Bonjour ! Désolée ! Si vous voulez me tuer, c'est maintenant ! Me tuer pour quoi ? Vous allez me dire… Parce que je suis la fille la plus en retard de toute la France : vous avez vu le retard que j'ai eu avant de publier le nouveau chapitre ? Eh bien, voilà, je m'en excuse… j'espère que ce sera suffisant !

Rikurt36 : T'oserais ? T'oserais tué ta pauvre gay power :3 ? xD

Cecile78 : De rien ^^ Je peux aussi te remercier pour le suivi permanent de ma fiction !

The Nymph' Chris : Ah, non merde, ça c'est moi…:/

Mmlabr : Merci beaucoup. Moi aussi j'aime beaucoup Santana, j'essaye de faire en sorte qu'on voit autre chose que son côté garce.

RonnieCriss : Oh, merci :3. Ouais, je me suis amusée à écrire le point de vue de Blaine, mais en même temps, personne n'aurait rien compris si j'avais fait que Kurt… et ça aurait été moins drôle si il y avait pas eu la rencontre Burt/Blaine.

Fandelavi : Ouiiiii ! Une review ! C'est le plus beau jour de ma vie !... euh… bref, oubliez ça, je n'ai rien fait…

Minon2 : Moi aussi, je veux écrire la suite ! :p mais avec les petits contretemps que j'ai, ça n'a pas été facile.

Encore une fois, excusez-moi pour toutes les fautes et bonne lecture.(d'ailleurs, excusez-moi, mais si les fics sont un peu en pause, c'est que j'ai des répétitions de chorale pour mon concert donc…)


PDV Kurt.

-Blaine…

-Santana est partit cherché un docteur, et tes parents arrivent.

Il s'assit près de moi et poussa un long soupir de soulagement. J'étais content de le revoir, tellement heureux, et je lui adressai un faible sourire.

A ce moment-là, Santa et un grand homme aux cheveux bruns entrèrent dans la salle. L'homme, comme je le disais, avait des cheveux sombres, deux grands yeux verts, les traits fins et la peau très clair. Il portait une blouse blanche (assortie au lieu, je me disais). De ses poches, plusieurs crayons dépassaient. Un rouge et un noir. Une paire de lunettes noires étaient accrochées au col de sa blouse. Il était plutôt mignon, et il était drôlement jeune pour un médecin.

Il s'approcha de moi, me regarda sous toutes les coutures, puis se décida à prendre la parole:

-Bonjour M. Kurt Hummel. Est-ce que vous pouvez me parler ?

Lui parler ? Je pouvais ouvrir ma bouche, mais pas beaucoup de sons sortaient de cette dernière. La seule chose que j'arrivais à prononcer, c'était un « Blaine » murmuré et à peine audible.

-Très bien. Bon, en ce cas, si vous m'entendez, serrez ma main.

Je m'exécutai. Bien entendu, je n'avais pas énormément de force dans le bras, et mon poignet me lançait étrangement, mais j'arrivais à prendre sa main.

-Moui, d'accord, très bien… murmura le docteur.

Il griffonna quelque chose sur un petit carnet blanc, et vint s'asseoir près de moi, poussant légèrement Blaine sur la gauche. D'ailleurs, c'était très comique : Blaine, Santa, et Rach étaient suspendus aux lèvres du médecin, les yeux grands ouverts, émerveillés, et quand je devais serrer la main du docteur, ils attendaient patiemment, les yeux encore plus ouverts… C'était très comique comme situation…

-Ensuite… Si vous avez mal quelque part, serrez-moi la main…

Vraiment, je n'avais pas mal, je me sentais bien… je me sentais même léger. Aussi, je laissai ma main là où elle était. J'avais surtout fin en faites, et c'est une bonne maladie, non ? En tout cas, papa me la tellement répété que j'ai fini par le croire: la fin doit-être une bonne maladie ! Bref, je laissai ma main reposer sur la couverture blanche de mon lit.

-D'accord, donc vous n'avez pas mal.

Il nota autre chose sur son carnet, quand mon père, essoufflé, déboula dans la chambre.

-Est-ce que mon fils va bien ?! cria-t-il.

-Chuut, chéri, ton cœur. Murmura Carole derrière lui.

Je leur souris aussi faiblement. Oui, j'étais assez heureux. Même plus, j'étais vraiment joyeux, et je voulais sortir de cette prison le plus vite possible.

-Il va très bien, mais il faut rester calme et ne pas le brusquer surtout. Bon, et maintenant, est-ce que vous pouvez bouger les jambes ?

Elles étaient lourdes comme du plomb, mais j'arrivais tout de même à les lever.

-Oui… les pieds ?

Aucun problème. Tout ce que je voulais, c'est que l'on me laisse dormir. Ou sortir d'ici…

-Très bien… Maintenant je vais prendre votre tension. Ne bougez pas.

Il m'enroula quelque chose autour du bras. J'étais en train de sombrer dans le sommeil, j'étais fatigué… Alors qu'il écrit quelque chose d'autre dans son carnet, mes yeux se fermèrent doucement.


*Rêve/Pensées de Kurt*

31 janvier 2011

-Kurt, je peux te parler ?

-Oui, bien sûr, tant que tu ne me coupes pas la tête avec une hache…

-Très drôle… Je culpabilise déjà assez…

-Tant mieux.

L'autre ne sait pas quoi dire… et Kurt est charmé devant cette hésitation et timidité soudaine du baraqué.

-L'année prochaine, je recommence tout à partir de zéro. Se décida l'autre finalement.

