Chapitre 8
Lors d'un week-end avec sortie à Pré-au-lard, Dunkan demanda à ses compagnons de le rejoindre. Quand tout le monde fût présent, le brun leur demanda de tous le tenir et de transplaner avec lui en pensant à Voldemort. Ils arrivèrent devant un château, un grand château, au bord de la mer. Le temps était doux, bien trop doux pour être anglais.
« Bienvenue dans le manoir Serpentard. » déclara avec un sourire à faire peur le fils du seigneur des ténèbres.
Ils entrèrent ensuite dans la bâtisse où quelque chose bougea si vite que personne ne vit rien à part celui qui fût attrapé.
« Dunkan ! »
La voix semblait … étrange. Tous se retournèrent pour voir le jeune Snape dans les bras d'un homme d'une trentaine d'année. L'adolescent se défit – non sans mal – de l'étreinte de son vrai père avant de s'adresser à ses camarades.
« Voici Lord Voldemort, le seigneur des ténèbres et tout le bazar qui va avec. Il est aussi mon père. »
Un silence étonné s'installa tendit que les deux serpentards se regardaient avec un sourire sadique et moqueur.
Il les avait laissé entre les mains des mangemorts. Il n'était pas fou, Lucius et Bellatrix en prendrait soin. Mais là, tout de suite, il avait besoin de faire sortir sa magie. Il savait que son rapprochement avec Hermione et Viktor y était pour quelque chose. Il savait que d'avoir révélé son secret l'avait libérer, et sa magie le lui montrait. Il poussa la lourde porte des cachots les plus profonds et entra dans la cellule au numéro 13. Il avait demandé à son père de la lui réservé. Il aimait ce chiffre, celui du malheur et du désespoir pour certain, celui de la vengeance, de la haine et de la libération pour lui. La première chose qu'il remarqua fut cette affreuse odeur de pourris, vite surpassée par celle de la peur, de l'urine et du sang.
Dans un coin de la cellule, on pouvait apercevoir un forme humaine. Qu'il était sale et répugnant. Un rictus sadique déforma les traits du jeune serpentard qui sortit lentement sa baguette.
« Mon cher, depuis quand êtes vous ici ? » demanda le garçon avec sa voix la plus attristée possible.
« Trois semaines. »murmura l'autre.
Trois semaines. Une chiffre impaire supérieur à un. Oh oui, il allait aimer ça. Un jet bleu sortit de la baguette et frappa le prisonnier qui cria de douleur.
« Savez-vous pourquoi vous êtes ici ? »
« Non, on ne m'a rien dit. »
« Crucio »
Une nouvelle salve de cri sortit de la gorge de l'homme au sol. Il souffrait, il avait mal. Pourquoi donc lui faire ça ? Il n'avait fait qu'exécuter les ordres du ministère. Alors pourquoi ?
« Je vais vous dire pourquoi vous êtes ici. » commença froidement la jeune dieu « Vous avez enfermez mademoiselle Lovergood une journée entière pendant laquelle vous l'avez torturé mentalement. Vous vouliez savoir qui était l'enfant qui avait enlever et tuer le ministre de la santé magique. Car oui, je sais que vous étiez au courant pour ça. »
« Je n'ai fait qu'obéir. » se défendit l'autre.
Un doloris fusa avant que Dunkan ne se décide à en venir à des choses bien plus plaisantes. Il sortit sa dague de son fourreau et s'approcha lentement, comme un prédateur, de sa proie. Il fit glisser le bout de sa lame sur la joue de l'adulte avec une lueur de folie dans ses yeux.
« Obéir, tel le chien que tu es. Tu mourras donc en chien. »
Le jeune homme s'amusa longtemps des cris de douleur de sa victime. Il s'amusait à le couper finement, sectionnant parfois un muscle mais jamais de nerf. Et quand l'homme ne criait plus assez, il le réveillait de différente façon, tel un seau d'eau glacé, du sel ou du citron sur ses plaies ou même encore, en lui fauchant un doigt.
La douleur était cuisante, pire qu'un doloris. Il voulait mourir, il ne voulait plus souffrir. Tout ça parce qu'il avait choisie le métier d'aurore. Et en quoi cela gênait-il les mangemorts qu'il s'en prenne à la jeune fille ? Pourquoi était-ce un gamin qui s'occupait de sa mort ? Une douleur pire que les autres se fit sentir et le rire de son agresseur se fit entendre. Sa voix lui faisait mal, il avait trop crié, pourtant il continuait de le faire. À chaque fois qu'il pensait pouvoir partir, l'autre le ramenait à la conscience pour l'entendre encore crier, pleurer même, supplier.
