Salut ! Nouveau chapitre. Attention, scène assez sensible, déconseillée aux immatures sexuellement ( Lol ) N'hésitez pas à laisser un avis, même si bon, les fans de Hitomi ne vont pas kiffer la scène à venir XD

Un dysfonctionnement dans les passages magnétiques... Un problème dans les colonnes de lumières dû aux vas et viens insensés des hommes de main de Anda. Lorsque le petit groupe arriva sur Gaia, ce fut dispersé. Tous les melefs furent comme crachés sur la planète.

Son bras droit endolori par sa chute, Hitomi se redressait e se frottant la tête. Elle avait fait une mauvaise chute en arrivant sur Gaia. Elle avait été littéralement été éjectée de Escaflowne et finit sa chute dans une forêt.

Il faisait nuit, elle avait atterri dans une clairière, au milieu d'une forêt. Un coups d'œil au ciel lui assura qu'elle n'était plus sur terre. Elle soupira, se demandant comment elle allait rejoindre les autres, surtout qu'elle n'avait ni armes ni moyen de transport...

Son cœur tressauta lorsqu'elle entendit des bruits de pas dans la couvert des bois... Elle scruta du regard les arbres sombres qui l'entouraient, certaine de ne pas être seule. La peur commençait à la gagner, elle ne se sentait pas en sécurité seule sur Gaia... Pas plus que sur Terre... Elle savait que peu importe le lieu où elle était, elle pouvait tomber n'importe quand sur un ennemi potentiel. C'est ce qui résultait des ses années de journaliste de polémique... Elle se secoua, se pensant trop négative, ne comprenant pas pourquoi elle devait sombrer dans une telle paranoïa alors que...

- Mademoiselle, vous êtes perdue ? S'enquit une voix suave, presque inaudible. Hitomi fixait l'individu qui s'avançait vers elle, rabattant la capuche de sa cape sombre, croisant son regard marron. Elle ne put s'empêcher de penser que Van avait des yeux plus brillants et moins froids.

- Alors, que vous arrive-t-il, demanda-t-il, souriant largement en s'approchant plus encore. Hitomi recula, troublée par sa proximité et dit :

- Je... Non, je ramasse du bois... Notre campement est établi plus loin et mes compagnons m'attendent sûrement.

- Ah bon.

- Oui, et je devrai y aller, pour ne pas les inquiéter, fit-elle peu convaincante en se reculant vers le bois.

- Pourtant... Jeune femme, je suis ici depuis un moment et à part vous tombant dans la clairière, je n'ai vu personne.

Il souriait, largement, ses dent bien blanches se distinguant alors qu'un partie de son visage était peu visible à cause de l'obscurité.

- Sommes-nous loin de Fanélia, demanda Hitomi sans détours.

- Hmm... Assez loin pour qu'on ne vous entende pas.

- Que... Que voulez-vous, demanda la jeune femme, sa voix se brisant légèrement, ses mains tremblant, son esprit l'assaillant d'images horribles.

- Profiter de votre compagnie.

Sans attendre plus d'explications, elle partit en courant, allant le plus vite possible à travers la nuit noire. Elle ne savait pas où elle allait mais elle savait qu'elle devait aller le plus loin possible. Elle devait distancer ce malade... Sinon il... Elle refusait d'y penser, se concentrant sur sa course.

L'avancée était rude. Il faisait sombre, elle se cognait souvent à des troncs ou branchages et se prenait les pieds dans des racines ou buissons.

Derrière elle, la voix de son poursuivant résonnait, il l'appelait, lui lançait des railleries et mettait en avant la futilité de son acte.

Il savait la forêt et elle ne savait même pas où elle allait...

A bout de souffle, le cœur battant à tout rompre, ses jambes lourdes et tremblant sous le poids de l'émotion, elle tomba, dans une nouvelle clairière. Elle en avait traversées trois ou quatre, finissant toujours par manquer de s'y faire attraper. Elle avait espérer voir là l'orée de la forêt... Mais cette vaste étendue sans arbres l'avait encore trompée et son corps peinait à se mouvoir. Reprenant son souffle avec peine, elle tenta de se relever, pestant contre son manque d'endurance, son émotivité et sa peur.

Elle fut debout au bout de quelques secondes, prête à repartir, à courir encore pour fuir cet inconnu...

Une main surgit soudain de l'obscurité, la saisissant par le poignet, le lui tordant avec violence. Elle hurla de douleur c'était le bras qui avait souffert de sa chute, le bras éraflé par une balle.. Il la plaqua à terre avec rudesse, l'immobilisant sans mal puisqu'elle était épuisée.

