Disclaner : Je ne possède pas Harry Potter
Dialogue en gras
Pensées en « italique »
*Fourchelangue*
Pensées de Shadow
Merci pour vos commentaires qui me font extrêmement plaisir. Et je remercie encore ma bêta DiagonAlleyParis qui a prend du temps pour lire mon chapitre et corriger mes fautes.
Didiine Ookami : Merci pour ton commentaire, personnellement les Dark Harry sont mes préférés. Et oui l'œuf est bien un phénix mais on ne le verra pas tout de suite.
Hyoukami : Harry découvrira ce qui a dans l'œuf dans quelques années. Tu découvrira la réaction de Malfoy au chapitre 5.
Harry-Snape-Malfoy : J'avoue je n'avais pas vu qu'il manqué de patience mais ayant moi même très peu de patience. J'ai dû sans le vouloir en faire un trait de caractère à Harry:) Pour la relation Harry/Lucius l'avenir nous le dira. Tu découvrira dans ce chapitre la façon donc Harry va sauver le tigre. Je suis triste tout le monde à deviner que c'est un phœnix:( Pour l'instant Harry sera seulement ami avec Drago et Théo mais avec le temps je compte ajouter du monde comme de sûre, les jumeaux Weasley (je les adores), Luna, et Neville. Il y en aura sûrement d'autres mais pour l'instant je ne sais pas qui.
Luffynette : Merci de ton commentaire
Neko Kirei : Merci de ton commentaire
StrixChuu : Merci et voici la suite
Guest : Merci et voilà le chapitre 4
25 :Je suis tout a fait d'accord avec ton commentaire
irema94 : Tu as raison, je me suis inspirée de la vie de Tom. Pour qu'ils puissent avoir un point commun. Je suis entrain d'écrire le chapitre 10 et Harry et Tom ne sont toujours pas encore rentrais en contact mais je pense que je le ferais une fois noël passé.
Angelyoru : Merci de ton commentaire. Tu seras heureux de savoir que dans ce chapitre Harry commence sa vengeance et qu'il sera sans pitié. Moi aussi j'aime beaucoup ces familiers. J'ai décidé qu'il aurait plusieurs familier car dans les histoires que j'ai lu Harry a toujours uniquement un serpent ou rien. Harry rencontrera James Potter dans le prochain chapitre. La confrontation sera amusante. Et oui c'est bien Lucius.
CHAPITRE 4 – Rencontre et vengeance
De retour dans sa chambre vers midi, Harry posa son œuf sur la table de chevet et demanda à Sira de lui apporter un biberon de lait pour son bébé. Il s'assit sur son lit et commença à lui donner à manger. Le tigre mordilla doucement la tétine pour faire couler le lait qui était à température ambiante. Harry l'encouragea en lui murmurant des mots doux et en le nommant Shadow.
Une fois le biberon avalé, Harry installa confortablement Shadow sur ses genoux, ce dernier s'endormit presque aussitôt. Le jeune sorcier ferma les yeux et demanda à sa magie de soigner l'animal. Celle-ci agit de suite et s'infiltra avec une douceur extrême dans le corps du tigre. Elle commença par soigner son cœur trop faible, puis elle passa dans les veines, les muscles, le cerveau et les organes internes. Toute son anatomie avait des défaillances.
Harry rouvrit les yeux neuf heures plus tard, il était épuisé, en sueur et tout essoufflé. Chaque muscle de son corps le faisait souffrir. Il eut juste le temps de poser sa tête sur l'oreiller et s'endormit aussitôt avec un bébé tigre qui dormait toujours dans les bras de son nouveau maître.
Harry se réveilla doucement lorsqu'il sentit le soleil sur son visage et ainsi qu'une petite langue qui le léchait dans le cou. Il tourna la tête vers la chose qui osait le prendre pour une sucette. Et là, son regard rencontra deux magnifiques orbes pourpres avec un parfait mélange de rouge et de violet. En reconnaissant son tigre, un sourire se dessina sur ses lèvres.
Bonjour Shadow, dit-il d'une voix douce et calme pour ne pas effrayer son nouvel ami.
