Chapitre 10
Une douleur incroyable traversait tout ses membres. L'impression d'avoir été écrasé par un tank le dérangeait fortement. Pourtant, dans toute cette douleur, quelque chose l'empêchait de sombrer, comme un lien. Imperceptible en temps normal. Après avoir longuement bataillé, Dunkan ouvrit enfin les yeux. Tout autour de lui était dans le noir, pourtant il voyait parfaitement bien. Il sentit alors comme un poids – peu lourd certes, mais un poids tout de même – sur sa jambe. Après encore un moment de lutte, il put apercevoir son professeur de potion, son « père », assoupis. Les souvenirs de la dernière épreuve lui revinrent en mémoire ainsi que la peur lue dans les yeux de Apophis. Que lui était-il arrivé pour que le dieux s'inquiète autant ? Depuis combien de temps dormait-il ? Il n'en savait rien.
Il se leva le plus discrètement possible et se dirigea vers la salle de bain du potioniste. Il prit rapidement une douche, s'habilla d'un caleçon et d'un jean qu'il fit apparaître puis se dirigea vers la cuisine, la douleur disparaissant petit à petit.
Snape fut éveiller par une odeur de nourriture ainsi qu'autre chose. Rapidement il remarqua l'absence de Dunkan dans le lit et c'est alors qu'une voix masculine lui parvint. Il se dirigea vers la cuisine pour découvrir l'adolescent cuisiner à la façon moldu tout en chantant. Sa voix envoûtante berça doucement les oreilles du maître de potion quand il remarqua le serpent du garçon sur la table écoutant sans bouger. L'homme comprit alors où il avait déjà entendu cette chanson quand son hôte la reprit du début après un sifflement de la bête au sang froid. Amazing grace, l'hymne nationale des États-Unis. Quand le garçon arriva à la fin de la chanson, le plus âgé lui fit part de sa présence par un simple raclement de gorge.
« Tu as une très belle voix. »
Dunkan le regarda étrangement puis haussa les épaules et les servit. Ne comprenant pas vraiment le changement de comportement, le mangemort laissai passer et s'assit. Le repas se passa en silence jusqu'à ce que le fils de Snape se mette à perler fourchelangue avec sa bestiole. Pas que la terreur des cachots n'aimait pas les serpents, mais de savoir que le jeune blond qui a sauver Dunkan à la fin du tournois et que le serpent ne faisait qu'un était assez dérangeant.
Dunkan, après avoir finit son repas, récupéra Apophis et continua de parler jusqu'à la sortie des donjons. Il avait apprit par Apophis qu'il avait dormis trois jours et que Snape l'avait veillé tout ce temps. Il savait aussi qu'une fête aurait lieu une fois son réveille annoncé. Voilà pourquoi il devait trouver au plus vite Hermione. Il devait rassembler son clamp avant tout ça. Il trouva la jeune brune à la bibliothèque en train de lire à côté de Viktor.
« Salut, je peux vous parler ? »
Les deux tourtereaux se retournèrent et suivirent leur ami. Quand ils furent assez loin des oreilles indiscrètes, Dunkan prit la parole.
« J'aimerai que vous regroupiez tout le monde dans une heure dans la salle sur demande. J'arriverai après, je dois faire un truc avant. Hermione, ce soir, pourrais-tu prendre contacte avec Lupin et Black ? Ne me le cache pas, je sais que tu leur écrit. »
La brune accepta la charge et les trois comparses se séparèrent. Le jeune serpentard attrapa un calepin noir qu'il dupliqua tout en liant ses copies et celui de bases pour que les détenteurs puissent parler à travers. Quand il eu fini, le brun eu juste le temps de quitter la classe délaissée pour se rendre au lieu de rendez-vous.
« Dunkan, pourquoi … » commença un jumeau.
« … nous avoir fait demander ? » finit l'autre.
« Entrez et vous saurez. »
Le groupe entra dans la salle sur demande et un salon aux couleurs beiges et brunes se matérialisa. Chacun s'assit là où ils pouvaient tendit que le jeune brun restait debout.
« Tout d'abord, comme vous vous en doutez, lorsque le vieux fou saura que je me suis éveillé, il organisera une fête et je n'aurait pas une minute à vous accordez. Les serpentards devront rester entre eux et les autres faites comme lorsque vous étiez encore ennemis. Je ne veux pas que quiconque se rende compte de nos liens. Cet été, je propose à toutes personnes le voulant et le pouvant de me rejoindre. L'adresse vous sera donnez par ce calepin. »
Le dieu montra alors l'objet puis lança un sort qui envoya un de ces carnets à chaque personnes de la pièce.
« Ceci permettra de gardez contacte entre vous et moi. Il suffit de penser à la personne à qui est adresser le message et il lui parviendra. Comme pour les étranges objets moldu que Hermione m'a fait découvrir, il vibrera lors de la réception d'un message. Mais sachez que tout ce qui est dit dedans peut être lu par moi même où les personnes autorisées. »
Neville leva la main, comme un enfant à l'école et Dunkan lui donna la parole d'un simple regard.
« Ne risquons nous pas de perdre cet objet ? »
« Pas du tout Neville, car je viens d'ajouter une option à vous masques. » Il reprit devant les regards intéresser de ces camarades. « Ces derniers peuvent garder des objets miniaturisés avant. Ils sont en quelque sortes un coffre ambulant. »
Tous s'extasièrent puis la réunion prit fin. Heureusement, dès le début, Dunkan avait penser à ajouter un sortilège dérivé du fidélitas pour que personne ne sache rien sur son clan. Il dut se rendre à une fête que Dumbledor fit où tout se passa comme Dunkan l'avait prévus puis passa sa dernière soirée en tant que quatrième année dans ses dortoirs. Le lendemain, quand tout les élèves eurent quitté le château, Snape et son fils partirent à leur tour.
« Dunkan, ne vaudrait-il pas mieux envoyer les loups garous pour ce village ? » demanda un homme d'une trentaine d'années.
« Je ne crois pas. Tu sais comment ils sont. Ils détruisent tout et ne laissent aucun survivant. Si on fait ça, comment veux-tu obtenir des informations sur Dumbledor et sa base ? »
« Je sais, mais Greyback pourrait parfaitement en garder un ou deux si je lui ordonne. »
« Pas un soir de pleine lune. Mon clan et moi irons, point barre. »
« Sûrement pas ! » rugit le plus vieux.
« Papa. » commença sérieusement Dunkan. « Si j'attaque avec les miens ce soir là, je pourrais savoir où ils en sont mais aussi leur niveau d'obéissance. Contrairement à toi, je ne classe pas les gens, je les mets tous au même niveau. Le seul à être au dessus, c'est moi. »
« Tu me prends par les sentiments en premier et tu m'achèves par une logique implacable. Tu es bien mon fils. » sourit cruellement Voldemort.
Cette fois-ci, c'était Dunkan qui remportait le combat.
« Mais Draco t'accompagneras. »
Quoique …
« Ce très cher Draco, comme tous les serpentards assez intelligent, font partit de mon clan. »
Finalement si.
« Crabe et Goyle ? »
« Je te laisse la pourriture pour les premières lignes. »
Voilà, j'espère que mon petit délire de fin ne vous gênera pas.
