Hello tout le monde. Je sais, je sais, je suis en retard d'une journée. Pour me rattraper, si j'ai le temps, je vous met un chapitre Mercredi. Laissez une petite reviews, ça fais toujours plaisir.
Elle était dans son lit, le coussin sous la tête. Elle n'arrivait pas à dormir, depuis le mystérieux appel de Jane. Et puis cette phrase... Cette phrase la troublait plus que tout, maintenant. Elle n'arrivait pas à se la sortir de la tête. Elle pensait qu'il lui en voulait, et que du coup, il avait voulut faire passer un message, comme quoi il allait en finir, ou qu'il voulait quitter le CBI. Mais elle avait beau réfléchir, elle ne voyait pas où Jane pouvait se trouver à cette heure là, à part chez lui...
Et sur son portable, la voix lui disait- Ces voix de femmes qui vous charment pour que vous les écoutiez jusqu'au bout et que Lisbon trouvait insupportables- que le numéro qu'elle avait taper n'était pas attribué, cela l'énervait. Jane avait sûrement éteint son portable, pour ne plus être importuner. Alors, Lisbon, dans un élan de peur, se leva en vitesse, prit ses clés de voiture et fonça jusqu'à chez Jane. Il allait sûrement faire une bêtise, et elle ne voulait pas en être la responsable.
Lisbon cria d'abord son nom, faisant le tour de la maison, espérant voir une lumière ou quelque chose. Puis, proche du désespoir, elle hurla son prénom, essayant de l'atteindre. Mais personne ne répondit. Un coup de feu se fit entendre et tout s'arrêta. La brune courut jusqu'à la porte d'entrée et l'enfonça. Lisbon monta à l'étage, directement dans la chambre. Arme en main, elle sentait son cœur battre à toute allure. Et si il était réellement mort, maintenant ? tout ça parce qu'elle lui avait dit non.
Elle poussa doucement la porte, et elle découvrit... Rien. Il n'y avait rien. Alors elle baissa son arme et observa le smiley rouge sang. Il la narguait. Il l'observait avec ce grand sourire qui semblait lui dire : "il n'est pas là, tu l'as loupé".
En dessous de se smiley, un lit. Le lit de Jane, sans doute. Pendant un instant, elle se dit qu'elle n'aurait pas supporter de dormir là. Elle aurait passé nuit blanche. Et c'est là que la vérité la frappa de plein fouet. Jane "dormait" au CBI juste pour éviter ça, et elle, elle le forçait à rentrer chez lui. Lisbon se jura qu'elle ne le forcerait plus jamais...
Derrière elle, il y avait une ombre. Une grande ombre. Elle approchait lentement, silencieusement pas à pas. Lisbon ne l'entendait pas. Elle sortit alors une arme de son manteau. Un couteau tranchant, brillant à la lueur de la pleine lune.
Un grand cri de douleur retentit dans l'appartement, et Lisbon s'effondra, poignardée dans le dos. La douleur la faisait souffrir, elle eut envie de pleurer, soudainement. Mais elle était forte. Elle n'allait pas mourir, elle n'allait pas abandonner. Pourtant un voile de noire passa devant ses yeux, et elle sombra dans l'inconscience.
L'homme qui l'avait poignardée n'était autre qu'un voleur. Il avait vu la magnifique maison et il s'était dit que la cambrioler lui rapporterait des millions ! Qu'il deviendrait riche, et célèbre aussi ! Tout ça d'un coup, juste en cabriolant une maison un soir ! Mais la bonne femme était arrivée à l'improviste. Elle avait crié un nom... Un certain "Jane". Il ne le connaissait pas. Sûrement était-il le propriétaire de cette magnifique maison. Puis un "Patrick" strident l'avait fait sursauter et il avait tirer sans s'en rendre compte. Il savait bien que cela allait alerter la jeune femme, et il alla se cacher. Il avait vu la femme brune passer devant lui en courant, elle allait à l'étage. Elle allait tout gâcher ! Alors quand il s'en sentit le courage, il sortit de sa cachette, et il alla vers la femme. Quand il vit son arme, il sut qu'elle était flic. Alors avec sang-froid, il la poignarda dans le bas des côtes et dans la dos. Et il partit en courant. De toute façon, y avait rien dans cette fichue maison, pensa t-il.
Le lendemain matin, vers cinq heures, Lisbon se réveilla douloureusement. Elle ouvrit les yeux avec difficulté et regarda autours d'elle. L'endroit où elle reposait était assez confortable, et les murs étaient recouverts de blanc. Elle entendit des petits "plop, plop". La brune tourna doucement la tête pour découvrir une perfusion. Elle ne savait pas ce qu'elle avait pour être à l'hôpital, mais elle se rappelait de Jane, et de son mystérieux message.
Elle se releva doucement, et elle entendit une infirmière, près d'elle, lui disant qu'il ne fallait pas qu'elle se lève. La peur au ventre, elle tourna la tête pour découvrir une jolie blonde aux yeux bleus, comme Jane. La femme s'approcha d'elle et doucement, lui murmura :
-"Madame, vous ne pouvez pas..."
-Agent Lisbon, je suis l'Agent Lisbon du CBI ! Je doit sortir ! Je doit sortir pour retrouver mon collègue ! Il lui est arrivé quelque chose !" Cria Lisbon, les larmes aux yeux.
