Et voilà le traditionnel deuxième chapitre ! :P
Je vous laisse en profiter sans plus attendre ! ;)
Chapitre 13 : Machiavélisme
-Debout ! Hurla une voix.
Níniel marmonnât quelque chose d'incompréhensible, qui ressemblait beaucoup à des menaces, avant de se retourner et de rabattre sa couette sur sa tête pour ne plus être dérangée. Apparemment, ce n'était pas la conduite à suivre car un coup de pied entre les côtes eut tôt fait de la faire émerger de façon radicale.
-Maiiis ! Chui blessééééée ! S'exclama la demi-elfe les larmes aux yeux.
-A d'autre ! Ça fait déjà deux jours que tu passes ton temps à pioncer, fit Aslinn en lui tirant la langue.
Níniel lui fit un regard doux pour but de l'adoucir mais elle se contenta de rire en se moquant d'elle, changeant de tactique la jeune elfe se jeta sur son amie toutes griffes dehors.
-Vengeance !
Elles se retrouvèrent empêtrées dans les draps, entrain d'essayer de faire des chatouilles à l'autre le tout dans un joyeux remue-ménage quand soudain, la porte de la chambre fut ouverte en grand par un intrus qui ne s'attendait pas à la vision qu'il eut. Aslinn réagit la première et se redressa l'air de rien, un grand sourire aux lèvres.
-Hey ! Comment va Thorïn ?
Le roi sous la montagne semblait choqué, lentement une certaine rougeur lui monta aux joues, Aslinn suivit son regard et rencontra le joli décolleté qu'elle avait fait à Níniel en tentant de s'échapper de son étreinte : elle l'avait déchiré, laissant apercevoir une partie de sa poitrine. Níniel, quant à elle, regardait ses amies sans comprendre, jusqu'au moment où elle baissa les yeux et se reprit vivement en tentant de remonter ce qui restait de tissu. Mais, dans son empressement elle utilisa la mauvaise main et tira violemment sur son épaule blessée, lui laissant échapper un petit gémissement de douleur.
-ça va ? S'exclama Thorïn.
Le nain se précipita vers la demi-elfe, l'air inquiet.
-Oui, oui, le rassura-t-elle rougissant à son tour de leur soudaine proximité.
Aslinn suivit l'échange, un sourire se dessinant peu à peu sur ses lèvres, elle venait d'avoir une idée géniale. Discrètement, elle quitta la pièce et partit à la recherche de deux bombes à retardements : Kili et Fili.
Pendant ce temps, Thorïn et Níniel ne remarquèrent même pas qu'Aslinn s'était éclipsée. En même temps, Thorïn tentait de poser son regard, autre part que sur les seins de Níniel ou son visage, pendant que celle-ci essayait de pas le regarder tout court, ayant décidée qu'elle lui en voulait toujours pour l'avoir engueulée alors qu'elle venait de sauver la vie d'Ori.
-Hm, Beorn a proposé de soigner ta blessure, expliqua Thorïn en évitant toujours soigneusement de la regarder.
-Ah, merci.
Thorïn hocha la tête, se leva, sembla vouloir dire quelque chose mais finalement il secoua la tête et sortit vivement de la pièce. Níniel, de nouveau seule attendit qu'il soit parti pour se frapper la tête contre un mur l'air désespérée.
-Espèce de conne à l'ego surdimensionné, s'engueula-t-elle, et abruti de roi à la fierté mal placée !
Une fois qu'elle eut passé son humeur sur le mur, et accessoirement son front, elle finit par se lever et rejoindre leur fameux hôte. Malheureusement, dès qu'ils étaient arrivés, une fois que sa tête eut touché quelque chose ayant l'apparence d'un lit (c'est à dire une botte de foin) elle s'était profondément endormie. Et elle venait juste de se réveiller, d'où le fait qu'elle ne savait même pas à quoi ressembler leur hôte, ou la maison dans laquelle ils se trouvaient.
