Oui, je sais ce que vous allez dire, et j'en ai honte. Oui, je suis en retard ! Désolée... vous pouvez me frapper, je le mérite ! :] *rougi* Ce chapitre est plein de Klaine ! :3 Je vous aime, et merci pour vos reviews, ça me pousse à continuer. Le prochain chapitre est déjà écrit, et ce sera le retour du Julian ! xD Et puis, je perds des lecteurs sur cette histoire ! Mmlabr, ronniecriss et MissKlaine...
Rikurt36: Cooper est juste trop drôle ! Oui, moi aussi j'ai bien aimé cette épisode ! ^^ merci :D -Ta gay Powaaa !
Vanessa: Oui, ils sont cool. Oui, Cooper est trop drôle ! ^^ Blaine gêné c'est drôle, il le sera devant Burt, mais avant cet épisode, il y aura au moins 3 chapitres super importants pour l'histoire. Ensuite, il y aura Ian est chou dans cette fiction ! Merci de ton soutient permanent ! :p Bisous ! -Lorraine.
Chap 22
-Alors, que fait-on aujourd'hui ? Me demanda Blaine.
-Je ne sais pas… Je serais bien allé au restaurant avec toi ce midi, tentais-je, pas très sûr de moi.
-Bonne idée Kurt. Ca fait longtemps que je ne suis pas allé à un fast-food…
Il me jeta un regard moqueur avant de reprendre :
-Je me demande bien pourquoi d'ailleurs.
-Ouais, bah n'y tiens pas trop, d'ailleurs, répondis-je, Mais va pour cette fois. Un Mc Do je suppose ?
-Pourquoi pas ! C'est à deux pas d'ici, et ce n'est pas la peine de te mettre sur ton trente et un.
Je me levais du lit en hochant la tête négativement.
-Désolé chéri, dis-je, mais tu ne peux pas m'empêcher de m'habiller correctement.
-Au final, tant mieux, j'aime beaucoup tes pantalons skinnys. Ceux qui « m'en mettent pleins la vue ».
Je cachais mes joues à l'aide de mes mains pour dissimuler le rouge foncé qui s'étalait dessus.
-Bon on y va !? Demandais-je soudainement pour cacher mon trouble.
-Ouais, au Mc Do alors.
Blaine m'ouvrit la porte en parfait gentleman.
-Go Kurty.
cccCCCccc
Arrivés au Mc Do, Blaine, toujours gentleman, m'ouvrit la porte du fast-food pour me laisser entrer.
Le fast-food était relativement calme pour un week-end. Il n'y avait pour le moment que deux familles, un couple d'une trentaine d'années, quelques groupes d'amis et les quelques serveurs. J'avançais jusqu'au comptoir, et la serveuse me fit un grand sourire. Nous étions les seuls dans la queue, juste devant elle, mais elle ne disait rien. Elle était trop occupée à me regarder avec ce grand sourire et des foutues yeux verts qui brillaient.
-Hum…
Blaine toussota pour attirer l'attention de la serveuse.
-Oui, excusez-moi, j'avais l'esprit ailleurs, se reprit la serveuse (Anne-Laure, à l'étiquette qu'elle arborait).
-En effet, vous étiez en train d'admirer Kurt… marmonna Blaine.
-Kurt, joli prénom en plus.
J'eus un petit rire, et Blaine leva les yeux au ciel. Il allait faire une crise de jalousie pour le première fois de sa vie.
Nous commandâmes pour Blaine un best-of et pour moi juste un happy meal. Anne-Laure me lança :
-Et un Sunday gratuit pour les beaux gosses….
Elle ponctua sa phrase d'un clin d'œil. Je fus pris d'un fou rire. Lorsqu'elle disparut, Blaine poussa un grognement.
-Putain, arrête d'être parfait et fais que personne ne t'approche en ma présence.
-Oh, toi chéri, tu me fais une crise de jalousie dévorante.
-Je n'appellerai pas ça de la jalousie, mais plutôt de l'exaspération, Parce que je ne peux pas être jaloux d'une fille, comme tu ne peux pas avoir un crush sur une fille.
-Oh, tu crois ça ? Et si je doutais de ma sexualité dans une soirée et que je devenais d'un coup bi ?
-Olàlà, non ! Gémit-il. Je savais que ce n'était pas une bonne idée que Coop' te raconte ça…
-Oh que si, je n'ai jamais autant ri depuis…
Je m'arrêtais dans ma phrase. Depuis ce foutu coma, depuis mon agression. Depuis que…
-Depuis quoi Kurt ?
-Depuis le 27… murmurais-je.
-Tu sais, il va falloir que tu m'en racontes un peu plus sur ça…
La serveuse, Anne-Laure, arriva avec le plateau.
-Bon App' les beaux gosses.
Elle me montra du doigt ma serviette, où son numéro de téléphone était écrit au marqueur noir.
-Il est de l'autre bord, intervint Blaine avec un sourire suffisant.
