Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Titre : Tout peut changer en quelques secondes

Genre : Romance / Family / Drama

Couple principal : Jasper/Bella

Couples secondaires : Vous les connaitrez au fur et à mesure

Rated : M pour scènes de sexe explicites et violence.

Warning : Au fur et à mesure de la lecture, certaines scènes pourront choquer les âmes sensibles. Il y aura aussi la présence d'une relation homosexuelle entre hommes.

Disclaimer : Il est évident que les personnages issus de Twilight ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Stephenie Meyer, je les lui emprunte juste pour m'amuser un peu. Seuls quelques personnages seront de moi et je préviendrai en temps voulu.

Mise en situation : Tout ce qui se passe dans le tome 1 et 2 s'est déroulé ici … Les changements vont commencer un peu après le début du tome trois pour complètement changer le cours de l'histoire d'Edward / Bella en Jasper / Bella.

Résumé : Depuis leur retour d'Italie, les choses se passent bien pour Bella et Edward. Mais cette dernière souhaite mettre les choses en ordre avec Jasper et Jacob. Edward accepte pour le premier et il ne sait pas que cela changera leur vie en quelques secondes.

Béta correctrice : Vivi64


Note d'auteur : *Bouh* Bonjour/Bonsoir chers lecteurs adorés… me voici avec un autre chapitre qui je l'espère, vous plaira. Bonne (re)lecture ! Si vous souhaitez savoir où j'en suis niveau réécriture, jetez un oeil à l'article sur mon compte Facebook.

Note Vivi : Jasper s'est-il calmé ? Où en est Bella dans sa grossesse ? Edward est-il toujours au milieu des poissons ? Esmée en a-t-elle marre d'attendre Carlisle bien gentiment ? Les réponses dans ce chapitre (enfin… peut-être ^^' *sort avant de se prendre des tomates*)


Chapitre 8


Bella Pov (Un mois et quelques jours depuis son départ de Forks)

Je m'emparai de mon couvert et le plantai dans les pancakes aux myrtilles…

Humm… un vrai délice. J'en mangeai trois à la suite.

Après une brève hésitation, je me levai et empoignai le flacon de sirop de chocolat que Carlisle avait acheté l'avant-veille quand j'avais eu envie d'une coupe de glace avec une montagne de chocolat.

Elle avait été délicieuse aussi.

Secouant la tête, je revins au présent et versai le chocolat sur mon bacon. J'en coupai un bout et le mis en bouche. Je le mâchai et des milliers de sensations m'assaillirent.

OoOoOoOoO

Je repoussai l'assiette vide de bacon à présent et me saisis du rôti à la sauce au miel pour le dévorer quasi bestialement, tellement l'odeur m'avait rendue folle.

- Voilà Bella, il est encore chaud. Je te le verse dans une tasse. Tu peux aller t'installer dans le salon, je te l'apporte dans quelques minutes, dit Carlisle tout sourire en pénétrant dans la pièce.

- Mmmm, répondis-je.

Je finis ma bouchée et repoussai mon assiette déjà à moitié vide puis ajoutai :

- Merci Carlisle. Je n'aime pas ça, alors plus vite on finit, plus vite je suis tranquille jusqu'au souper.

Je soupirai et me levai. Je marchai à pas d'homme jusqu'au salon et pris place dans le rocking-chair que Carlisle m'avait apporté il y avait de ça une quinzaine de jours.

Flash back

« J'étais dans le salon en train de regarder un Walt Disney, les deux zigotos aimant bien entendre les chansons, alors je m'y pliais. J'étais en plein repas festif de la Belle et la Bête quand Carlisle déboula en face de moi :

- J'ai une surprise pour toi, Bella.

- Quoi, Carlisle ? Vous savez que je n'aime pas les surprises et encore moins les cadeaux. Et avec tous ce que vous faites, c'est déjà trop, lui expliquai-je doucement.

- Écoute, cette nuit, quand tu dormais, elle m'a dit qu'ils aimaient quelque chose et je suis venu voir. Tu te balançais dans ton sommeil et ils adoraient littéralement. Alors j'ai trouvé un moyen de prolonger leur plaisir par rapport à mon cadeau, me dit-il l'air rêveur.

- Vous êtes venu me voir pendant mon sommeil ? J'ai parlé ? Lui demandai-je. Dites-moi que non Carlisle, priai-je.

- Eh bien oui, tu as parlé de lui mais rien de gênant cette fois-ci. Je suis désolé. J'étais venu dans la villa pour enfiler un change car ma proie m'avait légèrement déchiré la chemise et je déteste être comme ça, s'expliqua-t-il.

- Bon, vous m'avez acheté une balançoire… c'est ça ? Demandai-je déjà résignée.

- Non, viens… J'ai pris le meilleur du magasin, dit-il.

Je me levai et suivis Carlisle dans le hall d'entrée de la villa et j'y vis un magnifique rocking-chair en osier.