En tout cas, le lit dans lequel elle s'était réveillée n'était pas la botte de foin dans laquelle elle s'était endormie. Elle s'était réveillée dans une vrai chambre, dans un vrai lit qui même s'il n'était pas parfait (c'est à dire comme ceux de Rivendell, il fallait bien reconnaître aux elfes que sur le confort ils ne lésinaient pas) il avait le mérite d'être constitué d'un matelas et d'une couette ! Le trésor pour un aventurier.
Après une exploration minutieuse de la maison, Níniel dû se rendre à l'évidence que le propriétaire n'était pas là. Sa maison était, en tout cas, bien étrange, elle était à moitié constituée normalement avec un coin salle à manger et cuisine, avec l'accès à la chambre, et de l'autre une étable. Au vue des affaires qui y traînaient, elle compris que c'était là que les autres membres de la compagnie dormaient. Elle comprit donc aussi qu'elle était la seule à bénéficier d'un traitement de faveur, comme quoi, être blessée pouvait avoir ses avantages : être porté par Thorïn et avoir un lit pour soi c'était plus qu'elle ne pouvait espérer !
Par contre, elle commençait à désespérer de trouver un jour leur hôte. En désespoirs de cause, Níniel finit par aller vers la porte d'entrée, devinant que s'il n'était pas à l'intérieure, il était probablement dehors. Sauf qu'en chemin, elle se cogna contre quelque chose, qui la fit directement tomber sur les fesses.
-Aïe-euuuuh, maugréa-t-elle en se frottant le front.
-Désolé, fit une voix qui semblait tout droit sorti d'une caverne.
Níniel se reteint de peu de sursauter, elle avait encore un minimum de dignité. En relevant la tête, elle remarqua que ce n'était pas contre quelque chose qu'elle s'était cognée, mais bien contre quelqu'un. De démesurément grand. Une fois encore, elle se surpris à pester contre son sang humain, pourquoi avait-elle dû en prendre la taille ? Dans ces moments-là elle aurait préféré être totalement une elfe et mesurer un bon mètre 90 et non pas son petit mètre 58.
Foutue parenté à la noix !
Soudain, elle sentit qu'on la soulevait, d'abords surprise elle finit par se laisser faire en comprenant qu'il l'aidait juste à la relever.
-Merci, fit elle en se dévissant le cou pour le regarder.
Il ressemblait à une bête, sans vouloir exagérer ni rien, mais sa taille énorme, sa musculature à faire pâlir un nain et son visage sombre et anguleux, sans compter sa pilosité faciale qui n'enviait pas non plus celle des nains, il ressemblait vraiment à un ours.
En parlant d'ours, quand ils étaient arrivés ici, ils étaient pourchassés par un de ces spécimens. C'était tout de même plutôt étrange comme coïncidence. Mais, Beorn la tira de ses pensées.
-J'ai quelque chose pour votre blessure, expliqua-t-il. Suivez-moi.
Clair, net, précis. Elle le suivit sans protester jusqu'à ce qu'ils retournent au salon. Une fois là-bas, Beorn lui fit signe de s'asseoir sur la table, elle crû d'abords avoir mal interprétée sa demande mais quand il la répéta avec plus d'insistance elle dû se rendre à l'évidence. Une fois assise, elle comprit pourquoi et se trouva bête : il mesurait plus de deux mètres, si elle s'était assise sur une chaise il aurait dû se casser le cou pour l'examiner alors qu'assise sur la table, elle se retrouvait à une hauteur plus correcte pour lui. Il s'approcha et retira les bandages, elle avait déjà retiré son haut, ne portant rien en-dessous elle essayait d'avoir l'air détaché face à la situation plutôt gênante pour elle mais qui semblait laisser Beorn de marbre. Son visage sembla s'assombrir quand il vit la blessure et sa bouche se tordit en une grimace de mauvaise augure.
-Qu'est-ce qu'il y a? Demande Níniel que son comportement alarmait légèrement.
-C'est grave, et mal traité, la blessure est infectée.
