Bonjour/Bonsoir à vous !
C'est terminé mais je tenais quand même à mettre ce petit quelque chose qui trainait sur quelque-unes de mes feuilles.
Mais avant toute chose je voudrais remercier Monkey.D Elena , Dydy-Ramen, Malo-chan, MixxDream, Badywurst, Yuki Rivaille, Yume et sebas-chan d'avoir suivi cette fiction jusqu'au bout, d'avoir prit le temps de lire pis de commenter!
J'ai vraiment été très heureuse d'avoir pu vous captiver -ou du moins- vous attirer jusqu'ici !
Pis merci aussi à celles -ceux peut-être- qui m'ont mit dans leur favori ! Tout ça, toutes cette aventure m'a comblé de joie ! Alors un grand MERCI à vous toutes et tous!
Je vous laisse sur ces deux bonus. ...Puisque ce n'est pas vraiment un épilogue mais deux moments de vie [L'un plus marrant que l'autre ;)]
Alors une dernière fois, Bonne lecture.
BONUS
BONUS : Baiser contagieux.
La fin des cours terminé, Rin décide de quitter son lycée.
Maintenant en troisième année, il a moins de temps et plus de travail mais cela ne l'empêche pas de quitter l'établissement pour retrouver quelqu'un.
Il n'est pas en colère ou même énervé. Pour une fois les sentiments qui priment sont la curiosité et l'ignorance.
Généralement, il avait un petit-ami qui le harcelait par e-mail ou appel et là, depuis deux jours environs, rien.
Absolument rien alors pour comprendre ce qui arrive à ce stupide rouge, Matsuoka a décidé de lui rendre visite.
Encore vêtu de son uniforme scolaire, il déambule ainsi dans la ville. Alternant, métro et marche, il arrive après une demi-heure/trois quart d'heure de route à son but.
Grimpant les étages d'un immeuble qu'il connait de mieux en mieux, le violet s'arrête devant le numéro 506.
Frappant à plusieurs reprises cette planche de bois blanche, rien ne vient.
Aucun bruit ne se fait de l'autre côté.
Sortant de son sac un trousseau de clef, il se permet d'utiliser ce petit objet en métal qu'il a reçu en « cadeau » quelques mois auparavant et de s'immiscer à l'intérieur de l'appartement, tout intimidé.
Il n'a toujours pas l'habitude de cette évolution dans leur relation.
Ô bien sûr il en est ravi, seulement ça le gêne encore d'entrer ainsi, même si c'est chez son petit-ami.
_ T'es là, Mikoshiba !?
Le silence répond à ce mauve et continuant d'avancer dans l'appartement, il scrute chaque endroit à la recherche d'indice qui pourrait lui indiquer l'endroit où se trouve ce vermillon.
Posant ses prunelles sur une table basse en désordre, un canapé rempli de vêtement et une cuisine « presque » rangé…, un soupir sort d'entre ses lèvres.
_ Oi, crétin de Sei' t'es là ou pas !?
L'exploration continue et s'approchant de la chambre du vermeil, il tend l'oreille –au cas où-, et n'entendant rien, il ouvre la porte avec précaution.
Passant la tête dans l'embrasure, le noir est prédominant dans la pièce et s'avançant avec lenteur, il distingue une silhouette sur un lit.
Ouvrant les rideaux pour laisser passer quelques rayons de soleil couchant, il découvre avec stupeur un corps endormit sur ce matelas.
_ T'es sérieux, tu dors !? …Miko' !?
Secouant légèrement son ainé, une chose dérange le mauve.
Les rougeurs sur les joues de son capitaine et la respiration saccadée de celui-ci. Tous ceux-ci sont inhabituels.
Posant une main sur le front de son amant, il la retire presque immédiatement. Seijuurou est brûlant, avec une fièvre monstre.
Pendant de longues secondes, Rin panique. C'est une panique sourde et incontrôlable.
Incontrôlable jusqu'à ce qu'il se frappe mentalement et se reprend.
Ses doigts rencontrent de nouveau le visage chaud du carmin et baladant sa main ici et là sur cette frimousse, un fin soupir se fait entendre.
_ Qu'est-ce que t'a attrapé, crétin !?
Il examine avec douceur son ainé et très vite il prend des décisions.
