Bonjour ! ^^ Merci à vous de lire ma fanfiction, j'espère que ça vous plaît, parce que moi je bloque un peu en ce moment.
Rikurt: Merci ^^ Ouais ouais en juin :p
RonnieCriss: merci de gaspiller ton temps pour ma fic xD C'est super sympa :) J'espère que le suite te plaîra.
KLF: Merci ! Moi aussi, mais là on ne verra pas Ian et Julien, mais seulement le Klaine... les trois prochains chapitres seront centrés sur eux. Voilà ^^ Merci beaucoup pour ta fidélité, ça fait trop plaisir ^^
En gros, merci à vous tous, et régalez vous (je l'espère) avec ce chapitre ^^
-Kurt ? Kurt, tu dors ?
Je me retournais et ouvrit doucement les yeux, encore à moitié endormit. Le réveil marquait 10h30. Avais-je réellement dormit aussi longtemps ? J'ai pourtant l'impression d'avoir dormit deux heures…
La voix de Santana me sortit de mes pensées :
-Kurt ?!
Je levais les yeux vers la porte et aperçut le diable. Elle aussi semblait fatiguée, vu les grosses cernes noires sous ses yeux embués et rouges. Et ses cheveux étaient emmêlés comme pas possible ! Elle me montra le téléphone du doigt. Elle le tenait du bout des ongles.
-C'est Blaine qui appelle ! Il dit que c'est urgent et qu'il doit absolument te parler. Je te le passe, hein, je retourne me coucher.
Elle me tendit le téléphone et repartit se coucher nonchalamment. Je baillais avant de mettre le téléphone à mon oreille.
-Blaine ?!
-Kurt ! C'est vraiment super important !
-J'aurais compris !
- Ecoutes…
-Bonjour, comment tu vas ? ironisais-je.
-Oui, désolé… je vais bien. Je vais bien mais je suis en train de stresser. Mon père veut que l'on se voit ma famille toi et moi samedi prochain chez nous, en Ohio. Vers 20h. On prendra un des derniers vols…
-Quoi ? M'écriais-je. Et c'est toi qui est stressé ? C'est pas toi qui va rencontrer mes parents ! C'est moi qui vais rencontrer les tiens !
-Je n'ai pas revu mon père depuis qu'il m'a chassé chez Wes, Kurt. Je ne sais pas comment Cooper l'a convaincu pour me revoir, mais imagine qu'une fois devant moi, il ne veuilles plus me pardonner, ou qu'il me batte comme autrefois ou… Argh, je ne sais pas comment il faut que je sois avec lui.
-Je suis vraiment désolé Blaine. Je vais te proposer un truc : on se voit cet après-midi ? Viens à 15 h chez nous. Santana sera ravie de pouvoir t'étriper pour l'avoir réveillée.
-Ok… faut que je me calme. A tout à l'heure, déclara-t-il.
-A tout' !
-Bisous.
-Je t'aime ! M'exclamais-je.
-Moi aussi.
Et il raccrocha.
cccCCCccc
-J'espère que le hobbit avait une bonne raison de me réveiller à 10 et quelques du matin un samedi ! Gronda Santana, pendant le repas.
Je posais ma cuiller, agacé par ce surnom qu'elle donne à mon petit-ami.
-Oh oui, et une très bonne, figures-toi, Satan ! Rétorquais-je. Je vais rencontrer sa famille samedi prochain.
Rachel s'étrangla avec son verre d'eau.
-Ah ouais, c'est sûr que c'est une bonne raison… continua Santa. C'est dommage, je ne pourrais pas lui flanquer une bonne raclée. J'avais pourtant besoin de me défouler sur quelque chose. Tant pis, ce sera sur toi, Rachel.
Cette dernière continua de tousser, avant de demander, la voix brisée :
-Même son père ?
-Justement, surtout son père.
-QUOI ? S'écrièrent les deux jeunes filles en même temps, toutes les deux tournées vers moi.
-Il a décidé de lui pardonner, affirmais-je, et c'est lui qui veut me rencontrer.
Rachel me regardait avec les yeux écarquillés, visiblement choquée, ou étonnée… un mélange de surprise et de joie certainement. Santana, elle, demanda :
-Samedi à quelle heure ?
-20 h… je prends l'avion bien sûr.
Santana se remit à manger ses frites, avec ses doigts, alors que Rachel ne bougeait plus, toujours choquée apparemment.
-Je prendrais l'avion avec toi, déclara-t-elle finalement. Il faut que je retourne voir Finn. Il est resté à Lima. Et j'en profiterais pour voir mes papas.
-D'accord.
-Je serais bien venue, dit Santana. J'aurais pu aller voir Puck, improviser une fête et tout. Ca aurait pu se finir en baise, mais de toute façon, aucun de nous deux ne s'en serait souvenu. Mais bon, je suppose que je vais rester ici pour surveiller l'appart.
-C'était très classe Santana, marmonnais-je.
-Oh et d'ailleurs, ne baisez pas Blaine et toi chez lui. T'imagine si ses parents vous entendaient ? Peut-être aussi qu'ils n'aimeraient pas retrouver des traces étranges sur les draps à laver ou sur le canapé…
-Santana ! Cria Rachel, dégoutée.
-Comme je l'ai dit, tu as une grande classe légendaire… Complétais-je.
cccCCCccc
-Sainte Lupone ! Soupirais-je en resserrant ma pression sur la main de Blaine. Je n'ai jamais autant stressé de toute ma vie !
-Chut, calmes-toi Kurt, l'avion vient à peine d'atterrir, ils nous attendent dans l'aéroport, susurra Blaine à mon oreille (geste qui me fit frissonner).