Níniel déglutit, elle savait ce que signifiait une blessure infectée : la perte d'un membre pour le pire, et l'incapacité d'utiliser celui-ci dans le cas le plus favorable.
-J'ai encore un remède pour ça, tu as de la chance.
Il se tourna et farfouilla dans ses pots pendants quelques minutes avant de se remettre face à elle, il déboucha le pot qu'il avait pris, ça sentait le miel à plein nez. Il l'étala sur sa plaie, alors qu'elle avait contracté son muscle en appréhendant le contacte, elle se laissa vite aller : il était d'une délicatesse impressionnante en comparaison de sa taille et de son allure d'ours mal léché.
Pendant qu'il s'occupait de sa blessure, Níniel cherchait quelque chose à dire, trouvant la situation un peu trop embarrassante et le silence ne l'aidait pas à se ressaisir.
-Merci pour le lit, finit-elle par dire, c'est vraiment gentil de votre part.
Elle entendit un grognement qu'elle prit pour un 'de rien'.
-De toute façon, il ne me sert pas.
La déclaration de Beorn la surprit.
-Pourquoi ? Lui demanda-t-elle avant de se dire qu'elle avait peut-être était trop curieuse, mais elle voulait vraiment savoir leur hôte était vraiment trop étrange.
Elle attendit patiemment qu'il parle, mais apparemment il ne semblait pas vouloir lui donner d'explications, tant pis pour elle et sa curiosité aussi mal placée que la fierté de Thorïn. Beorn lui appliqua ce qui semblait être la moitié du pot de miel avant de se redresser et de plonger son regard dans le sien. Elle découvrit avec surprise qu'il n'était pas du tout noir comme elle l'avait d'abords crû mais vert, d'un vert brillant comme l'herbe après la pluie, c'était assez déstabilisant.
-A votre avis ? Lui demanda-t-il.
Il fallut un moment Níniel avant de s'y retrouver dans leur conversation. Elle réfléchit un instant à la réponse qu'elle allait donner.
-Vous n'aimez pas les lits ? Tenta-t-elle innocemment.
Elle sursauta en entendant une espèce de bruit d'éboulis, elle crut que c'était la maison qui s'effondrait avant de comprendre qu'il riait. Le rire le plus effrayant qu'elle n'ait jamais vu soit dit en passant. Il finit par se calmer.
-C'est une façon de dire les choses, apprécia-t-il.
-Désolée, c'était une réponse idiote. Merci pour la pommade, elle sauta à bas de la table prête à s'éclipser avant de se ridiculiser encore plus.
-Je suis un changeur de peau, déclara Beorn de sa voix rauque et profonde.
Níniel se retourna vivement, faisant fi de sa volonté de ne plus se ridiculiser, un changeur de peau ! Leur peuple était censé avoir été exterminé !
-Cela vous surprend, remarqua-t-il.
-Oui.
Elle hésita, elle comprenait ce qu'il devait ressentir, être le seul de son espèce, un pariât, un monstre, rejeté par tous de peur de sa différence. Leurs regards se croisèrent brièvement et elle sût qu'il comprenait ce qu'elle n'osait prononcer à voix haute.
-Il vous faudra revenir, la blessure est trop mauvaise. Dites aux autres qu'ils peuvent rester aussi longtemps que votre blessure ne sera pas guérie.
-Merci beaucoup, apprécia Níniel sincère.
Elle crut qu'il souriait, mais aussi soudainement que son impression fut apparue, elle disparue aussi tôt. Elle s'éloigna avant de se rappeler qu'elle ne portait plus de haut et que ses seins respiraient tranquillement l'air libre, heureusement elle n'avait croisé personne encore. Un coup d'œil à sa blessure lui apprit que la pommade était encore fraîche, elle décida donc de nouer son haut autour de sa poitrine, ne cachant du coup que le strict minimum mais ce serait suffisant le temps que la texture sèche.