La première changer les draps, les vêtements et aérer la pièce.
Ensuite donner les médicaments appropriés pour faire baisser la fièvre et réduire la toux.
Et enfin, préparer un repas consistant mais facile à manger.
Se retournant à une vitesse fulgurante, il se dépouille très vite de sa veste et de son sac et s'attèle à sa tâche.
Il n'a pas l'intention de laisser son capitaine dans un tel état.
En vrai, jamais il n'a autant été paniqué. C'est la première fois qu'il fois son petit-ami si faible, si vulnérable et il n'aime pas. …Surtout qu'il a perdu un sourire magnifique.
Allant et venant dans tous les sens, il court partout pendant près d'une heure.
Il fait des va-et-vient dans toutes les pièces de l'appartement, soigne et touche ce rouge avec mille et une précautions et garde un œil constant sur son malade.
Seijuurou ne se réveille pas une seule fois, -ou alors s'il somnole- il ne sait pas ce qui lui arrive.
Il avait attrapé un rhume deux jours auparavant et il ne sait comment, celui-ci a tourné en véritable maladie incurable !
Mikoshiba Seijuurou, n'est jamais malade mais quand cela arrive, il est proche de la mort ou du moins, de ce qu'il croit.
Le soir arrive rapidement et après s'être bien occupé de son capitaine, Rin se permet d'utiliser la salle d'eau pour sa propre personne et de veiller sur son ainé par la suite.
Son repas avait été très bref et même s'il avait nettoyé l'appartement de fond en comble –ce qui n'est pas dans ses habitudes-, il n'a pas envie de le quitter.
Alors c'est naturellement qu'il s'installe près de son vermillon et -assis en tailleur-, il veille son petit-ami.
Et change de temps à autre cette serviette humide qu'il pose en douceur sur le front brûlant.
_ Tu sais, ton remplaçant est vraiment nul, tu aurais dû prendre quelqu'un d'autre. Personne ne l'écoute, en tout cas moi je ne l'écoute pas…, il est chiant et ne sait pas rire. Pis il n'fait rien de ce que je lui dis. …Pourquoi t'as pas dit que tu étais malade, crétin !? T'as intérêt à vite te remettre.
Un soupir se laisse entendre et aux aguets, Rin observe avec attention son malade.
Humidifiant de nouveau la serviette, il tâte de ses doigts –de sa main- les joues bouillantes et embrassant celle-ci tout doucement, il préfère le laisser se reposer et ne plus l'embêter.
Il monte une dernière fois la couverture sur le torse du rouge et quittant la chambre sans bruit, il s'autorise à squatter le canapé –et accessoirement le salon à défaut d'emprunter la chambre d'ami qui lui est destiné pour un cas de « dispute »- pour la nuit.
Il empreinte une couverture, se réchauffe un plat au hasard et le mange seul face à la télévision qui joue pour lui.
Et par la suite, -tranquillement- il s'endormira en allant voir de temps à autre son compagnon mal en point.
… .
Durant les deux jours suivant, le quotidien d'un violet est bouleversé.
Bien entendu, il continue de suivre ces cours normalement mais une fois terminé, il déserte son dortoir et un établissement pour retrouver un appartement.
Il soigne du mieux qu'il peut son abruti rouge et par chance, la fièvre a disparu.
Il ne reste plus qu'une toux blanche et incessante qui doit, sans nul doute partir à l'aide d'antibiotique.
De retour chez Mikoshiba, il dépose sac et veste et comme toujours et avant toute chose, il se rend dans la chambre à coucher du malade.
Mettant en premier lieu sa main sur un front –à température normal- il inspecte la suite avec plus de minutie et une fois le contrôle terminé, il se permet de prendre place près de ce lit occupé.
Il raconte sa journée, il parle de Nitori, du remplaçant de son capitaine, de ces cours, de sa sœur et de tout un tas d'autres choses –qu'ordinairement il tairait- mais là c'est différent.
Il parle à ce vermillon pour être répondu en retour. Il parle pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Continuant son monologue tout en changeant les vêtements de Seijuurou, il ne se prive pas de contempler ce corps qu'il connait bien.
Mais ne profitant pas de la situation, il le couvre de nouveau draps peu de temps après qu'une nouvelle quinte de toux se fasse entendre.