-Comment ça ?

-Je change de lycée, j'essaye de l'avouer à mes parents… de faire ma vie avec le copain de mes rêves.

Kurt se rembrunit. Il le sait maintenant. Il connaît la vérité. Il déclare simplement :

-Ok.

- Mais avant… laisses-moi faire ça.

Il se penche vers Kurt et l'embrasse passionnément. Kurt se débat, c'est son premier baiser, mais il ne l'aime pas. Il aurait préféré quelqu'un d'autre, n'importe qui, mais pas lui. Mais quelque part, c'est un goût de vengeance qu'il sent. Il peut le briser, il a le pouvoir de tout répéter. Seulement, il est trop bon pour faire ça, et il a pitié de l'autre. Alors, Kurt ne fait rien, à part pleurer et repousser l'autre. Il arrive aussi à dire :

-Désolé, mais je ne t'aime pas. Tu m'as juste retiré, gâcher, mon premier baiser. Mon VRAI premier baiser. Mais je ne peux pas, du moins plus, t'en vouloir.

-Kurt…

-Au revoir, Karofsky.

*Fin des pensées de Kurt*


Penser à ça me donne envie de pleurer encore une fois. Cette salle d'hôpital me chamboule : elle ressemble trop à l'autre, à l'ancienne, dans laquelle j'ai passé bien plus de temps ! Elle est étrangement sombre. Je sens quelque chose bouger près de mon bras, et sursaute. Je me penche vers mon bras. Je plisse les yeux, pour mieux voir la forme humaine qui dort près de moi. Blaine… c'est Blaine. Il est resté là pour veiller sur moi… Cette fois-ci, je pleure vraiment. Tout ce temps juste pour veiller sur moi ! Blaine, tu es vraiment LE bon. Le premier mais mon futur époux. (Oh non ! Pas d'amants ? C'est trop tard !). Je m'approche du bras de mon amant… Un filet de bave coule des commissures de ses lèvres… tellement adorable ! Il se trémousse, se retourne… Il ouvre les yeux.

-K…Kurt ? Pourquoi tu pleures ?

-Pour rien Blaine. Tu es beau…

-Tu arrives à parler ?!

-Je crois bien.

Blaine sourit, il s'essuie la bouche, et me regarde tendrement. Il a l'air tellement fatigué. Je lui ai causé trop de soucis ces derniers jours… Qu'est-ce que je m'en veux ! Il a d'énormes cernes noires sous les yeux.

-Je pourrais bien te retourner le compliment…

-Quoi ? Demandais-je en secouant la tête.

-Tu es beau aussi…

Cette fois-ci, ce fut à moi de sourire. C'était tellement cliché comme dans les films ! C'était tellement arc en ciel et guimauve ! Mais j'aime énormément les trucs clichés des films trop romantiques et sucrés… j'aime énormément les arcs-en-ciel et les bonbons à la guimauve. Et ce que j'allais dire, c'était extrêmement prévisible, cliché, trop romantique et dégoulinant de guimauve :

-Non, tu es plus beau… Je t'aime Blaine.

-Je t'aime plus.

-Impossible.

-Rien n'est impossible. Donc je t'aime plus.

-Tu casses tout Blaine… J'aurais dû t'embrasser maintenant !

-Fais le quand même, je te promets que ce sera super.

-Si tu le dis, je ne vais pas me retenir. Attention Blaine Anderson.

Et nos lèvres s'effleurèrent.


Enfin sortit de cette prison blanche. Le bip des machines me résonne toujours dans le crâne de temps en temps, mais ça reste une libération. Pourtant, je me rends vite compte que tout est comme avant.

Le midi, Peter vint vers Santana et moi :

-Alors Kurt, tu fais des prouesses avec ta voiture ? Oh mince, j'avais oublié qu'elle est en charpie, comme toi il y a quelques heures !

-Va te faire foutre Peter, où je te fourre la tête dans le cul… rétorqua Santa.

-Laisses tomber Santana, il ne mérite pas notre attention, d'accord ?

Mon amie leva les yeux au ciel avant que Peter ne reprenne :

-Oh si, j'en vaux vraiment le coup Hummel. Je mérite ton attention.

-Oh, et pourquoi ? Parce que à part me faire chier ou me servir de punching-ball, je ne vois pas à quoi tu sers, donc… je me disais que tu ferais un bien bon décor pour un vieux couple marié, mais je les plaindrais quand même, parce que l'artiste qui t'a pondu devait être un peu fou pour peindre chose aussi moche, ou il n'avait aucun talent…

Il n'en ajouta pas plus et repartit vers Brad.


Le soir aussi, Malcom vint un peu se frotter à Blaine.

-Dégages de là, Sarow, m'exclamais-je, Blaine est ma propriété…

-Cela m'étonnerait, Blaine n'aime que les belles choses ! répliqua-t-il.

-Justement, tu n'as aucune chance, alors pousses-toi de là !

-Je ne suis pas près de bouger !

Et voilà Kurt, tu es de retour dans la réalité…


Chapitre 14, fait ! Relecture: faite ! Chapitre 5 de Retour dans Le passé: Mince, il faut que j'y aille ! Prochaine étape: nouveau chapitre de Retour Dans le Passé, donc je vous laisse, j'ai du boulot ! *o*

Mais ça n'empêche pas que j'ai besoin (et vraiment beaucoup) de vos reviews pour continuer ! Et vraiment, je déteste Peter et Malcom...

Bisous ! 3 à bientôt dans RDLP.