En chemin, elle décida d'aller dehors pour retrouver ses amis, ils lui manquaient un peu, sauf Aslinn cette traîtresse. Enfaîte, surtout Aslinn, elle avait besoin de se confier sur Thorïn et elle savait qu'elle la comprendrait, comme elle la comprenait. En chemin, elle croisa à nouveau le nain qui occupait ses pensées, mais il l'ignora royalement, tellement bien qu'un instant elle se demanda si on lui avait aussi enseigné à ignorer les gens avec autant de magnificence.
Finalement, elle retrouva son amie dehors, entrain de parler avec Kili et Fili, elle se mit à sourire, les deux nains étaient vraiment sympas et si physiquement ils n'avaient pas ressemblé à Thorïn par leurs prestances et leurs traits, elle aurait douté de leur parenté vu qu'eux deux étaient toujours gentils et avenant contrairement à leur oncle. Bon, Fili avait quelques problèmes vis à vis de son estime de lui-même mais ça ne faisait que le rendre plus attachant.
-Hey ! Fit Níniel en s'approchant.
Immédiatement, les deux nains se turent et ils se tournèrent tous les trois dans un mouvement synchro vers elle, leurs visages étaient trop innocents pour l'être vraiment.
-Qu'est-ce que vous manigancez encore vous ? Demanda Níniel suspicieuse.
-Nouuus ? Mais rien du tout, commença Fili.
-On discutais simplement avec Aslinn, compléta Kili.
-Mais maintenant nous allons devoir y aller.
-Des préparatifs nous attendent.
Ils leurs firent une parodie de courbette avant de s'enfuir, un malin sourire collé sur leurs visages. Níniel avait une très mauvaise intuition pour le coup, elle se tourna vers son amie qui fit disparaître son sourire machiavélique et la regarda l'air de rien et totalement innocente.
-Je sens que ça va mal tourner tout ça, fit sobrement Níniel.
-Mais non mais non, la rassura Aslinn, qu'est-ce que tu voulais me dire ?
-Comment tu sais que je voulais te dire quelque chose ?
-Je suis devin, nan sérieux, ajouta-t-elle devant la regard sceptique de son amie, si tu viens me voir c'est bien que tu avais quelque chose à me dire.
-Pas faux, approuva Níniel.
-Alors ?
-Rien de vraiment nouveau, Thorïn, déclara-t-elle. Je ne sais pas ce qu'il veut à la fin...
-T'inquiète pas, tout vas s'arranger, la rassura son amie un grand sourire aux lèvres.
-Comment tu peux en être aussi sûr ?
-Instinct, répondit Aslinn mystérieusement.
-Je sais pas si ça me rassure vraiment ce que tu me dis...
-Mais si mais si, allez viens voir y a des trucs géniales chez Beorn. Je ne sais pas si t'as vu mais il y a des abeilles géantes !
Níniel suivit son amie, un sourire mi-figue, mi-raisin sur le visage. Mais bon, autant profiter de son repos forcé pour s'amuser et se reposer plutôt que de se torturer l'esprit avec des bêtises comme celles qui lui encombraient l'esprit en ce moment.
Finalement, les deux jeunes femmes partirent en exploration pur et dur de la propriété de Beorn, découvrant ses jardins et ses plantations. Elles observèrent les abeilles, dont leur taille était très impressionnante, leurs piquèrent discrètement du miel avant de s'amuser à pourchasser les papillons qui volaient.
Vu de loin elles ressemblaient assez à des folles en puissance. Enfin, c'est ce que pensait Fili de là où il était, même si Aslinn était plutôt agréable à regarder. Il l'observa un instant, oubliant ce qu'il était entrain de faire à l'origine. Il se demandait s'il avait une chance de séduire la jeune humaine, pas qu'il doute de son charme, mais il avait toujours l'impression que quand personne ne la regardait elle pensait à quelqu'un d'autre car son regard se faisait toujours triste et mélancolique. Avait-elle eu quelqu'un avant de rejoindre leur compagnie ? Mais Fili ne comptait pas se laisser abattre par un inconnu ! Il était tout de même un descendant de Durin et il ne serait pas dit qu'il n'ait pas réussit à conquérir le cœur d'une simple humaine ! (NDA : il est à croire que la fierté, l'ego et le gène sexy soit de famille chez les Durin).
