Merci à ma béta qui m'aide vraiment vraiment vraiment beaucoup et qui me fait vraiment rire avec certaines de ses remarques : Zephirebleue !
Chapitre 17 : s'accrocher l'un à l'autre
partie 1.
Ses lèvres se posèrent sur celles roses si tentatrices de celui pour qui son cœur battait, ses mains glissèrent dans les cheveux châtains et l'autre descendit explorer son cou, lui arrachant un gémissement.
Le garçon à la peau blanche releva la tête, un sourire en coin barrant son visage avant de retourner dévorer sa bouche. C'était brutal et plein de désir.
Il le renversa pour se mettre à califourchon sur lui, les mains de son ami se calèrent dans le creux de ses reins et il posa les siennes sur ses joues. Il plongea ensuite ses yeux dans ceux couleur whisky.
- Je t'aime tellement, je suis fou de toi, murmura-t-il sans rompre le contact visuel.
Ils s'embrassèrent à nouveau. Tout était si doux, si langoureux. Exactement comme il aimait que ça soit. Purement amoureux.
- Scott… souffla son meilleur ami.
- Je t'aime, je t'aime…
- Scott ! Réveille-toi ! gémit Stiles.
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Le jeune McCall ouvrit brusquement les yeux et découvrit Stiles au-dessus de lui, ce qui le fit rougir. Ou peut-être était-ce le fait que la personne dont il était en train de rêver venait de le réveiller ? Et aussi le fait que dans ce rêve, les deux garçons ne jouaient pas à la marelle et ne mangeaient pas des gaufres. Oh que non. [
Pitié, faites que je n'ai pas parlé pendant que je dormais.
- Scott !
Ce n'était clairement pas un gémissement cette fois.
- Pourquoi tu cries comme ça ? demanda le bronzé en se frottant les yeux.
Stiles se releva et lui jeta un jean et un pull. Scott se redressa alors que l'hyperactif se brossait les dents en essayant de lacer ses chaussures.
- Grouille-toi, on va être en retard, dit-il alors que du dentifrice s'échappait de sa bouche.
- Encore ?
C'est normal que je sois toujours en retard quand je suis avec Stiles ?
Scott jeta un coup d'œil au réveil qui affichait neuf heures et Stiles grommela des insultes envers sa brosse à dent qui venait de tomber par terre.
- STILEEES, SCOTT ! cria Isaac depuis le couloir.
Le latino sortit du lit et enfila rapidement ses habits en passant sa main dans ses cheveux pour essayer de ne pas paraître trop « je sors du lit » même si c'était le cas.
- Pourquoi tu ne m'as pas réveillé ? dit-il alors que lui et Stiles sortaient de la chambre et que son ami poussait la porte de la salle de bain.
- C'est Liam qui est venu me réveiller. Je t'ai ensuite dit de te réveiller mais quand je suis revenu de la salle de bain tu t'étais déjà rendormi ! Il se rinça la bouche et cracha dans le lavabo. En fait, je ne suis même pas certain que tu étais bien réveillé quand je t'ai demandé de te lever, ajouta-t-il d'une voix moqueuse.
Scott haussa les épaules, il ne souvenait pas avoir été réveillé.
Beau gosse, Boucle d'or et Bébé les attendaient devant la porte. Seulement si Liam n'avait pas l'air complètement crevé, Jackson et Isaac avaient eux des cernes et semblaient ne pas avoir dormi depuis quatre jours.
Et en effet, ils n'avaient pas eu beaucoup d'heures de sommeil avec la soirée plus que mouvementée qu'ils avaient passé, et puis les adolescents n'avaient pas passé un super nuit. Isaac étant trop inquiet et Jackson... Eh bien le Whittemore avait cherché toute la nuit comment « s'excuser ». Ce n'était pas vraiment dans ses habitudes alors, évidemment, il n'avait toujours pas trouvé.
- Vous verriez vos têtes ! pouffa Liam. Aujourd'hui c'est sûr, désolée Jacks, mais c'est moi le beau gosse du groupe !