Pour toute réponse il reçut un petit rugissement.
Harry s'assit doucement et prit Shadow dans ses bras pour le caresser. Il le regarda attentivement, son pelage brillait, il avait l'impression de toucher de la soie. Il pouvait sentir les muscles sous la peau, il se tenait maintenant sur ces quatre pattes. Shadow commença à lui mordiller les doigts.
Tu as faim ?
Le jeune tigre rugit de nouveau mais cela ressemblait plus à un miaulement.
Sira.
L'elfe apparut mais en la voyant le félin, elle tenta de fuir mais Harry réussit à la retenir.
Chut, n'ai pas peur.
Shadow se calma sous les caresses de son maître.
Sira est contente de voir que Maître est réveillé. Sira était inquiète. Que peut faire Sira pour le Maître ?
Inquiète ? Pourquoi ?
Maître, vous avez dormi plus de trente-six heures d'affilés.
Trente-six heures ? Demanda Harry mais son ton sonnait plus comme une déclaration qu'à une question. Ce n'est rien, avant-hier j'ai utilisé trop de magie donc il a dû falloir tout ce temps pour qu'elle puisse se recharger. Sira, il me faudrait un biberon pour Shadow.
Très bien, Maître.
Sira disparut pour revenir quelques secondes plus tard avec un grand biberon. Harry commença à nourrir Shadow qui buvait beaucoup plus facilement. Une fois finie, Harry demanda à Sword, un autre elfe qu'il avait rencontré l'autre jour, de lui faire couler un bain. Il se leva et laissa Shadow par terre afin qu'il puisse découvrir les lieux.
Le temps d'arriver dans la salle de bain, la baignoire était pleine de mousse. Il se déshabilla et se glissa dans l'eau chaude qui détendit immédiatement ses muscles. Harry laissa s'échapper un « Ahhh » appréciateur. C'était la première fois de sa vie qu'il prenait un bain et il se dit qu'il ne pourrait plus s'en passer.
Alors qu'il avait les yeux fermés, il entendit un petit rugissement. Il inclina la tête sur le côté et vit un tigre qui tentait de grimper dans son bain.
Veux-tu aussi te laver ? Demanda Harry avec un sourire
Il se pencha pour récupérer le jeune félin et le plongea dans la baignoire. Ce fut un tigre plein de mousse qui refit surface quelques secondes plus tard. Harry rigola à cette vue. L'animal essaya de nager mais il avait un peu de mal. Harry plaça ses mains sous lui pour éviter tout risque de noyade.
Harry resta dans le bain durant plus d'une heure à jouer avec Shadow. Une fois sorti, il se mit une serviette bleue sur les hanches puis une sur les épaules. Il en prit une autre pour essuyer Shadow mais ce dernier tenta de s'enfuir.
Après s'être habillé, il descendit dans la salle à manger car il avait une faim de loup. Il s'assit à la table et plaça Shadow au sol qui se mit à courir à travers toute la pièce.
Deux ans plus tard
Lors d'une magnifique journée du mois de mars, Harry se réveilla le souffle coupé par deux grosses pattes sur son estomac.
Shadow, c'est bon je suis réveillé.
Harry s'assit au bord de son lit et regarda son tigre qui n'avait plus rien d'un bébé. Maintenant, il mesurait 90 cm de haut pour une longueur de 210 cm queue comprise et il pesait plus de 170 kg.
Maître vous avez dit qu'aujourd'hui, vous devez voir Ragnok.
Oui, je sais Shadow. Laisse-moi le temps de me laver, manger un morceau et on part.
Après deux ans de recherche dans la bibliothèque pour trouver un sort, une potion ou un rituel pour pouvoir parler avec Shadow, ses recherches avaient abouti, il y avait un peu plus d'un mois. Il avait trouvé dans un ancien grimoire de magie noire comment créer un lien entre le sorcier et son familier.