Elle se rappela peu à peu la journée de la veille et son cœur s'emballa. Elle arracha la perfusion et se leva. Mais son dos la tirait, et elle s'effondra. L'infirmière se précipita vers elle, mais Lisbon la repoussa, se prétendant assez forte pour se relever. Elle se releva donc, à l'aide du lit. Elle partit en clopinant vers la porte. La blouse d'hôpital flottait autours d'elle, et avec ses cheveux en bataille, on aurait dit une folle. Elle marcha encore, elle essaya de courir. Mais un bras la stoppa. Elle se dégagea et Cho fit son apparition devant elle. Elle ne s'arrêta pas, elle le contourna encore. Elle bousculait patients et médecins, voulant à tout prix sortir. Cho l'intercepta encore une fois. Lisbon, folle de rage et la peur augmentant encore, se retourna d'un geste brusque pour donner une gifle à Cho. Cho ne broncha pas, et la regarda dans les yeux. Voyant bien ce qu'elle avait fait, Lisbon s'excusa et se calma un peu. Elle lui expliqua son soudain comportement et Cho essaya tant bien que mal de la rassurer.
-"Boss, Jane va bien ! Il a juste besoin de réfléchir."
-"Qu'est ce que tu en sait ? Hein ? C'est toi qui a entendu un coup de feu, hier ?"
-"Non mais...La maison était vide…"
-" Cho ! Il lui est arrivé quelque chose ou alors... Je ne sais pas ! Il est rentrait à pied hier et depuis, plus de nouvelle ! Je l'ai appelé, Cho, et il m'a répondu. Il avait l'air essoufflé, et il a m'a coupée pour dire une phrase du genre " Lisbon, je vais lâcher". Tu crois que... Qu'il a voulu..." Demanda Lisbon, soudainement plus calme.
-"Non, Jane n'aurait pas fait ça." Dit-il plus pour se persuader lui-même que pour rassurer Lisbon.
L'infirmière arriva alors, adressant un regard noir à Lisbon. La jeune femme brune retourna dans sa chambre. Elle avait trop tirer sur sa blessure, et celle-ci s'était réouverte. Lisbon avait perdu du sang, beaucoup de sang. Elle était affaiblie, et l'infirmière s'étonnait encore de sa force, de la façon dont elle s'était levée et couru comme-ça. Cho avait alors répliqué - heureusement que Lisbon dormait... Elle aurait sortit son arme
-"C'est ça l'amour, madame."
-"Ha. Je comprend mieux." Avait sourit l'infirmière en replaçant la perfusion.
-TM-
Cho était retourné au CBI. Il avait dit aux autres comment allait Lisbon et tous furent soulagés. Mais il omis l'histoire avec Jane, bien sûr. Il ne voulait pas inquiéter davantage les autres.
Trouvant une excuse quelconque, il prit ses clés et partit vers l'ascenseur. Il devait retrouver Jane, il avait sûrement besoin d'aide. Il n'était pas venu, aujourd'hui, mais Jane n'avait jamais éviter Lisbon à ce point. Il serait même précipité en apprenant sa blessure, il lui aurait demandé pardon...
Il alla alors là où avait commencé l'histoire. Il fit la route jusqu'à l'endroit, regardant sur le bas côté de la route. Mais il n'y avait personne. Il refit le chemin à l'envers, plus lentement qu'à l'aller. Il vit alors des grandes traces de pneus et de boue. Inquiet, il sortit du SUV pour regarder de plus près. Un véhicule avait dérapé, faisant une embardée. Cho pensa que le consultant avait peut être été heurté par un véhicule. Il regarda partout, mais aucune trace du consultant. Alors, déçu de cette fausse piste, l'asiatique repartit en direction du CBI se demandant où pouvait bien être ce blondinet qui faisait tant de mal à sa patronne...
-TM-
Rigsby et Van pelt avait vu Cho partir sans réellement donner d'explication. Alors, Van pelt, les idées fusant dans son cerveau, attendit qu'il parte pour adresser un regard interrogateur à Wayne.
-"Où va t-il, à ton avis ?"
-"Bah ! Sûrement voir Lisbon ! Tu le connais, il est attaché à elle" répondit Wayne, un sourire aux lèvres.
-"Mais il vient de revenir ! Ça peut pas être ça..."
-" Et tu penses qu'il est allé où, hein ?..." Mais Rigsby arrêta sa phrase pour reprendre, inquiet: "Tu penses qu'il... Il est retourné..."
-"Dans son gang ? Oui... C'est probable. Je le trouve distant, en ce moment."
-"Pouah ! Tu dis n'importe quoi. T'es sûr ?" S'inquiétait Wayne.
-"Moi je te dis juste que c'est louche, tout ça..."
La phrase resta en suspens. C'est alors que Wayne remarqua l'absence de Jane. Il regarda de nouveau Van Pelt, pas rassuré du tout :
-"T'as vu Jane, aujourd'hui ?"
Van Pelt releva brusquement la tête et cria, surprise.
-"Tu penses qu'il l'a entraîné avec lui dans une histoire ?!"
Wayne, pendant quelques instants, observa sa partenaire. Quand elle voulait, elle avait une imagination débordante. Rigsby explosa de rire tandis que les autres, ceux qui avait entendu, le suivirent. Van Pelt, morte de honte, rougit sous les éclats de rire et se leva pour échapper à ça. Wayne, arrêta de rigoler, et essaya de la rattraper .
-Grace ! On rigole, c'est tout ! Avoue que parfois, tu débordes d'imagination."
Cho arriva à ce moment là et il regarda bizarrement les agents qui rigolaient. Qu'avaient-ils ? Il interrogea Wayne qui lui répondit que Van pelt avait envisagé que Jane et Lisbon puisse avoir une relation "sexuelle". Cho voyait que Rigsby mentait, mais il ne dit rien et haussa les épaules.
-"Bah. Qu'est ce que tu veux que ça fasse ?"
Déjà qu'ils flirtent ensemble, pensa t-il pour lui même.
