Chapitre 18

« Dunkan. »

Le Seigneur des ténèbres s'était figé en voyant son fils. Ce dernier avança et, sans un regard pour son père et l'inconnu, demanda à ses camarades de le rejoindre au plus vite dans leur salle de réunion. Il se dirigea ensuite dans sa chambre, déballa ses affaires et se tourna vers Apophis.

« $ Qu'est-ce que ça veux dire ?! $ »

« $ Ton père m'a demander de garder le secret. D'après ces dires, Severus aurait voulut te le dire lui même. $ »

Une colère sourde envahit le brun qui se dirigea vers les cachots. Apophis avait tenter de l'arrêter mais le jeune homme l'avait violemment repoussé. Il poussa la lourde porte et déambula entre les cellules. Il en trouva une avec un moldu et se détendit tout en menant sa victime à la mort. Voyant que la personne ne réagissait plus beaucoup, le serpentard s'introduisit dans l'esprit de l'homme pour le torturer. Encore et encore. Quand il finit par se lasser, il retira son esprit sans aucune précaution, ce qui mena sa proie à la folie la plus complète. Combien de temps avait-il torturer ce malheureux ? Il n'en savait rien.

Il se dirigea alors dans la salle de réunion du clan après s'être lancer un récurvite. La porte claqua contre le mur et tous sursautèrent.

« Dunkan, qu'est-ce que … » commença Hermione.

« Je ne veux pas entendre parler de cet homme. » souffla-t-il.

Avant même que quelqu'un ne puisse ajouter quelque chose, la porte que le jeune dieu avait passé quelques secondes auparavant s'ouvrit sur un homme, brun, élancé et incroyablement sexy.

« Dunkan, j'ai à te parler. »

L'interpellé se retourna, la haine se reflétant sur son visage, et sans qu'un seul mot ne fusse prononcé le nouveau venu fut envoyer valser contre le mur.

« Ne me parler pas aussi familièrement. Je me fiche de votre rang, de qui vous êtes où avez été. Je ne vous permet pas de me tutoyer et encore moins de m'appeler par mon prénom. »

L'atmosphère c'était faite lourde, froide et emplie de la magie haineuse de Dunkan. Le vampire, car oui, c'en était un, se releva et tenta de s'approcher du jeune dieu.

« Dégagez. »

Le ton était froid, impoli et inquiétant. Tout à coup, les marques sur le corps du jeune adulte virèrent vers le rouge, son corps se modifia et ses cheveux passèrent de noir à bleu électrique.

« Dégagez ou je vous tuerais. Je n'ai qu'une envie, c'est de vous voir mourir, alors barrez vous. »

Jamais Dunkan ne leur avait fait aussi peur. Jamais il n'avait utiliser un tel langage. Mais surtout, Dunkan ressemblait beaucoup trop au fou qu'il était devenu lorsqu'il avait vu le corps de Severus mort. Le prince vampire lança un regard exprimant pleinement son idée de réussir à discuter avec son face à face un autre jour puis partit. Tous soupirèrent de soulagement quand l'atmosphère s'allégea et que le bleu redevint brun.

« Faites moi un rapport de ce qu'il s'est passé durant mon absence. Je vous ferait passer des tests pour vérifier votre niveau. Aucune erreur ne serra pardonné à présent. La guerre a commencé pour de bon. Neville, que fait Dumbledor. ?»

« Le vieux n'arrête pas de me demander d'endosser le rôle de sauveur, il te cherche car il te trouve très intéressant et ne lâche pas l'affaire. Il nous a tous demander si nous avions de tes nouvelles et nous n'avons pas eu à mentir en disant que non. » Les derniers mots était emplit d'une colère froide, comme celle que l'on a après s'être fait un sang d'encre pour une personne.

« Je m'excuse de ce départ, mais j'en avais besoin. » commença le dieu avant de se reprendre. « Y a-t-il eu des raids durant mon absence ? »

« Cinq, mais nous n'avons participer à aucun d'eux car nous devions te chercher. »

« Tu nous a fait si peur Dunkan ! »

« Pardon Sirius, Rémus. »

Le plus jeune regarda son parrain et le petit ami de ce dernier. Jamais il n'avait penser aux autres durant sa fuite. Jamais il n'avait penser que son geste blesserait et inquiéterait tant de monde.

« Pardon. »

« Ce n'est pas grave, hein Rémus ? »

« Nous savons tous ce qu'est un chagrin d'amour Dunkan, mais si jamais ça devait un jour se reproduire, envoie nous tout de même des nouvelles. »

Oui, sa famille restait toujours aussi chaleureuse, peu importe ce qu'il faisait.

« Bellatrix, tu m'étouffes. »

« Pardon, mon cœur. Mais si tu savais à quel point j'ai eu peur. Pour ton retour je vais te faire un gâteau. »

« Marraine ? »

« Oui ? » se stoppa la sorcière qui se dirigeait vers les cuisines.

« Je crois que tu n'es plus accepter dans les cuisines pour les avoir fait sauter en voulant me faire une soupe. »

« Vraiment ? » Demanda la femme tout en penchant la tête sur le côté.

« Oui, tu ne sais pas cuisiner. Par contre, tu sais être gentille. »

« Bon, hé bien nous rions à Amsterdam le week-end prochain. »

Oui, tout ceci lui avait manqué. Il ne s'en était pas rendu compte, mais sa famille qui, alors qu'il n'était que Harry Potter, se résumait à Sirius et Rémus, s'était à présent agrandie. Sa marraine excentrique et un peu folle, son parrain Black et son second parrain Malefoy.

Jamais il ne laisserait quelqu'un détruire tout ça, détruire leur bonheur.


Un autre chapitre posté. J'ai bien aimé l'écrire car on voit les différentes facettes de Dunkan. Sa haine contre Severus peut être expliquée par la tristesse et la colère mélangée. Après tout, quand on ne sait pas vraiment exprimé ses sentiments, c'est toujours dure lorsque ça sort.

Je tenais aussi à préciser que le prologue de ma fiction "Le tigre aux lys" est sortit.