-Oh… je… excusez-moi… je vais y aller…hum, au revoir.
Blaine sourit à Kurt, content d'avoir rembarrer la pauvre jeune fille qui ne lui avait rien fait.
-Bon, manges avec que je te dise à quel point tu étais cruel. Oh mince ! Je l'ai dit ! Ironisais-je.
-Ahah, très drôle chéri.
-Bon vraiment, je suis venu ici alors mange.
Il grogna et retourna à son sandwich.
-Au fait, demanda Blaine, j'aimerai vraiment savoir ce qui s'est passé après ton agression…
Je baissais les yeux, me concentrant sur mes souvenirs douloureux. Ceux que j'aurais préféré oublier et cacher au fond de moi.
-« Bon tu sais déjà qu'Azimio, Karofsky et un autre footballeur m'ont coupé le torse avec un couteau et que j'ai perdu connaissance. Je me suis réveillé à l'hôpital. Karofsky est rendu me rendre visite quand j'étais là-bas, en m'indiquant clairement qu'il avait des sentiments pour moi. Ca, tu le savais. Ensuite, ce sont des mineurs, donc ils ne sont pas allés en prison. Je ne sais pas quelle punition ils ont eu. Peu importe. Azimio n'était plus dans le lycée, exclu pour je ne sais quelle connerie.
« Quand je suis revenu au lycée, j'étais, disons, plus discret. Je me faisais plus remarquer, et je ne restais moi-même qu'avec Rachel et Santana. Quand quelqu'un me cherchait, il me trouvait. Tout d'abord, je ne me laissais plus intimider, et j'utilisais ma répartie pour qu'ils aillent se faire voir. Les plus bornés, je les menaçais. Mais ceux qui me bousculaient, me frappaient ou poussaient, je les tapais en retour, même si j'allais chez le proviseur parfois. Mais Figgins restait compréhensif avec moi, mais surtout ne préférais pas avoir d'ennuis avec moi. J'osais taper les cons, parce que je m'étais musclé, le corps comme l'esprit, et j'avais appris à me battre. Je n'avais plus peur.
« Puis, un beau jour, Karofsky m'a embrassé. Vraiment, sans mon consentement. Et ça m'a fait peur. Il faisait tout pour que les sentiments qu'il éprouvait pour moi soient réciproques. D'abord, de façon romantique, mais de plus en plus violemment en voyant que ça ne marchait pas. Il a essayé avec la force. Rien non plus, parce que je le fuyais. Si bien qu'un jour, il a remarqué que ce qu'il faisait me faisait avoir peur de lui, et il est venu s'excuser. Il a changé de lycée. Seulement, dans cet autre établissement, les gens ont découvert sa sexualité, et le harcèlement à commencer. Il a connu à son tour ce qu'il m'avait fait subir. Mais il n'était pas habitué et n'avait pas ma fierté. En plus de ça, son dernier mec l'a plaqué méchamment et sa mère le repoussait. Il ne lui restait qu'une seule personne à ce moment : moi. A ce moment je ne le savais pas, et je l'ai repoussé encore une fois, quand il m'a demandé de sortir avec moi. Il… »
Je fis une pause en déglutissant. S'en souvenir me faisait un coup au cœur.
-Il s'est suicidé… Pendu avec une chaise et une corde dans sa propre chambre… je me suis sentit incroyablement mal à ce moment. J'avais juste… tellement l'impression que c'était de ma faute et je culpabilisais à fond. D'autant plus, j'ai reçu une lettre de sa part après. Je la connais par cœur tellement que je l'ai lu, et que cela m'a marqué… »
Je fis une pause, manquant de souffle. Je parlais trop vite. Blaine massait ma main et hochais la tête. Ses yeux embrumés me regardaient. Je me remémorais la lettre et dit :
« -C'était ça, à peu près, je crois.
Tu liras cette lettre, cher Kurt chéri, je ne serais plus de ce monde. J'aurais totalement disparu. Je le veux parce que me vie est trop pourrie. Je me fais agresser, ma mère me repousse, ainsi que mon ex copain et toi. Je voulais seulement te dire que je t'aime, que tu es la personne la plus merveilleuse au monde, intelligent, beau, doux… mais surtout tellement fort. Tu as résisté à CA quand je te le faisais subir, et moi je mets fin à mes jours. Je m'excuse encore de ce que je t'ai fait. J'en suis sincèrement désolé, c'est MON plus grand regret.
Je t'aime.
David Karofsky.
PS : je ne sais pas si je me tire dessus, me coupe les veines ou me pends, c'est un choix compliqué. Lequel sera le plus rapide ? Adieu.
Ouais, c'était un truc dans le genre. Je culpabilisais comme pas possible. Je me suis même mis à faire des prières alors que je ne crois pas en Dieu. Voilà, c'est tout. »
Les petites larmes qui roulaient sur les joues de Blaine étincelaient à la lumière des néons du fast-food. Le pouce de Blaine essuyait les miennes. Ma respiration était devenue saccadée, et une boule s'était formée dans ma gorge. Je n'avais pas envie de parler. Alors, je pris mon Fanta de ma main libre, l'autre étant toujours dans celle de Blaine, et le portais à mes lèvres.
