Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Titre : Tout peut changer en quelques secondes
Genre : Romance / Family / Drama
Couple principal : Jasper/Bella
Couples secondaires : Vous les connaitrez au fur et à mesure
Rated : M pour scènes de sexe explicites et violence.
Warning : Au fur et à mesure de la lecture, certaines scènes pourront choquer les âmes sensibles. Il y aura aussi la présence d'une relation homosexuelle entre hommes.
Disclaimer : Il est évident que les personnages issus de Twilight ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Stephenie Meyer, je les lui emprunte juste pour m'amuser un peu. Seuls quelques personnages seront de moi et je préviendrai en temps voulu.
Mise en situation : Tout ce qui se passe dans le tome 1 et 2 s'est déroulé ici … Les changements vont commencer un peu après le début du tome trois pour complètement changer le cours de l'histoire d'Edward / Bella en Jasper / Bella.
Résumé : Depuis leur retour d'Italie, les choses se passent bien pour Bella et Edward. Mais cette dernière souhaite mettre les choses en ordre avec Jasper et Jacob. Edward accepte pour le premier et il ne sait pas que cela changera leur vie en quelques secondes.
Béta correctrice : Vivi64
Avancement fanfiction : J'ai enfin terminé de réécrire le chapitre 15, ainsi que le 16. Le 17 est déjà entamé. Le chapitre 14 sera bientôt envoyé à la béta.
Période de publication actuelle : Mensuelle
Note d'auteur : Hello chers lecteurs adorés ! BONNE ANNEE *-* Je vous adresse mes meilleurs vœux pour l'an 2013. Ensuite, merci une fois de plus à toutes et tous pour vos reviews, alertes et mises en favoris, elles me font énormément plaisir. Je tiens aussi à rappeler ici pour les personnes étant un peu embêtée avec les sauts temporels, que la version temporelle continue sera entièrement publiée e grandes parties une fois l'épilogue publié, donc il faudra être patient. Sinon, je vous souhaite bonne lecture, gros bisou *-*
Note Vivi : Alors ? Cliff a-t-il suivi des cours par correspondance avec Poudlard pour les envoûtements ? *sort* Va-t-il faire une poupée d'Antony/Edward pour lui lancer des sorts ? Survivra-t-il au chapitre ? Le verra-t-on dans le prochain épisode ? J'arrêt avec mes questions à deux noises et vous souhaite bonne lecture ^^ ainsi que de très bonnes fêtes de fin d'année
Chapitre 13
Jasper Pov (Sur l'île au moment de sa rencontre avec ses enfants et Bella - Deux après sa fuite)
« Je n'eus pas le temps de refaire mon geste qu'elle passa ses douces mains dans ma chevelure et poussa sur ma tête qui retrouva son sein. Je le pris goulument en bouche et entrepris de caresser son ventre avec une de mes mains. Je voulais la posséder encore une fois même si ce serait la dernière. »
Elle fourrageait dans ma tignasse et cela m'emportait dans les profondeurs du plaisir charnel… Et en plus, elle répondait à mes gestes. Je lâchai son sein et parsemai son ventre et ses flancs de baisers que je qualifierais d'ardents.
Arrivé à son nombril, je le caressai avec le bout de la langue et Bella y répondit avec un mouvement de hanche.
- Jasper, arrête.
Je stoppai ma caresse et relevai la tête avec je supposais une expression de tristesse. Elle me demandait d'arrêter, ça allait trop loin pour elle sûrement.
Si mon cœur ne n'était pas déjà mort, il le serait à cet instant à n'en pas douter.
Je me redressai et me posai au bord du lit, lui tournant le dos.
Bella Pov
Je n'en pouvais plus. Il devait arrêter, arrêter de me torturer et passer à l'acte.
Cela faisait deux ans que j'attendais ce moment, et lui il me torturait de ses baisers qui ne faisaient que m'électriser.
- Jasper, arrête, dis-je.
Il redressa la tête et je vis une expression de souffrance sur son visage, mais quand mon cerveau remarqua qu'il venait de mal interpréter ma phrase, je vis qu'il me tournait le dos.
Je me redressai sur les genoux et posai ma bouche contre son cou. Je le sentis se raidir au contact de mes lèvres puis il pencha sa tête en arrière comme acceptation.
Toujours appuyée sur son dos et ma bouche contre son cou, je passai les bras autour de lui et entrepris de déboutonner sa chemise. Mes mains tremblaient tellement l'intensité qui parcourait mon corps était forte. Quand je sentis les doigts de Jasper m'aider à la tâche, mon cœur accéléra ses battements. Une fois la chemise totalement déboutonnée, j'écartai les pans et caressai son torse si froid mais si lisse.
