Titre : Le destin sait toujours ce qu'il fait !
Auteure : Jes Cullen-Malfoy
Rated : M
Couple : Edward/Jasper
Genre : Friendship/Romance/Drame
Béta correctrice : Vivi64
Warning : Sexe, slash, violence, alcool, drogue et autres joyeusetés au rendez-vous. Relations sexuelles explicites.
Disclaimer : Les personnages issus de la saga Twilight appartiennent à S.M. (sauf au niveau du caractère pour cette histoire car la plupart de ses personnages sont ici OOC « Out Of Character ») tandis que les autres sont de mon cru.
Note d'auteure : Je vous souhaite une bonne journée et une bonne lecture. Je ne vous retiens pas plus et vous donne rendez-vous à la fin.
Chapitre 13.1 : Le nirvana ? Partie 2/3
« POV Jasper :
- Ramène-moi chez moi !
- Pourquoi, on a encore une bonne heure, me dit-il en se levant.
- Parce que… parce que…
Et là, n'en pouvant plus, les larmes coulèrent toutes seules. »
POV Edward (Même jour - le vendredi 08 septembre 2000)
Je ne comprenais plus rien, mais je le pris immédiatement dans mes bras. Je n'aimais pas le voir pleurer.
- Lâche-moi Edward… lâche-moi et ramène-moi, me dit-il contre mon torse.
Je fis ce qu'il me dit sans un mot, ne sachant pas quoi dire. Il évitait mon regard et quand nous fûmes dans la voiture, je remarquai qu'il regardait obstinément par la vitre. N'y pouvant plus, je me garai sur le bas-côté.
- Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Demandai-je en serrant le volant.
- Tu n'as rien fait, entendis-je. Mais nous deux c'est deux mondes différents et vaut mieux arrêter là.
Je me retournai vers lui et ne voulant pas le frapper de colère, je débouclai ma ceinture et sortis dehors.
Bien évidemment, Forks étant Forks, il pleuvait.
Une fois dehors, je le sortis de la voiture et le plantai là !
Ah bon, nous ne pouvions pas être amis !
Je repris place dans la voiture et fis un demi-tour rapide puis pris le chemin de chez moi. Je pouvais sentir les larmes couler mais je m'en foutais. Je n'avais besoin de personne.
PERSONNE !
D'ailleurs, pourquoi me dire ça maintenant ?
Je ne comprenais rien !
Arrivé devant chez moi, je freinai comme un dingue et sans même un mot, je partis me boucler dans ma chambre. Ce n'est qu'une fois dans mon lit que je laissai mes sanglots sortir.
Je savais que j'avais pété un plomb mais comment me protéger sinon. Je pus très clairement entendre frapper contre ma porte mais je ne voulais voir personne… je ne voulais plus voir personne.
OoOoOoOoO
Je devais certainement m'être assoupi car je me rendis compte que j'étais blotti contre mon oreiller bien chaud.
Je me décidai tout de même à ouvrir les yeux pour tomber sur ni plus ni moins que Jasper. Il avait les yeux rouges et me fixait avec un pâle sourire. Je fermai les yeux pour stopper mon rêve et les rouvris.
Mais il était toujours là, alors je me blottis contre lui et pleurai. Je m'entendis dire des tas de trucs mièvres et guimauves comme « pourquoi », « j'avais confiance », « me laisse pas ». Je pouvais aussi sentir qu'il m'avait pris dans ses bras et ce ne fut que quand il me parla que je me rendis compte que je ne rêvais pas :
- Je suis désolé Edward… j'ai paniqué, tu es si différent de moi. Par rapport à plein de choses, je me sens à l'opposé de toi et en même temps si semblable…
Je sentis sa bouche dans mon cou.
- Pardon… s'il te plait pardonne-moi… je ne le pensais pas…
Je ne répondis pas mais je le serrai aussi fort que possible dans mes bras. J'allais parler quand…
- Jasper, Edward, on mange !
C'était ma mère, bien évidemment.
- Allez, on doit descendre pour manger, sinon ta mère va rappliquer ici et je ne veux pas qu'elle nous trouve dans cette position.
POV Jasper
Je me levai du lit et il fit la même chose après un petit instant, le temps de se réveiller.
- Tu es revenu à pied ?
Je hochai la tête en la baissant.
- Je suis désolé Ed', je ne voulais pas te faire autant de mal, dis-je la voix tremblante.
J'avais une vie de merde avant son arrivée et depuis que je le fréquentais, je me sentais en vie, nouveau, aimé… et cela, je le lui devais.