L'avion venait d'atterrir en Ohio, et je commençais déjà à angoisser.
-Tu as déjà rencontré Cooper, et ma mère est la plus gentille femme du monde.
-Et ton père ?
Merde j'aurais dû me retenir de dire ça ! Il ne répondit rien et chercha parmi la foule de gens présente à l'aéroport.
-Cooper vient de me dire par SMS qu'ils sont devant le panneau d'affichage, juste à côté des portes d'entrée. Je ne les voie pas pour le moment, mais on va commencer à avancer, on les verra bien.
Il resserra sa main sur la mienne, et commença à m'entraîner avec lui.
-Pardon… dis-je à la personne dans laquelle je venais de rentrer brutalement.
-Qu'est-ce que tu me veux, pédé ?
Je reconnus cette voix, et me tournais vivement pour voir le black devant moi.
-Azimio ? Et ben, t'as pas changé, hein, toujours aussi con.
-Whaouh, Lady Hummel ! Toi par contre, tu as changé ! Enfin, je veux dire, t'es toujours une grosse tapette et t'es toujours aussi chiant, mais t'as grandi et t'as pris des épaules… Comment c'est possible en seulement deux ans ?
-Je me suis endurcit après « l'accident » quand Karofsky, Sean et toi m'avaient plongés dans le coma. Comme t'étais renvoyer, t'as pas pu voir ça, mais je me suis vraiment endurcit. Et puis, je sais me battre maintenant, et je me suis musclé. Tu ne me fais plus peur Azimio.
Blaine ouvrit enfin la bouche, commençant à comprendre ce qu'il se passait.
-Kurty, c'est … un des mecs qui t'a….
-Azimio, mon chéri.
-Quoi ? S'écria le black. Tu as un petit copain ? Aussi tapette que toi. Alors quelqu'un est assez aveugle pour vouloir de ta bite ! Et moi qui croyais que c'était pas possible ! Et comment s'appelle ton sac à foutre, Hummel ?
-Je m'appelle Blaine Anderson, et c'est toi l'aveugle dans cette affaire, compris ?! Moi, j'ai vu la beauté de Kurt, son intelligence et toutes ses qualités. J'ai même vu ses défauts. Mais toi, trop obsédé par le fait qu'il soit gay et que ça ne te plaise pas, tu n'as même pas essayé de voir ce qu'il y a derrière ça. Conclusion : c'est toi l'aveugle.
-Sur ce, continuais-je, au revoir et j'espère à jamais, Azimio. Malheureux de t'avoir connu.
Je repris la main de Blaine pour avancer très loin de ce con.
-Ça va ? demanda Blaine.
-Ouais, ça peut aller…. C'est un connard, il ne vaut même pas la peine d'avoir notre attention.
-Comme Peter.
-Comme Peter… en effet.
Blaine s'arrêta subitement.
-Ils sont là… Il y a mon père.
-Oh !
J'aperçus Cooper au loin, discutant avec deux autres personnes. Comme sur les photos chez Blaine : une petite femme aux cheveux bruns et lisses, et un grand homme aux cheveux bouclés et à la barbe brune.
-Chéri, demandais-je, ça va ? On peut y aller ?
-Oui… Ouais. Ça va aller. On y va.
Sa poigne se fit plus douloureuse sur mon poignet, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Il respirait bruyamment. Alors qu'on s'approcher d'eux, Cooper nous fit un signe :
-Saluuut ! Kurt, Blaine ! Vous allez bien ?
J'hochais la tête tandis que Blaine restais bloqué sur quelque chose. Je suivais son regard et rencontrer les yeux de Xavier Anderson (je crois que c'est son nom). Ils se regardaient tous les deux dans les yeux. Valérie Anderson retenait sa respiration. Cooper croisa les doigts de sa main droite et m'attrapa le poignet avec l'autre main, attendant une réaction de l'un ou de l'autre.
Finalement M. Anderson sourit et enlaça son fils. Valérie poussa un soupir de soulagement et Cooper me lâcha le bras, le visage décrispé.
-Tu m'as manqué Blaine.
-Toi aussi, papa.
-Pourras-tu un jour…hum… me pardonner ?
-Ouais, j'y arriverais. Je pense.
Ils se détachèrent et Valérie enlaça son fils à son tour. J'avais étrangement l'impression d'assister à quelque chose d'intime et de familial auquel je ne devrais pas avoir le droit d'assister. Pourtant quelque chose qui me surprit arriva. Cooper me prit dans ses bras. Il se justifia :
-Tu fais un peu partit de la famille. T'es comme mon deuxième petit frère.
Je souris, heureux que Cooper pense cela simplement à notre deuxième rencontre. Puis, Xavier Anderson s'avança et me serra la main :
-Je suppose que tu es Kurt Hummel. Cooper m'a beaucoup parlé de toi, tu as l'air d'être une personne formidable.
-Merci…bredouillais-je.
Et cette fois, Mme. Anderson se présenta :
-Valérie Anderson.
-Enchanté Mada…
-Valérie, me corrigea-t-elle.
-Enchanté Valérie.
-Bon, allons-y, que j'ai le temps de préparer un dîner, déclara-t-elle.
Blaine s'approcha de moi et murmura un « je t'aime ». Il reprit ma main, et nous montâmes dans la voiture des Anderson.
Voilà ^^ Merci à ceux qui ont lu :p Laissez une review svp :3 Chapitre prochain (dont j'ai déjà écris une page): dîner chez les Anderson, et une nouvelle qui va paniquer Blaine. Bref, à bientôt, et merci.
Je vous aime.
LNC