Jasper ronronna littéralement suite à ce geste. Je décidai de lui enlever le bout de tissu et portai immédiatement ma bouche à sa clavicule. Je le tirai aussi en arrière pour que son dos repose sur le lit et passai en position assise sur son bassin.
Je déposai ensuite une ligne de baisers de sa clavicule à son cou, de son cou à son visage et parsemai ce dernier de baisers tendres. Je pus me rendre compte qu'il avait fermé les yeux et je voulais soudain savoir à quoi il pouvait bien penser. Je portai la bouche à son oreille et lui demandai :
- A quoi penses-tu ?
Après quelques secondes, il me répondit :
- A toi, à tes mains, à ta bouche, murmura-t-il de manière à peine audible pour l'oreille humaine.
- Je t'aime Jasper, soufflai-je au creux de son oreille.
-…
Je ne sus pas comment prendre son silence mais je pensais, à défaut peut-être, qu'il m'aimait. Il me l'avait dit aujourd'hui même, mais je n'arrivais toujours pas à me le mettre en tête.
Je replongeai la bouche contre son cou que je léchais, suçais et mordillais car une frénésie m'emportait. Je voulais le faire gémir, l'embrasser et en profiter tant qu'il était à portée de mes lèvres.
Je descendis sur son torse et parcourus ce dernier de long en large avec une myriade de baisers humides.
Arrivé à son bas-ventre, je n'hésitai pas et déboutonnai son jeans. A peine avais-je défait le deuxième bouton que je me retrouvai couchée sur le dos, Jasper au-dessus de moi, ses yeux me fixant. Ces derniers étaient noirs, mais de quoi ?
Edward Pov (Bond de trois ans dans le futur - se passe pendant le séjour en Italie de Cliff)
- Je veux que tu partes maintenant, lui dis-je les yeux toujours fermés.
Je pus entendre très clairement le bruit de la fermeture éclair de sa valise s'ouvrir, celui des tissus. Je pus aussi percevoir ses mouvements où je ne discernais aucune hésitation. Puis plus rien.
J'ouvris les yeux et ma vue me confirma mon ouïe : il n'était plus là.
Face à son départ, je n'eus même pas la force de tout casser.
Pourtant, on n'avait pris de nouveau mon corps sans mon consentement, et le pire c'était que même maintenant qu'il n'était plus là, je me sentais attiré par lui.
Je n'avais plus qu'à attendre bien sagement ici que la distance efface ce truc de ma tête. J'espérais aussi oublier, car si jamais après le « désenvoûtement » je me rappelais mes gestes, même Aro n'y pourrait rien, je ferais tout pour mourir.
Je venais de faire l'amour à un homme qui avait joui et qui m'avait fait jouir. Je sentais encore son odeur si salvatrice, même qu'il était absent.
Je me retournai sur le ventre et enfouis la tête dans l'oreiller pour respirer mon odeur afin de l'oublier lui le plus vite possible, car je n'arrivais pas à penser à autre chose que la douceur de sa bouche, la fraicheur de sa langue, l'étroitesse de son entrée qui m'avait accueilli…
Mais qu'est-ce qui me prenait ?
Je n'étais pas un homme qui pensait au sexe d'habitude… voire même jamais. En tous cas depuis mon départ d'Écosse.
Mais là, mon esprit était complément lubrique. Et le pire c'était que je n'avais toujours pas débandé et ça en devenait douloureux. Je décidai alors de prendre une douche glacée qui pour moi serait tiède, mais cela arrangerait sûrement mon problème malgré tout.
Je me levai et marchai à allure humaine vers la salle de bains. Vu que j'étais nu, j'ouvris la porte de la cabine de douche et me plaçai sous le pommeau.
Sans m'y attendre, je ressentis les émotions du moment où je l'avais pénétré entièrement.
Je tapai du poing, suite à mon élan de colère envers moi-même, ce qui me valut un trou dans le mur carrelé. J'allais devoir le refaire.
Sans plus de cérémonie, j'ouvris les robinets l'eau, les bras posés sur la paroi, tête baissée. L'eau commença à couler le long de mes muscles et surtout un muscle en particulier. Je soupirai, cela ne m'aidait pas.
Je fis alors ce que je m'étais juré ne plus faire : penser à Bella.