Je le sentis me prendre dans ses bras et l'instant d'après, il avait sa bouche contre la mienne.
Ce fut un simple bisou qui, étrangement, ne me mit pas mal à l'aise…
POV Edward (Petit retour en arrière)
Peu importe la raison de sa peur, l'important était qu'il était revenu.
Par contre, tout en m'étendant sur le lit, une chose me revint à l'esprit.
Je l'avais lâchement abandonné en plein chemin de terre, sous la pluie… alors que faisait-il ici et comment était-il venu ?
- Tu es revenu à pied ? Demandai-je en me levant et en m'étirant.
Je le vis hocher la tête tout en la baissant.
- Je suis désolé Ed', je ne voulais pas te faire autant de mal, me dit-il l'émotion dans la voix.
Le voir là, en plein milieu de ma chambre, dans cet état, me fit mal, mais vraiment mal. Pour qu'il revienne ici, à pied, sous la pluie, cela voulait vraiment dire qu'il s'en voulait. Il méritait tellement mieux que moi, que cette vie de merde, que ce père qui le frappait, que cette mauvaise mère qui l'avait abandonné égoïstement.
Je ne pus m'empêcher de courir vers lui et de le prendre à nouveau dans mes bras.
Depuis que j'avais rencontré Judith, j'étais vraiment devenu trop sensible mais surtout tactile.
Je le serrai très fort et sans même m'en rendre compte, ma bouche trouva la sienne.
Je savais que je ne devais pas, je savais que je ne l'aimais pas de cette façon et lui non plus, mais ma bouche resta plus de deux secondes sur la sienne et étrangement, il ne me repoussa pas.
Était-ce un signe que cette amitié devait renaître ?
Je me reculai et vis qu'il me regardait les yeux brillants. Il vint alors déposer à nouveau un baiser sur ma bouche, rapide et chaste et ensuite, il enfouit sa tête dans mon cou.
- Amis ? Demanda-t-il d'une petite voix.
- Oui, murmurai-je en fermant les yeux et en me détendant.
- Plus jamais ça, hein… le jour où je prends peur, redonne-moi raison Ed'.
- Promis, dis-je le sourire aux lèvres tout en me détachant de lui.
Ce fut à cet instant qu'une chose me sauta aux yeux.
- Ed' ?
Je vis son visage devenir blanc mais je réglai la situation tout de suite.
- J'aime bien Jazz moi !
- Jazz ?
- Ben oui. En même temps, c'est Jazz ou l'abruti à la pluie, expliquai-je.
- Ok alors, va pour Jazz !
L'instant d'après, il descendait les escaliers et ce fut seulement là que je remarquais qu'il portait un sweat à moi ainsi qu'un jogging.
POV Jasper
Je savais que ce n'était pas poli mais je ne pouvais cesser de jouer avec ma viande. J'avais vraiment été con !
Je ne pouvais pas lui faire ça, l'abandonner. Comment avais-je pu agir aussi bêtement ?
Qui sait ce qu'il aurait fait si je n'étais pas revenu à la raison en le voyant partir, me laissant là en plein milieu de rien, sous la pluie. Il m'avait fallu à peine deux minutes pour que le visage d'Edward prenne toute son importance.
J'étais revenu alors à pied, sous la pluie, pour m'excuser et peut-être redevenir potes. Quand j'étais enfin arrivé à la villa, la mère d'Edward m'avait pris en charge mais n'avait posé aucune question… elle avait certainement dû voir mes yeux rougis d'avoir trop pleuré sur le chemin.
- Tu peux me passer le sel Jazz, entendis-je tout à coup.
Je redressai la tête et vis qu'Ed' tendait le bras vers la salière. Je la lui passai et le reste du repas se passa ensuite dans un silence relaxant. Quand nous eûmes tous fini de manger, je vis avec tristesse que si Ed' ne me ramenait pas, mon père allait péter un plomb.
Comme s'il avait lu dans mes pensées, il me dit :
- Jazz je vais te ramener chez toi… il est l'heure !
Je remerciai ses parents pour le repas, me sentant toujours de trop et suivis Ed' hors de la villa.
Être de nouveau en voiture avec lui, en direction de chez moi, me refit revenir à tout à l'heure. Je pouvais aussi sentir que sa conduite était plus brusque, plus sèche.
Était-il encore en colère contre moi ?
Instinctivement, je me fis tout petit et il dut certainement le voir car il ralentit et sa conduite devint plus souple. Je déposai alors la tête contre la vitre et regardai les arbres défiler à toute allure.
