Titre : Tome II - Cerridwen Snape et l'Héritier de Slytherin.
Rating : K+.
Pairing : Aucun.
Warning : Léger langage vulgaire, purisme, angoisse.
Summary : Cerridwen fait sa deuxième année à Hogwarts, mais celle-ci sera bien différente de la précédente, car l'Héritier de Slytherin fait soudainement parler de lui. Sauf qu'il ne le fait que pour une raison; purifier le collège sorcier des Mudbloods...
Disclaimer : Cerridwen et d'autres OCs secondaires sont à moi. Le reste n'est qu'à JKR.
Personnage(s) : Severus Snape || Cerridwen Snape || Daphne Greengrass || Draco Malfoy || Pansy Parkinson || Vincent Crabbe || Gregory Goyle || Minerva McGonagall || Hermione Granger || Sorting Hat || Blaise Zabini || Albus Dumbledore || Molly Weasley. Mention de Harry Potter || Ron Weasley || Fred Weasley || George Weasley || Percy Weasley || Colin Creevey || Luna Lovegood || Xenophilius Lovegood || Ginny Weasley || Gilderoy Lockhart || Arthur Weasley.
M/A : En écrivant ce chapitre, je me suis demandé ce que la Trace faisait, exactement. Je suis donc allé sur Wiki Harry Potter, et j'y ai trouvé ceci;
« [...] La Trace a toutefois des limites car elle ne permet pas de détecter celui qui a réellement pratiqué la magie. Ainsi, elle se révèle inefficace pour des jeunes sorciers qui sont à proximité de sorciers adultes ou d'autres êtres magiques. »
Vous vous rendez compte des possibilités que ça donne, cette info?! Je vais tellement me marrer! Et puis, ça explique pourquoi Harry a reçu l'avertissement du Ministère, pour l'affaire Dobby! Comme il était le seul sorcier habitant au 4 Privet Drive, et que la présence de Dobby était inconnue de tous, personne ne pouvait dire si c'était lui ou pas qui a lancé le sort!
Et ceux qui me disent que je suis une retardée mentale, sachez que je ne m'étais JAMAIS posée la question avant. J'ai un milliard de trucs à penser, moi! Pour cette fic, pour mes histoires personnelles ou pour ma vie en général! Cherchez des insultes polies pour faire chier mes frères aussi brillants que des Gryffindors, c'est très compliqué! Et évitez leurs baffes aussi, tiens...
Ceux qui sont pro-Lions, ne le prenez pas mal. C'est juste que j'ai beaucoup de mal, avec eux. Et je peux pas utiliser Hufflepuff, car je les aime beaucoup. Sauf Diggory. 'Me tape sur les nerfs, avec son air innocent et débile de la vie...
Bref. Je remercies Zeugma412 pour avoir commenté.
Sur ce long interlude inutile, on se retrouve en bas et bonne lecture!
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Traduction anglais/français
Hogwarts Express = Poudlard Express.
Daphne Greengrass = Daphné Greengrass.
Hogsmeade = Pré-au-lard.
Thestral = Sombral.
Sorting Hat = Choixpeau magique.
Hufflepuff = Poufsouffle.
Creevey = Crivey.
Le Quibbler = Le Chicaneur.
Howler = Beuglante.
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Tome II - Cerridwen Snape et l'Héritier de Slytherin
Chapitre trois : Comment rater le train selon Gryffindor
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1er septembre 1992
« Cerridwen!
-J'arrives! », réponds distraitement la jeune fille, sans jeter un regard derrière elle, occupée à remplir son très vieux sac de denim de livres, aussi bien sorciers que moldus, pour le voyage en train. Bien installé dans son panier de voyage, Elwë la regarde s'affairer à ces derniers préparatifs de la rentrée, assez ennuyé. Ignorant l'apathie de son familier, Cerridwen fait le tour de la pièce du regard, espérant n'avoir rien oublié. Elle ignore si elle va revenir à Spinner's End pour les vacances d'hiver, alors mieux vaut tout emmener.
Une fois sûre d'elle, elle referme son sac, puis sa malle. Après avoir glissé son sac sur son épaule et pris le panier de son chat, elle lance sans la moindre hésitation un Locomotor Barda, qui soulève sa lourde malle aux armes de sa maison.