- Oh, quelle belle voix. Cela ne vous dit pas de chanter plus encore pour mes oreilles ?

Hitomi se mordit la lèvre, se jurant de ne pas céder à ce plaisir malsain.

Face à son silence, il ria à gorge déployée, la relevant afin de la plaquer dos à un tronc d'arbre. La jeune fille se débattait de son mieux, se jurant de ne pas baisser les bras si facilement. Il immobilisa ses deux bras au dessus de sa tête, soufflant à son oreille, humant son parfum :

- Ah... Je me demande bien ce qu'une perle pareille fait seule en forêt... C'est sûrement un petit caprice divin destiné à mon bon plaisir...

- Je vous défends de me toucher, siffla la jeune femme, partagée entre colère et désespoir.

- Cet ordre ne fait qu'amplifier mon désir... Fit-il, passant sa langue sur ses dents blanches.

Hitomi se mit à hurler, espérant alerter quelqu'un alors qu'il faisait glisser sa main le long de sa hanche, s'arrêtant sur ses reins. Il eut un petit rire, jugeant ses cris de détresse inutiles mais divertissants et déboutonna le pantalon de sa victime. Des larmes de colère, de honte face à son impuissance, gonflèrent les yeux de la jeune femme qui pourtant hurlait à s'en déchirer les cordes vocales...

- Hurler ne te sauvera pas. Plus tu hurles, plus j'ai soif de désir... siffla-t-il à son oreille, sentant avec une délectation sadique les larmes de sa victime couler sur ses joues et se perdre dans son cou.

- Arrêtez ça ! Ne me touchez pas !

Sa voix tremblait, ses forces lui manquaient... Elle sentait les mains de cet inconnu courir le long de ses cuisses, la débarrassant de son pantalon avec des gestes lents. Il glissa ensuite sa main sous sa chemise déboutonnée, la laissant parcourir ses hanches pour remonter avec la même lenteur maladive alors que son autre main maintenait immobiles les bras de sa proie...

- ELOIGNES TOI D'ELLE ! Hurla quelqu'un.

- Cela suffit amplement, siffla une voix tranchante de colère.

- Tu t'écartes tout de suite sinon je jure de te tuer, ordonna une autre voix.

L'agresseur se tourna vers ceux qui osaient troubler son plaisir. Il fut surpris de croiser neuf individus armés et assoiffés de sang... Il lâcha sa victime, se demandant comment il allait se sortir de ce mauvais pas, se sachant acculé. Hitomi avait glissé à terre, secouée de sanglots, tremblante...

Avec un juron, il prit la fuite.

- Attrapez moi cette ordure, ordonna Van à ses hommes.

- Oh, avec plaisir, siffla le Seigneur Law, se lançant à la poursuite de l'individu en compagnie du Général Kaze et du Seigneur Néra.

Van se précipita aux côtés de son épouse, ôtant sa cape pour la couvrir. Elle leva vers lui des yeux brillant de crainte et d'horreur. Il fut navré de sentir un frisson parcourir le corps de la jeune femme lorsqu'il posa le vêtement sur ses épaules.

- C'est finit, Hitomi. C'est finit... Il ne t'arrivera rien... jura-t-il dans un chuchotis en écartant les bras pour lui signaler qu'elle n'avait rien à craindre de lui. Les Généraux et Seigneurs étaient resté en retrait, sachant leur reine dans un état second... Elle aurait besoin de temps pour ne pas sur-réagir en leur présence. Ils devraient être patients...

Hitomi sentit des larmes couler à flot sur ses joues, hoquetant en plongeant dans les bras de son âme sœur :

- Je... Il... Van... Il a failli...

- Je sais... Je sais... Ne t'en fais pas, il ne t'arrivera rien, je le jure, la berça le roi de Fanélia en la soulevant avec délicatesse, protégeant son corps dévêtu de sa cape.

- Fanélia est à une heure à pied, moins en melef. Je pense que pour le bien de notre reine, il faut rentrer au plus vite, annonça le Général Jiyu.

- Sans oublier qu'elle n'a pas besoin d'assister au retour de son agresseur, commenta le Seigneur Valki.

-Je préviens le groupe, nous vous retrouverons au palais, annonça le Général Blues. Le roi hocha la tête son aimée s'étant endormie dans ses bras. Le général disparut sous le couvert des arbres, les autres s'en allèrent vers leurs melefs.

Van grimpa sur Escaflowne sous forme de dragon et s'envola, direction le palais de Fanélia...

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