Le rituel avait dû être exécuté un soir de pleine lune et avait nécessité un sacrifice. Harry avait dû enlever une femme de 25 ans dans une ruelle. Isis l'avait paralysée et Shadow avait utilisé les ombres pour les ramener au manoir. Il avait pratiqué celui-ci dans une salle spécialement conçue à cet effet dans les donjons. La femme fut ligotée au sol et des liens l'avait empêché de bouger, car elle devait rester consciente durant la totalité du rituel.
Harry avait dû tracer sur le corps de la prisonnière trois runes avec le sang mélangé du sorcier et de l'animal. La première rune « l'âme » se situait sur le front, la deuxième « le cœur » était sur le cœur et la troisième « le lien » se trouvait au niveau du nombril. Après cela, le garçon avait dû lire une incantation à dire à haute voix :
Diane (c'est le nom latin Artémis) déesse de la chasse et des animaux.
En ce soir de pleine lune, je requière votre présence.
Pour créer un lien de cœur et d'âme (chaque rune brille lorsqu'il les nomme).
Entre mon familier Shadow et moi Harry James Potter Perverell Gryffondor Serdaigle Merlin.
Lorsque les runes avaient cessé de briller, il avait dû enfoncer une dague en argent dans le cœur de la femme et pour terminer, Shadow avait dû manger l'organe.
Harry avait exécuté le rituel il y a dix jours maintenant et il avait presque sauté de joie lorsqu'il avait entendu les premières pensées de Shadow « Je suis content de pouvoir enfin parler avec vous Maître ». Mais grâce à l'occlumancie qu'il avait commencé à pratiquer depuis plusieurs mois, il restait plus ou moins maître de ses émotions. Il lui avait juste fait un gros câlin.
Harry se prépara pour sa journée, sous la douche il avait repensé à ces deux dernières années qui avaient été riches en émotions et en apprentissage. Il avait commencé à apprendre les sortilèges, la botanique, la métamorphose, les potions l'une de ses matières préférées avec la magie noire, la défense contre les forces du mal, les runes, l'histoire de la magie, le latin, le gobelbabil (la langue des gobelins), les us et coutumes des sang-purs. Depuis six mois, il étudiait la politique et l'occlumancie. Il avait atteint le niveau d'un deuxième-année de Poudlard.
Il s'habilla avec une chemise verte foncé, un pull noir, un pantalon vert bouteille, des bottes noires et une cape noire argentée puis il s'attacha les cheveux en queue de cheval avec un ruban argenté. Il fixa aussi sa baguette sur son bras gauche. Au début il avait eu du mal à utiliser la baguette, même encore aujourd'hui il utilisait beaucoup la magie sans baguette et par les informulés.
En fait, dès qu'il apprenait un nouveau sort et qu'il le maîtrisait avec sa baguette, il s'obligeait par la suite de faire la même chose sans celle-ci et en informulé. Il devait reconnaître que certains sorts étaient difficiles à exécuter. Des fois, il lui fallait une bonne semaine, mais il y arrivait toujours. Même si pour l'instant, ceux-ci étaient de niveau 3 en magie blanche et niveau 2 en magie noire.
Par conséquent, son apprentissage était lent mais s'il faisait tout cela, car il refusait de dépendre d'une simple baguette. En effet dans un duel, on pouvait la perdre et il refusait d'être sans défense.
Arrivé dans le hall principal, ses trois amis l'attendaient. Isis mesurait un peu plus de 3 mètres de long et pesait plus de 25 kg, elle pouvait maintenant parfaitement manipuler l'eau. Sombra faisait 3,40 mètres de long pour 18 kg. Shadow était capable d'utiliser les ombres pour se déplacer. Ils avaient tous énormément grandi et gagné en puissance. Seul son œuf était resté le même, il n'avait encore éclos alors qu'il injectait régulièrement sa magie à l'intérieur.
Harry avait lui aussi grandi, il mesurait désormais 1m40 pour 42 kg. Il avait gardé son corps androgyne et son visage d'ange mais il continuait à cacher cache sa cicatrice avec du fond teint.
Les serpents s'enroulèrent chacun à un bras après la réduction faite par Harry de leurs tailles et poids, seul Shadow restait comme il était. Cela faisait six mois qu'il n'était pas retourné sur le Chemin de Traverse. Il était plutôt curieux de voir la réaction des gens car durant cette période, le félin avait doublé en taille et en poids.