Et je me posais toujours la même question : Pourquoi je me sentais aussi attaché à Edward ?
Je me l'étais posé pendant tout mon trajet de retour pour m'excuser et je n'avais trouvé aucune réponse. Mais les faits étaient là ! Je voulais être près de lui, avoir son amitié, ses bras réconfortants, son épaule pour pleurer…
Je me figeai et lui jetai un regard car une pensée avait effleuré mon esprit et je ne voulais pas qu'elle y soit !
- Ca te dérange si je mets la radio ? Demandai-je dans l'espoir de me mettre une mélodie en tête.
Il ne me répondit bien sûr pas, mais enclencha lui-même son autoradio. Une musique rap se fit entendre et toujours tendu, j'essayais de penser à tout autre chose. Mais cela revenait sans cesse et je pouvais encore me voir déposer ma bouche contre la sienne. Cela avait était si naturel, si doux.
- Voilà ! Ouf, ton père n'est pas encore là, entendis-je.
Décidément aujourd'hui j'étais vraiment dans mes pensées, me dis-je à moi-même.
- Merci, marmonnai-je.
Et là, je mourus d'envie de l'embrasser à nouveau, alors inconsciemment, je lui fis un léger bisou à la commissure des lèvres. Je fus agréablement surpris quand il ne se recula pas et qu'il enchaina :
- Fais gaffe et demain, vu que ton père n'est pas là, je viendrai te chercher vers dix heures pour que tu passes la journée chez moi…
- Merci, dis-je en sortant.
- Et si tu as peur tout seul, appelle-moi !
Je le vis sortir un portable de sa poche. Je ne l'avais même jamais vu.
- T'as un portable ? Me demanda-t-il.
Je fis non de la tête tout en regardant la voiture qui tournait au coin de la rue. J'étais sûr qu'à cet instant, mon visage vira au blanc. Ed' dut comprendre car il me mit son appareil dans la main et me dit en vitesse :
- Appelle la villa… si besoin !
Il démarra ensuite et je me dépêchai de rentrer mettre le portable à l'abri de mon père. Je pus très clairement l'entendre monter les escaliers quelques minutes plus tard mais ce fut aussi avec une certaine joie que je le vis redescendre avec une valise.
Je pensais franchement devoir recevoir ses coups avant son départ mais quand j'entendis de nouveau la voiture, je fus soudain plus léger.
OoOoOoOoOoO
Je venais juste de finir de me manger un sandwich, n'ayant rien d'autre à manger car mon cher père n'avait pas pris la peine de remplir le frigo.
P'tit con !
Mais par contre, cela faisait du bien d'être seul, ici, et de pouvoir être ailleurs que dans ma chambre.
Je quittai la cuisine et me mis devant la télé. Cela faisait si longtemps que je ne m'étais pas assis ici, dans mon salon.
J'avais l'impression de revivre comme avant.
Je pris la télécommande et allumai l'écran. Je dus zapper au moins une bonne demi-heure sur toutes les chaines du satellite avant de tomber bien malgré moi sur un film porno. La simple vue de cet homme pénétrant cette femme me fit durcir immédiatement. J'avais seulement vu des revues pornos mais jamais de films. Et le voir, voir ce sexe pénétrer l'autre, entendre les cris de cette femme, voir son plaisir… je ne pus faire autrement que baisser mon pantalon et me masturber à leur rythme.
Je bougeais même des hanches tellement c'était bon. Je ne me reconnaissais plus, je laissais échapper des bruits de plaisir que je ne m'étais jamais autorisé à faire.
Je m'imaginais à la place de cet homme, je m'imaginais la baiser avec autant de force, de vitesse et quand je vis le sexe ressortir et se vider sur la peau si luisante de cette femme séduisante, je me vidai moi-même.
Je m'enfonçai ensuite dans mon canapé, la tête en arrière et des étoiles plein les yeux. Cela avait été si différent que se masturber en silence dans sa chambre, chose faite seulement une ou deux fois vers treize ans.
J'avais pris tellement de plaisir cette fois-ci.
Puis je fis un truc complément stupide. Ayant des cheveux dans les yeux, je portai la main à mon front mais mon sperme ayant pris domicile sur celle-ci, je m'en mis sur le visage. Je me rhabillai donc en vitesse et partis me laver.
La douche me fit un bien fou et quand elle fut finie, je pris le chemin de ma chambre, l'esprit tranquille. Je ne pris même pas la peine de m'habiller, et m'étalai nu sur les draps.
Je pouvais enfin dormir tranquille.