Je fermai les yeux et nous imaginai dans son ancienne chambre, nus, en train de faire l'amour.
Je pouvais maintenant mieux imaginer la sensation d'être en elle.
Doucement, je fis glisser ma main pour atteindre mon sexe et effectuai un mouvement de va-et-vient rapide pour en finir au plus vite. Je ne m'étais jamais masturbé et je me sentais encore pire qu'une merde.
Et puis, un truc me revint: cela avait était lent, très lent.
Sans même m'en rendre compte, ma main ralentit, et mes pensées changèrent de partenaire… ce n'était plus Bella mais Cliff, sur ses genoux, que je pénétrais. Dès cette réalité en tête, je jouis dans ma main.
En colère, je ne m'étais même pas vu détruire ma cabine de douche.
Je sautai dans des fringues et descendis. Je regardai l'horloge sur ma cheminée mais cela ne m'aida pas car depuis que…
Je grognai…
Je devais arrêter d'y penser, me sermonnai-je moi-même.
Je n'avais plus la notion du temps mais si son pouvoir agissait toujours, c'était qu'il m'avait menti parce que l'aéroport se trouvait à plus de cent kilomètres d'ici.
Il m'avait donc menti, me rendis-je compte.
J'allais le trouver et le tuer de mes mains. J'attrapai les clés de moto car monter dans une voiture me rappelait trop Bella, alors que la moto ne m'apportait aucun souvenir d'elle. Je grimpai dessus et fonçai à plus de 220 km/h vers ce connard qui ne serait plus de ce monde quand je lui aurais réglé son compte.
Je bouillais de l'intérieur mais je devais me calmer, car il allait y avoir des humains dans cet aéroport et Aro n'aimait pas que les humains se posent trop de questions sur nous.
J'étais désormais dans une immense pièce et je sentis son odeur. Je la suivis mais malgré ça, je ne le voyais nulle part. J'entendis soudain l'appel pour ce qui devait être son vol et courus à vitesse humaine vers les portes. Mais je pus sentir qu'il était déjà passé par là.
Je courus jusqu'à la baie vitrée qui donnait sur les portes d'embarquement et je le vis, il était là et il était tout bonnement magnifique.
Mais bon sang Edward, ressaisis-toi !
Je tentai d'attirer son attention mais il y avait beaucoup d'humains. Je frappai donc la vitre et obtins son attention. Je pus voir à sa tête qu'il était surpris de me voir et je ris à la pensée que la dernière expression que je lirais serait la peur et la douleur quand je le tuerais.
Je décidai de lui dire que j'avais compris et lui dis muettement avec mes lèvres « tu m'as menti ».
Rien qu'à voir son expression, j'aurais tout donné pour lire ses pensées…
A quoi pensait-il ?
Comprenait-il que j'allais le tuer ?
Il me répondit de la même manière un simple « je n'avais pas le choix ».
Non mais quel toupet tout de même, oser me dire à moi qu'il n'avait pas eu le choix de profiter de moi ainsi.
J'étais prêt à lui rétorquer mais je pus constater qu'il n'était déjà plus là.
Je rentrai donc chez moi et découvris en arrivant, avec horreur, les dégâts de notre altercation dans la cuisine. Mon frigo était défoncé, je vis par la fenêtre des débris de verre et de bois sur la terrasse.
OoOoOoOoO
Cela faisait une semaine qu'il avait pris l'avion pour un autre continent, une semaine que j'avais son odeur en tête constamment, une semaine que je ressemblais à un drogué en manque, une semaine que j'étais à Voltera, car je tapais et détruisais tout ce qui bougeait ou me tombait sous la main.
Aro m'avait appris par la pensée qu'il avait envoyé Dimitri pour ramener cet espèce de sorcier. J'avais pu lire aussi qu'Aro ne pouvait lire en Cliff comme moi et cela me frustra encore plus.
J'avais pu voir aussi que ce dernier était venu demander s'il existait à la connaissance d'Aro des vampires homosexuels. Il lui avait répondu qu'il n'en avait pas croisés mais que cela n'était pas impossible. Il lui avait aussi proposé de venir chez moi car Cliff était végétarien. Et cela m'avait mis en colère contre Aro. S'il l'avait fait rester à Voltera, je ne me serais pas fait avoir et je serais normalement assis devant mon piano…
Je ne serais pas comme ça.
Aro avait pu voir que j'étais en colère contre lui et si je n'avais pas eu mon don, je serais sans doute mort à l'heure qu'il était.
