!ALERTE GUIMAUVE !

Je ne me pensais pas capable d'écrire un truc aussi roooose.

Ma super Béta, Zéphirebleue à fondue devant tant de love.

Allez on se retrouve à la fin, bonne lecture !;)

.

.

Chapitre 18 : il n'y a pas d'amour sans peur de l'amour.

.

Cette journée était grise, pas que Paris soit une ville très colorée de base mais durant l'après-midi le soleil, qui avait pourtant pointé le bout de son nez le matin même, avait disparu.

Le vent faisait virevolter les cheveux du groupe d'adolescent souriants, contrastant avec la plupart de Parisiens qui n'étaient pas vraiment enchantés d'avoir un temps pareil.

Enfin, presque tous étaient souriants. Hé oui, il y avait toujours un ou deux chieurs dans un groupe.

- AH ! Mais je vais mourir de froid moi ! se plaignit Erica en retirant la mèche de cheveux qui s'était collée à son gloss rose. Stiles, tu me passes ton sweat ? dit-elle en battant des cils exagérément.

Le jeune homme se tourna vers la blonde et soupira en faisant non de la tête.

- J'ai froid aussi, et tu es bien plus habillé que moi, expliqua-t-il en détaillant le trench-coat en tissu épais qu'elle portait alors qu'elle posait les mains sur ses hanches.

- De toute façon, ça n'allait pas avec ma tenue. JAMAIS de bleu avec du orange, c'est Lydia qui le dit, répliqua-t-elle en croisant maintenant ses bras.

- Si c'est Lydia qui l'a dit alors… ricana Stiles tout en passant un bras autour des épaules de son amie pour la réchauffer un minimum. J'aime bien le vent moi, le froid aussi, ajouta-t-il en observant du coin de l'œil un Jackson pestant contre l'écharpe d'Isaac qui lui tapait dans la figure à chaque coup de vent.

- Mais ça c'est parce que tu es blanc comme un cachet d'aspirine alors quand il fait beau tu deviens rouge, et tu assumes pas. Donc tu fais genre t'aimes pas la chaleur, se moqua Erica en défaisant la fermeture éclair du sweat du fils du shérif.

- Hé ! protesta-t-il sans vraiment savoir c'était pour la remarque ou pour lui demander ce qu'elle faisait. Non, sérieusement, j'aime mieux le froid mais Erica qu'est-ce que tu fa-

- Putain, mais t'es hyper froid en fait ! Moi qui espérais que tu sois une putain de bouillotte humaine… Dommage... Bon tant pis c'est toujours mieux que le froid extérieur, souffla-t-elle en posant ses mains sur la peau nue de son torse, sous le t-shirt et en posant sa tête sur son épaule.

Stiles savait qu'il n'y avait rien d'ambigu. La jeune fille était comme ça, tactile et câline mais pratiquement uniquement qu'avec l'hyperactif, au plus grand désarroi de Boyd. Leur constante proximité commençait vraiment à gêner Stiles, elle était en couple maintenant après tout, et quand bien même il aurait voulu rassurer son copain, il ne pouvait pas révéler au monsieur muscle les raisons pour lesquels il n'avait rien à craindre de lui.

Ouais, il ne pouvait pas lui dire qu'il s'était rendu compte il y a peu qu'il préférait légèrement les garçons. Il ne pouvait pas lui dire que c'était surtout un garçon en particulier qui lui plaisait. Enfin, il ne faisait pas que lui plaire, mais il ne devait pas ressentir de sentiments. Tout serait trop dur s'il laissait sortir ceux-ci. Il en avait envie pourtant ! Tellement qu'il se sentait prêt à exploser à tout moment. Il avait le droit de pleurer, hurler, courir, frapper dans des trucs et encore pleurer mais il ne devait pas aimer, alors qu'il le voulait. Alors quand il était seul, il pleurait, hurlait, courrait et frappait dans des trucs et quand il était en public, il souriait, riait et blaguait. Ce n'était pas sain de faire semblant et il le savait mais il se rassurait en se disant qu'il ne faisant pas toujours semblant, il ne souriait pas toujours que pour rassurer ses amis. Non, il y avait bien des vrais moments de pur bonheur, des moments parfaits. Ils pourraient être presque tous comme ça s'il explosait pour de bon mais en contrepartie, il aurait d'autres problèmes.

