Helloooo, voici un nouveau chapitre. Alors je préfère prévenir ! Ce chapitre est assez triste, mais important. Moi qui voulait au départ faire un truc léger et tout beau-la-vie-est-belle-machin… et bah non ! Je ne sais pas faire mdr. Il faut croire que notre nature revient toujours au galop, j'écris des drames aloooors les personnages ne peuvent pas être trop heureux. ^^ (et puis on va dire que ça fait plus réaliste) Bref ! Je vous laisse lire et on se retrouve à la fin.
Merci à ma supeeer Béta Zéphirebleue.
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Chapitre 16 : Elles sont bien noires, les pensées des nuits blanches.
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Stiles marchait sur les quais de Paris quand son téléphone sonna pour la vingt-septième fois peut-être depuis qu'il était parti précipitamment de la soirée. Il regarda quand même qui, cette fois, avait tenté de l'appeler. Isaac ou Scott ? Là était la question.
Tiens, je ne connais pas ce numéro, ça doit être une erreur. La personne a essayé plusieurs fois pourtant...
Il rangea son portable et enfonça ses mains dans les poches de son sweat. Il frissonna, les nuits en France étaient froides en automne. Puis il pensa à Jackson, encore une fois. Il ne savait vraiment pas depuis combien de temps il marchait mais pendant tout ce temps il n'avait fait que penser à leur petite dispute. Ça le rendait triste. C'est qu'il commençait vraiment à tenir à ce crétin. Il avait honte aussi de la façon dont il avait réagi. Quand il le voulait, le blond pouvait être quelqu'un à l'écoute et réconfortant. Un peu comme son Scotty en fait. La face cachée de Jackson ressemblait à Scott, douce et rassurante. C'était peut-être pour ça qu'il l'appréciait. C'était ce dont il avait besoin en ce moment.
L'adolescent se gratta nerveusement la nuque en pensant qu'il fallait qu'il apprenne à parler davantage. À dire la vérité. Mais cela lui faisait peur… Ses amis ne le rejetteront pas et essayeront de l'aider, mais son père… C'était différent.
Tout était si compliqué...
La source de son mal-être venait de sa relation avec son père ou plutôt, de sa mauvaise relation avec son père, celle-ci étant de sa faute même s'il n'y pouvait rien... À cause de cela, il ne pouvait pas être heureux. À quoi bon avouer ses sentiments et dire la vérité à tout le monde ? Il ne pouvait pas avouer son amour pour ensuite dire à la personne qu'il était dans l'impossibilité d'être avec lui à cause de son père. S'il devait choisir, ce serait soit sa seule famille soit celui qu'il aimait. Dans les deux cas, Stiles ne sera pas heureux.
Alors il ne faisait rien, il restait à attendre qu'un miracle fasse changer son père d'avis. Il se taisait, par peur d'être rejeté, si ce n'était pas par celui qu'il aimait, par le dernier membre vivant de sa famille.
Le regard inquiet d'une femme d'une quarantaine d'année à quelques mètres de lui attira son attention. Elle le fixait en fronçant les sourcils et semblait prête à intervenir s'il se passait quelque chose.
C'est à ce moment que Stiles se rendit compte qu'il s'était arrêté de marcher et se tenait très proche du bord du quai. Il jeta un coup d'œil à la Seine et à la femme qui avait maintenant sorti son téléphone. Prête à appeler les secours s'il lui prenait l'envie de faire trempette dans cette eau extrêmement froide.
Oh mon dieu, je dois vraiment avoir une sale tête pour qu'elle croit que je vais me suicider.
Il soupira et s'assit près du bord, les jambes pendant dans le vide. La française dut croire qu'il la provoquait car elle partit en secouant la tête l'air de dire « Ah, ces jeunes. Toujours insouciants. ».
Alors qu'il était en train de jeter des cailloux dans l'eau, essayant à chaque fois de les lancer plus loin, une forte pression sur son épaule le fit sursauter.
