Chapitre 4

Le mois de septembre s'était écoulé, avec les sorties à Pré-au-lard, les rumeurs sur tout le monde et les nouveaux couple. Dunkan avait pu lier une sorte d'amitié avec Hermione tout en lui expliquant que cette amitié resterait cachée encore un certain temps jusqu'à ce qu'il puisse faire accepter la jeune Sang-de-bourbe comme l'aurait dit un certain Malefoy – qui au passage avait prit un poing dans le nez sans rien comprendre quand Granger avait expliquer l'affaire au jeune brun.

Le mois d'octobre arrivait à sa fin et tous les élèves étaient excités de rencontrer les nouveaux arrivant. Ils dans la cours lorsque des jeunes filles habillée en bleue arrivèrent en dansant et suivie d'une femme géante qui se trouvait être la directrice de l'école de sorcellerie française. Des jeunes hommes habillé chaudement arrivèrent en faisant une sorte de spectacle où ils faisaient claquer leur bâtons au sol. Le premier spectacle faisait ressortir la grâce et la finesse tendit que l'autre mettait en avant la virilité et la force.

Dumbledor se lança un sonorus et sa voix porta assez pour que chacun entende que la coupe serait dans la grande salle. Ceux qui voulaient s'inscrire devaient écrire leur nom et prénom sur un bout de papier vierge et le jeter dans la coupe durant les deux jours suivant.

Snape demanda à son – officiellement – fils de le suivre et lui dit que le seigneur noir voulait qu'il tente sa chance. Non pas pour le tester, mais pour préparer un nouveau plan qui ferait en sorte de discréditer Dumbledor. Dunkan accepta et demanda si ils pouvaient emprunter le hiboux de Severus qui lui accorda cette faveur minime.

Tom,

S. m'a parlé de la mission que tu voulais que je fasse et je voulais te dire que je n'ai rien contre. Ça nous permettra peut-être aussi de trouver de nouveaux allier.

En fait, je t'écris surtout parce que j'aurais besoin d'acheter un oiseau pour faire passer mes messages à certaines personne sans que personne en suspecte rien. Te rappelle-tu de la jeune Granger ? Un sang-de-bourbe comme vous les appelez. J'aimerais la garder avec moi en tant qu'allier mais je sais que les serpentards n'accepteront pas si tu ne leur en donne pas l'ordre (pour le début. Je sais qu'après il l'apprécieront). Contrairement à d'autres, elle a accepter de s'allier à moi alors que nous sommes dans des maisons opposées.

L'avoir avec nous nous permettrait d'avoir un espion – qui j'espère serra rapidement rejoins par d'autre – chez nos ennemis. Lorsque je lui ai montré le côté sombre du directeur, elle m'a expliqué qu'elle s'en doutait car le vieil homme lui avait demandé de « veiller » sur Potter.

Je te souhaite de réussir,

Dunkan.

Le brun relut sa lettre puis se dirigea à la volière où il accrocha son message à la patte du hibou de Snape. Quand ce fut fait, il sortit et se dirigea vers le lac pour admirer le bateau et peut être faire des croquis. Alors qu'il y allait, il rencontra un jeune homme, plutôt grand, brun, qu'il devina être un étudiant de Durmstrang.

« Bonsoir. » dit-il.

« Bonsoir. Connais-tu un coin où l'on peut être tranquille ? »

L'anglais hocha la tête et demanda au nordique de le suivre. Ils arrivèrent vers une rive du lac où plusieurs sortes de fleurs rares poussaient et d'où un grand saule pleureur ressortait. Dunkan s'approcha et ramassa soigneusement des plantes sous le regard apaisé de l'inconnu qui s'était assis sous le saule en faisant attention de ne pas sortir de l'étroit chemin terreux.

« Pourquoi donc personne ne vient ici ? » demanda ce dernier.

« Pour la simple raison que personne ne s'éloigne autant du château sans avoir peu. Cet endroit n'est pas sur à 100% pour ceux qui ne tente pas de le sauvegarder. »

« Comment-ça ? »

« L'arbre sur lequel tu reposes est un arbre qui a plus de cinq cent ans. Il est un peu le gardien de ce lieux et les êtres marins ne veulent pas qu'on le blesse. »

« Tu en parle comme d'un humain. Comme si il ressentait et vivait »

« C'est un peu le cas » avoua doucement Dunkan. Sa sacoche remplie, il vint s'asseoir à côté de l'inconnu.

« Sinon, nous ne nous sommes toujours pas présenter. Dunkan Snape. » dit-il en tendant sa main.

« Viktor Krum » répondit un peu gêné l'autre.

Dunkan souleva un sourcil puis lui montra toujours sa main, gardant son regard sérieux. Le plus âgé le regarda un peu étonné puis sourit et lui serra la main.