Le réveil est donc amorcé. Un réveil qui apporte migraine et mal-être.
_ Je vais chercher tes médicaments, te lève surtout pas.
Se précipitant hors de la pièce pour récupérer les pilules sur le comptoir de la cuisine, Rin emporte également avec lui un verre d'eau et reviens très vite près de son compagnon.
Le carmin s'assoit doucement –ne voulant pas avoir de vertige- et attrapant ce que le mauve lui donne, il sourit intérieurement.
Se faire soigner par Rin est une chose affreusement bonne !
_ Je devrais être malade plus souvent.
_ Ferme-là, si tu parles tu vas de nouveau cracher tes poumons. Bois et tais-toi !
_ …Merci de prendre soin de moi, Rin. T'es vraiment adorable pis j- …- !
Une main devant sa bouche, il essaie d'étouffer sa toux mais sans grand succès de réussite puisqu'au final, il ne peut qu'attendre que celle-ci passe et la faire raisonner dans toute la pièce.
Pendant ce temps, on peut entendre un violet s'exprimer à peu près de la sorte : « c'est bien fait pour toi, tu n'as qu'à pas dire tant de connerie ! »
Tout en caressant le dos de son ainé pour faire passer la quinte –oui, Le mauve n'est pas un monstre-.
De longues minutes après, le calme revient et Matsuoka force son amant à se rallonger et à se reposer –non sans quelques gentils surnoms-.
_ Mais je veux manger avec toi, ce soir.
_ Hors de question, tu vas contaminer les autres pièces ! Tu bouges de là et j'te fracasse avec une chaise, bien compris !?
_ …Reste avec moi. J'veux juste rester avec toi, 'Bé.
Un malade est capricieux, ça Rin vient de s'en rendre compte.
Un malade ne sait jamais s'arrêter, c'est la conclusion qui lui parvient.
Un malade exige tout et l'infirmier doit réaliser toutes ces demandes.
Un malade est irrationnel et veut des choses idiotes, le mauve aimerait le frapper.
Un Seijuurou malade est pire qu'un enfant en bas âge, pire qu'un adolescent en pleine crise, pire qu'une poupée de cire sur une étagère, pire qu'une jolie fille inconsciente de son potentiel !
Oui, Seijuurou est pire que cela parce que ces joues rougies et ces prunelles embrumées rendent son visage plus beau encore que n'importe quelles filles ou poupées au monde.
Parce que ses caprices sont mignons et à la fois si énervant que personne ne peut rivaliser avec ça, pas même un poupon !
Alors oui, Rin ne peut faire autrement que de plier. Que de dire « oui » à ce regard suppliant et à cette voix basse –presque triste- et ça l'énerve au plus haut point !
_ Ok. Je vais préparer le diner alors. …T'es vraiment chiant.
Se penchant il embrasse le front chaud de son ainé et celui-ci boude, pourquoi !? Parce que des lèvres sont censées en embrasser d'autres !
Sur ses pieds, le lilas quitte la chambre et se dirigeant vers la cuisine, il inspecte un frigo et commence plusieurs préparations.
Les ustensiles en main, le violet s'accapare une pièce où il se sent à l'aise.
Animé par une envie de bien faire, ses doigts deviennent magiques et sa tête ne pense à rien.
De l'autre côté, Seijuurou enfile un haori qu'il noue négligemment à la taille et se rend à pas feutrés dans le salon.
S'asseyant sur le canapé, il observe ce violet cuisiner avec enthousiasme et concentration.
Se pelotonnant dans une plaide à proximité, il allume la télévision et commence à appuyer lâchement sur la télécommande.
Distraitement, Rin observe le vermillon et fronçant les sourcils, il espère que l'autre ne fasse rien de trop fatiguant pour son propre bien.
Pis une fois les plats terminés, il amène couvert et assiette près de son petit-ami.
Le diner se veut silencieux et même si le mauve à l'air de mauvaise humeur, il prend tout de même soin de son amant.
Il guette une quelconque température. Fait avaler de force les médicaments. Et le force à terminer une assiette bien trop rempli.
_ Tu vas manger oui, espèce de crétin ! Tu vas me faire devenir psychopathe !
_ Me fait pas rire…, ça fait mal quand je tousse. Pis, je n'ai plus faim.