Une chance tout de même que la Trace soit inactive en présence d'un sorcier majeur et sur les baguettes de ceux-ci, sinon elle aurait reçue un grand nombre d'avertissements du ministère, depuis le début de l'été.
Elle quitte sa chambre, son bagage la suivant, comme porté par un valet invisible. La jeune sorcière referme machinalement la porte, puis descends l'escalier, rejoignant son oncle au salon.
Severus, en la voyant arriver dans la petite pièce avec sa grosse valise flottant derrière elle, ne dit rien. D'une part car c'est très normal dans les familles sorcières, et de l'autre car il est tout aussi normal qu'une Slytherin utilise les lois et les règlements à son avantage. Et qu'il soit un profeseur est un détail qu'il préfère mettre de côté.
La malle est tranquillement posée sur le sol, à côté de la Terreur des Cachots, qui en saisit aussitôt les poignées. La jeune fille va tranquillement se placer à côté de lui, puis il place sa main libre sur son épaule et, la seconde d'après, ils transplanent en direction du quai 9¾.
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Ça ne fait que quelques minutes que le train est parti que la porte de son compartiment s'ouvre. Intérieurement, Cerridwen soupire; Draco l'a retrouvé. Pourtant, elle ne lui jette aucun regard, continuant de lire son livre. À côté d'elle, libéré de son panier pour le voyage, Elwë continue de dormir, ronflant rauquement.
« Enfin tranquille! »
Ça, c'est pas Draco..., réalise-t-elle. Elle lève les yeux, pour s'apercevoir qu'il s'agit en vérité de Daphne Greengrass, l'une de ses camarades de dortoir. Comme la plupart des filles de bonne famille, ses cheveux châtains sont tenus longs et coiffés -même si les siens sont cette fois tressés. Un sourire satisfait éclaire son visage pâle, alors qu'elle fixe la porte qu'elle vient de refermer. Visiblement, elle ne l'a pas remarqué. Cerridwen attends donc quelques secondes, le temps que l'Héritière Greengrass réalise qu'il y a déjà quelqu'un dans le compartiment où elle vient d'entrer.
« Oh, bonjour Cerridwen, fait-elle, en la regardant, légèrement gênée.
-Bonjour, réponds la Vert et Argent. Que puis-je pour toi?
-Rien. Je voulais juste échapper à Pansy.
-Tu n'es pas amie avec elle?[1], s'étonne la brune.
-Si, mais parfois, elle est très lourde... Et comme elle est toujours avec Draco... »
Elle s'arrête, semblant se souvenir de quelque chose.
« Oui...? , encourage Cerridwen.
-Je préfère ne rien dire sur lui, vu que vous êtes amis..., s'explique Daphne.
-Ce n'est pas parce que je passe mon temps avec lui que nous sommes amis. C'est simplement car je n'ai rien d'autre à faire, rectifie-t-elle. La seconde Slytherin cligne des yeux, puis va s'asseoir sur le banc en face de la nièce du Maître des Potions.
-Si je comprends bien, ça ne te dérange pas si je restes avec toi le temps du voyage?
-Tout à fait.
-On se fait une Bataille Explosive? », propose sa compagne de train, en sortant d'elle ne sait où un paquet des cartes en question. Acceptant l'offre, Cerridwen range son livre dans son sac, se disant que ce voyage risque de ne pas être aussi ennuyant que prévu.
Les deux jeunes sorcières font donc quelques batailles, discutant parfois entre elles de choses anodines. Elles ne sont interrompus qu'une fois, par la vendeuse de friandises, à qui Daphne achète des Dragées surprises. À un moment, la Slytherin est convaincu d'avoir entraperçue la Je-Sais-Tout des Lions, mais par chance, elle repart presque aussitôt, sans entrer dans leur compartiment.
Lorsque la nuit commence à tomber, leur indiquant que le Hogwart Express arrive bientôt à Hogsmeade, Daphne prends congé de sa camarade de dortoir, pour rejoindre son propre compartiment afin d'enfiler sa robe d'école. Une fois la brune partit, Cerridwen fait de même, puis fait entrer Elwë dans son panier, sans se presser.