Mon état était pitoyable. J'étais devenu fou et Aro s'employait à faire des recherches sur les « envoûtements » de vampire à vampire. Mais il ne trouvait rien. Et Dimitri n'était toujours pas revenu.
Je ne pouvais même pas aller le rejoindre et tuer Cliff moi-même, car j'étais incontrôlable. Un vrai monstre. Jane me surveillait et je pouvais dire que je ressentais plus souvent son pouvoir qu'autre chose.
Je l'avais dans la tête et dans la peau, j'avais un besoin vital de le toucher, de le sentir contre moi… Ce mec m'avait ensorcelé, il avait dû être un sorcier avant sa transformation. Il ne trouvait pas de vampire comme lui alors il s'en créait.
Je le détestais, je le haïssais, je le désirais…
Je me débattis et essayai une fois de plus de briser mes chaines… puis le noir, la douleur.
Une seule pensée : « Jane ».
Bella Pov (Bond dans le futur - période non précisée)
Le jour que je redoutais le plus arrivait et je ne pouvais plus faire marche arrière.
Foutu promesse.
Mon fils et ma fille auraient ma perte.
D'habitude, on le fêtait avec Carlisle et Esmée, car Emmett et Rosalie étaient encore en voyage. Ils ne savaient toujours pas d'ailleurs pour moi et tant mieux.
Mais là, je n'allais pas pouvoir tenir.
Rien que de penser que ses mains m'avaient touchée, caressée…
Uhhrrggg…
Jasper Pov (Retour sur l'île au moment où Jasper rencontre ses enfants et revoit Bella)
J'ancrai mon regard dans le sien et y vis ce que je voulais : de l'amour.
Elle m'aimait.
Je plaquai ma bouche un peu trop brutalement sur la sienne, mais c'était un besoin.
Je ne pourrais plus tenir longtemps, excité comme j'étais. Mais je le devais, je devais savourer ce moment, la savourer elle.
Je quittai sa bouche et descendis vers sa poitrine à laquelle j'offris un peu d'attention. Je descendis ensuite encore un peu pour arriver au bord de son short.
Sans ménagement, je le fis glisser le long de ses jambes. Arrivé au bout du chemin, je remontai les mains pour en faire de même avec sa simple culotte noire en coton...
Même avec cette simple culotte elle me fait tourner la tête, pensai-je.
Je glissai mes doigts sous l'élastique et bloquai mon mouvement. Je n'avais jamais vue cette partie d'elle réellement et j'avais peur, de me perdre, de déraper, de lui faire peur, de la perdre après.
Mais mon désir était plus grand, je fis alors glisser doucement, horriblement doucement le bout de tissu, et aperçus sa petite toison qui effleurait mes doigts ou était-ce le contraire ? Mais cette sensation douce me fit pencher la tête en arrière. Rien que ce toucher pouvait me faire jouir tellement j'étais excité.
Je fermai les yeux pour me contenir, je ne voulais pas jouir maintenant, je désirais prendre mon temps.
Après avoir réussi à me reprendre, je continuai de lui enlever son habit et quand enfin elle se retrouva nue devant mes yeux, je ne pus que l'admirer.
- Je suis sûr que la déesse Aphrodite n'a rien à t'envier Mia Bella.
Je posai la bouche sur sa cheville et embrassai sa peau dans un sillon qui remonta jusqu'à son aine. Je passai mes lèvres à la frontière de cette toison qui me faisait de l'œil et appliquai le même traitement à l'autre jambe.
Mes mains qui ici étaient restées inactives, comme les siennes, allèrent se placer sur ses hanches et je remontai ensuite avec ma langue le long de son mollet, son genou, sa cuisse où je bifurquai vers son intérieur. Mes mains virent écarter ses jambes pour me permettre de goûter à cette ambroisie dont je sentais l'odeur de plus en plus.
Je frôlai son bouton de plaisir avec mon nez en une caresse que je voulais aimante, tendre. Mes mains qui étaient toujours sur ses jambes virent caresser ses lèvres intimes qui étaient humides.
- Jas…per
Au lieu de répondre, je fis ce que je voulais et la goûtais enfin avec le bout de la langue. Elle avait un goût à se faire damner, mais pour moi c'était déjà fait.
Sans aucune hésitation, je fis un mouvement de haut en bas avec la langue et allait titiller son clitoris qui avait déjà gonflé. Je la sentis se raidir et vis ses doigts agripper le drap. Des miens, j'allai écarter ses lèvres intimes et la pénétrai de ma langue. Son jus était le plus pur des nectars que je n'avais jamais goûté. Il y avait son odeur ancrée mais aussi une texture enivrante et je fus pris d'une frénésie en voulant aller plus loin.
