Titre : Le destin sait toujours ce qu'il fait

Auteure : Jes Cullen-Malfoy

Rated : M

Couple : Edward/Jasper

Genre : Friendship/Romance/Drame

Warning : Sexe, slash, violence, alcool, drogue et autres joyeusetés au rendez-vous. Relations sexuelles explicites.

Disclaimer : Les personnages issus de la saga Twilight appartiennent à S.M. (sauf au niveau du caractère pour cette histoire car la plupart de ses personnages sont ici OOC « Out Of Character ») tandis que les autres sont de mon cru.

Béta correctrice : Vivi64


Note d'auteure : Bonne lecture pour cette republication en date du 23 mars 2011.


Chapitre 1 : New York – Partie 1

(Se passe le lundi 06 mars 2000)


La sonnerie qui annonçait la fin des cours venait enfin de se faire entendre. Sans plus attendre, je rangeai mes affaires dans mon sac-à-dos que je balançai ensuite sur mon épaule pour sortir le plus vite possible d'ici. Tout en traversant les couloirs bondés d'élèves, je recherchai avec un plaisir mon paquet de sèches dans les poches de ma veste.

Putain, où était-il passé, me dis-je à moi-même.

Ne me dites pas que j'n'en avais plus quand même.

Fait chier.

Il ne me restait plus qu'à en taxer une. J'accélérai alors le pas pour avoir ma dose de nicotine le plus vite possible. Je poussai les portes du bahut avec l'espoir de tomber sur Kyle ou sur Luke. Je dus faire quelques pas pour enfin les apercevoir de l'autre côté de la rue en train de pénétrer dans notreruelle. Je courus alors dans leur direction non sans avoir regardé avant d'oser traverser la rue. Je ne voulais pas mourir si jeune et New York n'était pas une ville où l'on pouvait traverser sans regarder à moins d'être suicidaire, chose que je n'étais pas, j'aimais trop ma vie.

J'étais enfin de l'autre côté de la rue et je pouvais voir mes potes rouler un joint. Hum, de mieux en mieux. Je jetai mon sac dans un coin et pris place sur le canapé qui nous accueillait quasi quotidiennement.

- T'as combien d' temps devant toi Ed' ? Me demanda Kyle.

Je regardai ma montre et soufflai d'agacement.

- Une p'tite demi heure, pas plus.

Il roula alors le joint le plus rapidement possible et me l'passa en premier. Je tirais d'ssus et rien que ça c'était le pied total. Je gardai la fumée le plus longtemps en moi pour m'en imprégner le plus possible.

- Alors avec Judith, tu avances ? Demanda Luke.

Je lui fis un sourire éblouissant.

- Eh bien, j'ai conclu hier soir à vrai dire et je peux te dire qu'elle a hurlé de douleur cette petite salope.

Je lui passai alors le joint pour qu'il taffe dessus tandis que je m'installai un peu mieux dans le canapé.

- Alors, des détails, me dit Kyle tout excité.

- Eh bien, j'ai eu un peu de mal au début… et je peux assurer qu'elle était belle et bien vierge cette petite pute.

Je fis une pause et repris :

-… mais putain… après la douleur passée, elle vaut le coup les mecs… je regrette juste de ne pas m'être fait sucer.

- Donc on te doit 50 $ chacun, me dit Luke, dégoûté.

- Ouais, dis-je en relevant le col de ma veste en jeans.

- Putain fais chier… y a-t-il une nénette qui te dira non un jour ? Lança Kyle.

- Je ne sais pas mais franchement vous pouvez parler… c'est qui qui s'est fait Lucie dans les chiottes ce matin ? Dis-je en lançant un regard soutenu à mon pote Luke.

- Ben quoi ? Dit-il en regardant Kyle. C'est un bon coup, elle suce super bien… alors pourquoi s'en priver ?

- Je devrais peut être me la faire un de ces quatre, dis-je tout haut, ça fait longtemps que j'me suis pas fait tailler une pipe digne de ce nom.

