Chapitre 22
Temps. Le temps. Cette chose que toute personne sur terre ce croit offert à l'infini. Pourtant ce n'est pas le cas. L'humain ne vit que très peu de temps en comparaison à d'autres espèces. Et ce jour marquera la fin de l'existence de Albus Perceval Wilfric Brian Dumbledor. Les êtres qui les entouraient le savaient tout aussi bien qu'eux. Son père venait d'en faire la déclaration officielle. Dans, maintenant, trente-huit heures, le vieux fou donnera un discours et leurs troupes se devront d'encercler la foule tendit que le lord noir présentera les méfaits du barbus avec Dunkan sous sa forme animagus.
Dumbledor était plus que fier du discours qu'il avait préparer. Le peuple serait enthousiasmé de savoir que lui, le grand manitou, le chef des sorciers blancs, avait un plan pour atteindre Voldemort et le détruire. Oh oui, qu'il était fier. Et de cette façon, il pourrait viré Fudge – qui ne lui servait à présent plus à rien – et récupérer le siège de ministre.
Il monta lentement la dizaine de marche de l'estrade et s'installa face à la foule qui l'acclamait. Il n'était pas encore un héros complet, mais ça ne saurait tarder.
Plusieurs êtres magiques s'étaient cachés dans la foule pour intervenir en cas de besoins tendit que les autres avaient entourés stratégiquement la place. Les loups garous étaient les plus proches de l'estrade, les vampires se mouvaient dans l'ombre, donnant rapidement les informations, les centaures – bien trop visibles – étaient à l'extérieur de la place pour prévenir une attaque des aurores, les elfes avaient bandés leurs arcs et toutes les autres races avaient un rôle. Parfois minimes, d'autres fois plus importants, tout dépendait de leurs pouvoir et de leur forme. Mais tous avaient un rôle.
Le discours allait commencer quand un bruit de transplanage rompit le silence. Tous se retournèrent vers l'endroit pour voir apparaître un être tout de noir vêtu accompagné d'un panthère noire. L'homme se dirigea vers l'estrade et, étrangement, personne n'osait l'approcher, se bousculant pour lui laisser un passage. Était-ce à cause de l'aura qui l'entourait ou de la panthère ? Personne n'aurait su dire.
« Que puis-je pour-vous ? » demanda hypocritement Dumbledor qui n'appréciait pas que l'on gâche son discours.
Le nouvel arrivant retira sa capuche, laissant apparaître un homme au trait fin, diaboliquement beau.
« Albus Perceval Wilfric Brian Dumbledor, je demande à faire un procès contre vous. »
La voix claire avait sonné comme le glas de la mort dans le silence qui régnait sur la place.
« Vous avez utilisé la vie de plusieurs personne pour le plus grand bien, cependant, vous n'avez jamais avoué à personne que parfois, c'était simplement pour augmenter votre pouvoir. »
« Qui êtes-vous pour oser dire de telles chose ? »
L'inconnu ignora la question du vieux avant de commencer à énoncer plusieurs meurtres, faits horribles et diverses disparition avant d'accuser le vieil homme. Dumbledor ne pouvait laisser toutes ces révélations sortir et tenta, vainement, de reprendre la parole. Voyant toutes les oreilles écouter cet inconnu, le vieillard décida d'utiliser un sonorus.
« Je ne sais qui vous êtes et ce que vous voulez, mais tout ce que vous venez de dire n'est que pure folie. » déclara-t-il tout en cachant ses sentiments intérieurs.
« Pure folie ? Mais tout ceci n'est que votre folie ! Celle qui vous ronge depuis toujours. Celle qui vous a fait tuer votre propre sœur ! »
La foule fut choquée d'entendre de ceci. Comment donc le leader du côté de la lumière avait-il put faire ça ?
« Certes, ma sœur est morte, mais tout ceci n'était qu'un regrettable accident ! » répliqua le vieux sorcier tout en feignant la douleur.
La panthère noire qui se trouvait aux côtés de l'inconnu s'avança d'un pas avant de subir un changement radical.
« Toi ! » s'écria le fou citronné.
« Oui, moi. Cela vous étonne de me voir, vieille chose en décrépitude ? »
Plusieurs personnes rirent à l'appellation tendit que Dumbledor lançait un regard noir aux alentours.
« Je suppose que toutes les personnes ici présentes connaissent Lord Voldemort ? » demanda avec un flegme déconcertant l'animagus. « Oui, je suppose que oui. Mais que savez-vous de lui ? »
Plusieurs personnes dirent du mage noir qu'il n'était qu'un monstre sanguinaire, un fou, un assassin et bien d'autre choses peu glorieuse. Cependant, le directeur de Poudlard ne comprenait pas vraiment où le garçon voulait mener la foule. Ou peut être ne le comprenait-il que trop bien.
« Voldemort est certes un mage noir, mais qui dit magie noire ne dit pas obligatoirement le mal ! Cette magie est considérée comme mauvaise car elle est celle de la puissance et est donc utilisée par les ambitieux de haut niveau ! Voldemort n'a pas la même vision que vous du monde, mais surtout il ne se laisse pas manipuler par des imbéciles trop fier ! La magie noire est-elle toujours mauvaise ? »
Et avant qu'une réponse ne soit donnée, le ciel s'assombrit pour montrer une aurore boréale. Toutes les personnes sur la place levèrent les yeux pour contempler ce spectacle majestueux et si rare.
« Ce que vous avez sous les yeux en est une preuve. La magie noire peut aussi être une chose bénéfique. Tout dépends de l'utilisation que vous en faites. »
Alors que la voix douce et envoûtante de Dunkan s'éteignait, un étrange silence prit place.
Voilà un nouveau chapitre pour le nouvel an (oui, bon, pas tout à fait le 1er, mais bon.) Donc bonne année et bonne santé. De la joie, du bonheur et de la réussite pour chacun et chacune!
adénoide : Tes reviews m'avaient manqué :) C'est normal que notre petit Dunkan pète un câble en voyant un être qui lui est cher être blesser ou même tuer.
Hé oui, Séverus ne peux pas laissé son âme soeur sombre dans les ténèbres :D
Laisse tomber, Dumby n'est qu'un crétin fini ;) merci à toi aussi (avec un peu plus d'une semaine de retard)
Merci à tout ceux qui me lisent, je voulais vous prévenir qu'un nouveau chapitre de tigre au lys a aussi été posté (peut être rejoins par un second).
