temps... Où sommes-nous là ?
- On est dans un vieil entrepôt, je ne crois pas que ce soit le moment de ...
Il n'acheva pas sa phrase. Leur refuge fut envahi, leurs agents désarmés et plaqués à terre. Hitomi hurlait sa colère, Rei et Ken la tirèrent derrière eux, irrités d'avoir été chopés si vite.
- Mes trois fauteurs de troubles préférés ! Railla Anda qui arrivait, suivi d'un groupe armé.
- Tu joues avec le feu, Anda. Tu sais très bien que tu ne peux pas tuer de Leader, lança Rei froidement.
- Ha ha ! Je sais ! Je sais ! Malheureusement ! Mais je peux bien vous piquer un peu de matériel et surtout récupérer cette peste !
- Pourquoi Hito ?
- Elle a causé du tort à tous les parrains voyons, sa mort est une évidence, ria Anda.
- Essaies pour voir, siffla Ken.
- Quoi que vous fassiez, vos renforts arriveront trop tard, s'esclaffa Anda.
- Nos... Hahahaha ! Il est drôle ! Explosa de rire Rei.
- C'est bon, Rei est fou, ironisa Hitomi en levant les yeux au ciel.
- Non, Hito ! Ce type là est fou de croire que nous allons assister à ta mort sans broncher !
- C'est pourtant ce que vous allez faire ! Railla Anda. Et cette fille bizarre va vous tenir compagnie. Elle n'est plus d'aucune utilité.
Deux agents tirèrent une silhouette cagoulée, mains liées. Hitomi la reconnut aussitôt, se précipitant. Elle repoussa violemment les deux agents qui se résignèrent à s'écarter sous les regards menaçants de Rei et Ken.
- Merle ! Merle! Oh, je suis soulagée ! Tu n'as rien !
Elle avait détachée son amie, la libérant du sac de toile qui couvrait sa tête. La jeune fille chat éclata en sanglots dans ses bras, effrayée. Elle ne savait pas où elle était. Elle avait passé toute sa captivité dans une pièce close.
- Oh...Hitomi.. Que fais-tu là ? Et Maître Van ? PaniquA la jeune fille.
- J'ai été disons rapatriée une fois de plus... Van va bien, il est à Fanélia . Tout le monde te cherche.
- Maintenant, ils nous cherchent toutes les deux, grogna la fille chat.
- Finit les embrassades, prête à mourir, lança avec sarcasme Anda.
Hitomi posa ses deux mains sur les épaules de Merle. Elle lui souriait largement. Son amie comprit trop tard. Elle fut aspirée par un colonne de lumière. Ken siffla d'admiration. Rei éclata d'un grand rire. Anda hurlait sa colère. Il s'avança vers la jeune femme, prêt à l'achever, un pistolet à la main. Rei et Ken portèrent leurs mains à leurs ceintures, prêts à intervenir... Ils eurent un sourire niais, voyant l'improbable arriver...
Hitomi croyait vraiment que cet hystérique à la solde des parrains allait lui loger une balle dans la tête. Au moins Merle ne devrait pas assister à cela et ne serait pas utilisée par ces psychopathes... Lorsque le canon de l'arme se dressa pour viser son front, un bruit déchirant ébranla l'entrepôt. Hitomi leva les yeux pour voir le toit du bâtiment être littéralement arraché. Elle assista à atterrissage de neuf guymelefs... Les immenses armures d'acier avaient encerclé le lieu, leurs grands sabres au clair. Un guymelef avait inconsciemment écrasé l'hélico de Anda et de ses comparses... La majorité des agents de Anda avaient pris le large, effrayés.
De l'imposant guymelef blanc et or qui faisait face à l'entrée de l'entrepôt, un homme surgit. Il portait une tenue simple, une chemise noire, une cape rouge sombre, un pantalon beige... Son regard marron embrassait la scène alors qu'il s'avançait, suivi des pilotes des autres guymelefs, vers Anda et les quelques hommes qui n'avaient pas fuit. Ken et Rei avaient profité de cette belle mise en spectacle pour tirer Hitomi derrière eux et leurs agents en vie.
Van dégaina, il saisit Anda par le col, son regard dans le sien, sifflant :
- Avez-vous seulement osé lever un doigt sur elle ?
- Je... bafouilla Anda que le regard du roi paralysait.
- Majesté, je crois que cet homme a trop peur pour répondre, s'amusa le seigneur Néra
- Moi, peur, jamais ! S'offusqua Anda.
- Tiens, il sait parler, commenta froidement le Général Kaze.
- Répondez à ma question, siffla Van.
- Vous avez raté mon beau combat ! S'amusa Anda, même s'il n'avait eut aucun vrai combat, juste un bel échange de politesses...
Van le fixa avec mépris. Il lui mit une droite, lui brisant le nez avant de le jeter à terre. Anda voyait des étoiles, ses sens embrouillés par la violence du coups...
- Touchez encore à ma reine ou mon entourage et vous mourrez.
- A terre, Hito ! Hurla Ken en saisissant la jeune femme par le bras pour l'écarter alors que des comparses de Anda leurs tiraient dessus.
Hitomi plongea à terre, une balle lui ayant éraflé l'épaule.
Van, ne se souciant pas de la pluie de balles, ordonna à deux Généraux de maîtriser ces tireurs, s'avançant vers son épouse. Il l'aida à se relever, elle se logea rapidement dans ses bras alors que les tireurs se faisaient massacrer. Ken et Rei n'osaient pas lancer de blagues déplacées à leur vieille amie.
Le Général Din lança :
- Qui êtes-vous ?
- Des amis, fit Hitomi. Je leur dois la vie.
- Fort aimable de leur part d'avoir permis un tel délai puisque visiblement nous sommes arrivés à temps, commenta le Général Kaze, dont le Seigneur Néra acquiesçait les paroles.
- Merci pour votre intervention, fit Van, solennel.
- Ha ha... Bah... De rien, fit Ken, gêné. Rei riait, disant :
- Allez Keniji, je te dépose en hélico.
- J'espère vous revoir dans d'autres circonstances, fit Hitomi à ses camarades, souriant.
- On espère aussi, Hito, fit Rei en lui faisant un baise-main sous les regards noirs des 8 hommes de main du roi impulsif. Van lui, pour une fois, ne réagit pas de façon impulsive, conscient qu'il leur devait la vie de son aimée.
- Allez, viens, tous à Fanélia sont inquiets, annonça doucement Van en l'escortant jusque Escaflowne. Il changea son melef en dragon, elle grimpa derrière lui, ses bras entourant sa taille. Les seigneurs et généraux grimpèrent aussi dans leurs melefs et le petit groupe disparut.
Hey ! Long time ! Je sais, désolée ! Bon, je me suis replongée dans cette écriture que j'avais délaissée malgré furent trois mois très mouvementés et peu reposants pour moi. Je vous laisse sur ces mots, n'hésitez pas à lâcher un commentaire 3 #Sofia
