Nouveau chapitre sous la demande insistante de Pipoune ! :p

Bonne lecture ;)


Chapitre 22 : Danse avec les orcs


Aslinn dérapa sur le parapet glissant du pont en hurlant à s'en arracher la gorge, derrière elle, un orc passablement énervé lui courrait après avec la ferme intention de la passer au tranchant de son épée, ce qui n'enchantait pas du tout la jeune femme. Mais alors pas du tout !

-Je suis nue, c'est de la triche ! Hurlait t-elle en évitant un nouveau coup qui lui aurait fait une jolie cicatrice dans le dos.

Elle glissa en essayant de tourner, se rattrapant in-extrémiste avec sa main pour l'aider et repartit aussi vite avec son nouvel ami l'orc aux fesses.

-Stop ! C'est déloyal ! Continua t-elle sans se démonter. Tu n'en retireras aucune gloire à avoir une femme déloyalement !

N'importe qui aurait jugé sa cause perdue d'avance : un orc s'en contre-fiche de la loyauté ou de l'honneur, mais Aslinn venait juste de se réveiller et elle avait un peu du mal à réfléchir correctement au vue de ce qui lui arrivait.

-FILI ! Hurla t-elle en passant à côté du corps du jeune nain.

Mais celui-ci continuait de roupiller comme un bien-heureux, ignorant totalement la détresse de la femme qu'il aimait.

-'tain pour faire les yeux doux y a du monde mais pour combattre un orc y a plus personne, grommela Aslinn en se jurant de revenir par n'importe quel moyen pour se venger sur Fili.

L'orc derrière commençait à en avoir marre de voir se trimbaler la jeune femme complètement nue devant lui. Il décida de feinter et la prit par surprise en la menant directement contre un mur qui se trouvait à l'autre extrémité du ponton. Quand Aslinn se rendit compte où il la menait, il était trop tard pour s'en sortir sans problèmes. Elle se retourna vivement pour lui faire face, espérant avoir assez de temps pour l'esquiver à nouveau mais il était déjà sur elle, son épée en main et un air qui ne lui plaisait pas du tout sur le visage.

Aslinn se concentra, tendit tout son corps et le moindre de ses muscles, prête à vendre chèrement sa peau face à l'ennemi. Elle s'élance vers lui comme si elle allait lui asséner un coup, l'orc se tient prêt à la recevoir mais contre toute attente elle se laissa tomber et profita que le pont sois mouillé pour se glisser entre ses jambes et s'enfuir ainsi.

-Idiot ! Fit-elle en riant.

Jusqu'à ce que grâce à, justement, l'humidité du ponton, elle glisse, se foule la cheville et s'étale de tout son long sur le sol. Aslinn se mit à paniquer et elle eut à peine le temps de se retourner sur le dos que l'orc était déjà sur elle.

-On rigole moins maintenant, grognât-il en se jetant sur elle.

-Non, fit Aslinn en voyant la mort fondre sur elle.

La jeune femme tendit ses bras pour tenter de l'empêcher de la tuer, et comme par magie elle réussit à le retenir un bref instant, et soudainement l'orc eut un tressautement et la pointe en fer d'une flèche apparut à seulement un pouce de son nez. Aslinn loucha dessus avec appréhension en réalisant qu'un peu plus et elle y passait aussi.

Puis, avec un grognement elle repoussa l'orc sur le côté et le frappa du pied avec un air mauvais.

-Espèce de sale orc, gronda t-elle puis elle se tourna vers son sauveur ou plutôt sa, hé Níniel tu pourrais faire attention : t'as faillis m'avoir avec !

-Suis moi Aslinn, on a un problème, lui répondit celle-ci d'un air sombre qui calma immédiatement son amie.

-Qu'est-ce qu'il se passe ? Demanda Aslinn.

-Kili a des ennuies, réveilles Fili, on retourne chez Barde, et dépêches toi : Thorïn veut partir !