Bella fut prise d'un orgasme, alors que ce n'était même pas mon intention.
Mais une vague de son jus arriva pile sur dans ma bouche, j'aspirai alors ce liquide des plus exquis.
Quand il fut totalement bu, j'allai aspirer délicatement son clitoris et puis remonter placer ma tête sur son ventre.
Je montais et descendais au rythme de sa respiration que je constatais difficile.
Le manque d'action me fit lui frôler la cuisse du bout des doigts. Je voulais reprendre mes esprits car je m'étais perdu dans cet acte et je ne voulais perdre le contrôle.
Heatcliff Pov (Bond de trois ans dans le futur - période du séjour en Italie)
J'allais bientôt atterrir et franchement je ne voulais pas.
Je ne voulais pas quitter cet avion, je voulais repartir là-bas, le toucher, jouer avec sa langue… hum… sa langue et ses mains.
Je secouai la tête. Je n'avais pas encore embrassé d'homme, pourtant ce n'étais pas l'envie qui manquait mais je ne connaissais aucun vampire homme, sauf Papa, Papy et Eleazar.
D'ailleurs je devrais remercier ce dernier en cachette de Papa et Maman qui ne savaient même pas que je le connaissais. Et Papy, ah Papy, sans qui je ne serais pas dans cet avion avec son odeur sur moi…
Mon Dieu, son odeur !
Je devais vite m'en défaire. Mais j'étais dans un avion et je ne pouvais décemment pas prendre une douche dans l'avion. J'allais devoir attendre d'être à terre pour courir vers les toilettes des hommes.
OoOoOoOoO
J'étais présentement dans les toilettes et m'acharnais à m'asperger d'eau devant deux hommes qui me dévisageaient bizarrement, mais j'aimerais bien les voir s'il avait l'odeur d'un homme sur eux et que leurs parents feraient une différence.
Je ne voulais pas qu'ils sachent… sauf peut-être Beth et Papy, car il était déjà un peu trop au courant. J'avais dû me confier à une personne et Papy avait été la personne que le destin m'avait choisie.
Je décidai aussi de rallumer mon portable et vis que j'avais reçu trois sms :
« Tu n'est pas obligé d'être aussi méchant. Et il faut être deux pour embrasser ! Tanya »
« Je ne suis pas fière de toi Heatcliff, sache que tu seras puni longtemps. Maman »
« Ta Mère est en colère alors fait profil bas car je ne ressens rien mais tu vas morfler fils, et pas que par ta mère. »
A peine avais-je eu le temps de relever la tête que je vis un des vampires que j'avais vu à Voltera.
- Suis-moi ! Ordonna-t-il.
- Pourquoi ? Lui répondis-je avec une audace que je ne me connaissais pas
- Aro m'a envoyé te chercher pour que tu répares ce que tu as fait à Antony !
J'allais répliquer quand je fus plaqué contre le mur avec un vampire devant moi qui me tournait le dos.
- Laisse mon fils tranquille, Dimitri. Sinon je te tue ici même, lâcha mon Père d'une voix calme et posée alors que je ne ressentais que haine et colère.
- Si ton fils répare les torts fait à Antony, il ne lui arrivera rien.
Sans se retourner, mon Père demanda d'une voix plus rauque due à sa colère :
- Qui est Antony ?
Encore une fois j'allais répondre, quand ce vampire me devança :
- C'est son jouet sexuel !
Tout était dit.
Mon Père allait me détester, me tuer, me renier… J'allais perdre ma famille.
Mais une pulsion que je ne vis pas venir me fit contourner mon Père et empoigner le col du pull de ce vampire et lui crachai avec une haine que je ne savais pas avoir en moi :
- Antony n'est pas un jouet... Il est… il est…
Il était quoi ? Un amant d'un soir ? Une passade ? Un coup d'enfer ? Une bombe sexuelle ?
Houlà Cliff, tu t'égares, me sermonnai-je.
- Alors reviens avec moi et désenvoûte-le, grogna-t-il.
- Fils, lâche-le ! Ordonna mon Père.
Je fis ce qu'il dit et il me prit violemment par le bras et me plaça derrière lui encore une fois.
- Dimitri, tu as deux solutions. Soit tu pars seul, soit tu meurs. Le choix est à toi.
- Tu crois que tu me fais peur petit vampire insignifiant !