Et tout d'un coup, mes souvenirs revenaient à la surface… je me revoyais dans les chiottes avec Karen en train de me sucer divinement bien.

- Hey mec… ta mère va t'attendre, me dit Luke en me sortant de mes pensées.

- Ouais, dis-je en prenant une dernière taffe. Bon les gars, à d'main.

Je les laissai là et repris mon sac pour marcher d'un pas lourd vers mon deuxième calvaire du jour. Après vingt bonnes minutes de marche dans les rues de New York, je montai enfin les escaliers de mon immeuble. Je soufflai pour me donner du courage et ouvris ensuite la porte.

- Bonjour maman, je suis rentré, dis-je le plus poliment du monde.

Ma mère ne se fit pas attendre trop longtemps. Je n'avais même pas eu le temps d'enlever le sac de mon dos.

- Oh mon chéri.

Elle me prit dans ses bras et m'embrassa la joue, beurk.

- Comment a été ta journée ? Ton interrogation s'est bien déroulée ? Tu as bien mangé ce midi ?

- Oui à tout, maman. Je pense que j'aurais un B car j'ai eu du mal sur certaines questions mais sinon, le reste s'est très bien déroulé.

- Je suis fière de toi mon chéri. Le repas est presque prêt. Tu peux aller dans ta chambre, je t'appellerai.

Je n'attendis pas une seconde de plus et y allai à toute hâte. Certains enfants seraient heureux d'être à ma place avec une mère aussi aimante mais moi, tout ce qui me venait à l'esprit quand je pensais à elle était : chiante, envahissante, énervante…

Bref… pas super pour moi.

Je retirai ma veste et la jetai dans un coin, je me laissai tomber alors sur mon lit et fermai mes yeux. Je mis ensuite mon casque sur mes oreilles pour écouter la musique qui passait sur ma chaine hifi.

OoOoOoOoO

Je venais de finir mon repas et m'apprêtais à sortir de table quand…

- Où vas-tu mon chéri ? Me dit ma mère.

- Je dois aller chez Judith pour l'aider pour le projet de science, dis-je en frottant ma bouche comme elle me l'avait appris.

En fait, Judith allait surtout se démerder seule, je voulais juste aller fumer un pète tranquille.

- Oh… Eh bien, je vais t'accompagner car je dois parler à sa mère. Je débarrasse et on y va.

Putain, elle allait vraiment me pourrir la vie encore plus cette connasse !

Fait chier !

Ce fut résigné que 15 minutes plus tard on prenait l'ascenseur pour nous rendre chez Judith. J'espérais au moins que cette salope ne jouerait pas les frigides… autant tout faire pour passer un bon moment. Je sonnai à la porte et c'est Judith elle-même qui vint nous ouvrir.

- Edward… je pensais que tu ne viendrais plus, dit-elle les larmes au bord des yeux.

Pétasse !

Je lui fis un sourire d'excuse en lui désignant ma mère.

- Oh, Madame Cullen, je ne vous avais pas vue, entrez donc.

Elle s'écarta pour nous laisser entrer. Cela m'emmerdait plus qu'autre chose de jouer les parfait petit garçon bien éduqué, alors j'allai droit au but.

- Bon, Judith, dis-je à peine la porte passée, si on veut finir l'exposé, on devrait s'y mettre.

Elle devint immédiatement rouge, certainement au souvenir de ce qui s'était passé hier.

OoOoOoOoOoO

Nous étions désormais dans sa chambre et à peine avions-nous pénétré dedans qu'elle s'était jetée sur son bureau pour commencer l'exposé. Je m'étais alors moi aussi jeté sur les bouquins pour trouver les réponses auxquels nous devions répondre.

Eh bien, j'allais devoir sortir le grand jeu. Edward Cullen entre en scène.

- Tu ne peux pas savoir comme tu m'as manqué Judith, dis-je tout en continuant d'écrire.

-…

Je relevai alors mes yeux et vis qu'elle me regardait avec des larmes qui menaçaient de couler.

