Chapitre 23
La foule fixait à présent le jeune garçon qui ne devait pas encore être majeur. Ses longs cheveux bruns entouraient son visage comme une aura, mettant en valeur son teint pâle et ses yeux vert. Comment pouvaient-ils croire que la magie noire n'était pas si mauvaise ? On leur avait rabâché depuis leur plus tendre enfance que cette magie était néfaste, mortelle, nuisible. Tout comme ceux qui l'utilisait. Dunkan se détourna de la masse pour regarder droit dans les yeux Dumbledor.
« Vous leur avez mentit depuis le début, jouant de votre influence pour faire croire à tout le monde que la magie noire était mauvaise. Vous en vouliez qu'une chose : le pouvoir total. Mais vous n'aviez pas prévu que quelqu'un conteste votre autorité. Vous avez tuer, blesser et même emprisonner des gens qui ne voulaient que le bien de la société. Albus Perceval Wilfric Dumbledor, je demande votre arrestation pour meurtre, tentative de meurtre, manipulations du peuple, détournement de fonds, viols, vols, et j'en passe. »
« Qu'est-ce qui nous prouve que vos dire sont exact ? » s'énerva le vieux fou.
« Vous en verrez donc aucun inconvénient à ce que l'on montre vos souvenirs lors d'un procès ? »
La rage lui broyait le ventre et l'empêchait de réfléchir correctement. Ce gamin osait le ridiculiser publiquement ! Et Tom qui semblait manipuler la population. Après tout, qui d'autre que ce serpent aurait eu l'idée de montrer sa grandeur face à lui ? Sans plus cogiter, le vieux fou citronné le va sa baguette et lança un avada sur l'homme.
Dunkan avait vu le geste de leur cible et s'était déplacé instantanément devant son père. Les cris de peur et d'étonnement qui furent émis par le publique ne le dérangea pas. Le rayon vert l'avait frappé de plein fouet mais il était toujours là, debout, un sourire narquois sur les lèvres. Leurs alliés avaient bougés et il leur en était reconnaissant.
« Dumbledor, votre sort est inutile face à moi. Et il vient de prouver votre culpabilité. »
Avant même que le plus âgé ne réponde, un sifflement se fit entendre. Un serpent apparut pour se transformer en un jeune homme qui vint se placer aux côtés de Dunkan.
« Oses dire que tout ceci est faux. Oses mentir au dieu que suis. Sorciers, sorcières, regardez où vous a mener votre imbécillité ! Vous avez cru en un imposteur, un charlatant ! Regardez votre soit disante évolution ! Avez-vous respecter les règles magiques ? Non, bien sur que non, vous ne devez même pas de quoi il s'agit. »
La voix profonde et grave de Apophis faisait frissonner Tom. Comment cet être pouvait il imposer autant ? Il avait tout fait pour être impressionnant, donner l'impression d'être brave, mais à côté de cet homme, il n'était rien. Était-ce parce qu'il était un dieu ? Peut-être.
« Tu as tenté à la vie de Dunkan. Pauvre fou. Ne savais-tu donc pas ce qu'il est ? Ne sais-tu donc pas qu'il est mon descendant ? Moi, Apophis, dieu serpent du mal et du chaos, demande à ce que ce sorcier soit déposséder de ce que tu lui a donner, toi mère de toute chose, mère nature ou mère magie. »
La marque apposée quelques mois plus tôt par Dunkan se mit alors à luire d'une étrange lumière qui ressortait d'autant plus que le jeune dieu n'avait pas arrêter son sortilège qui créait les aurores boréales. Un cri déchira le ciel et la terre avant que le vieux sorcier ne tombe a terre et que la marque s'éteigne.
Dunkan s'approcha alors du tas de chiffons qu'était le directeur – ou plutôt l'ex-directeur – de Poudlard et infiltra son esprit à travers celui de l'homme. Détruisant ses barrières, éliminant les faux souvenirs, ravivant d'autres souvenirs puis se retirant de l'âme sans laisser aucune trace.
« Je réclame un procès en bonne et due forme contre cet homme ! »
Qui aurait cru ça ? Albus Dumbledor était un traître ? Minerva s'en doutait depuis quelques temps déjà, mais tout ce qui l'intéressait était le bien être de ses élèves. Comment aurait-elle pu deviner que cet homme avait violer nombre de ces étudiants ? Mais pas seulement ces lions, mais aussi des serpents, des aigles et des blaireaux. Toutes les maisons y étaient passé. Si seulement elle avait écouté un peu plus Severus et Mme Pomfresh. Si seulement.
Elle s'était rendue à l'infirmerie et avait parler avec son occupante, longtemps ? Et cette dernière ne lui en voulait pas. Après tout, l'immonde personnage les avaient toutes deux forcé au silence avec plusieurs sorts.
Severus reçut la promotion de directeur qu'il refusa immédiatement. Pourquoi ? Il ne se voyait pas vivre dans un bureau à remplir de la paperasse à longueur de journée. Il préférait de loin effrayer les pauvres âmes des élèves et leurs inculqués quelques base de la politesse. À traduire qu'il resterait en tant que maître des potions pour quelque années encore puis partirait. Après tout, il avait une famille et un pays à gérer. Ce fut donc Minerva qui devint la directrice. Et ce fut sans grand étonnement que l'école devint un lieu où toutes les cultures se mélangeaient.
Bonjour à tous. Je voulais vous dire merci de suivre mon histoire et de laisser autant de commentaire. Mais attention, il ne reste plus beaucoup de chapitres pour cette histoire. Si vous voulez continuer à lire mes écrit, je vous propose de lire le tigre au lys qui avance bien.
Ha oui, j'avais aussi une question à vous posé. Voulez-vous un chapitre spécial? Si oui, veuillez m'en informer avant le 16 janvier 2014. Merci à tous :)
stormtrooper2 : Hé oui, Dumby est déchu. Après, c'est à toi de juger si la population est intelligente.
annegaellirot : Je te remercie pour cette review. Que penses-tu de ce chapitre?
Go2froy : Merci d'être venue lire mon histoire, ça me fait plaisir.
juste-un-lien : De rien. Par contre, pour Voldy et sa réaction, je suppose qu'il faudra encore attendre un chapitre ou deux ;)
adenoide : Dumby n'a jamais manqué d'air, il en serait mort sinon XD Non, plus sérieusement, ce que tu dis est sensé mais parfois il faut savoir ouvrir les yeux :)
xXxnarusasuxXx : Merci, voici la suite tant attendue.
