Coucou, pour un chapitre révélant un peu plus le passé de Kurt et Blaine. Le prochain sera rempli de « passé » aussi ) ! Merci à tous encore une fois ! :D Et promis on verra énormément Santa et Rachel dans le prochain (ou du moins j'essaie.)

Fandelavi : Vraiment merci ) Je t'adore, merci de suivre la fic. Je retiens pour Santana.

Ronniecriss : Ne t'en fais pas je garde Santana aussi. Merci à toi aussi.

Bonne lecture.

Chap 4.

-Bon allez les filles ! Dépêchez-vous ! Blaine attend dans la voiture depuis tout à l'heure ! Remarquais-je.

Rachel et Santa discutaient avec Britt'. Elles se firent la bise et rentrèrent dans la voiture.

-Enfin ! Brailla Blaine. Il y a des gens qui crèvent de chaud en attendant.

Santana me fit un petit sourire mesquin. Rachel elle, plutôt un petit sourire moqueur.

-On voulait vous laisser que tous les deux… répliqua cette dernière.

-On non ! Je préfère garder un œil sur eux, on en sait jamais ce qu'ils peuvent faire ! La coupa Santa.

Encore une fois, ma main vint claquer mon front dans un petit bruit sec.

-C'est bien Kurt, ton crâne ne résonne pas, tu es intelligent. Cru bon d'ajouter Rachel.

Cette fois-ci je roulai des yeux tant elles m'exaspéraient !

-Recommence, j'adore quand tu fais-ça ! On dirait un ado qui vient d'être privé de sorties par son père parce que ce dernier vous a surpris toi et un copain en train de baiser dans ta cham… commença Santana.

-Santana ! Tais-toi !

Et, alors que je tournai la tête vers Blaine, je vis peu loin de notre voiture Peter le nain s'avançant jusqu'à la voiture. Il n'était pas seul : trois de ses amis, dont un qui s'appelait Bryan, le suivait. Et je dois dire que l'un de ses copains, un blond, était vraiment gigantesque. Si on restait, on allait tous s'en prendre plein la gueule ! Je poussai un cri d'horreur en les voyant si près de nous :

-Blaine !

Ma voix était montée très haut dans les aigus, et Blaine sursauta en tournant vivement la tête vers moi.

-Quoi ?

-Là !

Blaine se figea d'horreur en se pivotant vers la fenêtre. Les trois gars étaient collés à la vitre. Reprenant vite fait de la contenance, je verrouillai les portières et démarrai la voiture. Je roulai à toute allure. Oui, Kurt, tu te souviens, quand ces trois footballeurs, à McKinley, un soir du 27 janvier, après les cours, t'avaient… Le feu passa précipitamment au rouge, et je freinais férocement. J'essayai de reprendre ma respiration.

-Qu'est-ce qui se passe ? me demanda Rachel.

-C'est un gars qui a embêter Blaine aujourd'hui, répondis-je. Comme il nous avait provoqués, je l'ai menacé et il a promis de revenir avec des potes… Seulement, j'avais pris ses menaces trop à la légère. Il n'a pas intérêt à te toucher encore ne serais-ce qu'une fois, B, où il morflera…

-Kurt, c'est que… sans aide, c'est plutôt toi qui auras mal. Mais, je te remercie…

Santana siffla.

-Ouah, c'est tellement mignon cette petite déclaration Kurt.

Mes joues rosirent. Je stationnais devant l'immeuble, et Blaine s'écria :

-Kurt, tu… c'est moi qui t'invites aujourd'hui.

-Je… d'accord.

Alors que je laissai monter mes copines (si on peut appeler ça des copines) au deuxième étage, Blaine m'ouvrit la porte de son studio. Il ressemblait fort au notre.

-Tu veux un verre ? Me demanda-t-il.

-Non, merci.

Je regardai les murs crème. Des photos s'y trouvaient accrochées avec des épingles rouges. Une femme souriait à pleine dents, une pâquerette entre son index et son pouce. Ses cheveux bruns et lisses tombaient sur le haut de ses épaules, et ses grands yeux noisette brillaient de joie. A côté d'elle se trouvait un homme à l'air dur, avec une barbe brune naissante. Son crâne était recouvert de cheveux noirs et bouclés, et ses yeux verts riaient. Ils avaient l'air très heureux, riant tous les deux, main dans la main. Leurs yeux reflétaient de bonheur. Sur une autre photo, je vis deux petits garçons : un assez grand, et un plus petit. Le plus petit avait des cheveux tout bouclés et des yeux… Blaine, c'était Blaine jeune ! Il tenait une guitare dans sa main, et le plus grand un micro, et sa bouche était grande ouverte. Je ne pus m'empêcher de rire.

-Qu'est-ce qui se passe ? Me demanda Blaine.

-Je, c'est toi là sur la photo ? Tu es trop mimi !

Blaine rougit et hocha la tête.

-Et là, c'est tes parents ? Demandais-je encore.