- Sais-tu qui je suis Dimitri ?
- Non mais tu vas me le dire avorton.
J'entendis un grognement bestial émaner de mon Père et posai une main sur son épaule. J'avais peur maintenant car ce Dimitri n'avait pas peur de mon Père et je ne voulais pas qu'ils se battent.
- Jasper Hale anciennement Jasper Whitlock.
-…
- Papa, murmurai-je, je vais le suivre… c'est moi qui ait créé tout ça.
- Je pars seul mais je reviendrai… et tu ne m'oublieras pas Jasper !
Sur ce, il disparut et mon Père se retourna vers moi avec un sentiment d'interrogation.
- Jouet sexuel ? Antony ? Cliff éclaire-moi s'il te plait, car je nage dans le vide là, dit-il un sourcil arqué.
-…
Comment dire à son Père qu'on était homosexuel et que l'Antony en question était son premier amant ?
Y avait-il un guide car si oui, j'étais preneur.
Papy n'arrêtait pas de me dire qu'ils accepteraient mais je ne voulais pas prendre le risque.
- Pourquoi as-tu honte et peur ? Questionna mon Père.
- Heu… Papa, cet homme… je ne comprends pas pourquoi il a dit ça… Antony était…
Oui, était quoi Cliff ?
-… il était mon guide en Italie, terminai-je.
- Et c'est tout ?
- Oui Papa, affirmai-je en le fixant dans les yeux car si je les baissais, il verrait que je mentais.
- Alors pourquoi la honte et la peur ?
MERDE !
- La honte car j'ai désobéi, je suis allé en Italie sans vous le lire et la peur car vous l'avez découvert.
Il mit une main sur mon épaule et me renifla…
Hein ?
- Cliff, as-tu croisé la route d'un vampire qui se nommait Edward ?
- Non, juste Antony et Aro… les autres je ne con…
- QUOI ? ARO, TU AS VU ARO ? MAIS TU ES FOU …
- Non, lui répondis-je sèchement.
- Es-tu au courant qu'Aro sait lire en toi au toucher ? Il a certainement vu que tu étais le fruit d'un vampire avec une humaine et il va te vouloir. Tu es inconscient !
- Non, je ne suis pas inconscient, j'ai un bouclier mental, c'est Eleazar qui me l'a dit ! M'énervai-je.
Et merde !
Je vis un air choqué et surpris s'afficher sur son visage. J'avais oublié qu'il ne savait pas que je connaissais ce vampire.
- Tu connais Eleazar ?
- Heu… oui, Papy me l'a présenté avec toute sa famille et il a remarqué que j'avais un bouclier mental, alors je n'ai rien risqué du tout avec Aro…
- Je suis très déçu de toi, Cliff. Et je te promets de te garder à l'œil. Maintenant on va sortir d'ici et on va retourner voir ta Mère et Beth.
Évidemment, Jake n'était pas là, car mes parents ni personne d'autre ne savaient pas que Beth connaissait Jake et encore moins qu'ils avaient une relation depuis quinze jours environ.
Tout ce que je savais, c'était que ce mec aimait vraiment ma sœur. Il ne pouvait plus se séparer d'elle.
- Papa, tu crois qu'un jour je trouverai ma moitié moi aussi ? Demandai-je.
- Évidemment, ainsi que Beth quand vous en aurez l'âge, vous êtes encore jeune pour ça fils, tu as à peine cinq ans.
Ben voyons, j'étais fatigué de leur faire remarquer qu'on avait beau avoir cinq ans, on avait l'air d'en avoir au moins vingt.
- Où est Maman, Papa ?
- Quand j'ai senti l'odeur de Dimitri, j'ai conduit ta Mère et Beth à la voiture.
Je passai devant lui et fonçai vers ma mère qui sortait à l'instant de la voiture. Elle me prit quand même dans ses bras, ensuite elle me repoussa, me toisa et me pointa du doigt en disant :
- Toi, tu as conduit n'est-ce pas ?
Je secouai la tête et la repris dans mes bras. Les gens autour de nous qui chargeaient ou déchargeaient leurs voitures devaient nous prendre pour des amis ou encore des frères et sœurs, mais j'étais bien son fils, même si j'étais plus grand qu'elle et d'aspect plus âgé.
Bella Pov (Retour sur l'île quand Jasper rencontre ses enfants - Deux ans après sa fuite)
Il avait sa tête sur mon ventre et ses doigts traçaient des lignes imaginaires sur ma cuisse.