_ Si tu ne manges pas tu resteras malade et si tu crois que je vais te veiller pendant des mois, tu peux toujours courir !
Une quinte se fait entendre et frottant le dos du rouge, Matsuoka grogne des insultes incompréhensibles.
Puis une fois celle-ci atténué, Rin débarrasse les assiettes en maugréant encore et toujours.
Seijuurou rit dans son malheur et au retour de son requin, il l'attrape –sans trop de force- et le force pour un câlin tout ce qu'il y a de plus simple.
Quoique…, Rin se débat, essaie d'éloigner ce grand dadais de son corps à l'aide de ses mains et au final, il finit par céder et à être compresser contre ce corps trop chaud.
Mikoshiba cajole ce violet, frotte son nez dans les mèches de son adorable petit-ami –bougon- et continue de le serrer dans ses bras –peu puissant-.
_ T'es chiant, qu'est-ce qui t'arrive encore !?
_ J'ai juste envie de t'avoir pour moi…, un petit peu avant d'être complètement groggy par les médocs. Je t'emmerde !?
_ Hn. …Mets-toi bien au moins.
Souriant de ces paroles, le vermillon s'installe mieux dans le canapé et garde précieusement son ami contre lui.
Rin replace correctement la couverture sur le corps de son capitaine et après plus de cinq minutes de « bougeotte », ils trouvent enfin une place confortable.
L'un contre l'autre, emmitouflé et face à un programme plus ou moins intéressant, les deux ne bougent plus.
Le violet –appuyé contre l'épaule de son compagnon- ferme les yeux quelques secondes, profite de cette proximité sans le dire et Sei' garde son nez dans ce parfum enivrant que porte le mauve.
La soirée devient calme, des baisers apparaissent ici et là et pendant près d'une heure, ils profitent d'un instant à deux.
Puis quand le traitement de Mikoshiba fait effet, celui-ci se fait escorter jusqu'à sa chambre par un violet attentionné.
Bordant le rouge, il veille une dernière fois à ce que la fièvre ne réapparaisse pas et fermant les lumières, il retourne dans le salon où il pourra débuté ces devoirs pour le lendemain.
Installé sur la table du salon, des cahiers et des livres s'ouvrent. Un écran s'éteint et un cul se pose sur un sol chauffé.
Frottant dans ses prunelles rougeoyantes, il se prépare à une longue soirée barbante et ennuyante.
Et dans un coin de sa tête, Rin se remémore les quelques moments avec Seijuurou dans ce salon.
Il est heureux de voir son vermeil se rétablir.
… .
Le lendemain, Seijuurou va beaucoup mieux et sortant de sa chambre en t-shirt et pantalon gris, il aperçoit un violet –tout habillé- endormit sur la table basse.
S'approchant à pas de loup, il réveille doucement son cadet à l'aide d'une bousculade à l'épaule et frottant mollement dans ces yeux, Rin s'éveil.
Il a un air adorable. Sa façon de reprendre pied avec la réalité est mignonne à souhait et le rouge ne peut s'empêcher de graver cette image dans son crâne.
Baillant et observant son ainé au-dessus de lui, il s'étire et parle à demi-mot à son homologue.
_ Quelle heure !?
_ Un peu moins de 45. 7 heures 45 pourquoi !?
_ QUOI !? Merde, j'suis en retard…, j'dois y aller !
Se levant très vite, il range ses affaires en désordre dans un sac, se couvre de sa veste et emboitant les chaussures à ses pied, il se précipite vers l'entrée.
Ou pas… . Étourdi, Mikoshiba regarde l'autre faire et le suivant seulement du regard, il attend sagement, ne disant mot.
Toujours en ébullition, le violet est tout chiffonné et son uniforme ne ressemble pas à grand-chose.
Tournant plusieurs fois sur lui-même, il n'a même pas le temps d'une douche ou d'un déjeuner.
Il ne peut rien faire et enfilant son sac par-dessus son épaule, son œil rouge est attiré par un corps posé au milieu de la pièce.
Des secondes passent. Des secondes pendant lesquelles aucuns bruits ne se fait.
Des secondes ou le mauve établi un rapide diagnostic de son patient et où il décide très vite de la marche à suivre.