Le garçon entra dans la cheminé suivi de Shadow qui se colla à sa jambe « Chaudron Baveur ». Arrivé à destination, Harry sortit comme toujours avec grâce et agilité. Le premier sorcier qui aperçut Shadow hurla comme une fille et s'évanouit.
En voyant la scène, Harry se permit un micro sourire que personne ne vit. Tom arriva en courant baguette en main en raison du hurlement du consommateur. Cependant dès qu'il vit Harry, il le salua.
Bonjour Harry. Cela fait un moment que tu n'es pas venu.
Tout le monde l'appelait Harry, car il n'avait jamais révélé son nom de famille pour éviter aux Potter ou à Dumbledore de découvrir qu'un nouveau Lord Peverell existait là. Il n'appréciait pas cette familiarité avec la plupart des gens mais il s'en accommodait.
Bonjour Tom. Effectivement, je préfère rester chez moi.
Tandis qu'ils parlaient, Tom en profita pour réveiller le sorcier.
Ton tigre a vraiment grandi, je n'aimerai pas me retrouver tout seul face à lui.
Oui, le bébé a disparu, répondit-il avec un petit rire.
Durant leur conversation, les autres clients étaient sagement restés à l'écart de cette créature toutes en muscles et en crocs.
Bonne journée.
Après ces deux mots, Harry sortit pour le Chemin de Traverse et prit la direction de Gringotts. Lorsqu'il passa devant les gobelins qui gardaient les portes, il les salua dans leur langue puis alla directement au bureau de Ragnok et frappa à sa porte.
Entrez
Bonjour Ragnok. Que vos ennemis meurent à vos pieds.
Bonjour Harry. Que votre or coule à flot, assit toi. Que puis-je faire pour toi ? Demanda Ragnok en regardant avec envie Shadow qui se coucha aux pieds de son maître.
Ragnok appréciait et respectait énormément Harry, lorsqu'il le regardait il pensait toute de suite à un futur seigneur des ténèbres. Malgré jeune âge, il imposait déjà le respect et par son statut, car même s'il était un sang-mélé, il se comportait en sang-pur. De plus, il possédait quatre seigneuries, un fait unique dans toute l'histoire de la magie et lorsqu'on le voyait avec ses familiers, on n'avait vraiment pas envie d'être de son adversaire. Ensuite malgré le désir d'Harry de cacher sa véritable puissance, lui un gobelin pouvait parfaitement la ressentir.
Sans oublier, qu'il avait senti qu'Harry avait déjà tué pas une mais plusieurs personnes. Et le plus important malgré cette puissance qu'il possédait, Harry avait toujours montré un profond respect pour sa race. Il avait même appris leur langue, alors que la plupart des sorciers les voyaient comme des êtres inférieurs et sans importance.
Je souhaiterais transférer mon or de ma voûte de confiance vers celle de Peverell et me déshériter de la famille Potter. Dans quatre mois, je vais recevoir ma lettre de Poudlard. Par conséquence que je le souhaite ou non, je vais devoir interagir avec eux. Je ne veux pas leur laisser la moindre chance d'interférer dans ma vie. Si je ne suis plus un Potter, ils ne pourront absolument rien faire.
De plus, je voudrais savoir s'il est possible de garder mes titres Peverell, Serdaigle et Merlin secret. Je ne voudrais pas que sur la lettre, que je vais recevoir de Poudlard, figure tous mes titres mais seulement celui de Gryffondor.
Très sage et intelligent de ta part. Répliqua Ragnok en montrant un sourire carnassier.
Ragnok sortit trois parchemins et Harry les signa.
Sais-tu comment tu vas faire pour tes familiers en septembre ?
Harry sourit.
Oui, j'ai entièrement lu le règlement de Poudlard et j'y ai trouvé ce que je voulais. C'est pour ça que j'ai besoin de mon titre de Gryffondor. Au revoir Ragnok.