- Ohhh, mon amour.

Que je détestais ce mot !

-… ne pleure pas… je t'aime, ajoutai-je feignant l'émotion.

Mensonge grand comme une maison mais je ne voulais pas passer mon temps à continuer à faire cet exposé et encore moins le passer à la consoler. Je voulais juste la baiser pour me faire passer le temps.

- Pourquoi tu n'es pas venu me voir au lycée alors ? Me dit-elle les yeux rougis tellement elle retenait ses larmes.

Merde, elle était futée celle-là, pensai-je.

- Parce que…

Trouve un truc Cullen pensai-je.

-… parce que… je ne peux fréquenter aucune fille… alors j'ai été obligé de ne pas venir te voir mais je te jure que je le voulais plus que tout… d'ailleurs ma mère se doute de quelque chose car elle a absolument voulu venir avec moi.

Sur ce coup, le fait que ma mère m'ait accompagné était une bonne chose, comme quoi, elle pouvait se rendre utile cette connasse.

- Alors toutes les rumeurs qui courent sur toi au lycée sont fausses ? Me demanda-t-elle.

Putain, y en a une qui a fait marcher sa gueule ? Je vais lui défoncer son petit cul à celle-là.

- Il y a des rumeurs qui circulent sur moi ? Dis-je éberlué.

J'aurais voulu me jeter des fleurs tellement je jouais bien.

- Oui… quand j'ai dit tantôt à la cantine que tu étais venu chez moi pour l'exposé de science, une fille de la table d'à côté à dit que tu avais tiré ton coup.

- Qui a dit ça ? La coupai-je.

- Heu… une blonde… je crois qu'elle s'appelle Jane… oui c'est ça.

La garce, tout ça parce que je n'ai pas voulu la baiser à la soirée de la semaine passée. Là, la pauvre elle allait en prendre pour son grade de sale pute. Je fermai mes yeux pour me calmer et j'allais lancer l'offensive pour tremper mon petit soldat quand...

- Suis-je vraiment un coup Edward ? Me demanda-t-elle.

J'ouvris alors mes yeux car je ne m'attendais pas à une question aussi directe. Je vis qu'elle vrillait son regard au mien.

- Jane est jalouse car j'ai refusé ses avances la semaine passée.

Pour une fois, je ne mentais pas. Je continuai ensuite :

- … il n'y a que toi Judith et seulement toi depuis tellement longtemps, lui dis-je pour la convaincre.

Je me levai alors et allai déposer un chaste baiser sur sa bouche. Elle répondit à mon baiser et noua ses bras derrière mon cou. J'en profitai alors pour fourrer ma langue dans sa petite bouche.

- Je t'aime, dis-je en m'écartant d'elle… et toi ?

- Moi aussi, me dit-elle en vrillant son regard au mien.

- Prouve-le moi comme je te l'ai prouvé hier alors, lançai-je en faisant une moue triste.

Je la vis réfléchir un instant avant d'acquiescer de la tête. Elle me poussa sur son lit et je sus que j'avais gagné. Putain j'étais trop fort quand même ! J'étais désormais assis et je ne pus m'empêcher de lui dire :

- Tu devrais fermer ta porte car si ma mère nous voyait, on ne pourrait plus se revoir.

Elle hocha de nouveau la tête. Elle avait perdu sa langue ou quoi cette cruche ?

Elle alla fermer sa porte à clé et revint ensuite vers moi.

***Elle le rejoignit sur le lit où elle baissa ensuite la tête. Ce qu'il avait fait la veille lui avait fait horriblement mal mais en même temps, elle s'était sentie aimée par le garçon dont elle était secrètement amoureuse depuis maintenant deux ans. Lui n'avait qu'une hâte, se vider en elle.

Il lui releva alors la tête et commença à l'embrasser. Elle répondit avec tout son amour pour lui.