L'aurore qui était à ses pieds le suppliait de l'épargner, de lui pardonner. Enfin, il allait enfin pouvoir se sentir mieux.
« Ce n'est pas à moi de te pardonner, mais à votre dieu païen, Merlin. »souffla-t-il doucereusement avant de sortir sa baguette et de lancer un doloris extrêmement puissant. Le rayon était rouge, et le niveau de magie y passant était si impressionnant que l'homme à terre explosa. Dunkan était couvert de sang, mais il se sentait bien, incroyablement bien. Il quitta la pièce après avoir appelé un elfe de maison et de lui ordonner de retirer les reste. Il passa par un passage secret qui l'amena à une salle de bain dans les tons bleu et indigo. Il prit un long bain avant de se changer et de rejoindre ses amis. Oui, son père était sadique, mais lui encore plus.
« Mes chers camarades, mes chers collègues. Vous faîtes à partir de maintenant partit de mon clan, de notre côté. Je ne tolérerais aucune trahison, vous subirez tous un entraînement intensif où vous devrez être capable à vous seul de réduire deux aurores. Nous sommes beaucoup moins nombreux que ceux de l'ordre du poulet grillé et du ministère mais nous savons où nous allons et nous ne sommes pas aveuglé par des manipulations douteuses. »
Tous affichaient un air déterminé, un air de combattant, et ça, Dunkan appréciait. Il fit un geste à Hermione qui s'approcha de lui, un sac dans les mains et Viktor se posta à côtés de la brune.
« Lors des réunions, lors des soirées mondaines – car oui, il faudra continuer de rallier des être magiques, peu importe leur race, ils sont tous égaux à nous, que cela vous plaise ou non – et lors des raids, je vous prierais de portez ces masques. » reprit le brun.
Granger sortit un masque à fond argenté avec des motifs dorés.
« Ils se ressemblent tous, cependant, leurs motifs sont légèrement différent. Ces masques, une fois mis, vous permettra d'avoir une longue chevelure bleu et noir. De cette façon, les quatre maisons sont représentés par une couleur. Venez chacun votre tour, votre masque vous arrivera directement en main. »
Viktor plongea sa main dans le sac et la ressortit immédiatement avec un masque dans les mains. Tous firent de même et quand chacun eu son masque, Dunkan s'approcha du sac et attrapa le sien. D'un geste synchroniser, les adolescents mirent leurs masques. Leurs cheveux s'allongèrent où rétrécirent pour arriver au niveau de la taille en prenant les couleurs décrites auparavant.
« Dunkan a ensorcelé nos masques pour que seul le porteur et notre chef puisse l'enlever. Nous ne risquons donc pas d'avoir de problème. » commença Hermione.
« Et Hermione a ajouté un sort pour qu'une fois retiré, le masque se transforme en un objet que nous ne pourrons perdre. Seulement si l'on pense ne plus l'utiliser pour le moment. » finit Viktor.
Comme pour prouvez ces dires, le bulgare retira son masque qui, après une demi-seconde, se transforma en un bracelet en forme de dragon. Beaucoup furent fasciné par ce spectacle puis tous firent la même chose. Hermione eu une bague en or finement travaillé, Luna un collier aux couleurs de sa maison, Neville une boucle d'oreille qui lui permettrait de ne rien oublier, les jumeaux une boucle d'oreille représentant pour l'un le yin et pour l'autre le yang. Dunkan reçut un collier avec un pendentif en argent représentant un serpent gardant un œuf.
« À nous la victoire et la prospérité. »
Voilà, je vous poste ce chapitre ainsi que ceux qui vous ont manqués. Je m'excuse de ce retard, mais je suis en vacances et je galère pour avoir internet.
Ce chapitre vous plaît-il?
Royalise : pour Draco, j'ai ma petite idée, mais ça, c'est secret. Oui, dans cette fiction Tom est un joli descendant de Serpentard. ;)
adenoide : ho oui, mais au moins, notre blondinet adoré va passer à autre chose ;)
Oui, Hermione aime bien se mêler de la vie des gens, mais pour une fois, ça va servir à quelque chose.
Voilà pour les review. Bonne lecture