Pourquoi tu t'empêches d'être heureux Stiles? La voix de Derek ne faisait que lui répéter ces mots dans sa tête.

Je veux être heureux aujourd'hui. Une journée sans penser à mon père et tout le reste. Juste Paris, mes amis et moi.

Stiles fut sorti de ses pensées par la voix de Scott. Son meilleur ami avait la mâchoire crispée et fusillait Erica du regard.

- Hé bien, je propose qu'on aille s'acheter des écharpes, bonnets ou toutes sortes de trucs qui nous permettrons de nous réchauffer nous même avant d'aller voir la Tour Eiffel, déclara-t-il d'une voix inhabituellement ferme avant de partir en direction d'un magasin de vêtements mixtes en enfouissant ses mains dans ses poches.

- Cool du shopping !

Kira s'accrocha au bras du latino, des étoiles dans les yeux.

Ils s'engouffrèrent dans le magasin bondé de monde, très vite suivis de Liam qui affirmait être bien content de pouvoir avoir une écharpe et adopter le style de Bouclettes.

Erica fit la moue et haussa les épaules.

- Pas commode le meilleur ami jaloux.

Stiles fronça les sourcils et se laissa tirer par la blonde vers l'entrée.

Une fois à l'intérieur il voulu interroger Isaac sur le comportement soudainement grognon de son presque frère, mais celui-ci discutait avec Jackson.

Erica le traîna sans même qu'il ne s'en rende compte dans la partie lingerie puis le laissa tomber quand l'asiatique pointa du doigt un des rayons.

- Ah, bah heureusement qu'on avait dit « des trucs chauds »… Stiles fit un tour sur lui-même, cherchant ses amis du regard, mais se prit les pieds dans... Dans ses propres pieds en fait et tomba sur les fesses en s'accrochant lamentablement à un portant qu'il fit, évidemment, aussi tomber. Aie ! Bon c'est pas vraiment ici que je vais trouver un bonnet je pense.

- Hum tu crois ?

Jackson se trouvait devant lui, agenouillé et tenant du bout des doigts un des strings que l'hyperactif avait emporté dans sa chute. Le blond arborait un petit sourire moqueur mais semblait aussi gêné.

Ils se regardèrent dans le blanc des yeux pendant quelques secondes qui semblaient être des minutes, puis le capitaine de l'équipe se releva en tendant sa main à Stiles.

Quand celui-ci se redressa, il remarqua que Jackson avait maintenant l'air vraiment mal à l'aise. Il se grattait nerveusement la nuque et ouvrait et refermait la bouche sans émettre un son. Il semblait vouloir dire quelque chose mais n'arrivait pas à se lancer alors Stiles essaya de le devancer.

- Je suis désolé… tu sais pour hier soir, lancèrent-ils en même temps, faisant s'écarquiller les yeux bleus du fils Whittemore et souffler le brun.

- C'est terriblement cliché. Devant le mutisme et la bouche toujours ouverte de son ami, Stiles précisa : Le fait de parler en même temps et dire la même chose, surtout pour des excuses, c'est hyper cliché. Ça fait très film tu ne trouves pas ? La plupart du temps les protagonistes se roulent une bonne grosse pelle après ça, préférablement sous la pluie.

Il arrangea un peu le bazar qu'il avait mis en chutant et partit en direction du rayon homme. Puis il rougit en se rendant compte qu'il avait encore parlé sans filtrer ses pensées et était parti trop loin, rendant la situation encore plus gênante. Il se retourna alors vers Jackson qui avait maintenant la mâchoire décrochée.

- Heu…

Super Stiles, très constructif.

Jackson referma enfin la bouche et reprit ses esprits.