« Enchanté de faire ta connaissance. »

« Moi de même. Je t'en suis reconnaissant de ne pas avoir prit un air émerveillé. »

« Parce que tu es le fameux joueur de quidditch ? Je n'ai pas à m'émerveiller, tu es un homme comme un autre, juste un peu plus spécial. »

Les deux garçons parlèrent encore un peu avant de se convenir de se retrouver ici le lendemain à 22 heures. Dunkan proposa à Hermione de venir pour qu'elle apprenne aussi à parler bulgare. Viktor lui avait proposer ceci en échange de rencontré la personne la plus proche du serpentard. Les cours passèrent rapidement tendis que les gryffondors perdaient encore quelques points pour grossièreté envers un serpentards (Snape ayant vu Seamus traité un serpentards d'un certain nom d'oiseau qu'il vaudra mieux taire). Les soir, après le repas, Hermione et Dunkan se retrouvèrent devant la grosse Dame qui lança quelques injures au serpentards qui la fit taire en lui promettant un nouvelle lacération comme deux ans auparavant. Comment était-il au courant ? Hermione n'en savait rien. Le duo se dirigea vers le coin secret du brun et y trouvèrent Viktor en pleine admiration devant une licorne.

« Dunkan, comment ? » demanda Hermione alors qu'ils s'approchaient.

« Bonsoir Héra. Je vois que vous resplendissez ce soir ? Serait-ce à cause de la pleine lune ? »

La licorne se dirigea vers le garçon qui lui fit une révérence avant de la caresser. L'animal tourna sa tête vers la jeune fille puis vint mâchouiller un peu les cheveux de Snape.

« Viktor, Hermione, je crois que Héra vous fait confiance. Si vous le souhaitez vous pouvez la caresser. »

Les deux jeunes gens se rapprochèrent et effleurèrent la licorne. Ils recommencèrent encore une dizaine de fois avant de commencer à vraiment la caresser. Dunkan leur proposa de monter chacun son tour. Ce soir là, les trois personnes et la licorne purent dormirent en rêvant d'une suite à leurs jeux.

Mais tout bonheur a une fin et le lendemain les trois participant allaient être désigné. Une ambiance tendue et joyeuse régnait dans la grande salle. Les directeurs des trois écoles s'approchèrent et Dumbledor demanda à la coupe de feu les noms.

« Viktor Krum ! »

Une série d'applaudissement eu lieu tendit que le bulgare se dirigeait vers une porte. Un second bout de papier – car c'est ainsi que les noms étaient donnés – sortit de la coupe.

« Fleur Delacour ! »

La jeune française fut elle aussi acclamée. Tout le monde avait une boule au ventre à ce moment. Qui allait être choisi pour Poudlard ? Cédric le serdaigle ? Draco le serpentard ? Un des jumeaux gryffondor ? Ou bien un poufsouffle inconscient ? Le troisième bout de papier sortit et les sourcils de Dumbledor se froncèrent.

« Dunkan Snape ! »

Dunkan se leva tranquillement et jeta un regard à son père. Oui, il avait ensorcelé la coupe pour qu'il le choisisse. Oui il avait fait cela pour son véritable père. Et oui il savait qu'il allait se faire enguirlander – officiellement – par son père. Et réellement par le vieux citronné. Lorsqu'il arriva dans la pièce des participants, Viktor fut surpris de le voir et affligé de devoir être son adversaire.

« J'aimerais une chose entre nous. Ce n'est pas pour moi mais pour vous. Je souhaiterais seulement que l'on ne se considère pas comme des adversaire mais comme des personnes voulant atteindre le même but. »

Cette déclaration parut un peu secoué la jeune blonde tendit que le bulgare le regardait heureux. C'est alors que les directeurs et le professeur de potion arrivèrent. Dunkan eu le droit à un énorme sermon de la part de Severus devant tout le monde tendit que les yeux de l'homme montrait de la fierté.

« Dunkan. As-tu réfléchis au fait d'avoir mis ton nom dans la coupe ? » demanda brutalement et froidement le directeur.

« Je penses être assez grand pour choisir ceci. Mais il faut dire que Granger m'a un peu aider. »

« Granger ?! Voulez-vous donc dire que vous l'avez fait comme une sorte de pari ? Ceci ne ressemble point à cette jeune fille. » répondit McGonagall.

« Je n'ai pas dit que nous avions fait un paris, mais que Hermione m'avait aidé. Ce n'est point parce qu'elle se trouve à gryffondor qu'elle est forcément mauvaise. »

Un froid venait d'être jeté dans l'assemblé quand Snape senior souffla.

« Je t'avais pourtant prévenu de ne pas te rapprocher de ces crétins congénitaux. »

« Elle n'est pas idiote. Pourquoi crois-tu que je l'ai approché alors qu'elle est à gryffondor ? »

Un sourire victorieux se plaça sur les lèvres du jeune garçon tendit que le professeur de potion soufflait de dépit. Cette scène déjà préparer à l'avance se déroulait comme prévu. Le vieux fou de bonbon réfléchi un moment puis annonça que l'on ne pouvait rien faire. Cet imbécile ne savait pas dans quoi il venait de s'embarquer.


Voilà, comme promis, la suite en moins d'une heure. J'espère que ça vous plaira.