Aslinn avait plein de questions en tête mais elle décida de les garder encore un peu pour elle, son amie avait vraiment l'air soucieuse. Il valait mieux récupérer Fili et elle verrait bien ce qu'il se passerait ensuite.
En tout cas, pour un réveil musclé c'était un réveil musclé.

La jeune femme marcha jusqu'à Fili et elle le regarda dormir avec une moue dubitative.

-Qu'est-ce que tu, commença Níniel en le voyant se pencher sur son corps aussi nu que le sien.

Elle retient un rire en voyant Aslinn pousser Fili dans le lac sans aucun remord, son amie se contenta d'afficher un air goguenard et de lever les pouces vers la jeune semi-elfe. Un soudain hurlement la fit se retourner et elles purent admirer Fili entrain de se débattre dans l'eau l'air complètement perdu par ce qu'il se passait.

-C'est quoi ce ***************************, hurla t-il en khuzdul.

-Je ne sais pas ce que ça veut dire, déclara Níniel, mais je pense que se soient des compliments, plaisanta t-elle.

-M'en fiche, j'aurais pu mourir et il se serait même pas réveillé, bouda Aslinn qui finit tout de même par s'approcher du bords pour lui tendre sa main et l'aider à remonter.

-Quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'il se passe ? Demanda Fili qui maintenant en plus d'être nu était aussi mouillé et frigorifié au vu de la température de l'eau à cette heure matinale.

-C'est trop long, on doit rejoindre les autres chez Barde, déclara Níniel en passant devant. Mais d'abords, trouvez-vous des vêtements !

Quand le groupe restreint de trois arriva dans la maison de Dale, il n'y avait plus que Kili, Bofur, Nori et Oïn.

-Où sont les autres ? Demanda Níniel tandis qu'une terrible pensée l'effleurait. Où est Thorïn ?

-Ils sont partis au Lac, ils ont dis qu'ils attendraient encore une heure puis ils partiraient, expliqua rapidement Nori.

-Et vous, pourquoi êtes vous là ? Demanda Fili qui ne comprenait pas pourquoi le groupe c'était soudain séparé.

Nori ne répondit pas et se contenta de se décaler pour lui laisser voir son frère qui était assis sur une des chaises, le visage blafard et l'air plus que souffrant. Il tenta de se relever en le voyant mais à peine il s'était relevé qu'il s'effondra à nouveau en gémissent de douleur. Fili se précipita à son chevet : mort d'inquiétude pour son petit frère.

-Thorïn veut partir sans vous, devina Níniel.

-Il n'a pas le choix, déclara Nori, la jour du Durin est seulement dans deux jours, il ne peut pas attendre.

-C'est vrai, avoua Níniel d'un voix déchirante et déchirée.

Elle regarda les deux jeunes nains, l'un souffrant et l'autre inquiet, puis elle vit le regard des ses amis qui semblaient tous inquiets et désolés, et elle ne savait plus quoi faire. Son cœur lui disait de rejoindre Thorïn mais ses amis avaient besoin d'elle ici. Le mal qui rongeait Kili n'était pas normale !

-Vas-y, déclara soudain Aslinn en posant une main sur son épaule.

-Tu es sur ? Lui demanda Níniel dans un murmure.

-Ne t'inquiètes pas, je vais m'occuper d'eux, et dès que Kili ira mieux nous vous rejoindrons à la montagne. Essayez de ne pas garder tout l'or pour vous, plaisanta t-elle.

Níniel eut un pauvre sourire.

-Merci, fit-elle en prenant son amie dans les bras. Ne faites pas de bêtises, on se revoit bientôt !

Elle leur dit au revoir chacun leur tour puis sortit de la maison le cœur gros mais décidée à continuer le voyage coûte que coûte ! La jeune semi-elfe dû courir pour rejoindre les autres qui risquaient de partir à tout moment mais elle réussit à les retrouver à temps. Elle sauta souplement dans la barque alors qu'elle commençait à peine à s'éloigner du bord et elle vit le regard soulagé de Thorïn. Il se glissa à côté d'elle pendant qu'elle s'installait sous les cris de joies de la populace réunit pour les voir partir reconquérir leur montagne.