Une dizaine de minutes plus tard, le train s'arrête, et la voix du contrôleur résonne dans les wagons, demandant aux élèves de laisser leurs malles et leurs animaux dans le train et qu'ils seront emmenés à leurs dortoirs dans la soirée. Elle flatte une dernier fois son familier à robe gris, ramasse son sac puis descends rejoindre les autres élèves.
« Cerridwen! Tu étais où? , s'écrie Draco, à l'instant où elle arrive au quai.
-Dans le train. », réponds la Serpent, de son habituel ton inflexible. Derrière lui, Pansy ricane, alors que Vincent et Gregory sourient, un peu mal à l'aise. La Cour des Serpents, comme on les surnomme, une fois leurs petites crises de rire terminées, se mettent à suivre leurs aînés, afin de prendre les calèches qui les conduiront à Hogwarts, la tradition étant que seul les premières années puissent prendre les bateaux.
En arrivant à l'endroit où se trouve les calèches, Cerridwen s'arrête, choquée.
Qu'est-ce... c'est que ÇA?!
Devant elle, tirant les diligences du collège, se trouve les chevaux les plus squelettiques et les plus terrifiants qu'elle a jamais vu. En fait, il n'y a même pas de peau, entre les os et le pelage noir. Dôtée d'une tête de dragon et d'immenses ailes de chauve-souris, toutefois repliées contre son corps maigre, la créature attends paisiblement, pratiquement sans bouger.
« Cerridwen? Ça va? , s'inquiète Draco, voyant sa cousine prendre un teint anormalement blafard, même pour elle.
-Draco... tu les vois? , demande-t-elle.
-Voit quoi? , s'écrie Pansy, se mêlant comme toujours des conversations entre les cousins.
-Thestrals, croasse soudain Vincent.
-Des thestrals? , répète l'Héritière Parkinson.
-Seul ceux qui ont vu la mort et l'ont compris peuvent les voir. », explique-t-il, en haussant vaguement les épaules. À cette explication, Cerridwen ouvre grand les yeux. Elle n'a jamais vu quelqu'un mourir, alors pourquoi les voient-elle? Elle se rappelle ensuite que sa baguette contient un de leurs crins. Machinalement, elle porte sa baguette à ses yeux, la fixant sans trop savoir pourquoi. Ce serait à cause de ça qu'elle peut voir les thestrals? Peut-être, se dit-elle, pourtant peu sûre de son explication. Ça lui semble peu logique.
Tout en gardant ses distances avec ces sinistres créatures magiques, la jeune Snape grimpe à bord d'une des calèches, son cousin se plaçant volontairement entre elle et le thestral. Une fois qu'ils sont tous à bord, la diligence s'ébranles et commence à se diriger vers le château. Au moment où ils traversent la Forêt Interdite, elle le voit resserrer autour de lui sa cape d'école, comme pour se rassurer. Visiblement, il lui reste quelques séquelles de sa retenue dans la forêt... Bizarrement, ça la satisfait.
Au bout de quelques minutes, ils arrivent à Hogwarts. En voyant le célèbre collège sorcier, Cerridwen pousse malgré elle un soupir de joie. La voilà de retour à Hogwarts!
La calèche s'arrête devant les Grandes Portes. Les Slytherins en descendent et se dirigent vers le Grand Hall, comme les autres élèves. Ils sont accueillis par McGonagall, qui doit sûrement attendre les premières années. En passant devant la directrice-adjointe, Cerridwen la salue d'un geste de la tête, tandis que la Cour l'ignore superbement. Au moment où ils s'éloignent, Granger entre en furie dans le hall d'entrée, se dirigeant vers l'ancienne Lionne.
« Professeur McGonagall!
-Que se passe-t-il, miss Granger? , demande la directrice des Rouge et Or.
-Harry et Ron ne sont pas là! Ils n'étaient pas dans le train!
-Le balafré et la belette ne sont pas là? , répète Draco.
-Visiblement. », confirme la brune, pas vraiment rassurée. Les Weasley sont connus pour arriver parfois en retard, mais pas à ce point. D'autant plus qu'elle sait que les jumeaux et leur frère aîné sont présents, vu qu'ils les ont croisés, sur le quai.