A bientôt. C'est toujours un plaisir de faire des affaires avec toi surtout lorsque je peux parler dans ma langue.
Harry partit en direction de l'apothicaire. Il arriva rapidement à destination grâce à Shadow. Tous les sorciers lui laissaient le passage en apercevant le félin. En pénétrant dans la boutique, il vit le propriétaire parler avec un homme grand, ce dernier portait une longue robe noire et ses cheveux étaient gras.
Le commerçant hurla et recula dès qu'il vit entrer Harry suivi de Shadow.
L'autre homme se retourna instantanément baguette en main et un sort sur la langue. Mais il n'eut pas le temps de prononcer une syllabe que sa baguette lui échappait et atterrissait dans la main de l'enfant se trouvant en face de lui et accompagné d'un énorme tigre. S'il n'avait été pas un maître dans l'occlumancie, son visage serait devenu encore plus blanc et sa mâchoire aurait heurté le sol.
Ah Harry, désolé je ne t'avais pas reconnu. A ce que je vois, Shadow a bien grandi. Dit le propriétaire.
Bonjour Dylan. Oui effectivement, il pesse cinq fois mon poids. Répondit Harry avec un léger sourire.
Harry appréciait beaucoup Dylan, ensemble, ils pouvaient parler longuement des potions. En avançant vers l'homme pour lui serrer la main, il s'arrêta devant l'autre sorcier pour lui rendre sa baguette.
Je crois qu'elle est à vous. Déclara-t-il, un très léger sourire apparut sur le visage d'Harry mais personne ne le remarqua.
Oui. Rétorqua l'homme en arrachant sa baguette des mains d'Harry.
L'inconnu détailla l'enfant devant lui, il ne comprenait pas comment ce gamin avait pût lui prendre aussi facilement sa baguette. Pour un ancien espion, cela n'était pas bon signe. En plus, il ne l'avait pas senti son entrée dans la boutique, mais le plus surprenant c'était qu'il avait utilisé de la magie sans baguette et cela était très difficile. Même Voldemort ou Dumbledore avaient du mal à s'en servir.
Alors comment un gamin qui n'avait pas encore l'âge d'aller à Poudlard pouvait-il le faire ? Et puis, il y avait aussi cet animal et il l'avait reconnu, c'était bien un tigre des ombres, une créature sombre et féroce. En plus, il avait bien remarqué que lorsqu'il s'était retourné pour attaquer, le félin était en position d'attaque. Cependant, dès que le gamin lui avait pris sa baguette, l'animal s'était aussitôt détendu en voyant son maître n'était plus en danger.
Et maintenant, le morveux le caressait comme si c'était une simple peluche. Décidément, beaucoup de mystères planaient autour de ce jeune garçon.
Harry, je souhaiterais te présenter le professeur Severus Rogue. Il enseigne les potions à Poudlard.
Harry regarda Rogue, alors que son cerveau tournait à plein régime. Il réalisa qu'il n'aurait pas dû utiliser la magie sans baguette, mais dès qu'il a vu le professeur prêt à attaquer, il avait agi par réflexe. Par conséquent, il valait mieux maintenant se comporter comme un enfant normal, il lui tendit donc la main.
Bonjour professeur. Je m'appelle Harry et voici Shadow. C'est un plaisir de rencontrer un enseignant de Poudlard.
Avec suspicion, Rogue lui serra la main.
Que fait un gamin ici seul avec un tigre.
« Vive la politesse, mais restons zen » se dit Harry. Mais à ce moment précis, Isis et Sombra, qui n'avaient pas apprécié le ton sur lequel cet humain avait parlé à leur maître, décident de le faire comprendre en sortant des manches et en sifflant en signe de menace. Shadow comme les serpents réagit en grognant.
Rogue recula d'instinct de plusieurs pas, mais refusa de lever sa baguette car il savait très bien que s'il faisait le moindre faux pas, il était mort.
Ça suffit ! Aboya Harry sur un ton ferme, il comprenait pourquoi ses amis avaient réagi, mais il n'avait pas besoin de se mettre à dos un futur professeur. Ses compagnons s'arrêtent aussitôt, Isis et Sombra retournèrent dans les manches et Shadow s'assit à côté de son Maître.