-J'ai crû que tu ne viendrais pas, murmura t-il de façon audible que par elle.

-Tu étais inquiet ? Lui demanda t-elle pour le taquiner.

Il lui retourna un regard qui en disait long et qui fit disparaître le sourire de la jeune femme pour le remplacer par un élan d'amour qui la fit l'embrasser.

-Juste le temps de récupérer Aslinn. Pour rien au monde je ne t'aurais laissé partir seul, déclara t-elle.

Níniel vient se blottir contre lui, la tête cachait dans son cou pouvant ainsi respirer son odeur et se sentir à l'abri. Elle le sentit se raidir un peu contre elle, il se montrait plus distant quand ceux qu'il considérait comme son peuple était présent, elle comprenait, il avait tout de même une image à préserver. Cela la fit sourire et elle se contenta de lui effleurer la joue de ses lèvres, grimaçant à cause de la barbe ce qui arracha un sourire à Thorïn.
Le roi se leva et se plaça tout devant la barque, il fixait la montagne depuis leur départ, les autres aussi étaient figés dans une attitude admirative et craintive à la fois. Níniel frissonna puis, soudain, elle sentit un poids sur ses épaules : Thorïn lui avait déposé une lourde cape en cuir tanné et redoublée de fourrures épaisses qui la réchauffèrent instantanément. La semi-elfe se blottit dedans et profita de sa douceur, elle n'avait pas grand chose sur elle et elle n'avait pas eut le temps de récupérer un des cadeaux du maire. Mais apparemment, Thorïn l'avait fait pour elle.

-Merci, murmura t-elle.

Elle le vit vaguement hocher la tête sans quitter la montagne des yeux, toujours obnubilé par elle. Níniel songea avec ironie que Thorïn avait deux femmes dans sa vie.

L'atmosphère avait quelque chose d'étrange et mystérieux, comme si l'air était empreint d'une vielle magie dissimulée dans la brume qui s'était déposée silencieusement sur le lac. Ils ne voyaient même pas le bout de leurs pieds mais la montagne se découpait au-dessus, impressionnante. Pourtant, Níniel ne pouvait s'empêcher de lui trouver quelque chose d'effrayant et menaçant. Peut-être parce que le dragon était toujours dedans, veillant sur l'or des nains et prêt à tuer celui qui oserait s'en approcher. Elle savait que c'était leur quête, et elle ne doutait pas de leur réussite. Pourtant... Si jamais... Elle risquait de tout perdre.

Avant de rencontrer cette compagnie elle avait toujours était seule, Gandalf avait été le seul à s'occuper d'elle mais comme tout les autres il avait finit par partir, elle savait bien qu'il était un demi-dieu et qu'il avait autre chose à faire que de se préoccuper de quelqu'un d'aussi insignifiant qu'elle, ni humaine ni elfe, un mélange des deux. Pourtant, quand elle les avait rencontrés sur la lande plusieurs mois avant maintenant, ils avaient tout changé. Elle s'était dit que ce serait amusant de voyager avec eux, mais elle avait découvert des choses qui lui étaient inconnues jusqu'ici. Elle s'était fait une amie irremplaçable, des compagnons qui lui avaient montré la voie à suivre, un amour inconditionnel. Mais dans à peine deux jours tout aller se jouer, soit le dragon mourrait et elle pourrait vivre heureuse avec tout ceux qu'elle aimait, soit le dragon les tuerait : ses amis, son amour, elle aussi et...

-ça va ? Demanda Bilbon en se hissant à sa hauteur.

Níniel secoua sa tête comme pour reprendre ses esprits et elle se tourna vers le hobbit pour le rassurer, ses mains se portèrent automatiquement à son oreille gauche dont elle tripota la pointe.