Stiles haussa un sourcil et ébouriffa les cheveux du plus petit qui se mit à grogner.
- Voilà, maintenant tu nous ressembles un peu plus.
Il passa un bras autour des épaules de son meilleur ami.
- On y va ?
- Eh bien, on ferait mieux, ouaip. On doit être au bus dans quinze minutes, répondit Isaac.
Alors qu'ils allaient sortir, ils tombèrent nez à nez avec Ambre qui sortait de la cuisine, un mug de café à la main.
- Tu es aussi canon qu'hier, se moqua Stiles.
Elle baissa les yeux sur son ensemble, un jogging troué trop grand, un t-shirt pokémon et des chaussettes à motifs différents sur chaque pied. Elle grimaça et d'un doigt remonta les lunettes qu'elle ne portait pas d'habitude sur son nez.
- Effectivement, un café ? proposa-t-elle.
- Je ne pense pas qu'on ait le temps, dit Scott avec une moue désolée.
Les lèvres de la jeune fille s'étirèrent en un sourire en coin.
- J'ai reçu un message de la part de votre professeur tôt ce matin. Il me dit « en tenant compte des événements d'hier je demanderai au chauffeur de faire un détour. Les cinq élèves pourront alors dormir un peu plus. » Il est cool, vraiment… D'après Cora il ne m'en veut pas trop. En même temps, quelle coïncidence !
Les garçons hochèrent la tête et la suivirent dans la cuisine en soufflant de soulagement.
Alors qu'Isaac servait du café à tout le monde, Stiles fronça les sourcils et se tourna vers la française.
- Attends, je comprends pas. Que vient faire Cora là-dedans ? C'est ta copine c'est ça ?
- Ah oui, c'est vrai... Tu as loupé le moment le plus gênant de toute ma vie, répondit-elle en laissant tomber sa tête sur la table.
Les quatre qui connaissaient l'histoire pouffèrent, laissant l'hyperactif dans l'incompréhension.
- Arrêtez de vous moquer ! J'ai tellement honte...
.
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Une trentaine de minutes plus tard, le téléphone d'Ambre sonna, indiquant ainsi que le bus les attendait en bas de l'immeuble.
Alors que les garçons sortaient de l'appartement, la blonde retint Jackson en lui tenant fermement le poignet.
- Toi, ça va pas. Y a un truc qui cloche, je me trompe ? demanda-t-elle.
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? répondit-il avec son habituel air hautain.
Elle le lâcha et se mordit la lèvre inférieure en haussant les épaules.
- Je sais pas, je ne te connais pas depuis longtemps mais... Tu parles pas. Depuis ce matin, tu n'as pas décroché un mot. Alors je ne sais pas ce qu'il se passe ou ce qu'il ne se passe pas entre Stiles et toi, et je ne veux pas savoir ce qu'il s'est passé hier soir, mais je ne pense pas que tu devrais arrêter de parler aux autres le temps que votre situation s'améliore. Ce sont tes amis, ils seront là pour toi.
Jackson lui adressa un petit sourire et expira longuement en passant sa main dans ses cheveux.
- Pas Scott, il tient trop à Stiles pour me soutenir sur ce coup-là.
- Mais ce que tu as fait n'était pas si grave que ça ? elle fronça un peu les sourcils. Je sais que j'ai dit que je ne voulais rien savoir mais-
- Non, je ne pense pas, mais je dois en parler avec Stiles. Ça doit avoir une importance pour lui, et je veux comprendre, me comporter comme un vrai ami, prouver que j'ai changé, que je ne suis plus un connard arrogant et perfectionniste.
La voix du coach appela le jeune Whittemore depuis les escaliers.
- Tu n'es pas un connard, et Scott s'en rendra bien compte. Cependant, tu restes un peu arrogant et perfectionniste mais ne change pas, t'es comme ça, c'est tout. Cela ne fait pas de toi pour autant un mauvais garçon.
- JACKSON ! beugla encore une fois Finstock.
Le blond ricana un peu et fit une bise sur la joue d'Ambres avant de partir au pas de course vers le car.