- Il est magnifique, murmurai-je sachant très bien qu'il l'entendrait.

Je courus vers lui et me jetai dans ses bras où je fondis en larmes comme quasiment à chaque émotion. Il me frictionna le dos :

- De rien, mes futurs petits-enfants seront contents et je suis sûr que toi aussi cela te fera du bien. Ton dos te fait souffrir.

- Au fait, dans deux heures, ballade en mer pour te relaxer, ajouta-t-il. Je vais préparer mon plat pour ce soir car c'est un plat froid, finit-il après quelques secondes.

Fin flash back

Je créai un mouvement de haut en bas avec mes orteils, afin de me balancer, et d'une main caressai mon ventre qui était énorme…

Je soupirai.

Si j'avais eu un homme, il m'aurait quittée tellement je ressemblais au bonhomme Michelin.

Je pris mon bouquin, les Hauts du Hurlevent.

Eh oui, figurez-vous que j'avais rechuté et mes bébés aimant m'entendre leur lire cette histoire et particulièrement mon garçon, j'avais plié.

J'ouvris le livre là où je m'étais arrêtée la veille car en plus, c'était moi qui devais leur faire la lecture de ce roman, Carlisle ne leur convenant pas.

Ils étaient déjà difficiles niveau envies, ces deux-là.

OoOoOoOoO

J'arrêtai de lire car je reçus un coup de pied dans le ventre et cela me fit lever la tête pour voir Carlisle dans l'embrasure de la porte, qui menait de la cuisine au salon. Il avait la tasse dans les mains.

- Vous êtes là depuis longtemps ? Demandai-je.

- Non, mais je ne voulais pas interrompre votre lecture familiale.

- Vous faites partie de leur famille ainsi que de la mienne Carlisle. Vous êtes le père de… leur père…

Depuis un petit moment, je ne disais plus son prénom car j'en souffrais trop. De son absence, entre autre, et cela créait d'inévitables douleurs. À part pendant mon sommeil, et ce n'était pas la douleur que mes bébés demandaient.

Flash back

Je me tenais dans la cuisine et je n'arrêtais pas d'entendre cette phrase : « Encore s'il te plait ». Mais je ne voyais Carlisle nulle part. Jouait-il avec moi ?

Je m'assis dos au frigo et commençai à crier contre lui :

- Pourquoi vous me faites ça Carlisle, pourquoi ? Qu'est-ce que je dois encore faire…

A peine deux minutes plus tard, Carlisle était accroupi devant moi.

- Ca va Bella, as-tu mal quelque part, te sens-tu fatiguée ?

- Oui je suis fatiguée de votre petit jeu Carlisle ! M'exclamai-je.

- Encore, Encore…

- Carlisle, hurlai-je énervée qu'il joue même en face de moi.

- Quoi Bella, tu m'inquiètes là ! S'exclama-t-il sérieux.

- Qu'est-ce que je dois faire encore, dites-le-moi au lieu de me répéter « Encore, encore s'il te plait ».

- Je n'ai rien dit de tel Bella, je t'assure, me dit-il semblant encore plus inquiet pour moi.

Il porta sa main à mon front :

- Tu n'as pas de fièvre, dit-il en fronçant les sourcils.

- Encore s'il te plait…

- Là, vous venez de le redire Carlisle, ne me prenez pas pour une folle !

- Je n'ai rien dit Bella, affirma-t-il.

- Mais si, je ne suis pas folle, dis-je en proie à un sérieux doute.

- Écoute, tu as besoin de repos, je vais t'emmener dans ta chambre.

Il me prit comme une mariée et à peine arrivée dans mon lit, je sentis une piqûre dans mon avant-bras.

- C'est inoffensif pour tes bébés et tu te reposeras. Tu m'inquiètes Bella et cette grossesse est toute nouvelle pour moi. Alors, repose-toi.

Il m'embrassa sur la joue et je me retrouvai seule. En à peine dix minutes, je sombrai dans les bras de Morphée.

ZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Je me sentis secouée et me rendis compte que l'on m'appelait.

Fin du flash back

Carlisle Pov (Au moment de la période du Flash Back de Bella - 15 jours après son départ de Forks)

Je venais de faire une injection à Bella. Elle divaguait, certainement le manque de sommeil.

Je sortis dehors comme à mon habitude, car Bella parlait dans son sommeil et franchement entendre ses gémissements et sentir son odeur quand elle était excitée était trop pour moi.

Je n'étais pas attiré par elle, mais je la considérais comme ma fille alors j'évitais cette situation.

Je profitais de savoir que Bella était plongé dans un profond sommeil pour prendre un bain naturel si je pouvais le penser ainsi. C'était d'ailleurs un des atouts de cette île.

J'enlevai ma chemise et le reste. J'étais à présent en tenue d'Adam et marchai à vitesse humaine vers les vagues chaudes qui me procuraient une sensation de plénitude.