- Pourquoi tu t'excuses ? lui demanda-t-il. C'est à moi de m'excuser.

- Non, c'est aussi à moi. Ma réaction n'était pas… Proportionné. Et puis c'est bon Jackson je ne t'en veut pas.

- A propos de ça... J'aimerais comprendre.

- Je ne veux pas en parler, dit-il en secouant la tête avant de porter son attention sur un bonnet en laine.

- Stiles…

- Non. Y a pas de problèmes. Il attrapa un bonnet bleu marine avec un gros pompon et l'enfonça sur la tête du blond. C'était sûr qu'il allait bien t'aller ! Je vais prendre le gris, tu en penses quoi ? reprit-il avec le sourire.

.

.

Les sept adolescents étaient maintenant assis à la terrasse d'un café, à l'initiative de Jackson qui avait aussi eu la générosité de payer. Enfin, un peu forcé par Erica et Liam mais bon, c'est le geste qui compte... Ils étaient tous emmitouflés dans des gros pulls et des bonnets de couleurs différentes pour chacun.

Une jeune serveuse arriva et posa les boissons fumantes qu'ils avaient commandées sur la table. Elle glissa son assiette de pancakes à Stiles, se penchant en avant pour dévoiler son décolleté tout en lui faisant un clin d'œil aguicheur, puis repartit à l'intérieur. Le brun, assis entre son meilleur ami et le capitaine de l'équipe, se tortilla sur sa chaise, mal à l'aise, et saisit rapidement le bout de papier coincé sous l'assiette.

Il rougit et le tendit à Jackson qui fronça les sourcils.

- Je pense que c'est pour toi, c'est son numéro.

- C'est à qui qu'elle a fait un clin d'œil ? rétorqua le blond en souriant.

Scott grogna.

- C'est quoi ton secret Stiles ! Tu ensorcelles les gens ou quoi ? Ils sont tous le béguin pour toi ! Erica, Malia, des gens qu'on ne connaît même pas, Ethan, Danny... L'hyperactif fronça les sourcils tout comme le jeune Whittemore. Bah ouais il me l'a dit je sais plus quand, enfin bref, même Mr. Hale et Jackson ! Et je suis sûr que Harris aussi craque pour toi ! s'exclama Liam.

Stiles grimaça, Erica leva les yeux au ciel et Isaac déglutit. Ah oui ! Et bien sûr, Scott grogna encore.

- Jackson kiffe Stiles ? s'étonna Kira. Et c'est quoi cette histoire avec M. Hale ?

- Je le trouve attirant, c'est pas pareil, rectifia le blond.

- Oui bah pourquoi tout le monde trouve Stiles canon ?! M. Hale lui a quand même demandé de bouger son cul pour lui… ajouta Liam.

L'asiatique souffla un « ah, c'est donc ça » en secouant la tête.

- Peut-être par ce qu'il l'est, dit nonchalamment la blonde en haussant le épaules, faisant se sentir mal à l'aise le principal concerné. Et pour le prof, il blaguait. Puis qu'est-ce que ça peut te faire ? T'es jaloux ou quoi ?

- Moi non, mais lui oui, répondit-il d'une voix boudeuse et en pointant du doigt Scott.

Le jaloux en question n'avait jusque-là rien dit, bouillonnant et se contrôlant pour ne pas attirer Stiles sur ses genoux et lui rouler la pelle de sa vie comme pour dire à tout le monde « il est à moi et à personne d'autre, ok ? ».

Il se mit alors à rougir furieusement en entendant la remarque du petit blond.

Liam comment oses-tu... Isaac s'occupa de lui donner une tape derrière la tête et de lui lancer un regard réprobateur.

Puis un blanc s'installa autour de la table alors que Scott était figé sur place, n'osant pas regarder Stiles. Merde, merde, je fais quoi moi maintenant ?

- Beuh... C'pas vraiment que... Enfin, c'juste... Non, bégaya-t-il.

Lamentable Scott, vraiment. C'est vachement compréhensible. Allez, essaie encore.