Ils rentrent dans la Grande Salle, déjà très bruyante, et vont s'asseoir à la table de leur Maison, dont le niveau sonore est très raisonnable, selon Cerridwen. Celle-ci lève momentanément les yeux vers la table des professeurs, pour y voir son oncle, qui surveille les moindres faits et gestes de ses élèves. En retournant son attention vers ses camarades, elle croise les yeux bruns de Daphne, qui hoche la tête, en guise de salut. Elle fait de même, puis se mets à écouter Draco, qui bavasse toujours comme une pie.
Après plusieurs minutes, McGonagall arrive, les premières années à ses talons. Aussitôt, le silence s'installe; tous observent avec solennité les jeunes sorciers, qui semblent tous émerveillés par la Grande Salle.
J'avais le même air idiot, l'air dernier? , se demande la Vert et Argent, en voyant les mines médusées des premières années, qui lèvent les yeux vers le plafond magique. Comme l'an dernier, la directrice de la maison des Chevaliers les mets en rang, puis emmène le tabouret et le Sorting Hat, qui se mets à pousser la chansonette. Toutefois, Cerridwen remarque quelque chose semble avoir interpellé son oncle, car celui-ci se lève et quitte la Grande Salle par la porte derrière la table des enseignants.
« Où va le professeur Snape? , souffle Pansy, qui semble aussi l'avoir remarqué.
-Aucune idée, réponds Draco, assis en face d'elle. Cerridwen, tu le sais?
-Pas le moins du monde, déclare-t-elle, aussi curieuse qu'eux. Une fois la chanson du Sorting Hat terminé, toute la salle applaudit, puis McGonagall commence à appeler les nouveaux élèves. Vincent Addams, Ravenclaw; Sabrina Amber, Slytherin; Laura Bertrand, Hufflepuff; Andrews Barnaby, Gryffindor; Kenneth Carmichael, Ravenclaw; Colin Creevey, Gryffindor... Et ça continue pendant un long moment. Les noms défilent, jusqu'à ce qu'un nom sort du lot;
-Luna Lovegood!
-Tiens, la fille de Xeno! , s'amuse Blaise, lorsqu'une petite fille s'approche en sautillant du Sorting Hat.
-Le propriétaire du Quibbler? , demande Daphne.
-RAVENCLAW!
-Absolument. », assure Draco, moqueur, en suivant du regard la jeune Lovegood, qui va s'asseoir à la table des Aigles, toujours en sautillant. Cerridwen fait de même, souriant légèrement et ce malgré elle. Les Lovegood sont les sorciers les plus excentriques qui soient, mais ça les rends assez sympathiques.
Au même moment, le professeur Snape revient, se dirigeant aussitôt vers sa collègue écossaise. Il lui murmure quelque chose à l'oreille -quelque chose qui semble irriter la sorcière, qui le remercie d'un geste de la tête. Le directeur des Slytherin repart tout aussi vite, alors que McGonagall reprends sa répartition.
« Qu'est-ce qu'il lui a dit, tu penses? , souffle le blond.
-Aucune idée, réponds Cerridwen, qui commence à comprendre pourquoi ses aînés se plaignent de la Répartition. C'est long et ennuyant, au point que la seule chose à faire est de papoter comme de vieilles sorcières sur Diagon Alley.
-Ginevra Weasley! , appelle finalement McGonagall.
-Encore une? , soupire Blaise.
-La benjamine, présente l'Héritier Malfoy, alors que la petite rousse s'avance vers le Sorting Hat. On dépose l'artefact magique sur la tête, et celui-ci reste silencieux une ou deux secondes avant de s'écrier;
-GRYFFINDOR! »
Dernière vague d'applaudissements, particulièrement sonore chez les Rouge et Or, alors que McGonagall reprends le Sorting Hat et son tabouret et quitte la Grande Salle, puis le silence revient. Dumbledore se lève, pour ouvrir le banquet de rentrée;
« Je n'ai que quelques mots à vous dire avant que vous ne commenciez ce repas; bon appétit! »
Et aussitôt, les plats d'or, jusqu'ici vides, se remplissent de nourriture, sur les yeux effarés des nouveaux élèves, alors que leurs camarades plus âgés, habitués à cette scène, commencent à se servir, dans la joie et la bonne humeur. À peine le banquet commence-t-il que Dumbledore se lève et quitte à son tour la Grande Salle, surprenant aussi bien les élèves que les professeurs.