L'eau m'arrivait désormais à la hanche et je fermai les yeux pour vivre cet instant magnifique. D'habitude, Esmée était là, à côté de moi ou blottie dans mes bras. Elle me manquait, mais je devais rester auprès de Bella jusqu'à l'accouchement, et ensuite je tiendrai ma promesse même si cela me coûtait…

Flash back

Je lisais un roman à Bella quand :

- Carlisle, on doit parler de l'après, me dit-elle d'une voix posée.

Je fermai le livre et le posai sur la petite table à côté de l'accoudoir. Je savais que cette discussion allait avoir lieu mais je ne le voulais pas, car connaissant Bella, je savais la fin avant même l'avoir entendue commencer.

- Je t'écoute Bella, dis-je déjà abattu.

- Je ne veux pas que votre famille soit au courant de l'accouchement et du reste, me dit-elle sûre d'elle.

- Je m'en doutais. Est-ce que c'est tout ? Risquai-je.

Faites qu'elle dise oui, faites qu'elle dise oui, pensai-je avec force.

- Non… heu… je… je…

- N'aie pas peur Bella, tu vas provoquer une douleur. Écoute, je crois connaître ce que tu vas me dire, alors dis-le-moi s'il te plaît.

- D'accord, je pense que pour ma grossesse je n'ai pas le choix que de rester avec vous…

Je la vis devenir rouge écrevisse et je dus réprimer un sourire.

- Enfin, je veux dire que je vous aime Carlisle, comme un père mais je dois me détacher de tout ça pour oublier, essayer de ne plus souffrir. Je n'arrive même plus à dire son prénom sans provoquer une douleur. J'ai couché avec lui, je me suis donnée à lui et malgré la souffrance que je ressens à chaque réveil, il m'a offert le plus beau des cadeaux, une partie de lui que je n'aurais jamais pu imaginer. Mais c'est la seule partie de lui, de vous, que je veux garder. Je veux me créer une nouvelle vie avec mes enfants qu'ils soient ou non vampires.

Elle me demandait de vivre sans être à côté de mes petits-enfants, car c'était bien ce qu'ils étaient à mes yeux. J'avais considéré Jasper comme mon fils depuis plus de soixante ans et je considérais Bella comme telle depuis son histoire avec Edward.

Y arriverai-je ?

Je ne savais pas !

En même temps, je n'avais pas connu cela avant, alors m'en passer avec l'aide involontaire de ma famille serait possible.

- Ce que tu me demandes là est quelque chose de difficile. Tu ne peux pas me demander de nier leur existence, je les aime déjà Bella. Je les vois sur les échographies...

- Je me rends compte de ce que je vous demande, mais cela ne sera pas définitif. Il y a autre chose Carlisle, ajouta-t-elle.

- Ah bon ! Fis-je choqué.

Là, j'étais vraiment perdu, elle avait autre chose à me dire ?

- Oui… c'est plus délicat et assez égoïste de ma part mais je ne veux pas devenir un vampire. Je ne veux pas vivre l'éternité sans lui et encore moins avec le seul souvenir… enfin voilà, finit-elle avec un geste de la main.

- Oui, je comprends mais qu'est-ce que j'ai à voir là-dedans, tu penses que je vais te transformer sans ton avis ? Tu me vexes vraiment Bella.

Sans plus de cérémonie, je me levai mais elle posa une main sur mon bras.

- Non Carlisle, ce que je veux dire, c'est que je ne veux pas être transformée si l'accouchement se passe mal, et j'aimerais vous confier, à vous, mes enfants en gardant leurs liens de parenté secrète. Je sais que c'est un acte très égoïste, je me répète, mais je pense que mes enfants comprendront. Je vivrai près d'eux toute ma vie, mais humaine. Et mes enfants m'enterreront comme la nature l'a ainsi voulu pour la majorité des gens.

Mon Dieu, elle avait réellement réfléchi à ça ?

Je ne pourrai pas élever ses enfants sans dire à mon fils qu'il était leur père. Impossible !

- Bella, ta requête, je ne peux… c'est impossible. Tu comprends ?

- Je m'en doutais. Alors, si je meurs à l'accouchement ou avant le moment où ils peuvent s'occuper d'eux sans moi, dites la vérité, et prenez soin d'eux. Mais si je meurs et qu'ils peuvent vivre sans moi, je parle niveau société, promettez-moi de veiller sur eux financièrement parlant et de les aider à se comprendre si l'un d'eux est plus comme vous. J'aimerais aussi que vous enregistriez sur vidéo des conseils et le mode d'emploi des vampires pour mes enfants et aussi un petit bout de l'histoire de leur père, sans trop rentrer dans les détails.

Elle m'épatait, elle était vraiment adulte avant l'heure.

- Je pense que c'est un bon compromis, mais je souhaite émettre une condition Bella, dis-je doucement.