- Hey, ne reste pas si près du bord.
Stiles qui reconnut la voix, retira sa capuche et se tourna vers l'homme qui le tenait toujours fermement.
- Mr. Hale ?
Derek, qui n'avait pas reconnu Stiles à cause de la capuche et de la pénombre, écarquilla les yeux et tira le jeune homme par le bras pour l'éloigner de l'eau.
- Stiles ! Oh mon dieu, mais tu es complètement inconscient, tu n'as vraiment aucune notion du danger ! Ah moins que... Oh non, ne me dit pas que tu es dépressif et que tu voulais mettre fin à tes jours ?
- Quoi ? Non ! Je vous jure que je ne comptais pas le faire ! Bon il m'arrive de déprimer et d'en avoir envie mais je suis surtout un adolescent avec aucune notion du danger.
- Qu'est ce que tu viens de dire ?!
- C'était de l'humour.
- Hé bien je déteste ce genre d'humour, maintenant viens avec moi. Je te ramène.
L'adolescent suivi son professeur sans résister. Il était temps de rentrer et il avait envie de voir Scott.
Ils montèrent dans la voiture et Stiles se referma sur lui-même ce qui étonna Derek qui était plus habitué à ce que son élève soit bavard et gesticulant.
- Tu veux en parler ? finit-il par demander au bout de plusieurs longues minutes de silence.
- Je me suis disputé avec Jackson, c'est tout.
- Je ne parlais pas de ça Stiles.
Le plus jeune se tourna vers lui et fronça le nez. Derek prit le temps d'observer son visage illuminé par les phares des voitures. Il le trouvait beau mais il manquait quelque chose. Cette lueur, dans ses yeux. Stiles était triste et ça se voyait. Il y avait quelque chose dans son regard qui montrait une sorte de désespoir, de lassitude… De plus, de la fatigue se dégageait de lui, de ses cernes.
- Tu sembles si…
- Vide ?
Le professeur le regarda étonné quand l'adolescent compléta sa phrase, ne pensant même pas qu'il lui répondrait. Peut-être en avait-il marre de tout garder pour lui ?
- J'ai fait des études de psychologie tu sais, et même si j'ai vite arrêté j'ai quelques notions. Je pense d'ailleurs que tes proches n'ont même pas eu besoin de ces notions pour se rendre compte que tu vas mal, Stiles. Je parie que tu as toujours été quelqu'un de drôle, souriant et tous les autre adjectifs qui vont avec l'hyperactivité, mais je pense que derrière toutes ces conneries, toutes ces blagues et tous ces sourires, tu caches une profonde tristesse. Je ne sais pas pourquoi ou à cause de qui, mais je sais qui pourrait t'aider.
Il se gara devant l'immeuble où Stiles logeait et serra la main du jeune homme entre les siennes.
- Tes amis. Ils s'inquiètent pour toi tu sais, et je ne pense pas que ce soit seulement parce que tu es parti comme ça, sans prévenir personne, comme un vrai crétin, lui dit-il doucement, arrachant un petit sourire à son interlocuteur.
- Vous savez beaucoup de choses sur moi Mr. Hale. Et vous auriez peut-être dû continuer vos études de psychologie.
- Derek.
- Pardon ?
- Tu peux m'appeler Derek quand nous sommes que tous les deux. Je ne suis pas si vieux quand même.
Stiles rigola un peu avant de se détacher et descendre de la voiture. Il se rendit compte que le plus vieux sortait lui aussi du véhicule.
- Je t'accompagne en haut.
Une fois devant la porte d'entrée de l'appartement, Derek toqua à la porte et se tourna vers Stiles.
- Je suis là moi aussi, tu peux venir me parler quand tu veux. Et puis... Tu l'as dit toi même je fais un bon psy.
Le brun n'eut même pas le temps de répondre que la porte s'ouvrait sur un Scott qui le prit directement dans ses bras.