« Où va-t-il? , questionne Pansy.
-Comme si on le savait! », réplique sèchement Draco, en s'attaquant à des côtelettes d'agneaux. Sa cousine, elle, a une petite idée sur la question. Elle regarde en direction de la table des Lions, pour s'apercevoir que, comme le disait la Je-Sais-Tout, il manque deux personnes parmi les élèves de la maison des Chevaliers. En l'occurence, Weasley sixième du nom et Harry. Il ne faut pas être Merlin pour comprendre que le départ des professeurs concernent les deux absents.
Ce n'est qu'après une quinzaine de minutes que les professeurs Dumbledore et Snape, celui-ci semblant d'ailleurs de fort mauvaise humeur - plus que d'habitude, en tout cas - ne reviennent à leurs places. Cinq minutes plus tard, c'est au tour de McGonagall, visiblement toujours aussi irritée que durant la Répartition, de refaire son apparition. Si leurs retours provoquent quelques rumeurs, elles se perdent facilement dans le brouhaha de la Grande Salle.
À la fin du banquet, le directeur se lève, faisant taire les centaines d'élèves, qui tournent tous la tête vers le vieux mage.
« Bienvenue à tous, pour une nouvelle année à Hogwarts! Avant que vous n'alliez retrouver vos dortoirs, j'aurais quelques petits messages à vous faire. Tout d'abords, je souhaites remercier monsieur Gilderoy Lockhart [il désigne de la main l'auteur à succés, assis non loin de lui et qui reçoit de nombreux applaudissements de la part des élèves, surtout féminins], qui a accepté de prendre le poste de professeur de Défense contre les forces du Mal. »
Il a accepté simplement parce que ça fait beau sur son C.V., pense la brune, en observant le sorcier en robe bleue-verte, alors que Dumbledore fait ses messages habituels, soit que la Forêt Interdite porte bien son nom, qu'il est interdit de faire de la magie dans les couloirs de l'école et que les sélections pour les équipes de Quidditch se feront durant la seconde semaine de cours.
« Tu va faire les sélections, cette année? , demande Blaise à Draco, lorsqu'ils finissent par quitter la Grande Salle pour rejoindre les cachots, où se trouve la salle commune de Slytherin. En réponse, le blond n'a qu'un ricanement, indiquant ce qu'il en pense.
-Vous savez ce que Potty[2] et la belette ont fait? , s'inscrute soudain Pansy, comme à l'habitude.
-Non, quoi?
-Ils sont venus en voiture volante! »
Les idiots!
« Sans rire? Et comment tu sais ça, toi?
-Une femme ne révèle jamais ses secrets. », se moque Pansy, en entrant dans la salle commune à la suite de la préfète -son collègue masculin étant chargé de s'occuper des premières années. La Cour des Serpents, tout comme Blaise, Daphne et Cerridwen, s'empressent de la suivre, trop fatigués pour tenter de faire les malins.
Ce qui serait risqué, vu l'air mauvais qu'affichait leur directeur de maison à leur sortie de la Grande Salle.
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2 septembre 1992
Le lendemain matin, les deuxièmes années de Slytherin eurent la confirmation que Pansy avait eu raison, en recevant leurs exemplaires du Daily Prophet, au petit-déjeuner. L'affaire de la voiture volante fait les gros titres du journal sorcier, et rien qu'à voir le sourire de son cousin, Cerridwen sait très bien que ça va le tenir occupé pendant des jours.
C'est alors que...
« ... VOLER LA VOITURE! ÇA NE M'AURAIT PAS ÉTONNÉE QU'ILS TE RENVOIENT! ATTENDS UN PEU QUE JE T'AIE SOUS LA MAIN! J'IMAGINE QUE TU NE T'ES PAS DEMANDÉ DANS QUEL ÉTAT D'INQUIÉTUDE ON ÉTAIT, TON PÈRE ET MOI QUAND ON A VU QUE LA VOITURE AVAIT DISPARU! »
Les hurlements, provoqués sans nul doute par une femme à la voix magiquement amplifiée, secouent les murs de la Grande Salle et fait trembler les assiettes et les verres. La Vert et Argent, qui tente en vain de se boucher les oreilles, tourne la tête vers l'origine du boucan infernal, qui se révèle provenir de la table des Gryffindors. Le cadet Weasley est tassé sur son banc, au point que seul le haut de son front écarlate est visible. En tentant de se concentrer, Cerridwen aperçoit l'enveloppe rouge caractéristique des Howlers.