Je suis désolé professeur, mes amis n'aiment pas qu'on me menace ou qu'on me manque de respect.
Non, c'est moi. La prochaine fois je choisirai mes mots avec précaution. Son surnom « la terreur des cachots » donné par ses élèves ne voulait pas dire qu'il était suicidaire. Il avait survécu à la première guerre, ce n'était pas pour se faire tuer par un gamin.
Dylan préféra reprendre la direction de la discussion afin de détendre l'atmosphère.
Rogue, Harry est après toi mon plus gros client.
Vous aimez les potions ? Demanda Severus sceptique.
Oui, c'est l'une de mes matières préférées. J'aime beaucoup le fait qu'il faut être méthodique et ordonné. Cela me calme à chaque fois que je brasse et j'aime assez pouvoir mélanger différents ingrédients pour voir comment ils vont réagir ensemble.
Comme par exemple le sang de dragon, selon avec quel ingrédient on le mélange il devient soit extrêmement toxique soit on peut l'utiliser pour faire un antidote puissant. Je trouve que les potions et la magie sont un peu la même chose, la seule limite est le sorcier et son imagination.
Dire que Severus n'était pas surpris serait un mensonge. C'était bien la première fois, qu'il entendait une telle chose de la bouche d'un gamin, même la plupart des adultes qu'il connaissait, n'avait pas l'intelligence pour comprendre cela.
Le professeur était de plus en plus intéressé par cet enfant. Dylan voyant que Rogue et Harry commençaient à parler de potion, il leur proposa un thé.
Désolé, une autre fois, je dois brasser pour l'infirmerie. Même si au fond, il aurait bien aimé continuer cette conversation. Vous rentrez quand à Poudlard ?
Cette année, professeur.
J'espère que vous serez dans ma maison.
Rogue se dirigeait vers la sortie lorsqu'il vit passer James Potter et son fils suivi par une meute de journalistes et le reste de la population.
Super, vraiment. Chuchota Severus sur un ton plein de haine.
Malgré sa voix très basse, Harry l'avait entendu.
Et moi qui croyait être le seul à ne pas supporter les Potter. Si j'étais vous, je prendrai le thé, le temps que les célébrités soient parties, proposa Harry.
Rogue se tourna et le fixa. « Ce gamin monte sans cesse dans mon estime »
Dylan, finalement je veux bien du thé.
Ils passèrent quasiment la journée à parler des potions et Harry apprit beaucoup de choses. Ce qu'il lui donna envie que le mois de septembre arrive le plus rapidement possible. En fin d'après-midi, ils se séparèrent en s'appelant par leurs prénoms et Severus lui proposa de lui envoyer un hibou s'il ne comprenait pas quelque chose.
Les mois suivants se passèrent tranquillement, les journées d'apprentissage s'écoulaient doucement, le matin c'était la théorie et l'après-midi la pratique. Il avait même réussi à maîtriser le transplanage, l'un des moyens de transport qu'il détestait le plus. Il avait vraiment horreur de se sentir écraser et tirer par le nombril.
Harry avait été régulièrement en contact avec Severus et il avait encore plus progressé que s'il avait été seul. Il avait vraiment hâte de retrouver son professeur pour pouvoir avoir de nouvelles discussions avec lui comme la dernière fois. Être capable de débattre sur un sujet était rare pour lui et avec Severus, il avait réellement trouvé cela stimulant. Il espérait pouvoir avoir ce genre de discussion avec certains élèves.
Le mois de Juin arriva enfin, Harry avait une tâche à accomplir avant de recevoir sa lettre pour Poudlard. Donc un soir vers 23 heures, le jeune sorcier apparut entouré par des ombres devant une maison éclairée au 4 Privet Drive à Little Whinging dans le Surrey. La sœur de sa mère, Pétunia Dursley née Evans, son mari Vernon et leur fils Dudley y habitaient. Les ombres se détachèrent pour prendre la forme de Shadow. Harry lança un sort de désillusion sur lui et son tigre puis frappa à la porte.