Pendant que son meilleur ami lui répétait qu'il était un idiot de lui avoir fait aussi peur, Stiles put apercevoir Isaac, les bras croisés et lui lançant un regard réprobateur qui le faisait ressembler à un père de famille.
Scott se détacha enfin de lui et commença à le secouer comme un prunier. Comme si cela pouvait mieux faire entrer ce qu'il disait dans la cervelle de l'hyperactif.
- Plus jamais ! Tu m'entends ?! J'ai eu tellement peur, en plus tu ne répondais pas au téléphone crétin des Alpes.
- Je suis désolé Scotty.
- J'aimerais te détester de m'en faire toujours voir de toutes les couleurs... Mais-
- Tu m'aimes trop pour que ce soit le cas.
Le latino grogna, inquiet et énervé que son meilleur ami prenne les choses comme ça, à la légère.
Stiles remercia son professeur, toujours sur le pas de la porte, et suivit Isaac dans la cuisine où Liam l'attendait pour lui mettre une claque derrière la tête.
Jackson, lui, avait préféré ne pas revoir l'hyperactif avant le lendemain, histoire de trouver comment lui adresser à nouveau la parole, sans dire des choses débiles, sans faire le connard et en évitant une autre fugue du brun.
Il sortait de la salle de bain, se rendant rapidement à sa chambre pour éviter Stiles quand la voix inquiète de Scott attira son attention.
Non Jackson c'est mal d'écouter aux portes.
- Vous vouliez me parler ? demanda Scott.
La tentation est trop forte…
- Oui, de Stiles. répondit son professeur de philo.
Hé puis merde, je ne suis plus à ça près. Je ne suis pas un ange et tout le monde le sait.
- Je sais que tu t'inquiètes beaucoup pour lui Scott, et moi aussi. J'aimerais comprendre ce qu'il se passe. Tu l'aurais vu tout à l'heure, il avec l'air si désespéré... C'est gravé dans ses yeux qu'il n'est pas heureux. Tu l'as connu heureux pas vrai ?
- Oui évidemment. J'étais là pour l'aider à se remettre de la mort de sa mère, il allait bien alors et il riait réellement. Il ne se forçait pas comme maintenant. Puis on est rentré au lycée, il y a trois ans… sa voix se brisa. Et il s'est passé quelque chose. Nous n'avons jamais su pourquoi. Encore une fois, avec Liam et Isaac ont a essayé d'aider Stiles mais il n'a pas voulu de notre aide et nous a assuré qu'il allait bien. Si on l'écoute il va toujours bien de toute manière. On y a vraiment cru pendant les deux ans qui ont suivi mais à présent… Je ne comprends pas. souffla t-il.
- Il y a des moments où il est vraiment heureux ?
- Souvent même, quand on est ensemble. Mais ils ne durent pas longtemps, il semble vite se reprendre. Comme s'il s'empêchait de l'être.
- Écoute Scott, tu vas devoir me dire la vérité, même si c'est dur pour toi. J'ai l'impression que Stiles est rongé par son passé, que c'est ça qui l'empêcherait d'être heureux. Que s'est-il passé il y a trois ans ?
- Je... Le dire rend les choses beaucoup trop réel… sa voix était tremblante. Il se tût quelques secondes, inspirant profondément pour se calmer. Monsieur, j'aimerais continuer de croire que c'était un accident.
Jackson se figea. Le fameux « secret » de Stiles était donc grave ? Un accident ? Il ne comprenait pas ce que voulait dire le jeune McCall.
Il put apercevoir Mr. Hale posé une main réconfortante sur l'épaule de son élève.
- Scott, je m'inquiète vraiment pour ton meilleur ami. Je l'ai retrouvé sur les bords de la Seine, il n'avait pas l'air d'avoir envie de sauter mais j'ai eu peur pendant quelques secondes qu'il le fasse. Il était si proche du bord, perdu dans ses pensées, il n'avait même pas l'air de s'inquiéter de ce qu'il se passerait s'il tombait.
Scott frissonna et baissa la tête.