- Laquelle ?

- Laisse-moi te laisser un pécule sur un compte pour pouvoir acquérir une maison et de quoi t'occuper de tes enfants sans te soucier de travailler, car dans les débuts, je ne pense pas que tu puisses les laisser seuls.

- Eh bien, à vrai dire je n'avais pas pensé à ça… je ne sais pas Carlisle, je dois y réfléchir, me dit-elle en souriant doucement.

- Très bien, réfléchis et je ferai de même de mon côté. »

Fin flash back

Je m'enfonçai dans les profondeurs pour me libérer l'esprit.

Je nageais, plongeais, mais rien, je n'arrivais pas à m'enlever cette question de la tête : devais-je le dire à Jasper ?

Las de mes réflexions, je me redirigeai vers la plage et m'assis sur le sable. Je regardai la lune et je me dis que tout me manquait : ma femme, ma Rosalie têtue, mon Emmett joueur, mon Edward frustré, mon Alice pétillante, mon Jasper torturé et mon hôpital…

Ah… qu'est-ce que mon hôpital me manquait.

Je décidai de prendre mes vêtements et de courir vers ma chambre de l'autre côté de la villa. Je pénétrai quelques minutes plus tard dans ma salle de bains et pris une serviette pour me sécher.

- Encore…

- Bella, quoi encore ?

Mais je me rendis vite compte que si moi j'avais une ouïe vampirique, elle non. Je me rhabillai alors et allai dans le salon.

- Encore, dis-lui…

Mais bon sang, où était Bella. Et je devais dire quoi à qui ? Je fermai les yeux mais je ne sentais personne d'autre dans les environs.

- Encore, dis-lui, dis-lui !

Bon, je ne voyais pas Bella dans la cuisine, je risquai donc d'aller dans sa chambre. J'entrouvris la porte légèrement mais je savais déjà qu'elle était là.

- Bella ?

Rien, pas de réponse !

Je passai la tête et voyant qu'elle était dans une tenue descente, je rentrai dans sa chambre.

- S'il te plait dis-lui… elle ne m'écoute pas !

Et là, à moins que j'hallucinais, Bella n'avait pas parlé. Mais qui était-ce ?

- Qui parle ? Demandai-je d'une petite voix en me prenant pour un débile.

- Nous.

- Nous qui ?

- Nous, les chéris !

Nous, les chéris ?

Je ne les connaissais pas, c'était une blague, Bella voulait-elle me rendre fou ou quoi ?

- Où êtes-vous ?

- On ne sait pas, mais dis-lui encore.

- Mais encore quoi. Et à qui dois-je le dire ?

- On ne sait pas, mais encore !

Est-ce qu'un vampire pouvait perdre la tête ?

Normalement non.

Bon, « nous, les chéris ». Je devais dire « encore » mais je ne savais pas qui était ce « lui ». Je partis m'assoir sur le lit de Bella et fis un truc que je croyais totalement idiot, mais le fis quand même.

Je posai la main sur son ventre rebondit et dis :

- Bougez…

Et là, je me figeai. Le ventre avait bougé.

- Dites-moi quelque chose en bougeant.

Eh bien oui, cela pouvait être une coïncidence et franchement j'aimerais, car là, pour un vampire, j'avais quasi de la sueur qui perlait sur mon front.

- Encore, encore, encore !

Et le ventre bougea à chaque mot.

Bon, c'était mes petits-enfants qui me parlaient.

- Bonjour vous, dis-je sans savoir quoi dire d'autre.

C'était déjà surréaliste.

J'appliquai une autre petite pression sur le ventre.

- Bonjour, s'il te plait, encore !

- Encore quoi, je ne peux vous aider si je ne comprends pas.

Et c'était vrai, je ne pouvais pas les aider si je ne savais pas ce qu'était « encore ».

Que signifiait-il ?

Peut-être de la nourriture ou du sang.

- …

Pas de réponse à ma question, comment les aider ?

- Ca.

« Ça » quoi ?

Et là, une déferlante de plaisir pur s'abattit sur moi et elle était tellement puissante que je dus me retenir de ne pas réveiller Bella. Je me levai et courus vers la plage.

Mon érection était tellement douloureuse que dès la plage atteinte, je me mis nu et plongeai dans l'eau. Je fermai les yeux et pensai à tout ce qui pouvait arrêter mon état d'homme. Je ne voulais pas me laisser aller au plaisir solitaire par respect pour ma femme.

Je sortis de l'eau quand je fus calmé et me rhabillai en vitesse. Je décidai de rentrer pour m'excuser auprès de Bella d'avoir cru qu'elle était folle, et surtout pour lui soumettre ma théorie sur ses voix et leurs demandes.

Mais comment lui dire ça…

Naturellement, il n'y avait pas de honte à ça, j'étais médecin et bien placé pour le savoir. Mais comment amener la chose ? Ca s'était une autre paire de manche.

