Chapitre 15
Dunkan souriait pour de vrai. Il savait ce qu'il faisait. Mais personnes en ce moment ne savait à quoi il pensait.
« Mes amis, vous voici reliés à notre QG. »
Où ? La question était dans toutes les têtes et ce fut finalement Colin qui posa la question.
« Ici même, à Poudlard. La chambre des secrets est un endroit parfait, non ? »
Hermione qui se souvenait encore de l'épisode où elle, Harry et Ron avaient risqués leurs vie, s'exclama la première.
« Je ne crois pas que ça soit une bonne idée. L'endroit est humide et peu confortable. »
Draco la regarda étonné puis lui sourit moqueusement.
« Plus maintenant. » commença-t-il. Il continua après avoir eu l'accord de leur chef. « Dunkan et moi y avons passé l'après midi et je peux vous dire qu'à présent on a tout ce qu'il faut. Il manque encore le mobilier, mais ça sera rapidement régler, d'ici une semaine. »
« Vous pouvez tous vous y rendre. Seul si vous n'avez pas mon autorisation pour amener quelqu'un de l'extérieur. »
« Mais si on doit transplaner là bas, on sera rapidement trouver à cause de la Trace. »
« Pas vraiment, vu que vos masques marchent un peu comme des porte-au-loin. »
Un ange passa.
« Et si on devait transplaner avec quelqu'un du groupe qui en serait incapable ? »
« Il ne fait pas partit de l'extérieur, il pourra donc passer sans aucun problème. »
Tous étaient rassuré des sécurités prisent pour leur QG. Ils étaient tous sous une sorte de fidélitas et ne pouvait donc pas trahir le clan. Il y avait très peu de règles qui s'était ajoutées et tous les connaissaient par cœur.
« Que chacun se débrouille pour nous rejoindre, ce soir, à vingt-deux heures. ».
Devant eux se trouvait une dizaine de coffre. Tous savaient que c'étaient ceux que le groupe de Viktor était allé chercher durant l'attaque du ministère mais personne – ou presque – ne savait ce qu'il y avait dedans. Le bulgare les rejoignais à chaque fois grâce à un porte-au-loin que le dieu serpent avait créer.
Dunkan s'approcha des coffres et d'un simple coup de baguette, les ouvrit tous. Ils avaient devant les yeux des tonnes d'armes, boucliers et armures magiques. Chacun sentit une attraction, et selon la provenance, se dirigèrent vers un coffre en particulier. Beaucoup eurent une épée, une dague ou autre. Cependant, certains sortaient du lot. Par exemple, Fred et Georges avaient chacun une faux qui étaient jumelles. Le jeune dieu prit un paquet allongé et s'approcha de Neville.
« Je crois que ceci te reviens. »
Londubat enleva le papier puis le tissus avec soin et se retrouva avec l'épée de Gryffondor dans les mains. La stupeur, le bonheur mais aussi un calme étrange se reflétait sur le visage du brun.
« Pourquoi ? » fut la seule chose qu'il put articuler.
« Le sang de Gryffondor coule dans tes veines. Tu es son descendant et donc son héritier. L'épée t'a choisie car elle a sut reconnaître tes qualités et ton sang. »
« Et toi ? »
La question venait de Luna. Un sourire fade prit place sur les lèvres du fils de Voldemort.
« Mon arme n'est apparemment pas présente. »
Un homme blond, aux yeux bleu azur entra alors dans la salle et tous reconnurent l'homme qui avait sauver Dunkan après la dernière étape du tournois des trois sorciers. Sa beauté subjugua beaucoup d'entre eux, cependant, le descendant de serpentard ne sembla pas affecté.
« Apophis ? »
« Comme tu viens de donner leurs armes à tes camarades, je pense que je dois te donner la tienne. »
Il lui tendit alors un magnifique sabre japonais, vert serpentard avec un dragon européen taillé dans le fourreau. Dunkan le prit et le dégaina. Sur la lames, une phrase avait été gravée.
Que la forces des dragons soit avec leur descendants.
Un autre dragon, asiatique cette fois-ci, avait été gravé sur la lame. Un sourire, un vrai, illumina le visage du brun.
« Cette lame est tienne. Toi descendant de Salazar Serpentard, lui même descendant du dieu dragon. Mais si tu en as besoin, le fourreau peu se transformer en une lame jumelle à celle que tu as dans les mains. »
« Va, Severus. Et dit à l'autre fou que nous attaqueront durant les vacances. Prévient le pour que des élèves ne soit tuer par inadvertance. »
Plus loin, dans l'ombre, une personne se cachait à contempler celui qu'il aimait. Mais comment lui dire ?
Verdict? Dans le prochain chapitre, il y aura de la bagarre de la haine, de la tristesse et de la froideur. Mais aussi de la compréhension, de l'amitié et un peu de fierté.
adenoide : Je sais, Dumby restera jusqu'à sa mort un idiot. Pourquoi veut-il manipuler? Mais parce que ça le propulse à la première place pour tout ! Et oui, Le monde sorcier sera libre à sa mort (enfin, jusqu'à ce qu'un autre fou ne prenne la place du citronné).
Je suis un peu triste de ne pas avoir plus de review que ça. Je remerci ceux et celles qui me suivent, mais laissé au moins ne serait-ce qu'une phrase pour me dire ce que vous en penser.
Sur ce, je vous propose un (ou peut-être plusieurs) autres chapitres postés dans la demie heure. (pour remonter le morale à ceux qui viennent de reprendre le boulot parce que l'on est lundi et à ceux qui se rendent compte que c'est la dernière semaine de vacances).