- Je veux aider Stiles, tout comme toi. Alors dis-le Scott, dis-moi ce que tu aurais aimé être un accident.
Le Whittemore tendit encore plus l'oreille. Il allait enfin savoir.
- Il… Il a tenté de se suicider.
Jackson manqua de perdre l'équilibre en entendant ça. Stiles avait voulu mettre fin à ses jours ?
C'est impossible…
L'adulte passa une main sur son visage et utilisa le chambranle de la porte d'entrée pour se maintenir debout. Il y avait pensé mais jamais il n'aurait pensé en avoir la confirmation. Il commençait vraiment à tenir à ce gamin et voulait plus que tout l'aider.
- Des cachets, des somnifères. Il en a pris énormément. C'est moi qui l'ai trouvé, dans sa baignoire, inerte. J'avais dû défoncer la porte de la salle de bain.
Derek fronça les sourcils.
- Où était son père ?
- Au travail j'imagine… Il est shérif alors-
- Non, je ne parle pas du moment où tu l'as trouvé mais de quand il allait mal. Tu m'as dit que tu l'avais aidé après la mort de sa mère et aussi après sa tentative de suicide. Tout comme tes amis. Mais tu n'as pas mentionné son père une seule fois.
Scott sembla hésiter à lui dire ce qu'il savait.
- Eh bien, après la mort de sa femme, John a commencé à boire. C'est pour ça qu'il ne pouvait pas aider Stiles. Mais il s'est soigné et n'a plus de problème d'alcool depuis des années. précisa Scott.
- Comment a-t-il réagi après ce que Stiles a tenté de faire ?
Scott soupira fortement. Son malaise était apparent, lui non plus ne comprenait pas ce qu'il se passait entre son meilleur ami et son père.
- Comme je vous l'ai dit, il ne l'a pas soutenu. Il a fait comme si rien ne s'était passé.
- Vraiment ? Mais pourquoi ? la voix de l'adulte était montée dans les aiguës.
Scott avait l'air d'être sur le point de pleurer. Lui aussi voulait savoir, lui aussi voulait aider Stiles. Mais là, il était juste fatigué et reparler de ces souvenirs lui faisaient plus de mal que de bien. Il commença à pousser doucement la porte d'entrée, souriant tristement au plus vieux.
- Je suis désolé, je ne sais rien de tout ça.
Puis il termina de fermer la porte et s'adossa à cette dernière, fermant les yeux pour empêcher les larmes de couler.
Dans un élan de gentillesse qu'il ne comprit pas, Jackson voulut aller voir celui qui pourtant le détestait. Il fut surpris de sentir son cœur se serrer, triste pour Scott et Stiles qui apparemment souffraient autant l'un que l'autre. L'un pour une raison encore inconnue et l'autre parce qu'il voyait la personne la plus chère à ses yeux souffrir, impuissant. Stiles repoussait toute aide et niait même son mal-être.
Je vais l'aider. Je veux les aider. Je ne suis plus la même personne et je vais le prouver.
Jackson savait qu'en ce moment même, il était la dernière personne que Scott voudrait voir. C'était certain qu'il n'acceptera pas son soutien. Alors Jackson aidera Stiles, il fera tout pour que le jeune homme aille mieux et soit heureux. Et donc si couille droite allait bien, couille gauche aussi non ?
Bon faut déjà que j'arrive à parler à Stiles...
Le blond se dirigea silencieusement dans sa chambre où Liam et Isaac se disputaient l'oreiller « le plus moelleux ».
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Scott se laissa aller et quand il rouvrit les yeux, ses larmes brouillaient sa vue.
Il sortit son inhalateur quand il se sentit proche de la crise d'asthme. Il l'avait gardé sur lui pendant toute la soirée et il lui avait bien servi. Quand il stressait il faisait toujours des crises. Et qu'elle était sa plus grande source de stress en ces derniers temps ? Stiles, évidemment.