Mikoshiba attends, frotte dans ses cheveux emmêlés et quand il reçoit un corps sur lui, la surprise est de la partie.
Pareillement quand une bouche l'embrasse avec engouement et empressement.
Le baiser est accepté sans aucune condition, une taille est resserré et des mains se baladent avec hâte sur une nuque découverte et chaude.
Une lèvre est mordue, dégustée, appréciée et terriblement tentante. Seijuurou se laisse faire, rarement il a vu son petit-ami ainsi. Aussi empreint à l'indécision.
Puis s'arrachant aussi vite qu'il est venu le collé, Rin s'éloigne –grogne de cet éloignement- et rejoint la porte.
_ Faut que je parte là. J'suis content que t'aille mieux Sei' mais ne va pas encore à l'extérieur aujourd'hui ! J'repasse ce soir si tu veux ! Salut !
Claquant la porte aussitôt la phrase terminée, le rouge ne peut répondre. –A moins qu'une porte ne lui fasse la conversation-.
Alors toujours au milieu de son salon, un large sourire se dessine sur sa frimousse.
Rarement Rin lui fait de telle « déclaration » mais quand celui-ci le fait, on ne peut être qu'aux anges ! C'est du moins la pensée de ce carmin.
Puis se remettant petit à petit de ce départ précipité, Mikoshiba se prépare à une dernière journée chez lui.
Il va bien sûr écouter le conseil de son ami et en plus de cela, il va le harceler par téléphone –lui affirmant ou plutôt lui ordonnant de revenir au plus vite-.
Seijuurou avait été veillé, soigné et câliné par un violet. Matsuoka avait été aux petits soins pour lui et son cœur est gonflé plus que nécessaire.
De son côté, Rin court pour rattraper une rame de métro et bousculant tout le monde sur son passage, un fin sourire se trace sur son visage. Son rouge est guéri !
[…]
BONUS 2
BONUS 2 : Baiser entendu.
Deux bouches s'agrippent et s'embrassent.
Ce n'est pas de la passion ou de l'envie –pense l'un- alors que l'autre est sûr qu'il s'agit d'amour et de désir.
Posé sur le lit, un corps surplombe un autre et à demi nu, le plus jeune bouge lascivement sur un bassin réveillé, sur une verge douloureuse de plaisir.
Un t-shirt se relève, une main caresse la fierté sous lui et tranquillement il s'empale dessus.
Mordant son t-shirt et soupirant sensuellement, des mèches violines ondulent doucereusement au même rythme que des hanches.
Deux grandes mains caressent des cuisses nues, et souriant perversement, un à-coup s'en vient.
_ Han~ …At-tends… !
_ Im-possible…, désolé~
Les prunelles à demi dans le vague, les joues rougies et un pan de t-shirt en bouche, Rin est diablement sexy et un péché pour l'humanité.
Sei' caresse d'une main cette frimousse colorées et heureux de ce qu'il voit, il donne un nouvel à-coup.
Sa main descend sur le torse finement sculpté et habitué par l'intrus en lui, le lilas monte et descend à bon rythme sur cette fierté dure et imposante.
Les prunelles se ferment de bonheur et continuant d'aller et venir, il ne sent pas son t-shirt s'envoler par des doigts habillement malins.
_ Sei' han…~ j'ad-ore ça…, t'es…Han !
_ T'es t-rop indécent Rin.
Les gémissements continuent d'affluer dans la bouche de ce mauve et ne s'entendant pas, Mikoshiba sait qu'il doit baisser le volume de cette voix criant au viol.
Les murs ne sont pas épais et la voix de Rin dans ces moments-là est quelque peu perçante et incontrôlable.
Embrassant avec férocité ces lèvres entrouvertes, le mauve entoure la nuque vermillon de ses mains –quand celle-ci arrive- et cajole les longues mèches frémissantes.
Assis sur cette couette, Mikoshiba laisse son cadet monter et descendre à son rythme tandis qu'il étouffe différent gémissement tentant.
_ Han p-lus fort ! Sei' en-core…, j'veux~ …tu m'as m-anqué ! Han oui !
Rin aussi avait manqué à ce rouge. Plus qu'il ne pourrait le croire mais ça, il préfère le lui dire après.