- Scott, tu as beaucoup de succès aussi, hein… Je veux dire, je ne sais même pas pourquoi je plais aux gens. Mais pour toi je comprends, enfin... T'es beau quoi… Euh, bref.

Le basané se tourna et se retrouva proche du visage de son meilleur ami qui semblait lui aussi gêné. Ses pupilles étaient dilatées et ses si beaux yeux whisky brillaient. Ils n'étaient pas ternes comme avant. Ses lèvres roses étaient entrouvertes et il était si près que Scott pouvait sentir son souffle sur sa joue, le faisant frissonner. Il vit rapidement le regard de Stiles se poser sur sa bouche puis ce dernier se recula brusquement, cherchant à tâtons son café avant de le finir d'un coup.

Scott sourit et se leva en fourrant ses mains dans ses poches. Pris d'une folie, il décida qu'il était temps d'avancer un peu.

- C'est pas ça, c'est pas de toi que je suis jaloux, avoua-t-il avant de quitter la terrasse, suivis de Kira et Liam ainsi que Jackson qui tirait Stiles, dont les sourcils étaient froncés, par le bras.

Isaac et Erica les regardèrent, toujours assis sur leur siège. La bouche de la blonde formait un « o » et le bouclé semblait très surpris.

- Scott et Stiles ? demanda-t-elle.

- Scott. Stiles j'en sais rien, il est bi mais ils sont presque frères.

- Oui bah son presque frère lui plaît carrément. Elle ouvrit grand les bras en regardant son ami.

- hein ?

- tu as vue la tension qu'il y avait?

- Peut-être mais Scotty aime Stiles… Et comme le dit si bien Jackson, il y a une différence entre un fantasme, un crush et l'amour de ta vie. Il haussa les épaules et piqua le dernier pancake dans l'assiette de l'hyperactif.

- Donc Stiles est l'homme de la vie de Scott ?

- Son âme sœur, le mec de ses rêves, son fantasme…

Un nouveau silence s'installa, pendant lequel les deux jeunes semblaient être en pleine réflexion.

- Qu'est-ce que tu crois qu'il se serait passé si on n'avait pas été là et qu'il n'y avait pas eu de café pour sauver la mise à Stiles ? souffla Erica.

- Sincèrement, j'en sais rien.

.

.

Quand ils rentrèrent chez Ambre et Arthur, ils étaient crevés. La journée avait beau avoir été géniale, elle restait longue. Surtout quand la nuit avait été si courte.

Après la révélation légèrement perturbante de Scott, que Stiles n'avait pas vraiment comprise, ils étaient partis voir l'incontournable Tour Eiffel. Émerveillés, les jeunes avaient pris pleins de photos et avaient couru partout dans l'arrondissement pour essayer de voir le plus de choses possibles. Comme les filles voulaient faire du shopping et Isaac et Liam monter en haut de la Dame de fer, ils s'étaient séparés en petits groupes. Évidemment, il s'était avéré difficile et fatiguant pour Scott et Jackson, pourtant sportifs, de suivre l'hyperactif qui sautillait partout et passait de rue en rue, de monument en monument en parlant beaucoup trop vite pour faire part de toutes ses connaissances sur la ville du romantisme.

Puis était arrivé l'heure où ils devaient retrouver Mr. Hale et Stiles avait alors trouvé quelqu'un d'autre à qui parler de Paris et de ses architectures particulières, au grand soulagement de Jackson qui commençait à saturer.

Voila pourquoi les garçons, tout particulièrement Scott, étaient vraiment fatigués. Après avoir mangé, Ambres proposa de faire quelques parties de jeux vidéos. L'offre acceptée, Stiles et Jackson s'étaient alors assis par terre, leur dos calé contre le canapé et Liam s'était affalé sur un pouf pendant qu'Ambre lançait le jeu. Isaac et Scott, eux, étaient roulés en boule dans un plaid sur le canapé. Le blond lisait alors que la latino jouait avec les cheveux de son meilleur ami.