Jasper Pov (Quelques jours après son arrivée au Mexique, environ un mois après son départ d'Écosse)

Je venais de me trouver une maison assez reculée.

La chose bizarre était que quand je l'avais visitée cette maison, je m'étais vu avec Bella, entrelacés en faisant la cuisine.

Mais la chose la plus étrange était que dans cette vision, j'étais humain. Je m'en étais rendu compte en voyant les yeux bleus que j'avais eus étant humain remplacer mes yeux rouges actuels.

Je m'étais donc offert cette maison et je ne pensais pas en partir avant de longues années. Et puis j'avais une immense étendue de végétation à la fin de mon jardin et je comptais m'y nourrir.

Ah ben oui… vous ne saviez pas ?

Quand je m'étais vu dans ses bras, je m'étais dit qu'elle serait certainement triste d'apprendre que j'avais repris mon ancien régime mais aussi déçue. Alors j'avais décidé d'essayer de reprendre l'habitude de boire du sang animal. Je savais que ce ne serait pas facile mais ici la faune regorgeait de carnivores, et puis je pourrais faire quelques entorses, si le besoin s'en faisait sentir.

OoOoOoOoOoO

J'étais assis sur le plan de travail de ma cuisine qui ne servirait jamais. Cela faisait un mois que j'avais atterri ici, un mois que j'étais heureux.

J'avais fait trois entorses à mon régime mais pour l'instant, je tenais le coup. J'étais heureux aussi, car cette maison me créait de magnifiques fantasmes avec Bella.

Chaque nuit, je lui faisais l'amour, chaque matin je la voyais se réveiller, se lever, se laver et réveiller nos enfants. Préparer le repas… et c'était comme ça chaque jour.

La vie ne m'avait pas permis d'avoir Isabella Marie Swan, mais cette maison m'avait permis d'avoir Isabella Marie Whitlock. Je n'aurais jamais cru possible de devenir romantique, même en pensées, mais il me suffisait de fermer les yeux et mon bonheur commençait.

Elle cuisinerait un plat qui sentirait terriblement bon et je me serrerais contre son dos et placerais mes mains sur les siennes. Je poserais ma bouche sur son cou, remonterais vers son oreille et lui soufflerais :

- Madame Whitlock, votre mari vient de rentrer du travail, vos enfants sont chez la voisine et jouent tranquillement. Et j'ai une envie de vous, que je qualifierais d'insatiable.

Elle me répondrait :

- Humm… eh bien je vois… que dois-je faire pour combler mon époux ?

Je ne lui répondrais pas, mais la retournerais et lui embrasserais la mâchoire ainsi que sa bouche voluptueuse et succulente. Je la tirerais vers moi et la soulèverais pour la placer sur le plan de travail, celui où j'étais,et me placerais entre ses jambes fines et longues, qui étaient à tomber.

Elle m'embrasserait avec fougue et moi je lui caresserais le corps, chaque millimètre. Je quitterais ensuite sa bouche et lui remonterais sa jupe jusqu'au nombril. Je porterais mes lèvres sur son centre intime qui n'appellerait que moi et me perdrais dans ses méandres avec ma langue qui boirait tout son jus que j'imaginais succulent. Elle jouirait sur ma langue…

Je revins sur terre car on venait de sonner à la porte. Je sautai et me retrouvai devant une personne que je ne pensais jamais revoir de toute ma vie même, si l'idée m'avait effleuré plus d'une fois.

Mais que faisait-elle ici, devant ma porte ?

Bella Pov (Un mois et quelques jours après son départ de Forks)

Carlisle s'approchait de moi et me tendit la tasse remplie de sang animal.

La seconde chose pour laquelle je faisais ça, était que mon garçon était sans conteste plus vampire qu'humain et qu'il en avait besoin. Donc je me devais de le nourrir aussi. Ma fille, elle, la nourriture humaine lui suffisait et j'en déduisais alors par moi-même qu'elle était plus humaine. La pauvre, faites qu'elle n'allait pas hériter de ma maladresse légendaire, priai-je.

Je pris la tasse, fermai les yeux et bus le plus vite possible.

- Herk, herk, herk… Vous êtes sûr que par intraveineuse …

- Oui Bella, malheureusement tu dois le nourrir par ta bouche. Bon ce n'est pas tout ça, mais je vais te laisser, ajouta-t-il. Je vais à terre pour réapprovisionner le frigo car tu manges beaucoup ces jours-ci. Je pense que dans une semaine, on pourra provoquer leur sortie.

- Carlisle, je me sens un peu gênée de vous demander ça mais pourriez-vous m'acheter quelques… eh bien deux trois…

- Ohhhh, je vois. Quelle taille te faut-il Bella ?

- Je n'en sais strictement rien Carlisle, ils ont bien triplés de volume alors, je ne sais pas…

- Très bien, je prendrai un assortiment de tailles. Tu as un style… particulier ?