Edward passa ensuite ses mains sous le pull de Judith pour aller palper sa poitrine. La veille, Judith n'avait pas voulu qu'il la touche à son intimité, elle avait été trop pudique et elle n'avait qu'une seule peur en cet instant : qu'il veuille à nouveau y aller.

Edward, quant à lui, massait ses seins sans douceur et pinçait de temps en temps ses tétons. N'y pouvant plus car son sexe était déjà fièrement dressé, il poussa Judith pour qu'elle soit allongée. Il lui enleva alors son pantalon avec autant de douceur qu'un éléphant le ferait et allait en faire de même avec la culotte quand Judith lui demanda si elle pouvait le faire elle-même sous la couette. Il hocha alors de la tête et les recouvrit du bout de tissu. Une fois la culotte enlevée, il fit un geste pour aller titiller son clitoris pour la préparer à le recevoir mais, une fois de plus, comme la veille, elle l'en empêcha.

Alors il défit les boutons de son jeans et sortit son sexe pour la pénétrer. Il eut quelques difficultés au début car elle ne mouillait pas assez mais il s'en fichait car c'était elle qui l'avait voulu. Il commença alors de rapides mouvements de va-et-vient tout en plaquant sa main sur la bouche de sa partenaire car cette dernière criait un peu trop fort. Par habitude, Edward nicha sa tête dans le cou de Judith tout le long de l'acte pour éviter de croiser le regard de la fille qu'il « baisait » selon ses termes. Étant un jeune adolescent, l'acte en lui-même ne dura pas longtemps, à peine 15 minutes. Il éjacula en elle en mordant dans l'oreiller pour atténuer son cri. Judith, elle, n'avait pas du tout pris de plaisir tellement il lui avait fait mal, comme la veille pensa-t-elle, mais elle l'aimait… alors. Une fois vidé en elle, Edward se retira et se mit sur le côté, se posant sur son dos. ***

OoOoOoOoOoO

J'étais dans le salon en train de regarder un match de baseball avec mon père, c'était bien la seule chose que l'on faisait ensemble.

- T'as vu ça fils ? Demanda-t-il tout en se redressant.

- Ouais, dis-je feignant l'excitation.

D'habitude, j'aimais faire ça avec lui mais là, je ne voulais qu'une seule chose, être dans mon lit et réfléchir à ce que j'avais fait chez Judith.

Je dus quand même regarder le match en entier et faire quelques remarques à mon père avant de pouvoir gagner ma chambre.

Il était maintenant près de 10 heures du soir et je n'arrivais toujours pas à m'enlever de la tête ma réaction envers elle.

Flash back

Je venais de jouir en elle, quoi de plus normal, alors je m'étais retiré d'elle et m'étais affalé sur le côté. Je faisais toujours ça. Sauf qu'après, je fumais une cigarette et me rhabillais, ce que je ne fis pas.

Instinctivement, dois-je dire, je l'avais attirée à moi pour qu'elle pose sa tête sur moi. Ce qu'elle fit. Et étrangement, j'étais heureux, comme ça. Certes ma clope me manquait mais je pouvais m'en passer. Nous étions restés dans cette position un bon quart d'heure avant que je me décide à me lever pour repartir dans le salon.

Fin du flash back

Pourquoi j'avais fait ça ? Bon, je devais avouer aussi que je n'avais jamais couché deux fois avec la même fille, il n'y avait que les pipes que je réitérais avec les mêmes partenaires mais pas le sexe en lui-même.

C'était peut être ça.

Sur ces bonnes paroles, je m'endormis d'un juste sommeil.


Voilà, le premier chapitre est publié. Il fait 8 pages et 2650 mots.

Je ne peux que vouloir votre avis sur ce premier chapitre.

Et pour cela, une simple review suffit. Pour les anonymes, je le dis ici une bonne fois pour toute, si vous désirez une réponse, laissez-moi votre adresse mail avec espace comme ceci (adresse blabla . com), sinon, vous pouvez passer par Face Book, mail ou mon forum (lien dans mon profil).

(^-^)

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 1 republié corrigé le 08 avril 2012