Alors que Scott commençait à s'endormir, il fut réveillé par un cri hystérique. Il sursauta et manqua de tomber en avant. Stiles venait simplement de gagner au bout d'une énième partie et le faisait bruyamment savoir.

Le latino bailla et rampa presque pour descendre du canapé et rejoindre le fils du shérif sur le tapis.

- J'vais me coucher, trop fatigué, lui dit-il en posant sa tête sur son épaule.

Stiles acquiesça et embrassa son front sans quitter l'écran des yeux. Il a fait ça inconsciemment, calme-toi Scott. Il se détacha alors de lui et souhaita une bonne nuit aux autre avant de se diriger vers sa chambre.

Il se glissa sous les draps et s'endormit presque instantanément. Quelques minutes plus tard, il sentit la couverture bouger et le matelas s'affaisser légèrement, signe que son frère venait de se coucher à son tour. Puis, après quelques instants d'agitation, Stiles sembla se calmer et soudain, Scott sentit un torse se coller à son dos, des pieds froids se frayer un passage entre ses mollets, emmêlant leurs jambes, et une main se poser sur son épaule pour finalement descendre sur son flanc. C'est toujours sans rien dire qu'il attrapa cette main pour la tirer contre son torse, de façon à ce que son ami soit encore plus proche de lui, et la serra dans la sienne.

.

Ce fut la faim qui réveilla Scott. Cependant, quand il ouvrit les yeux, il ne fut plus si pressé de sortir du lit, même pour engloutir des viennoiseries françaises, car la première chose qu'il vit fut Stiles. Le châtain était allongé sur le ventre, ses cheveux en batailles, sa tête reposant sur son poing, et il arborait un petit sourire en coin qui fit fondre le latino.

- Hey.

Scott crut mourir d'amour en voyant des fossettes se former dans le creux de ses joues.

Il se rendit également compte que l'hyperactif traçait des liges imaginaires du bout des doigts sur son bras. Il dut d'ailleurs retenir un gémissement pitoyable quand ses doigts frôlèrent la zone entre l'épaule et la clavicule avant de revenir sur son biceps.

- Je pensais… Tu voudrais pas te faire tatouer ? demanda l'adolescent à la peau pâle.

- Hum, je ne sais pas, pourquoi ?

Stiles se rapprocha pour poser sa tête sur son ventre, encerclant sa taille de ses bras.

- Je veux un tatouage... Même plusieurs en fait. Je veux que tu m'accompagnes quand j'irais. Et je pensais qu'un tatouage sur le bras t'irait bien.

- Ah, et tu as une idée de ce que tu veux ? Scott plongea sa main dans les cheveux châtains, enroulant les plus longues mèches autour de ses doigts.

- Bah, j'en ai vraiment beaucoup en fait. Il rigola doucement. Tu as faim, je peux entendre ton ventre gargouiller.

- Désolé, mais tu sais lequel tu veux comme premier tatouage ?

- Ouais un peu. Un truc qui te représente ou qui me fasse penser à toi. Ou encore mieux, si tu veux te faire tatouer aussi, on se ferait le même.

Le basané se redressa en s'appuyant sur ses coudes, faisant râler Stiles qui était obligé de bouger aussi.

- Tu es sûr ? Ça reste toute la vie un tatouage Stiles, dit-il.

Scott sentit son cœur s'emballer. Stiles lui avait déjà parlé de son envie de se faire tatouer, mais jamais de cette idée. Cela serait comme marquer leur lien qui est si fort, et cela ne ressemblait t-il pas a une sorte d'engagement ?

Son meilleur ami roula pour s'allonger sur le dos, les mains derrière la tête.

- Justement Scotty.

.

.

Yooo, j'espère que vous avez aimé ce petit chapitre sans trop de prise de tête…

désoler de mon retard, encore… mais les DS de sciences, c'est horrible. ^^ ( et j'arrive difficilement à m'organiser entre mon travail et les fictions.)

et oui, ils mettent du temps je sais. Mais Scott finira bien à lui avouer, pas vrai ? Patiente, patiente…

j'attends vos avis avec impatiente.

Des bisous.