OoOoOoOoOoOoO
Le sommeil ne venant pas, je fis glisser mes mains sur mon corps, en passant sur mon torse. Je fermai les yeux et imaginai cette femme, que j'avais vue dans le film, me lécher tout le corps puis me prendre dans sa bouche.
Sachant quand même que ce que je ressentais sur mon sexe était ma main, je l'activai sur toute ma longueur en gémissant sans retenue une fois de plus et bougeai des hanches en rythme. Je me cambrai de plus en plus et je pouvais sentir la transpiration prendre place sur ma peau mais je m'en foutais, j'étais seul, personne ne pouvait me voir.
Edward avait raison, le sexe était génial.
Et je ne faisais que me masturber !
Seigneur, aidez-moi…
Je me branlai soudain plus vite, je serrai même plus fort mon sexe et mon autre main, elle, se dirigea vers mes bourses qu'elle caressa et malaxa. C'était terriblement bon… et je me vidai sur le ventre.
J'avais eu deux éjaculations dans la même journée, chose inédite chez moi, et je n'en pouvais plus.
Je n'eus même pas le force de me nettoyer et fermai les yeux pour me laisser bercer par cet état trop beau pour être vrai.
POV Edward
Je n'arrivais pas à fermer l'œil.
Je revoyais sans cesse cette voiture tourner au coin de la rue et mon cauchemar revenait en boucle me hanter.
N'y pouvant plus, malgré l'heure, je me levai et partis au salon pour le contacter. Je fis mon numéro de portable mais personne ne répondit. Il était certes tard, mais pas au point de ne pas décrocher. Il devait être quoi, onze heures du soir !
Je refis le numéro mais n'ayant toujours aucune réponse, je paniquai. Et s'il l'avait blessé avant de partir ? Et si c'était une manière de tuer son fils et de disparaitre ? Mu par une peur sans nom, je ne pris même pas la peine de m'habiller, je mis mes baskets et filai dans le garage.
A peine la porte du garage fut-elle ouverte que je démarrai en trombe pour vérifier que tout allait bien.
Plus les arbres défilaient et plus la vision de mon ami, baignant dans son sang, me hantait. Si jamais il lui était arrivé quelque chose, je ne me le pardonnerais jamais.
Quand je quittai enfin le chemin de terre, j'appuyai à fond sur l'accélérateur, vu qu'il faisait nuit, et en moins de cinq minutes je fus devant chez lui.
Tout était éteint.
J'éteignis le contact et pus me rendre compte que mes mains tremblaient. Je sortis de la voiture et marchai tout tremblant vers sa porte. Je pus aussi me rendre compte que la voiture de son père n'était plus là.
Une fois arrivé à la porte, j'appuyais sur la sonnette mais n'ayant aucune réponse, je frappai plusieurs fois. A cet instant, je voulais juste être rassuré mais personne ne vint. Je tentai alors ma chance, et vis avec bonheur que la porte n'était pas fermée.
Je pénétrai donc dans la maison et remarquai que tout était sombre. Un frisson me parcourut tout le corps et ne voyant personne dans le salon, je pris la décision de monter voir à l'étage.
Tout le long du chemin, je priai pour qu'il soit juste endormi, dans son lit et pas à terre, se vidant de son sang.
Je soufflai un bon coup quand ma main se posa sur la poignée de porte de sa chambre. Je la tournai et ouvris délicatement, quand je le vis là, nu certes, mais vivant. Je poussai alors une exclamation de joie qui sans même le vouloir, le réveilla.
Il se redressa et quand il me vit, il vira au rouge cramoisi en plaçant le drap sur lui. N'étant pas pudique pour un sou, je vins m'asseoir sur son lit et lui dis la raison de ma présence :
- Tu ne répondais pas au téléphone alors j'ai paniqué !
- Et tu étais obligé de venir chez moi, à…
Il tourna sa tête pour lire l'heure qu'affichait son réveil et reprit :
-… minuit vingt cinq ?
Je pus voir dans ses yeux qu'il était au contraire content que je me sois déplacé à cette heure-ci.
- Ben… j'arrivais pas à dormir. J'ai eu peur qu'il te frappe…
Il me coupa la parole en remettant son drap en meilleure position.
- Il ne m'a même pas touché !
- Tu… est-ce que, dis-je en me souvenant de sa position à mon arrivée.
Bon sang, pourquoi je n'arrivais pas à finir ma phrase !
- Oui, j'ai…
- Cool, le coupai-je. Tu verras demain, ça sera cent fois mieux !