Je venais de vivre un truc immense.
C'était encore plus intense que dans la salle de bains la première fois et encore, ici c'était juste… sa langue.
Je décidai de placer les mains dans ses cheveux et les lui caressai. J'étais bien contente que mon fils ne soit pas sur l'île, car avec les gémissements que j'avais laissés échapper, il aurait été dur de lui expliquer la raison.
Je repensai soudain à ce que je venais de vivre et me dis que je devais moi aussi le torturer. Je relevais donc sa tête et lui dis :
- Allonge-toi sur le dos, je vais moi aussi te torturer…
Je lui adressai un sourire que je voulais sadique et coquin, mais je pensai que je faisais plus rire qu'autre chose. Il m'obéit tout de même et la seconde suivante, j'étais à côté de lui. Je lui caressai le torse du bout des doigts et dessinai des cercles. J'approchai aussi mon visage du sien et lui couvris la bouche de la mienne. J'approfondis le baiser sans difficulté et nos langues s'apprivoisèrent, s'entremêlèrent, se disputèrent.
Je glissai ensuite contre son cou, son torse, ses abdominaux.
Arrivé à son bas-ventre, je défis les deux derniers boutons et lui enlevai son jeans. Je fis courir mes ongles de sa cheville à son aine et lui retirai son boxer, ce qui libéra une érection énorme.
J'y déposai un délicat baiser et remontai ensuite vers sa bouche qui lapa mes lèvres avec empressement. Ce baiser était urgent. Il témoignait de notre besoin de l'autre.
Il quitta ma bouche pour me laisser respirer et enfouit sa tête dans mon cou et souffla au creux de mon oreille :
- Bella fais-moi… l'amour… je t'en conjure…
Je frottai mon sexe contre le sien qui était bien dressé et il agrippa mes hanches, me souleva et me fis glisser très prudemment sur sa hampe dont la froideur laissa place à la chaleur de mon intimité.
Quand il fut totalement en moi, il commença à donner de petits coups de reins qui me firent gémir. Il se redressa et vint capturer une nouvelle fois mes lèvres mais ce baiser était différent, nos langues se mêlaient hors de nos bouches dans un jeu érotique. Nos hanches ondulaient pour notre plus grand plaisir. J'entendais sa respiration, qui lui était inutile, devenir erratique comme la mienne.
Jasper Pov
Je lui faisais l'amour, j'étais en elle et je priais pour ne pas rêver de nouveau.
Je sentais chaque centimètre de mon sexe en elle et cela me procurait un sentiment d'être là où je devais être. Sa chaleur, son humidité, sentir son jus autour de mon membre avide d'elle.
Mes mains qui étaient sur ses hanches allèrent cajoler sa somptueuse poitrine. Je pinçai légèrement ses tétons et elle gémit contre ma bouche.
- Bella, je veux que cela ne cesse jamais, lui soufflai-je toujours contre sa bouche.
Elle prit ma langue en otage et je sentis une aspiration, elle me suçait. Je grognai de contentement et pressai mes paumes sur ses seins. Après plusieurs caresses, une de mes mains alla derrière son dos et la pressa plus près de moi. Mon pénis alla alors encore plus loin en elle et cela me grisa. Sentir nettement mon gland s'aventurer là m'emportait vers le paradis qui était Bella, ma Bella.
Là, sur mon corps, c'était ma Bella.
- Ma Bella, soufflai-je.
- Oui… Je suis à toi, dit-elle dans un murmure où je pus reconnaître le plaisir au timbre de sa voix.
J'accentuai alors mes va-et-vient et accélérai.
- Plus fort, plus fort.
Elle rejeta sa tête en arrière et fit pression avec son bassin contre le mien. Mais dans cette position, je ne pouvais donc pas faire ce qu'elle me demandait, alors dans un mouvement rapide pour l'œil humain, on se retrouva contre le mur de sa chambre. Elle enroula ses jambes autour de ma taille sans cesser d'onduler.
- Prends-moi, prends-moi…
Je ne répondis pas verbalement, mais lui assénai un coup de reins profond et brutal.
Elle gémit et je laissai alors des sons incohérents sortir de ma bouche moi aussi. Mes mains soutenaient ses fesses que je pétrissais aussi affectueusement, et lui assénai coup de reins sur coup de reins.
Je la sentis se resserrer autour de mon membre et lui soufflai à l'oreille :
- Pas maintenant…
- Je vais…. hannnnn… essayer…
Je ralentis mes pénétrations et sortis complément d'elle et la pénétrai de nouveau aussi doucement qu'une limace qui avançait. Je butai contre un endroit qui la faisait crier et recommençai encore et encore.
