Chapitre 2
« Snape, je te présente Dunkan, mon fils. »
La voix de Voldemort retentissait fortement dans cette grande salle du manoir Malefoy où tous les mangemorts, ou presque, étaient réunis. Severus releva la tête et rencontra deux grands yeux vert serpentard. Ces yeux ressortaient d'autant plus à cause de la peau pâle et les trais fin mais masculins de ce visage.
« Tu devra le prendre avec toi lors de la rentrée et annoncé à Dumbledor qu'il est ton fils. Pour ce qui est de l'apparence, Dunkan se chargera de se problème. L'histoire est simple. Dunkan est le fils que toi et un sorcière avez eu après un échange corporel d'un soir. Sa mère, avant de mourir, lui a dit que tu étais son père et lui a remis une lettre que voici. »
Le seigneur des Ténèbres était encore plus intimidant depuis qu'il avait retrouver sa véritable forme – celle d'un homme dans la trentaine – et toute sa puissance (ainsi que sa santé mentale). D'après les bruits de couloirs, son fils se serait chargé de retrouver tous les orcruxes mais Severus se doutait qu'il y avait autre chose.
« Maître » commença l'espion « Dumbledor continue de chercher Harry Potter sans aucun résulta. Mais quelque chose me chiffonne. »
« Parle. »
« Pourquoi ne pas le chercher vous aussi ? »
Un rire faux et froid retentit tendis que le lord noir souriait sadiquement.
« Mon père n'a pas de temps à perdre avec un gosse qui se fait manipuler au point de ne pas se rendre compte que son meilleur ami n'est proche de lui que pour la renommée et l'argent. »
Comment ce garçon en savait-il ceci ? Snape ne le savait pas et ne voulait pas le savoir. Dunkan s'approcha du maître de potion et lui lança un regard amusé.
« Monsieur Snape, à présent je vais devoir vous appeler père, mais sachez que pour moi vous ne l'êtes en aucun cas. Jurez à présent que vous ne révélerez pas la supercherie à qui que ce soit. »
Severus le savait, il s'engageait, il jurait selon le procédé du serment inviolable et il ne pouvait se résoudre à mentir à celui qui l'avait protégé.
« Je le jure. »
Un sourire triomphant s'imposa sur le visage du brun.
Deux silhouettes apparurent dans un crac sonore devant les grilles de la prestigieuse école de magie anglaise. Ils entrèrent et se dirigèrent alors à travers les couloirs pour se stopper devant une gargouille qui bougea lorsque l'un deux prononça les mots citron citronné. Des escaliers apparurent et les deux personnes montèrent jusqu'à un bureau où seul le plus âgé entra.
« Ha ! Severus, comment c'est passé votre rendez-vous ? » demanda Albus Dumbledor.
« Aussi bien que possible lorsque l'on vous apprends que vous avez un fils de quatorze ans que vous n'avez jamais vu. » répondit le chauve-souris d'un ton cynique.
« Vous avez un ... »
« Fils ? Apparemment. Sa mère, une histoire d'une nuit, ne me l'a jamais dit et, alors qu'elle allait mourir, elle a donné cette lettre à son fils. »
Le vieux sorcier s'approcha et pris la lettre pour la lire.
Severus,
Je sais que le temps à passé et que l'on c'était accordé sur le fait que ça ne serait que pour une nuit. Je pensais qu'une fois que nous l'aurions fait, tout ceci passerait. Mais non. Il a fallut que je tombe enceinte de toi. Oui, tu as bien lu. Je pensais avorter, mais je ne pouvais m'y résoudre avec pour seule explication le fait que cet enfant soit de toi. Le jour de sa naissance, j'aurais souhaité que tu sois là, mais je ne pense pas que tu aurais apprécier te retrouver avec un bambin sur les bras.
Les années ont passées et Dunkan a grandit, embellis et te ressemblais chaque jours un peu plus. Je l'ai éduqué de façon à ce qu'il soit digne de toi, comme le sang pur qu'il était. Le quart de sang moldu ayant été supprimé grâce à un sortilège de Salazar Serpentard lui même. Sa puissance se rapproche de la tienne mais sa magie reste bizarrement attirée vers le blanc.
Je t'écris cette lettre sur mon lit de mort car je le sais, il ne me reste plus longtemps à vivre. Une maladie inconnue c'est déclarée en moi et tous les traitements testés n'ont eux aucun effets. Je te pris d'entendre ma dernière volonté. Prends soins de notre fils. Dunkan est un bon garçon qui fera toujours tout pour être le meilleur.
Je t'embrasse.
M.P
Le vieil homme fixa la lettre encore quelques secondes avant de regarder celui qu'il considérait – on va y croire – comme son fils.
« Pourquoi donc avoir accepter sa requette ? »
« Pour la simple et bonne raison qu'elle m'a souvent aider avant cette histoire. »
« Et où est le garçon ? »
La porte du bureau s'ouvrit alors sur un portrait craché de Severus plus jeune mais le teint plus doré. Le garçon s'approcha de son père et salua le vieil homme d'un signe de tête.
« Albus, voici Dunkan, mon fils. »
Comment un homme comme Severus avait-il pu avoir un fils pareil. Les yeux gris argenté le toisait comme s'il n'était qu'une chose a tester tendis que son visage restait impassible. La posture droite et fière rendait encore plus grand l'adolescent qu'il n'était. Il était noble certes, mais pas hautain comme Malefoy. Ce garçon pouvait facilement remplacer Harry, ça Dumbledor en était sur.
« Enchanté, pour l'année prochaine, pensez-vous le mettre ici Severus ? »
« Tout à fait. Je pense vérifier ces connaissances et combler ses lacune s'il y en a. »
L'adolescent posa son regard sur le chapeau parleur et s'en approcha. Il tendit la main et ne sursauta pas lorsque ce dernier s'écria que le garçon irait à serpentard.
« Hé bien vous voilà placer, monsieur Snape. Dans la maison de votre père. »
Dunkan allait bien s'amuser, mais surtout, il allait se venger. Et comme le dit le vieux proverbe, la vengeance est un plat qui se mange froid.
Je pense ne pas l'avoir préciser avant, donc, pour ceux qui ne l'avaient pas comprit, les parole entre $ sont des paroles en fourchelang.
Je remercie tout ceux qui m'ont mis une ch'tite review - ça fait toujours plaisir - ainsi que ceux qui ont ajouté cette fiction dans leurs favoris.
Que pensez vous de cette fin ?
Oui, ça fait un mois que Dunkan est chez Voldemort (vraiment, on se demande qui c'est) et il doit repartir. Il possède le "pack de survit parmi les sang-pur" cependant, il a aussi un caractère affirmé.
J'espère que ce chapitre vous aura plût.
A bientôt.