- Bon… je vais y aller alors, dis-je en me levant quelques secondes plus tard face à son silence.
Et puis je ne me sentais pas à l'aise dans cette chambre. Mon cauchemar étant encore très présent et bien malgré moi, en plus de ses images, je me souvenais de ma première venue ici.
- Hum… ouais !
Quand je fus à sa porte, une idée m'effleura l'esprit.
- Tu ne viendrais pas chez moi ? Au moins, je n'aurais pas besoin de venir te chercher d'main et on pourrait passer une journée console, pizza !
- Ok
Et là l'idiot ou l'abruti, c'était la même chose, se leva. Quand il se rendit compte qu'il était nu, il bégaya en allant dans sa salle de bains en courant au lieu de remettre le drap autour de lui. Je ris et lui dis que je l'attendais en bas.
Ne sachant pas quoi faire, je pris place dans le divan et allumai la télévision. Je ne m'attendais pas du tout à tomber sur une femme se faisant baiser par trois hommes.
Oubliant tout, dont l'endroit où je me trouvais, je mis ma main dans mon jogging et l'enroulai autour de mon sexe qui prenait déjà du volume. Tout en regardant cette femme se faire mettre et sucer un des hommes, je me branlai. Je n'avais plus fait ça depuis tellement longtemps que je jouis assez rapidement après quelques minutes.
Entendre cette petite salope gémir et en demander plus, entendre le bruit des peaux qui claquent, je n'aurais pu faire autrement que de me branler.
Ma respiration était rapide, et mes yeux humides. Par contre, je n'avais rien pour me nettoyer mais sauvé par le gong, je reçus une serviette en pleine tête.
- Tiens… nettoie-toi et on y va !
Je vis mon ami entrer dans la cuisine et je fis ce qu'il me dit. Je me sentis mal d'avoir fait ça dans son salon et après avoir placé la serviette dans la manne qui se trouvait dans le couloir, près de l'escalier, j'allai le rejoindre dans la cuisine.
- Hum…
Je me tortillais les doigts tellement je me sentais mal.
-… je ne voulais pas mec, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, continuai-je. Je suis tombé sur ce film et…
- Aucun problème, j'ai fait la même chose plus tôt aujourd'hui !
Il rougit à sa phrase et me fit un signe que l'on pouvait y aller.
Bien entendu, le trajet vers la maison se passa dans le silence.
Je garai en ce moment la voiture dans le garage et enjoignis Jazz à me suivre. J'eus un mouvement d'arrêt quand je vis mes parents, debout, mains sur les hanches, dans le salon. J'allais déjà me défendre quand ils virent Jasper me rentrer dedans, n'ayant certainement pas vu que je m'étais stoppé.
Je pensais vraiment avoir droit à un coup de gueule mais ils ne firent que nous faire un signe de monter à l'étage. J'enjoignis de nouveau Jasper à me suivre et quand nous fûmes dans ma chambre, une chose importante me sauta aux yeux.
- Heu… par contre je n'ai pas un deuxième lit, dis-je en passant la main dans les cheveux…
- Mais t'inquiète je ne vais pas te faire dormir à terre, me repris-je ensuite en le poussant vers la salle de bains. Tiens, mets ton pyjama… et si ça ne te dérange pas, on dormira à deux, proposai-je.
Quand je vis ses yeux s'exorbiter, je le rassurai immédiatement :
- En tout bien tout honneur, voyons, dis-je en rigolant.
Je venais de remarquer qu'il l'avait fait exprès.
- Je vais chercher un oreiller propre dans l'armoire, ajoutai-je. Mets-toi déjà au lit si je ne suis pas encore revenu après ton passage à la salle de bains.
Il hocha la tête et prit possession de ladite salle de bains. Je me dirigeai donc vers la chambre de mes parents, car je devais m'excuser mais aussi leur demander un oreiller, qui se trouvait dans leur armoire.
Arrivé devant leur porte, je frappai trois coups brefs et un simple « entre » se fit entendre.
Je soufflai et ouvris la porte.
Voilà, le chapitre 13.1 est publié. Il fait 12 pages et 3.700 mots.
A l'origine il faisait le double, mais n'aimant plus les longs chapitres, j'ai décidé de le couper. D'où le 13.1, Mdr !
On en apprend un peu plus dans ce chapitre l'air de rien. Et la suite le fera encore plus.
Je vous dis à très vite pour le chapitre 13.2.
Jes Malfoy-Malfoy
(^-^)
Chapitre 13.1 republié corrigé le 05 mai 2012