- Bonne journée ! lui cria-t-elle.
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Le trajet n'avait pas été très long, une petite heure seulement. Mais cela avait suffit aux garçons pour se rendormir et tenter de récupéré un peu. Le fils McCall lui ne dormait pas, il se contentait de regarder son meilleur ami qui ronflait légèrement, dormant tout contre lui. Il avait l'air si serein.
Alors que le car ralentissait Scott retira ses écouteurs et secoua doucement Stiles qui s'était endormi sur son épaule.
- Hummm, encore cinq minutes Scotty. marmonna Stiles dans un demi-gémissement.
Le latino passa sa main dans les cheveux de son meilleur ami alors que ce dernier se blottissait encore plus contre lui. Il ne put s'empêcher de sourire à l'entente du surnom.
- Non, désolé. On est arrivé et M. Hale va nous expliquer le programme de la journée.
Stiles ouvrit alors les yeux, non sans souffler de mécontentement et bailler comme pas permis.
Les deux lycéens rigolèrent lorsque Isaac, assis seul, réveilla sans aucune douceur Liam qui dormait avec Jackson derrière eux. Le capitaine de l'équipe qui avait le sommeil lourd ne se réveilla que quand Liam protesta haut et fort contre les gens qui lui bavaient toujours dessus pendant qu'ils dormaient. Les rires de Scott redoublèrent quand Jackson, qui se leva en sursaut, se cognant la tête contre le plafond du véhicule.
- C'est pas possible Liam ! J'espère que toutes les personne qui se réveillent à tes côtés ne flippent pas autant et surtout, ne se font pas aussi mal, râla-t-il en se frottant le haut du crane.
- Mais tu m'as-
- Bavé dessus, on connaît, termina Stiles en secouant la tête.
Le toussotement de leur professeur de philosophie attira leur attention.
Derek avec des cernes sous les yeux et il avait la voix fatiguée.
La nuit a été courte pour tout le monde, pensa Scott.
- Très bien, maintenant que tout le monde est à peu près calme, il leva les yeux au ciel en entendant Erica rire comme une dinde au fond du car, je vais pouvoir commencer. Nous allons commencer par une visite rapide du Louvre, vous serez libres dans le musée mais dans trois 4 heures je veux tous vous voir dans l'entrée. Compris ? Nous reprendrons ensuite le car qui nous amènera dans le 7ème... Oui Liam, c'est l'arrondissement de la Tour Eiffel. Bref, vous allez être content car on vous y laissera seul jusqu'à... il jeta un coup d'œil au coach qui haussa les épaules. Eh bien on va dire six heures de l'après-midi. Après quoi, on vous ramènera chez vous, et demain votre professeur d'économie vous a prévue un petit programme sportif. Profiter bien car malheureusement après-demain nous repartirons chez nous.
Des « ooooh » de mécontentement ce firent entendre et Finstock prit à son tour la parole.
- Eh oui, c'est comme ça… Allez bande de dégénéré, sortez de là !
L'autre professeur sursauta alors que les élèves s'exécutaient sans broncher.
- Je le déteste vraiment.
Enfin... Sauf Stiles, bien sûr.
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Cela faisait maintenant presque vingt minutes que Derek était assis sur ce banc, placé devant un grand tableau. Cependant, il n'y prêtait pas vraiment attention. Il avait beau le regarder encore et encore, il était dans l'impossibilité de se concentrer. Il pensait à Stiles.
Son élève occupait beaucoup trop ses pensées. Il revoyait son visage triste et ses yeux sans lueurs de la veille. Ce matin, il semblait mieux, si l'on ne prenait pas en compte ses yeux explosés. Derek sentit son cœur se serrer en pensant que son petit protégé aurait pu pleurer pendant le peu de nuit qui lui restait. Il se rassura en pensant que de toute manière Scott était avec lui, et que quand Stiles était avec son meilleur ami, il semblait aller mieux.