Mon Dieu, je ne savais pas quoi dire. J'étais sûre que je rougissais comme une tomate.

- Le plus basique possible, ce qui veut dire pas de dentelle ni frou-frou. Ne faites pas votre Alice comme pour les robes de la semaine passée Carlisle, ajoutai-je.

- Je n'y peux rien moi, la vendeuse, eh bien je n'arrivais pas à lui dire non, alors j'ai acheté tout ce qu'elle me montrait. J'ai dépensé une fortune dans cette boutique d'ailleurs.

- Je ne veux pas savoir, je suis déjà assez mal à l'aise avec ça, avec tout ce que vous faites pour moi.

- Bon, je vais y aller… le temps que je chasse et fasse les diverses courses, je serai de retour dans deux petites heures.

Il me fit une bise sur le front ainsi que sur le ventre. Cela ne me dérangeait pas, il pouvait tout de même profiter d'eux le temps qu'il était là car après, si je vivais encore, il ne les reverrait plus.

Je lui avais accordé aussi le premier mois à nos côtés. C'était le seul cadeau que j'étais en mesure de lui offrir.

OoOoOoOoOoO

J'étais devant le miroir de la salle de bains, nue, et mon corps me donnait envie de vomir. De un, j'étais énorme mais ce n'était pas encore le problème. Non, le ou les problèmes étaient que j'avais des cernes à tuer un humain. J'avais mes joues creusées par le manque de force et le pire, mon énorme ventre était recouvert de marbrures foncées, voire même noires, dues à la déformation accélérée de mon corps pour mes petits.

J'arrêtai ma contemplation de moi-même et rentrai dans la méga baignoire.

Hum, l'eau était chaude et cela me fit un bien fou. Je déposai ma tête sur le coussin prévu à cet effet et fermai les yeux. J'étais bien là, détendue, le silence était le bienvenu.

- Maman, encore.

- Laissez-moi deux minutes, cela ne vient pas sur demande, les réprimandai-je.

Ces petits garnements adoraient quand je jouissais. Déjà ça, était très honteux… mais je faisais avec. Mon garçon aimait particulièrement, car il captait mes émotions, trait de son père, et cela les mettaient lui et sa sœur dans un état de béatitude.

Au début, quand Carlisle me l'avait annoncé, je l'avais pris pour un fou, et puis je m'étais dit que je n'avais pas joui depuis que j'étais arrivée ici. Et si j'allais plus loin, je n'avais même joui qu'une seule fois, mais quelle fois !

Mais, avec Carlisle, on avait vite compris que l'émotion émanait de mes rêves ou pensées lointaines. Alors à partir de ce moment-là, j'avais engagé un combat contre mes bébés pour refuser de... enfin d'être une machine à « état de béatitude ». Mais les voix s'étaient faites pressantes et après trois jours intensifs de demande, j'avais cédé à ma pulsion dans un bain et depuis c'était devenu une étape quasi journalière.

Encore une fois, je ne pouvais rien leur refuser.

J'avais aussi le plaisir d'entendre ma fille, car c'était elle qui parlait, enfin parler était un bien grand mot car la voix, sa voix, était dans la tête. Il n'y avait qu'une personne qui l'entendait, celle qu'elle choisissait en l'occurrence. Et cette voix me disait même maman avant même que je puisse tenir ma fille dans mes bras. On pouvait dire que Carlisle avait dû me réconforter pendant une heure tellement les larmes avaient coulé.

- Maman, encore !

- Oui, oui, ça va. Et sois polie jeune fille.

Dans ma tirade, j'avais relevé la tête. Je la reposai donc et fis glisser ma main vers mon entrejambe, puis fermai les yeux pour laisser mon imagination rejouer mon film préféré :

« Je rentrais dans une pièce que je ne reconnaissais pas car j'avais les yeux bandés à la demande de mon compagnon.

- Encore quelques pas mon amour et je t'enlève ce truc.

- Humm…humm.

Je sentis ses lèvres derrière ma nuque et son souffle glacial me procura milles sensations qui se dirigèrent toutes dans mon bas-ventre.

Il me poussa encore pour quelques pas et se colla contre mon dos.

- Garde les yeux fermés s'il te plait.

- D'accord !

Il m'enleva le bandeau mais je lui obéis et gardai les yeux fermés. Malgré cela, je pouvais entrevoir une légère lumière tout autour de moi. Je sentis une de ses mains écarter mes cheveux pour avoir accès à mon cou. Il y déposa une myriade de baisers froids qui firent monter la température de mon corps.

- Jasper, dis-je dans un souffle.

Il vint près de mon oreille :

- Tu peux ouvrir tes yeux mon amour.

Avant même que je les ouvre, il était reparti à l'assaut de mon cou avec ses lèvres, et ses mains étaient venues caresser sensuellement ma poitrine au-dessus de la robe en satin qu'il m'avait faite enfiler auparavant.