-Oui, merci Bilbon, lui répondit-elle en souriant. Et toi, prêt à affronter Smaug ?

-Je ne pense pas l'être seulement un jour. Mais s'il le faut alors j'irais, déclara t-il avec un air bravache.

-Je suis sur que tu t'en sortiras très bien, le rassura t-elle en posant sa main sur son épaule.

Elle sourit en repensant à Bilbon au début de leurs aventures, même s'il avait toujours démontré un courage certain, au fur et à mesure il s'était imposé et avait lui aussi réussit à passer au travers de la muraille de Thorïn, ce qui était déjà une belle réussite en soi, elle y connaissait quelque chose. Elle était sûr qu'il réussirait à récupérer l'arkenstone, elle n'en doutait pas une seule seconde. Le vrai problème viendrait après, elle le sentait.

Ce dragon ne les laisserait jamais vivre en paix. Elle n'en avait jamais vu, elle ne savait pas d'où lui venait cette sensation et cette idée tenace, peut-être était-ce comme un sens elfique mais en tout cas elle ressentait au plus profond de ses entrailles que quelque chose était mauvais et maléfique, que quelque chose les ferait souffrir.

Le bateau heurta en douceur le sable de la lande. Níniel ferma brièvement les yeux, quand elle les rouvrit elle était décidée : elle se battrait jusqu'au bout et ramènerait tout le monde sain et sauf, quitte à ce que elle, elle doive y rester.

Thorïn attrapa sa main et ils partirent tous en direction de la montagne, en silence. Ils devaient sûrement tous penser à leurs vies d'avant, la jeune elfe ne pouvait rien leur dire, juste les soutenir en leur montrant qu'elle était là et qu'elle pensait à eux. Ils marchèrent donc, ce qui leur prit la journée entière rien que pour arriver devant les ruines de Dale alors que le soleil était couché et que le froid de la nuit commençait à se faire sentir.

-On reste ici pour la nuit, déclara Thorïn en surprenant tout le monde.

Mais personne ne protesta, entre l'appréhension, le soupçon de peur, la fatigue de la marche et tout le reste, ils étaient tous exténués. Thorïn était bien conscient qu'ils devaient tous être reposés pour ce qui les attendait le lendemain.

-Je prend le premier tour de garde, déclara sombrement Thorïn.

Les autres acquiescèrent et tous se mirent à monter le camps, ils n'allumèrent pas de fumée mangèrent froid dans la peur de réveiller le dragon. Ils firent tout cela dans un silence pesant et qui leur mirent tous les nerfs à vifs. Níniel mangea sa viande froide sans protester, elle avait déjà dû manger pire (le premier jour qu'elle les avait rencontré elle mangeait du pain moisi depuis plusieurs mois, elle s'en souvenait encore) mais l'atmosphère était plus que désagréable. C'était comme s'ils avaient tous une épée au-dessus de leur tête qui menaçait de les décapiter au moindre faux mouvement. La jeune femme en venait à espérer que le dragon arrive de suite histoire qu'au moins tout soit réglé une bonne fois pour toute.

Quand ils eurent finit de manger, touts se couchèrent sauf Thorïn. Les nains se roulèrent dans les peaux couvertes de fourrures que leur avait donné le maître de la ville. Níniel se contenta d'enrouler la fourrure autour de ses épaules et elle marcha jusque vers Thorïn en marchant un peu de côté à cause de la couverture ce qui donnait l'impression qu'elle avait trop bu. Le nain la vit venir de loin et malgré le fait qu'il soit préoccupé au plus haut point, la voir progresser vers lui en marchant comme un canard finit par lui arracher un sourire. Le roi se leva et marcha vers elle pour la cueillir dans ses bras et l'embrasser tendrement.

-Qu'est-ce que tu fais ? Lui demanda t-il en murmurant.

-Je viens monter la garde avec toi, lui répondit-elle sur le même ton.

-Tu devrais dormir, demain ne sera pas facile.