Mais ce qui l'inquiétait encore plus, c'était ses sentiments à lui. Il était attiré par l'hyperactif, il ne pouvait pas le nier. Mais en même temps, qui ne tomberait pas raide dingue de cet adorable nez retroussé et de ses grands yeux whisky ? Sans parler de cette multitude de grains de beauté qui l'intriguaient et le fascinaient. Alors voila, Derek Hale était tombé sous le charme d'un de ses élèves. Même pas majeur.
C'est purement physique mais tout de même... Je ne devrais pas. Oh et puis ce cul merde. Putain Derek, reprends-toi ! Soit professionnel.
Évidement, il ressentait quelque chose pour le jeune. Une sorte d'attachement beaucoup trop fort et il le savait. Mais il avait cette permanente envie de veiller sur lui et de le protéger. Puis à côté de ça il y avait l'envie, le désir. C'est que le plus jeune ne le laissait pas indifférent, c'était le moins qu'on puisse dire.
Stiles avait une place spéciale dans son cœur, et son corps l'aimait tout autant.
Même son ex-petit-ami, qui était pourtant sexy ne lui avait pas fait autant d'effet. Le fils du shérif avait ce truc en plus.
En plus c'est le fils du shérif… se rappela-t-il brusquement. J'ai vraiment un problème, je suis suicidaire ou quoi ?
- Il vous passionne apparemment ce tableau.
Derek eut un hoquet de surprise. Stiles venait de s'asseoir à côté de lui, le coupant dans ses pensées le concernant. Le jeune leva les yeux vers le tableau alors qu'un sourire qui paraissait sincère étirait son visage.
- Le radeau de La Méduse, de Géricault. Je l'ai toujours adoré, je ne sais pas vraiment pourquoi en fait. Le peintre a réussi à concilier l'art et le réel, ce qui était rare à l'époque. Il a d'ailleurs amassé pas mal de critiques, les gens étaient choqués par l'horreur du truc. Moi j'aime bien la façon d'exprimer la peur, l'horreur mais aussi l'espoir dans cette toile. Dire qu'à l'époque, la plupart des gens, bon ils était débiles faut l'avouer, trouvaient cette œuvre repoussante et ne la comprenaient pas... il secoua la tête de gauche à droite. Et maintenant, elle est importante et connue. S'ils étaient toujours vivants, ceux qui l'ont critiquée se sentiraient tellement con…
Le petit brun continua de déblatérer sur ce tableau semblait le passionner. Au début, le professeur avait été étonné des connaissances de l'adolescent, puis il avait cessé de l'écouter. Son regard restant accroché aux lèvres pulpeuses qui bougeaient sans arrêt.
- Monsieur ? Je suis désolé, je parle beaucoup, vous avez dû décrocher.
- Hum ? Non, c'est moi qui suis désolé, ce que tu disais était très intéressant. Et je t'ai déjà dit que tu pouvais m'appeler Derek.
- Mais non ne sommes pas seul, les autres élèves sont là.
Derek regarda autour de lui et adressa un grand sourire au plus jeune.
- Stiles cette pièce est quasiment vide.
- Oh…
Ils restèrent quelques minutes en silence, le plus vieux fixant son élève et ledit élève mâchouillant les liens de la capuche de son sweat-shirt noir.
Derek se décida à poser une main sur l'épaule de Stiles.
- Comment vas-tu ? Ta nuit n'a pas été trop difficile ? demanda-t-il, le regard plein d'inquiétude.
Il croisa le regard ambre et son pouls s'accéléra un peu.
- Ça va ! Enfin je crois...
- Ne me ment pas, ça ne sert à rien.
- Je préfère ne pas en parler pour l'instant. Quand je suis avec des gens que j'apprécie je préfère ne pas trop les saouler. Enfin, même si je le fais tout le temps parce que je parle trop et bouge dans tous les sens, mais c'est pas vraiment de ma faute... L'hyperactivité et tout ce bordel ça doit être bien chiant pour mon entourage. Mais je voulais dire que les seules fois où je ne pense pas trop à... À mes problèmes, c'est quand je suis avec des gens que j'apprécie, alors autant profiter du moment et éviter de les faire fuir.