-Merci, déclara Blaine.
Et je le regardais… d'un regard d'incompréhension.
-Merci de m'avoir tout raconté, j'avais vraiment besoin de le savoir, précisa-t-il.
-Je te fais confiance Blaine, tu devrais le savoir maintenant. Et je n'aurais pas pu te le cacher plus longtemps.
Le regard de Blaine s'illumina. Il regardait quelque chose derrière moi. Je tournais la tête, et levai les yeux au ciel quand je vis ce qu'il fixait. La structure de jeu pour enfant.
-Blaine !
Il tourna la tête vers moi, le visage suppliant.
-Je veux y aller, stp, Kurt !
Il m'entraîna jusqu'à la structure pour enfants, sous le regard amusé du couple et des familles.
-Allez Kurt !
-Blaine, y a marqué : pour les enfants de moins de 10 ans.
-C'est presque mon âge Kurt ! S'exclama-t-il.
-Niveau mental, j'en doute pas… répondis-je.
Blaine grimpa sur une plateforme, puis sur une autre. Il continua ainsi, sautant de plateformes en plateformes.
-Dieu, je vis avec un gosse ! Soupirais-je, attirant les rires du couple de milieu d'âge.
Blaine rigolait tandis qu'il arrivait à la dernière plateforme, où il escalada un filet avant de descendre dans un toboggan transparent en forme de tube. Il arriva au bout du tuyau, rigolant toujours, et en sortit pour ramper dans des mini couloirs, avant d'atterrir dans une marre de balle. Il sortit de la structure pour venir à moi.
-Un deuxième tour ?
Je le regardais, exaspéré.
-Juste un dernier.
-T'es un vrai gamin ! Bon si tu veux… répondis-je.
Tout le monde nous regardait, on était l'attraction du McDo. Blaine recommença son manège en sautant sur la première plateforme. Je poussais une exclamation quand il me prit par les hanches et me souleva dans les airs pour que je sois à ses côtés.
-Avec toi, demanda-t-il, avec son air de chiot battu.
-Okay… cédais-je.
Alors il me prit la main et m'entraîna avec lui dans la structure pour mômes.
-Olàlà, B, tu sais que tout le monde nous regarde ?
-Absolument ! Allez descends ! S'exclama-t-il en me poussant dans le toboggan.
-Non B, me pousse pas, tu n'as pas le droooiiiiit !
Je glissais dans le toboggan en criant.
-C'est génial, hein ? cria-t-il derrière moi.
-Je ne sais pas pourquoi je t'ai suivi, répondis-je, mais c'est ma plus mauvaise décision depuis longtemps.
-Mais non, éclates-toi, c'est pour les gosses de 6 ans…
-Justement Blaine, tu es un gamin, soupirais-je.
Blaine explosa de rire. Et quand enfin le toboggan fut terminé, nous arrivâmes aux tunnels transparents.
-Allez, vas-y ! Avances, cria Blaine.
J'explosais à mon tour de rire devant sa bouille d'enfant joyeux, et m'engouffrait dans cet amas de plastique puant. En rampant.
-Blaine, on est trop grands pour ces trucs-là !
-Muhm, répondit B, apparemment distrais, tu vas me donner un coup de chaussure là !
-Ce sera juste ta punition pour m'avoir fait entrer dans ce truc !
Les mains de Blaine m'agrippèrent les épaules et il me retourna vivement. Je me retrouvais allongé dans un tunnel en plastique d'un jeu pour bébés ! Blaine s'allongea doucement sur moi, et posa ses lèvres sur les miennes en un baiser chaste et lent.
-Tu es conscient que tout le monde nous regardait ? Demandais-je.
-Bien entendu. Ce n'est en rien dérangeant. Bon avançons, on étouffe là-dedans.
C'est vrai que le plastique chauffé puait en plus d'être brûlant. J'avais l'impression d'être dans un four, comme la sorcière de Hansel et Gretel dans Once Upon A Time.
Une fois sortit de cet endroit,(de ce four !), l'air froid me frappa et me glaça le visage.
-Blaine j'ai froid maintenant.
-pourtant le soleil tape fort, rétorqua-t-il.
-Justement, il faisait chaud dans ce truc, et maintenant qu'on est sorti et qu'il fait moins chaud, j'ai froid.
-Et bien viens à la maison, je saurais te réchauffer…
Le clin d'œil en fin de phrase m'acheva de rougir.
-Okay…
Désolée si j'ai fait des fautes, et encore pardon du retard ! Et, oh pauvre Kurt ! Me tapez pas pour Dave mort, hein ! Il fallait bien ! Merci de me lire, je vous aime !
Bisous !
LNC ou Lorraine !