Quand mes yeux s'ouvrirent enfin, je découvris qu'on se tenait dans une immense chambre, ou devais-je dire une suite grandiose, où il y avait des centaines de bougies éparpillées partout qui diffusaient une ambiance romantique.

- Oh Jasper, c'est magnifique !

- Non, tu es magnifique, ceci est un grain de poussière par rapport à ta beauté.

Il remonta sa bouche sur ma mâchoire et me tourna vers lui avec une de ses mains.

Nos bouches se rencontrèrent et bougèrent ensemble avec passion. Je sentis sa langue douce et froide me quémander l'ouverture et je lui offris avec un gémissement de contentement à la seconde où nos langues se rencontrèrent.

Le feu et la glace.

Mes mains se mirent à voyager dans sa belle chevelure blonde.

Un ballet de langues indéfinissable commença et le manque d'air se fit sentir bien trop tôt à mon goût. Je m'écartai de lui et il suivit un chemin de ma bouche à mon oreille.

- Déshabille-toi pour moi bébé…

Je ne lui répondis pas et m'écartai, en le regardant droit dans les yeux. Je fis glisser la bretelle gauche de ma robe. Je glissai ensuite mon index vers l'autre bretelle. Je le voyais respirer plus rapidement et lui dis :

- Fais-le avec moi… déshabille-toi pour moi bébé, lui répétai-je avec un sourire goguenard.

Il hocha la tête et déboutonna sa veste de smoking. Rien qu'avec ce geste, je sentis ma culotte se mouiller. Quand il eut fini son geste, je fis glisser ma seconde bretelle et ma robe tomba d'elle-même au sol. Je sentais désormais le satin froid me chatouiller les pieds.

J'étais dorénavant en sous-vêtements devant lui tandis que lui était encore entièrement habillé. J'attendis une réaction de sa part mais rien.

- Jasper, à toi, dis-je.

- Oh…

Il enleva sa cravate violette avec un air félin sur son visage et je me retins de ne pas lui sauter dessus immédiatement. La cravate gisait maintenant à mes pieds, car ce salaud me l'avait lancée comme un strip-teaseur. Il commença ensuite un déhanchement et déboutonna chaque bouton de sa chemise avec une lenteur exagérée.

Et je bouillais de l'intérieur face à cette lenteur.

Après un temps interminable, il me dévoila son torse digne d'un dieu grec et j'étais sûre que je bavais. Je repris donc contenance et lui montrai son bas d'un geste de la main. Il s'avança et vint se frotter dans mon dos.

Je sentis son érection qui touchait mes fesses et je poussai un soupir de contentement. Ce mec aura ma mort par combustion spontanée sur la conscience s'il ne se hâtait pas un tant soit peu, pensai-je.

D'ailleurs, ma résolution venait de tomber car ce traître passait son doigt du haut de mon dos vers ma chute de reins en suivant le chemin de ma colonne vertébrale. Je me retournai et le repoussai en arrière. Il tomba sur le lit. Je me plaçai au-dessus de lui avec une allure de lionne et débouclai sa ceinture moi-même puis pris appui sur mes bras, surplombant de par ce fait son corps de marbre...

Je le vis écarquiller les yeux et je sentis mon bas-ventre qui criait après lui, s'humidifier encore plus. Je m'empressai de déboutonner son pantalon et le descendis le plus vite possible en entrainant avec moi son boxer que je ne voyais même pas d'ailleurs.

Arrivée en bas de ses jambes, je lui enlevai ses chaussettes, car c'était un tue l'amour et il était plus beau complètement nu de toute manière.

Je remontai ensuite comme plus tôt et arrivée à son visage, je sortis ma langue et la fis bouger de bas en haut. Il comprit ce que je voulais et s'en empara avidement et me la suça. Ses mains se chargèrent, elles, de dégrafer mon soutien-gorge et les miennes d'enlever ma culotte.

Nous étions désormais entièrement nus et au moment où je pensai que les choses allaient passer à la vitesse supérieure, il me repoussa :

- J'ai une surprise pour toi ainsi que pour moi par la même occasion.

Il quitta le lit et deux secondes plus tard, il était de nouveau dans la même position avec un chapeau de cowboy sur la tête.

Putain qu'est-ce qu'il était sexy !

Il approcha sa main et me saisit par... tiens par quoi ?

Je baissai la tête et remarquai que je portais sommairement sa cravate violette par dessus ma poitrine. Et je compris sa phrase précédente.

Nos bouches se touchèrent de nouveau et j'arrêtai de penser, car ce baiser exprimait notre besoin mutuel l'un de l'autre. Je m'assis carrément sur lui, car mon poids devenait de trop pour mes bras et je sentis nettement son pénis contre mon sexe qui s'était bien placé.