-Oui, c'est eux. Maman a toujours été assez compréhensive avec moi… mon père…

Il changea soudainement de sujet :

-Et là, mon frère qui chante. Cooper.

J'observais une autre photo de Blaine, plus vieux cette fois-ci, il était certainement à la Dalton, il portait son uniforme rouge et bleu. Il posait avec un copain, un verre à la main.

-C'est du café ! M'expliqua B. Wes était un super ami. Là, c'est le jour juste avant que mon père…

Il s'assit sur le canapé en cuir. Je lui tendais la main, pour l'inciter à continuer.

-Ton père ?

-Oui, mon père… répondit-il. Il… il ne connaissait pas ma sexualité. Seulement, je ne pensais pas qu'il réagirait ainsi. Un soir, je ramenai mon copain chez moi, on était sûrement un peu bourré après la fête. Il avait donc commencé à m'embrasser, et à me déshabiller par la suite. Mon père était monté dans ma chambre. Il…

Blaine se mit à pleurer. Je le laissai faire une petite pause et lui tendit un mouchoir.

-Continues, Blaine.

-Il a chassé mon copain, le traitant de raté, de petit con, de sale homo… Puis il revint vers moi, et… je reçus la plus grosse claque de ma vie. Il m'expliqua que je devais être malade, ou fou pour être tombé amoureux d'un autre…homme. Il me dit aussi que c'était trop facile, que je ne m'en tirerai pas comme ça et qu'il fallait que je change… Alors j'ai essayé plusieurs fois de lui faire plaisir, d'arrêter, mais… une fois, je, il… une fois il m'a de nouveau surpris, devant la Dalton, avec un copain, et il me chassa définitivement de la maison. Ma mère, ne l'entendant pas de cette oreille, avait décidé de me donner de l'argent tous les mois, ne pouvant pas agir contre la volonté de Papa. J'habitais chez Wes, il m'hébergea pendant longtemps… et grâce à l'argent que ma mère m'envoyait, je pu finalement partir à New-York, à la NYADA. C'est tout.

-Blaine… C'est horrible, personne n'a le droit de faire ça. Et même si ta mère t'envoie de l'argent, tu crois que cela répare la faute que ton père a commise ?

-Comment est ton père Kurt ? M'interrogea-t-il.

-Mon père ? Mon père s'appelle Burt Hummel, il s'occupe d'un garage… Tu sais : pas le genre de type qui semble apprécier les homos au début… et puis finalement, quand je lui ai dit, il l'a plutôt bien pris, il m'a protégé. Mon père m'adore, c'est tout le contraire du tien… Mais j'ai un passé douloureux Blaine, moi aussi.

-Ah bon ?

-Je, je t'en parlerais plutôt demain…

Il me montra par la suite des photos de lui, tout jeune, ado, maintenant, avec Wes, avec les Warblers… et même une photo des Sélections, où il y avait eux, les Warblers, nous Les New Directions, et une chorale de Seniors. Alors qu'il parlait de cette année où nous étions arrivés à égalité, j'essayai de me localiser… C'est alors que je me vis, et Oh quel choc ! Qu'est-ce que j'avais changé depuis !

-Blaine regardes ! C'est moi là ! M'écriais-je.

Nous rigolâmes encore longtemps, et je me souviens que je m'assoupis peu de temps après épuisé par la journée à la NYADA.


27 janvier 2012. 18h55

Je sortais du cours de français, où on travaillait une pièce de théâtre. Une pièce où mon rôle était tout de même une demoiselle. Génial comme rôle !

Je ne savais pas pourquoi, je les sentais derrière moi. Leur souffle trop fort certainement, ou peut-être même leur odeur de transpiration. Dans tous les cas, je les avais sentis. Je m'étais brusquement retourné, dans la rue, et les avais vus. Trois footballeurs, grands, dont un qui tenait fermement un couteau dans sa main droite. Je n'ai rien fait pour me sauver, le désespoir m'en empêchant. J'allais quitter cette vie de merde après tout, et même la peur d'avoir mal n'y fit rien, je restais cloué sur le sol. Je restai pétrifié d'effroi et de désespoir. Ils m'avaient déjà bien entamé, à l'aide de leurs poings et de leurs pieds, peut-être aussi du mur derrière moi, quand je vis la lame étincelante s'approchant de mon torse. Je me souviens avoir crié. Fort.

- Non, Non, ne me touchez pas ! Lâchez-moi !

-Non ! criais-je en me réveillant.

Je regardais autour de moi, j'étais chez Blaine. Pourquoi rêves-tu du passé Kurt ? Tout ça n'était que du passé, oublies ! Je pris une grande inspiration et soulevai mon T-shirt.


Merci pour votre attention. Vous saurez ce qui intrigue Kurt dans le prochain chapitre et ! … je n'en dirais pas plus :p Il n'était pas très long, mais je pense que l'autre sera bien plus long ;).