Il n'avait jamais vraiment parlé à quelqu'un de la tentative de suicide de son frère. Sa mère et ses amis les plus proches avaient voulu en discuter avec lui, mais c'était peine perdue. La seule personne avec qui il aurait voulu en parler était Stiles cependant ce dernier n'avait jamais exprimé le souhait d'en discuter et préférait au contraire se comporter comme si rien ne s'était passé.
Il savait que ce n'était pas un accident, Stiles savait exactement le nombre de cachet qu'il devait habituellement prendre quand il faisait une insomnie. Et pourquoi prendre des somnifères en plein jour ? Rien de tout ça n'était accidentel. Mais Scott avait simplement fini par essayer de s'en convaincre, parce qu'il ne comprenait pas. Son meilleur-ami ne l'aidait pas à comprendre non plus. Ils ne s'étaient presque plus parlés pendant les semaines qui avaient suivi le drame. C'était grâce à Liam et Isaac que tout était revenu à la normale. Ou presque. Scott ne savait pas si Stiles lui mentait en lui assurant qu'il allait bien et quand il lui disait ne même plus avoir besoin de ses somnifères pendant les trois années qui ont suivi jusqu'à ce jour.
Ce dont il était sûr par contre, c'était que Stiles avait besoin d'aide.
Jamais cette tentative de suicide ne devait se reproduire. Jamais il ne laisserait ça arriver de nouveau.
Scott se redressa et essuya ses yeux avec la manche de son sweat. Il marcha lentement jusqu'à la porte de sa chambre, se forçant de ne plus penser au jour où il avait trouvé Stiles inerte chez lui et où il avait cru le perdre.
Il entra dans la chambre où Stiles semblait déjà s'être endormi, se changea rapidement et se coucha. Il posa sa tête sur son torse, écouta les battements réguliers de son cœur et cela le calma. Rassuré et heureux d'être auprès de celui qu'il aimait, il ferma les yeux et soupira d'aise.
Alors qu'il était dans un état de semi-conscience, il sentit une main se poser sur son omoplate et une autre caresser doucement ses cheveux. Il sourit en pensant au fait que Stiles avait toujours adoré toucher ses cheveux.
- Je suis désolé.
Scott ouvrit les yeux mais ne regarda pas son meilleur ami, le laissant continuer.
- Je sais que tu t'inquiètes beaucoup pour moi... Mais je ne peux pas t'en parler, en tout cas pas pour l'instant. Je suis désolé...
- Mr. Hale a dit qu'il avait cru pendant une fraction de seconde que tu allais te jeter de ce quai, murmura Scott en serrant ses bras autour du corps fin, comme un enfant aurait pu le faire avec sa mère après un cauchemar, comme s'il avait peur que Stiles parte.
- Je suis désolé pour ça aussi, surtout après ce que j'ai tenté de faire quand on était en seconde. Je suis désolé pour tout Scott, je ne veux plus te donner de raisons de t'inquiéter pour moi.
Le jeune McCall était surpris d'entendre Stiles faire allusion à cet événement. Il enfouit son visage dans son cou alors que ce dernier refermait ses bras sur le dos de Scott, formant une étreinte douce et réconfortante.
- Je te promets, je ne t'abandonnerai jamais. Je serai toujours là. Quoi qu'il se passe, même si je vais mal, tu n'aurais plus jamais à t'inquiéter de me perdre.
Stiles avouait enfin à qu'il n'était pas heureux. Enfin, ce n'était pas directement dit mais Scott le comprit très bien.
Lui aussi était là pour son ami.
- Je te promets que quoi qu'il se passe, tu ne seras jamais seul Stiles.
Ils étaient là l'un pour l'autre.
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Alors ? Je parie vous avez envie de taper le Shérif ! (oui Zephirebleu...moi aussi j'adore John Stilinski d'habitude mais là….noooon.)
j'attends vos avis, vos hypothèse sur la suite et tout et tout !
Merci de me lire.:)
Pleins de bisous. Et à bientôt !