Je bougeai des hanches. Il plaça ses mains sur mes seins qu'il caressa avec avidité et se redressa pour prendre en bouche mes mamelons qu'il mordilla et suça.

Je n'en pouvais plus, je le voulais en moi !

- Jasper aide-moi… j'ai besoin de te sentir en moi…

Il comprit et lâcha ma poitrine qu'il malaxait pour agripper mes hanches et me guider son sexe. Il me tint en l'air et m'empala sur lui millimètre par millimètre.

- Je t'aime Bella… humm… ohhhh

- …

J'étais maintenant entièrement pénétrée par lui et j'ondulais des hanches.

Il laissa ses mains sur ces dernières et m'aida dans mes mouvements. De temps en temps, il me soulevait et me rabaissait aussi brutalement que rapidement et cela me grisait au plus haut point.

- Oh Bella… tu es si….

- Ouiiii… ouiuiiiii… ouiiiiii, gémis-je pitoyablement.

J'accélérai mes mouvements et franchement Jasper avait raison, le voir avec ce chapeau… nu, devant mes yeux était le paradis surtout quand j'étais en train de lui faire l'amour.

Jasper se redressa et vint embrasser passionnément mes seins.

A vitesse vampirique, je me retrouvais penchée en arrière, un de ses bras dans mon dos pour me soutenir, lui à genoux me pénétrant d'habiles coups de reins profonds et brutaux. Je jouis littéralement… »

Je revins à la réalité, enlevai ma main de mon sexe et soufflai de plaisir. Ça semblait si réel que j'en avais presque oublié que je me masturbais dans mon bain.

- Merci maman, entendis-je.

- Tout le plaisir était pour moi, soufflai-je.

Je fermai ensuite les yeux et repris un rythme de respiration normale. Après quelques minutes, je me savonnai et sortis de l'eau. Je me séchai et enfilai une culotte ainsi qu'une robe assez large pour abriter ma poitrine maintenant opulente.

Ces étapes faites, je passai dans le salon, pris un bloc note et un stylo sur le bureau et m'installai dans mon fauteuil à bascule, car c'était le moment où je devais me décider pour les prénoms de mes enfants. Carlisle en avait besoin pour les faux papiers, car j'allais changer d'identité et mes enfants devaient avoir un prénom autre que « mes chéris », « mon garçon » ou « ma fille ».

- Bon, mon garçon, c'est à toi.

- …

Je pris ça pour un oui et continuai :

- Mateo ?

Rien, pas de réaction. Je le notai donc avec une croix.

- Lucas ? John ?

Après avoir dit tous les prénoms qui me sortaient par la tête, Carlisle m'interrompit :

- Et pourquoi pas Heatcliff ?

Je ressentis un coup dans le ventre, il n'était pas douloureux, mais je compris par là qu'il aimait ce prénom.

- C'est vrai, tu aimes Heatcliff mon chéri…

Nouveau coup.

- J'aurais dû m'en douter, tu adores ce roman, continuai-je.

- Tu aurais d'autres prénoms à lui associer Bella… pour les papiers ? Demanda Carlisle.

- Heu… et eh bien oui, que dites-vous d'Heatcliff Jasper Carles Wolf ?

- Pour Jasper, je comprends mais peux-tu m'expliquer la signification des autres ?

- Oui, Carles c'est un mélange entre Charlie et Carlisle, et Wolf est un clin d'œil à Jacob, expliquai-je en souriant.

- Je suis très touché Bella… je vais prendre note de tout ça. Tu t'appelleras Lizzie Wolf ?

- Oui, je trouve ça joli, pas vous ? L'interrogeai-je pas sûre de moi.

- Si Bella, mais pour moi, tu seras toujours Isabella Marie Swan, me dit-il en quittant la pièce.

Jasper Pov (Un mois depuis son arrivée au Mexique - deux mois après son départ d'Écosse)

- Bonjour Maria, que me vaux ta visite en ma charmante demeure ? Demandai-je.

- Arrête ta comédie Jasper, je viens seulement te dire qu'ici, c'est mon territoire, ce sont mes humains à moi et tu ferais bien de partir. J'ai plusieurs amis qui pourront te…

- Je ne bois plus de sang humain Maria. Au revoir !

Je lui claquai la porte au nez.

Elle avait donc quitté le Texas pour le Mexique !

Je devrais peut-être penser à retourner moi-même au pays pour retrouver mes racines. Je me souvenais même de l'adresse de mon ancienne demeure en tant qu'humain. Mais je n'étais pas prêt de partir d'ici tout de suite, peut-être que dans quelques années je me risquerais à retourner au bercail comme disaient les humains.

Mais pour l'instant, je voulais rester ici, dans cette maison.


Et voilà ! Le huitième chapitre est republié. Il fait 20 pages et 5.951 mots.

J'espère qu'il vous a plu. ^^

A très bientôt, dans un mois pour être précise,

(^-^)

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 8 publié le 04 septembre 2012