Il put entendre un « qui à cette heure-ci » avant que la porte s'ouvrit sur un cachalot avec une moustache. Vernon en ne voyant personne était sur le point de refermer la porte mais il se retrouva à traverser le couloir sur les fesses.
Harry leva le sort de désillusion pour le remplacer par ceux de vie privée, un autre qui empêchait toutes personnes de quitter les lieux et enfin un repousse moldu.
MONSTRE ! sortez de chez moi, hurla Vernon.
On ne vous a jamais appris les bonnes manières ? Ne vous inquiétez pas, je vais vous les apprendre. Répliqua Harry d'une voix totalement neutre.
Ses émotions étaient sous contrôle derrière ses barrières d'occlumancie, car s'il laissait sa rage le consumer, il risquait de les tuer trop vite. Après tout, s'il avait vécu durant huit ans dans un orphelinat, c'était à cause d'eux. Harry avait décidé de se venger maintenant, car il ne voulait pas prendre le risque, qu'ils révèlent à ces géniteurs dans quel orphelinat ils l'avaient abandonné.
A ce moment-là, une femme avec une tête de cheval sortit du salon pour savoir ce qui se passait. Lorsqu'elle vit son mari à terre et Harry avec une baguette. Elle exigea qu'il sorte car aucun anormal n'était autorisé à venir sous son toit.
Harry lui lança un sort de découpe sur son bras gauche.
Si j'étais vous, je la fermerais Pétunia.
En entendant le bruit au rez-de-chaussée, Dudley décida de descendre pour voir la raison de ce chahut, arrivé à la moitié de l'escalier, il reçut un stupéfix.
En voyant leur fils tombé, Pétunia et Vernon voulurent se précipiter vers lui mais ils furent arrêtés par une baguette.
Non, non, allez dans le salon.
Sale monstre, qu'est-ce que vous voulez ? Laissez-nous tranquille, on ne veut pas de vous ici. Brailla Vernon.
Harry commença à perdre patience.
Je vous conseille de suivre mes ordres où sinon votre cher fils risque de finir dans l'estomac de mon tigre.
A ces mots, Harry leva le sort de désillusion sur Shadow. Pétunia s'évanouit en voyant le tigre et Vernon ressembla à un fantôme et il s'urina dessus.
Si j'étais vous, je ne me ferais pas répéter.
Vernon alla dans le salon en tremblant de la tête aux pieds. Harry l'obligea à s'asseoir, puis il utilisa le sort de colle pour empêcher l'homme de bouger. Il retourna dans le hall et fit léviter les deux corps et les installa sur une chaise à leur tour.
Harry se plaça en face des trois prisonniers et réveilla les deux endormis. Dudley était complètement perdu, il commença à pleurer et hurla en voyant Shadow qui s'était assis comme un sphinx à côté de son maître. Au moment où il se disait que cela ne pouvait pas être pire, deux serpents sortirent des manches du jeune garçon qui se trouvait en face de lui. Alors, il vit les serpents grandirent et devenir immenses.
Maman, maman ...snif... j'ai peur, je … snif...veux partir d'ici...snif..
Pitié, laissez mon fils partir, il ne dira rien, implora Pétunia avec frayeur. Elle ne comprenait pas ce que voulait ce sorcier.
Sale monstre, vous devriez tous être exterminés.
Au bout de trente secondes de lamentations, Harry leur lança un sort de silence pour pouvoir parler en paix.
Que les choses soient claires, aucun d'entre vous ne sera encore en vie lorsque le soleil se lèvera.
Il put lire la panique dans les trois paires d'yeux et il s'en réjouissa.
Vous devez vous demander qui je suis. Donc je me présente : je m'appelle Harry Potter. Cela vous dit quelque chose, mon oncle, ma tante. Avec un large sourire
A l'énoncé du nom, Vernon et Pétunia se rappelèrent cette nuit du 31 octobre 1981.
Si je suis ici, c'est pour me venger de m'avoir abandonné à l'orphelinat.
Harry constata que Pétunia semblait vouloir lui parler calmement, il décida donc de lui enlever le sort.