-Je ne peux pas dormir loin de toi, soupira Níniel.

-Comme tu veux, viens.

Il la prit quasiment à bras le corps et la porta à moitié jusqu'au coin où il avait élu domicile pour monter la garde durant la nuit. C'était un coin entre deux murs en ruines qui semblaient tenir par une quelconque opération divine, mais au moins d'ici le vent sévissait un peu moins fort et il y avait une vue imprenable sur la montagne. Celle-ci semblait si paisible de là où ils étaient, Níniel pouvait voir les statues géantes des nains qui montaient la garde à l'entrée depuis des temps immémoriaux, tel des gardes immortels.

-Je suis sur qu'on y arrivera, murmura soudain Níniel en fixant cette montagne si importante pour celui qu'elle aimait, tu y arriveras, je le sais.

-Personne ne peut savoir l'avenir, fit Thorïn.

-Qui a dis que je ne le pouvais pas ? Plaisanta t-elle. J'ai confiance en vous tous, ce dragon n'a qu'à bien se tenir.

-Espérons que tu ais raison.

Thorïn s'était assis sur un muret en pierres qui le relevait un peu et lui permettait d'avoir une vue imprenable sur la lande en-dessous, Níniel s'était installée entre ses jambes, tournée elle aussi vers la montagne mais au chaud entre les bras de son amant. Elle attrapa ses mains et les lia amoureusement aux siennes.

-Quoi qu'il en soit, quoi qu'il se passe demain, rien ne changera entre nous, déclara soudainement Thorïn.

-Je l'espère, fit Níniel qui s'abstenait à passer de penser à l'après leur possible victoire.

Elle n'était pas folle, même s'ils tuaient le dragon, et qu'ils survivaient tous, elle n'était qu'une semi-elfe, jamais il ne lui serait permis d'épouser le roi sous la montagne. Mais, cette pensée était trop douloureuse, elle préférait l'éloigner de son esprit.

-Tu peux au moins me faire confiance sur ça, insista Thorïn qui semblait prendre ce sujet à cœur.

-Je te fais déjà confiance, avoua Níniel doucement.

Elle sentit ses bras se serrer un peu plus fort autour d'elle et elle s'abandonna dans son étreinte en soupirant.

-Tout ira bien tant que nous nous aimons, ajouta t-elle avant de sombrer dans un sommeil sans rêves.

Ils furent tous levés avant l'aube, leurs paquetages furent fait en silence et ils reprirent le chemin vers la montagne toujours aussi déterminés à reprendre leur demeure au dragon. Il ne leur fallut qu'à peine deux heures pour rejoindre les flancs de la Montagne, de près elle était encore plus impressionnante, Níniel dû pencher la tête en arrière jusqu'à presque se tordre le cou pour en voir le sommet.

-Elle est magnifique, déclara t-elle.

-Attends de voir l'intérieur, fit Thorïn avec un sourire fier.

-Me ferez-vous le plaisir de me faire visiter, ironisa Níniel en feignant les manières nobles.

Le sourire de Thorïn s'accentua et il mima une révérence ridicule avec une bras dans le dos et une sur le torse.

-Si cela fais plaisir à Ma Dame je lui monterais mon humble demeure, répondit-il.

-C'est pas du jeux, je ne sais pas faire de révérence, bouda Niniel.

-Je n'ai pas besoin de ça pour t'aimer, répliqua t-il en lui volant un baiser.

Ça déclaration la fit rougir, trop peu habituée à ses envolées lyriques.

-Bon, trouvons l'entrée, déclara t-elle gênée.

Mais, alors qu'ils étaient encore tous entrain de chercher dans les alentours des flancs de la Montagne, Bilbon se mit à crier en leur faisant signes un peu plus loin.

-J'ai trouvé le chemin ! S'écria t-il.

-Les choses sérieuses vont commencer, déclara Thorïn.


Les choses deviennent sérieuses ! (enfin)!

Dites moi ce que vous en avez pensé! :D