Pauvre lui...
« ... REÇU UNE LETTRE DE DUMBLEDORE HIER SOIR! J'AI CRU QUE TON PÈRE ALLAIT MOURRIR DE HONTE! ON NE T'A PAS ÉLEVÉ PENDANT TOUTES CES ANNÉES POUR QUE TU TE CONDUISES COMME ÇA! HARRY ET TOI, VOUS AURIEZ PU VOUS TUER! », continue la Howler de la matrone Weasley. En entendant son nom, Harry se crispe et tente de ne plus regarder la lettre magique, que la brune a de plus en plus envie de faire taire d'un bon Evanesco.
« ... ABSOLUMENT INDIGNÉE! TON PÈRE RISQUE UNE ENQUÊTE DU MINISTÈRE! C'EST ENTIÈREMENT TA FAUTE ET SI JAMAIS TU REFAIS LA MOINDRE BÊTISE, TU REVIENS IMMÉDIATEMENT À LA MAISON! »
Cerridwen met un temps à remarquer que le silence est de retour. Les hurlements de la Howler la font trembler de manière incontrôlée; Merlin qu'elle déteste entendre des cris! Pourquoi, ça, c'est la question... Une main se pose sur son épaule. Elle n'a pas besoin de se retourner pour savoir que c'est Draco. Le plus lentement possible, la Slytherin se décrispe, puis retire ses mains de sur ses oreilles.
Ça commence bien la journée..., pense-t-elle, en respirant profondément, ignorant par l'habitude les regards inquiets de la Cour des Serpents. Vivement la suite...
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[1] Selon JKR, Daphne fait parti du gang de Pansy.
[2] Dans l'argot anglophone (ou britannique), potty signifie dingue, cinglé.
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M/A : Sincèrement, je hais ce chapitre. J'ai mis deux putains de mois à l'écrire! Il ne me plaisait pas du tout. Et j'avais aucune inspiration pour la chanson, dont je l'ai occulté. Désolé pour ceux qui voulaient connaître mes talents en ce qui a trait la poésie! J'ai d'autres fléreurs à fouetter, comme on dit.
Une chance quand même que ma partenaire me poussait dans le dos pour que je le termine et commence le quatrième chapitre... Et que j'ai eu de l'inspiration pour écrire mon roman. Parce que les deux parlent de sorcellerie, et donc quand j'ai de l'inspiration pour celui-ci, ben j'en ai pour cette saga. Je suis géniale, non?
Pendant que j'écrivais ce chapitre, j'ai écouté un film, Doux novembre (en France Sweet November. Dites, c'est quoi votre trip de garder les noms anglophones des films, quand on peut les traduire? Et pourquoi, quand je cherches un film, j'suis obligé de chercher la version VF du titre?). C'était moyen, et je sais pas dans quelle ville ça se passe. Et dedans, y'avait un drag queen (MADOOOOO LAMOTTEEEEE!). Juste pour savoir qui c'est, j'ai cliqué sur son nom. Et vous savez c'est qui? Le même acteur qui fait... LUCIUS MALFOY! J'ai éclaté de rire, en lisant ça! Je pourrais jamais regarder Lucius sans me souvenir de ça, maintenant...
Ce sont de petites choses qui font mon bonheur...
Bref, sur ce message de fin laaaaargement bizarre, je vous dis à la prochaine et n'oubliez pas de commenter! C'est très important!
... J'sais pas pourquoi, mais là, j'ai envie de me taper les trois films du Hobbit. Juste pour pouvoir baver sur Thorin Écu-de-Chêne (pour une fois que je trouve qu'un barbu est attirant!) et imaginer une fin heureuse entre lui et Bilbon Sacquet. Ils sont trop mignons, ensembles!