Ce n'est pas à cause de nous. C'est ma chère sœur et son mari, qui t'ont laissé au seuil de notre porte. Ils n'avaient pas le droit de nous obliger à prendre soin de leur enfant. Dit-elle en essayant de ne pas faire une crise d'hystérie.
Je sais parfaitement que ce sont mes parents biologiques qui m'ont abandonné et ils subiront également ma vengeance. Mais vous êtes toute aussi coupable, ma tante. Vous auriez pu me garder et m'élever, mais à la place vous m'avez à votre tour laisser devant le seuil d'un orphelinat en pleine nuit alors qu'il faisait -10°C. Si Océane ne m'avait pas trouvé, je serais mort.
Pétunia se décomposa encore plus en écoutant les dernières paroles de son neveu.
Relâche au moins mon fils par pitié, il n'a rien fait. Ce n'est pas sa faute.
Harry la fixa comme si une deuxième tête lui était pousser.
Et alors moi aussi, j'étais un bébé qui n'avait rien fait, ce n'était pas ma faute non plus. Dit-il avec un large sourire visible par les trois prisonniers. Le jeune Dursley se mit à pleurer encore plus. J'ai souffert pendant plusieurs années à cause de vous, par conséquent, je veux que vous souffriez à votre tour.
Harry leva le sort de silence du garçon pour que ses parents puissent entendre ses cris. Harry lui lança un autre pour l'empêcher de s'évanouir et commença par un classique, le Doloris mais à petite dose. Il n'avait pas envie qu'il meurt au bout d'une minute. Donc après quelques Doloris de quelques secondes, il passa à un sort de découpe sur le torse, les jambes et le visage. Son pyjama s'imbiba peu à peu de sang, puis après une dernière coupure au niveau du cou qui trancha la carotide, le garçon mourut.
Durant toute la torture, il avait pu entendre son oncle et sa tante supplier sa pitié, pleurer et crier pour leur fils. Mais Harry pouvait seulement sourire face à leurs cris et à leur mendicité pour la vie. Il avait éprouvé de la joie et du pouvoir sur ces pauvres moldus et la soirée n'était pas encore finie.
Allons, à ton tour, mon oncle.
MONSTRE ! TU N'ES QU'UN MONSTRE, J'AURAIS DÛ TE TUER QUAND TU ETAIS DANS CE PANIER, hurla Vernon rempli de rage et de chagrin.
Mmm, tu parles beaucoup trop, Accio.
Pétunia put voir son mari hurler de douleur lorsque sa langue fut arrachée et qu'il se mit à cracher du sang.
Os brachium confractus, tous les os du bras gauche se brisent les uns après les autres.
Vernon hurla, pleura, il voulait que cela se termine. Mais une fois tous les os brisés, Harry décida de faire de même au membre de l'autre côté. Vernon n'arrivait même plus à sortir le moindre son de sa gorge, il avait trop de sang dans sa bouche. La peau des bras se détacha lentement pour dévoiler les muscles et les veines. Vernon finit par mourir étouffé.
Pétunia ne pleurait plus, ne criait plus, elle était seulement devenue folle. Elle s'était recroquevillée dans son esprit. Harry commença à la torturer en lui arrachant les ongles, mais elle n'eut aucune réaction. Elle était complètement brisée. Harry décida alors de lui lancer le sortilège de la mort. Il fut un peu déçu, car oui, il aurait apprécié de briser sa tante, mais il était triste de n'avoir pas pu jouer davantage avec elle.
Harry se leva et dit.
*Isis, aspire ma magie résiduelle. Je ne veux pas qu'on remonte jusqu'à moi.*
Harry regarda Isis faire, il sentit un léger vent se lever puis il aperçut des particules vertes et rouges être absorbées par les écailles de son serpent.
Pour terminer, il lança un sort pour supprimer son ADN et lever les autres sorts toujours en place. Sombra et Isis retournèrent à leur place et Shadow se transforma en ombre qui enveloppa son maître.
Puis Harry disparut en laissant derrière lui trois cadavres.