-Qu'est-ce que tu fais Fi' ? Demanda Kili en voyant son frère figé devant la porte et fixant Aslinn d'un drôle d'air.
-Rien du tout, lui répondit-il.
Kili ne pipa mot mais son sourire en disait long sur ce qu'il pensait de ce qu'il venait d'apercevoir.
-J'crois qu'on devrait renter, fit remarquer Aslinn en voyant que le ciel commençait à s'assombrir.
-Ok, en plus Bombur a dû préparer de quoi manger à cette heure !
Elles se regardèrent les yeux brillants en imaginant les mets succulents que le nain avait pu préparer avec tout ce qui se trouvait chez Beorn. Rien que d'y penser elles en eurent l'eau à la bouche et elles se précipitèrent vers la maison pour aller manger.
Effectivement le repas fut délicieux, elles apprirent que Bombur n'avait pas été le seul à le préparer et que Bilbon avait sa part du mérite. D'ailleurs c'était lui qui avait préparé le dessert : une tarte aux fraises, un vrai délice ! Même Thorïn et Beorn lui firent un compliment, Bilbon rougit tellement qu'ils crurent qu'il allait à nouveau tomber dans les pommes mais il réussit à se contenir. Ce qui les fit tous rire quand même.
Finalement, le repas ayant finit tard, Beorn était déjà partit. Personne ne lui avait rien demandé, et personne n'avait vu quand il était parti exactement, mais il ne fallait pas être spécialement intelligent pour se douter qu'il était sorti chasser. Ou faire ce que faisait un changeur de peau sous sa forme d'ours. Mais, quelques minutes à peine après qu'il soit partit, ils virent Fili et Kili arriver avec plusieurs bouteilles sous le bras.
-Qu'est-ce que c'est ? Bofur en lorgnant sur les bouteilles.
-Ceci Messieurs, c'est de l'alcool fait maison de notre hôte ! S'exclama Kili tout sourire.
-Il vous l'a donné ? S'étonna Ori.
-Il a fallu se montrer convaincant mais oui, il a fini par accepter, expliqua Fili avec un clin d'œil.
Ils se regardèrent tous, semblant attendre le premier qui oserait toucher les bouteilles. Ils n'avaient plus vu d'alcool de près ou de loin depuis qu'ils avaient perdu leurs affaires avec les trolls, au tout début de leur périple, avant même qu'ils ne rencontrent Níniel.
Finalement, et à la surprise de personne, ce fut les deux frères qui ouvrirent les festivités.
-Concours de boissons ! Hurlèrent-ils en se jetant sur la première bouteille qui passait et en vidant la moitié dans leurs gosiers.
Níniel les regarda faire en riant jusqu'à ce que leurs attentions se tournent vers elle.
-Tu joues avec nous ? Proposa Fili l'air rusé.
-Non, refusa Níniel. Je ne suis pas folle.
-Tu as peur ? Demanda innocemment Kili. De perdre contre nous ?
Le regard de Níniel se fit plus acéré.
-Vous ne perdez rien pour attendre ! Hurla-t-elle en chopant une bouteille et en en avalant la moitié. Je suis à moitié elfe n'oubliez pas ! Vous ne pourrez pas me battre !
Aslinn regarda la scène avec un sourire machiavélique, tout se déroulait exactement comme prévu.
Allez, je compte sur vous pour ouvrir les paris sur qui va gagner le concours de boisson entre les Kili/Fili et Niniel xD J'attends vos avis avec impatience comme ça on pourra voir qui avait raison la semaine prochaine xD
Sinon vous en avez pensé quoi? De Beorn? Du comportement étrange d'Aslinn? Dites moi tout :D
P.S : Je suis entrain d'écrire un roman et je cherche des lecteurs, si certains sont intéressés n'hésitez pas à me le dire par commentaire ou message privé ;)