Reprenant possession de ces lèvres décidément trop envieuses, Seijuurou retourne la situation et plaque son amant à ce lit.
Surplombant maintenant ce requin devenu chaton, un large sourire prend possession du visage du Mikoshiba.
De nouveaux à-coups se font sentir dans l'intimité du violet et cachant son visage de l'une de ces mains, il essaie de s'agripper le plus possible à un bras –de sa main de libre-.
Ils ne s'étaient pas vus pendant près de deux semaines à cause d'examen prenant et énervant.
Pendant deux semaines, ils ne communiquaient que par cellulaire interposé alors peut-être est-ce normal si leur retrouvaille se passe ainsi.
Seijuurou n'avait pas attendu une minute de plus avant de rejoindre son ancien lycée et Rin n'avait pas protesté tant que ça, à la vue de son amant à sa porte.
Par contre de l'autre côté, à l'extérieur de la chambre, une toute autre situation se joue.
Et maintenant Nitori Aiichirou ne sait plus quoi faire !
Bien sûr, il avait entendu des bruits étranges en arpentant le couloir mais jamais, il n'aurait cru que ces « cris » proviendraient de sa chambre.
Là, l'argenté se retrouve à proximité de sa chambre et il ne veut pas y entrer.
A la base, il était venu chercher son senpai pour l'entrainement mais maintenant…, il veut s'échapper de là et oublier !
Du moins…, il aurait aimé se dégager de ce couloir !
Pourquoi !? Disons que certains co-équipiers retardataires sortent de leur chambre.
_ Hé Nitori ! …Qu'est-ce que tu fais là !? Généralement tu es le premier au gymnase.
_ Je…, j'ai oublié quelque chose.
_ Ok…, dit t'entends pas des bruits étranges !? …ça vient de là, je crois.
Paniqué, Aiichirou regarde de tous les côtés !
Son cerveau travaille à une vitesse folle et ne voulant pas mettre son senpai dans une situation embarrassante, il pousse ces camarades loin de sa chambre.
Le plus loin possible.
_ On doit y aller, on est retard !
_ Ça vient de ton dortoir non !? …Hé…, me dit pas que Matsuoka-senpai à ramener quelqu'un !? Tu la connais !? Tu la déjà vu !? Elle ressemble à quoi !?
Essayant de taire ses rougissements au possible, le gris pousse avec plus d'ardeur ces collègues et ne répondant pas immédiatement, il s'évertue à éloigner ces intrus.
_ Ce n'est pas mon senpai ! …Allons-y et vite sinon le capitaine va nous donner des exercices en plus.
_ T'es pas drôle Nitori, qui pari que Matsuoka-senpai sera en retard !?
_ Moi, j'dis qu'on ne le verra pas de l'entrainement.
_ Arrêtez d'parler de mon senpai comme ça ! Descendons maintenant.
Énervé d'entendre des mots comme cela, Aiichirou se tue à défendre Rin Matsuoka.
Il connait la vérité depuis l'année dernière et même si au début, le mauve ne voulait pas lui en parler maintenant, il est fréquent pour lui, d'entendre ce violet se plaindre de son capitaine –ex-capitaine-.
C'est toujours aussi embarrassant pour lui mais il est heureux pour son ainé alors c'est normal pour lui, de couvrir et de fournir différents alibis pour protéger la relation de son senpai.
Dans la chambre, Rin et Seijuurou continuent de se retrouver.
Ils sont loin de tout le ramdam qui se fait à l'extérieur et continuant de gémir et de s'embrasser, le mauve n'est pas prêt de s'échapper de l'étreinte de son rouge.
Rattraper deux semaines ne se fait pas en 5 minutes et le mauve compte bien séquestrer ce carmin dans sa chambre même si pour cela, il fera semblant de jouer les renfrogné.
… .
Dans les environs de 21 heures, un argenté essaie de regagner sa chambre.
Et essayer est le bon verbe à employer, pourquoi !? …Peut-être que parce qu'une porte est encore et toujours verrouiller.
Frappant doucement à la planche de bois et élevant à peine la voix, Nitori essaie de se faire discret dans le couloir.
Il n'aimerait pas ameuter une troupe de personne –déjà que l'équipe de natation a fait des tas de pronostics concernant Rin- alors si en plus, des choses compromettantes étaient vu… .