- Hum, je ne sais pas si ça peut te rassurer mais ton hyperactivité ne me dérange pas plus que ça et je pense que c'est pareil pour tes amis. Mais tu peux me parler Stiles, tu sais, de tes « problèmes ». Je ne te jugerai jamais. Tu dis vouloir profiter mais j'ai l'impression que tu ne t'autorises pas à être réellement heureux. Parle-moi, s'il te plaît. Je veux t'aider.
Stiles soupira et baissa les yeux.
- Je viens de vous expliquer, je ne veux pas vous embêter avec mes histoires. lâcha l'adolescent avec agacement.
- Tu ne m'embè-
- Je veux éviter d'y penser au maximum, je veux m'autoriser des moments de bonheur. Même s'ils sont courts. J'en ai besoin. Alors je ne vous en parlerai pas, ou du moins pas aujourd'hui car je veux profiter. Je suis bien là, assis avec vous devant un de mes tableaux préférés, le coupa-t-il avec fermeté.
Derek cligna des yeux, se rendant compte de ce que son élève venait de dire.
- Tu m'apprécies ?
L'adolescent rougit et commença à se tortiller sur le banc, gêné. Cela fit sourire son professeur.
- Euh… Bah oui ? Enfin, j'veux dire, je me sens à l'aise avec vous. C'est bizarre. Je suis bizarre et notre... il fit un geste de la main entre lui et Derek. Relation ? Non c'est pas une relation, mais il m'arrive de vous considérer presque comme un ami. Et ouais, ça c'est bizarre. Comme tous ce qui m'entoure, bégaya t-il.
- J'aurais plutôt dit mystérieux.
- Pardon ? demanda Stiles fronçant les sourcils.
- Toi. Tu es un mystère à toi tout seul. Entouré de secrets. Tu as ce truc si particulier qui attire les gens, qui donne envie de te connaître et pour certains d'essayer de résoudre ce mystère. Comme Scott, Jackson, Isaac et Liam ou encore moi. On veut tous t'aider et te débarrasser de toute cette souffrance.
- Moi je me vois comme bizarre personnellement.
- Tu manques énormément de confiance en toi Stiles. Dis-moi, qu'est-ce que tu aimes vraiment chez toi ?
Alors que son élève allait répondre, une voix le coupa dans son élan, les faisant sursauter tous les deux.
- Stiles ! Je te cherche depuis une demi-heure ! Faut vraiment que tu enlèves le mode silencieux de ton téléphone.
- J'arrive Scotty ! Désolé, je discutais.
Le basané interrogea son professeur du regard et Derek haussa les épaules. Il ne savait pas si Stiles allait bien ou non, de plus le jeune homme avait interrompu une conversation importante.
L'hyperactif souffla un « à plus tard » au plus vieux et rejoignit son meilleur ami.
Une fois les garçons sortis, Derek se concentra sur le tableau en face de lui, essayant de penser comme Stiles, de comprendre ce qu'il pouvait bien se passer dans sa tête.
Il avait toujours voulu aider les gens, mais là c'était différent. Il en avait besoin, il avait besoin de voir l'éclat de joie revivre dans les magnifiques yeux du jeune homme. Tout ce qu'il voulait était le voir heureux.
Comment était-il possible de s'attacher aussi vite à quelqu'un ?
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Yooooo, rah je tien à m'excuser pour mon (léger?) retard… Et dire que je m'était fixé comme objectif de publier au moins 1 fois par semaine. Loupé !
Bon je compte bien me rattraper en m'avançant un maximum dans la fic ce week-end. Malheureusement les cours me prennent énormément de temps. J'aime apprendre et tout, mais là j'étais pas prête mentalement pour autant d'évaluations mdr.^^
J'espère que pour ceux d'entre vous qui sont aussi en cours ça se passe bien!:)
Dites moi ce que vous pensez de ce petit chapitre ! La suite arrive bientôt, avec encore plus de moments trop choupis entre Scott et Stiles...ainsi qu'avec les autres. Mais surtout avec Scott. Héhé.
Pleins de bisous, à bientôt !