Des sons sortaient de nos bouches.
Je déplaçai alors la main gauche pour savoir la soutenir d'une main et la droite passa devant pour malaxer un de ses seins.
Mais je n'en avais pas assez, donc tout en continuant de la remplir de mon sexe, je fis glisser ma main vers son centre de plaisir et lui assénai une pression qui la fit gémir encore de plus belle. Je sentis ses parois vaginales emprisonner mon sexe et je ne pus me retenir plus longtemps et éjaculai en elle tout en continuant mes pénétrations lentes et douces.
Elle fut prise de spasmes et elle mordit ma langue qui n'avait cessé de jouer avec la sienne.
Bella Pov
J'avais carrément quitté le septième ciel pour rejoindre directement les étoiles.
Je libérai sa langue et enfouis mon visage contre son cou. J'arrêtai d'onduler des hanches car je n'avais plus de force. Lui par contre n'avait rien cessé, il me pénétrait encore malgré son orgasme et dirigeait toujours son attention sur mon bouton de plaisir.
Je sentis aussi un liquide couler entre mes jambes et me sentis soudain bouger. J'ouvris les yeux, ne m'étant pas rendu compte les avoir fermés, et remarquai que j'étais plus haute que Jasper. Je sentis sa langue récupérer mon plaisir. Je me laissai aller aux sensations et reposai la tête contre le mur.
J'étais tellement haute que je voyais ma chambre sous un autre œil.
Quand un troisième orgasme me parcourut le corps, Jasper me laissa glisser vers le bas et je me retrouvai de nouveau devant son regard intense. Il vint caresser ma joue et poser ses lèvres contre les miennes. Ensuite, il glissa sa bouche contre mon cou et dit au creux de mon oreille :
- Je t'aime comme un fou mon amour…
Je voulais lui dire que moi aussi, mais aucun son ne sortit. Mon corps était tellement dans le tourbillon qui venait de vivre.
Mon Dieu !
S'était-il entrainer pendant tout ce temps…
J'écarquillai les yeux.
Je le repoussai et marchai vers le lit en prenant le drap que j'enroulais autour de moi.
Je venais de me faire faire « ça » par un violeur et un tueur.
Leur avait-il fait ça aussi ?
Il resta là où je l'avais repoussé et je ressentis une douleur dans l'estomac.
Je courus jusqu'aux toilettes et vomis.
Il m'avait touché et je pensai, à raison vu ce qu'il avait avoué à Esmée, qu'il avait aussi touché ces autres femme avec les mêmes mains…
Après quelques efforts inutiles, et sentant ma gorge brûler, je me traînai jusqu'à l'évier et lavai puis rinçai la bouche. Je plaçai ensuite mes deux mains sur le bord de l'évier et dis d'une voix faible due à la douleur de ma nausée et aux sensations encore éprouvées il y avait quelques minutes :
- Je veux que tu t'en ailles tout de suite de cette île ! Que tu disparais de nos vies, que tu ne me touches plus avec tes mains de violeur et d'assassin.
Je fis un nouvel effort pour vomir et me retins.
- Je ne veux plus t'aimer et je ne veux plus que tu m'aimes. Je ne veux pas qu'un violeur m'aime, affirmai-je la voix plus dure.
Jasper Pov
J'étais debout, fixant la porte de la salle de bains où s'était réfugiée Bella et j'étais anéanti.
Ce qu'elle venait de dire était complètement vrai, mais cela me fit tellement mal.
Je sortis comme elle me l'avait demandé. Mais une chose était sûre, je n'allais pas abandonner mes enfants, ça non.
Elle ne pouvait pas me les enlever alors que je venais de découvrir ma paternité.
Se rendait-elle compte que j'étais peut-être le seul vampire à avoir la joie d'être Père de sang ?
Alors même si je l'aimais, même si je donnerais ma vie et ferais n'importe quoi pour elle, je ne quitterai pas leurs vies. Il ne me restait qu'une seule chose à faire, appeler Carlisle et essayer de me faire pardonner, car il pourrait m'aider dans cette tâche, enfin je l'espérais.
Et voilà ! Le treizième chapitre est republié. Il fait 18 pages et 5.475 mots.
J'espère qu'il vous a plu. ^^
A très bientôt, dans un mois environ.
(^-^)
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 13 republié le 02 janvier 2013