Attendant religieusement, ses prunelles –elles- paniquent et ses joues s'empourprent mais c'est bien son cerveau qui plante quand la poignée s'agite.
_ Ha, Nitori ! Comment vas-tu !?
Les prunelles bleutées s'agrandissent à la vue de son ancien capitaine torse nu.
Pendant de longues secondes, il se retrouve comme un poisson hors de l'eau et bégayant, il essaie de trouver des mots expliquant son problème.
Et essaie de ne pas observer ce jeans à peine enfilé.
_ Je…, eumh- …Ca-pitaine Mikoshiba je- ! …Je vais bien et vous !?
Son courage s'évanouit à la vitesse de l'éclaire. Il sent bien qu'il dérange et puis…, il ne faut pas être devin pour le savoir.
Détournant quelque peu le visage, il baisse légèrement la tête quand une main ébouriffe ces cheveux.
Il n'y a aucun doute, l'ancien capitaine de Samezuka n'a pas changé et il en est heureux !
_ A merveille mais faudrait que tu te trouves un autre lit pour cette nuit. Est-ce que ça te pose un problème ou pas !?
_ Non capitaine Mikoshiba, je…, je vais trouver.
_ Super ! Sur ceux…, bonne soirée Nitori, à tantôt !
La porte se referme après ces seules paroles et si le gris se retourne sans demander son reste et part vers la chambre de l'un de ces amis, Seijuurou –lui- inspecte la chambre dans laquelle il est enfermé et fixe son amant.
Souriant de tout son zouk, Rin –en tailleur ou presque- se chiffonne les cheveux et fixe, renfrogné ce rouge encore sur ces deux jambes.
S'avançant à pas de loup vers le violet, il n'attend pas une seconde de plus pour reprendre possession des lèvres de son partenaire et le faire basculer en arrière.
Pourtant et parce que ce mauve à toujours quelque chose à dire, il repousse cette bouche et la laisse dériver sur sa mâchoire et son cou.
_ T'aurais pu passer un t-shirt au-dessus de ton jeans même pas fermé, abruti !
_ Pourquoi faire, en deux minutes je vais de nouveau me retrouver nu. …T'aime ça, ici !?
Jouant avec l'une des nombreuses zones érogènes de Rin, Mikoshiba sourit des nouveaux soupirs qu'il entend.
Matsuoka, lui, essaie encore de tenir la conversation et de réprimander son ainé pour son manque de tact, de prudence et de tout un tas d'autres choses.
_ C'est pas une r- mmh…~ raison, crétin ! …P-pas là hm.
_ Il ne nous en voudra pas, ne t'en fait pas ! Il ferait tout pour son senpai t'as pas oublié ! Maintenant, laisse-moi profiter de toi, de cette soirée et de cette nuit.
_ …Va…en- Han…, enfer !
Le large sourire se transforme petit à petit en rire et ré-embrassant son violet, Seijuurou ne le laisse plus fuir.
Il est vrai qu'il abuse un peu et puis jeter Nitori de la sorte n'est pas très approprié mais…, il a une bonne excuse. Il doit donner du plaisir à un mauve quémandeur !
Alors ne se souciant plus de rien, il repasse à l'attaque et retire cette couette du corps nu de son éphèbe.
L'observant avec envie, désir et convoitise, le capitaine ne met que très peu de temps avant de dévorer sa proie et dans tout ça, Rin ne peut que subir.
Subir mais en aucun cas se débattre. Au contraire, des deux, il est sans doute celui qui en demande toujours plus même s'il est épuisé !
…Puis dans un coin de sa tête, il se dit qu'il pensera plus tard aux excuses. …Il est sûr qu'il comprendra.
[…]
Point Final.
Sérieusement le deuxième est une petite folie que j'ai bien aimé écrire! Imaginer Nitori dans cette situation était vraiment amusant.
J'en ai réellement terminé maintenant, je peux passer à autre chose en paix [On dirait presque que je vais mourir là x)]
Sur ceux, je ne promets rien mais je recommencerais certainement sur ce couple alors si ça vous tente, je vous accueillerais de nouveau à bras ouvert.
Pis encore une fois, Merci ! Je vous embrasse fort !
A tantôt les miss ;)
L.
