Fufufu! Et voilà un nouveau chapitre! Un deuxième en moins d'un mois! Sortons le champagne!

Bon, encore un chapitre et nous atteindrons ensemble le quarantième chapitre de cette fiction!

D'ailleurs, l'une des plus longue que j'ai écrite.

Sachez que ce chapitre fait bien partit de la fiction L'histoire de Danger-Jacky. Je ne me suis en aucun cas trompé de contexte ou de je ne sais quoi. Ce chapitre, est bien la suite du chapitre 38.

Je précise au cas où...

C'est pas tout mais Enjoy!


Précédemment dans L'histoire de Danger-Jacky

Jack est maintenant capitaine de bateau pirate. Avec son équipage, elle a quitté Dress Rosa, ne suivant pas les Mugiwara et Trafalgar pour Zou, Hansel ayant de nouvelles informations sur la personne qu'ils recherchent. Walter fait partit également de l'équipage suite à sa défaite contre Jacky. Alors qu'ils étaient tranquillement en train de naviguer, nos pirates ont rencontré la Marine qui, contre toute attente, ne chercha pas à les attraper mais plutôt à fuir. Après un abordage, Jack repartit avec un fruit du démon en prime. Mais ils remarquèrent qu'il y avait une intrus sur le Thunder et avant qu'elle ne comprenne quoi que ce soit, Jacky était tombée inconsciente.


Chapitre 39


Je lâchais un long soupir tandis que je me dirigeais vers la cuisine, sortant de mon lit. Je m'étais couchée plutôt tard après avoir remplis, classé, mise à jour, remplacé et trier des dossiers dans l'internat de Riversound. Un endroit où plutôt une sorte d'agence divisée en plusieurs filières. Militarisme, Santé, Services publics et j'en passe mais c'était les principaux. Nous sommes au service de la population et nous œuvrons pour le mieux. Le militarisme est divisé en lui-même en trois branches si l'on puis dire. Ils sont plus ou moins définies par Roger, Marine et GM. Et les trois ne s'entendait pas forcément très bien. D'un côté nous avions ceux qui aimait la Justice, un autre en quête de Liberté et le dernier souhaitait juste avoir tout sous contrôle. Je lâchais un nouveau soupir tandis qu'armée d'un pantalon noir, d'un débardeur blanc avec une chemise rouge à manche courte par dessus, je me dirigeait vers la cuisine, l'estomac dans mes talons. A mon grand malheur, j'ai réussi, on ne sait comment, à être la "présidente" de tout ce tralala. Ouais, en gros, c'est moi la boss. Mais bon, s'il y avait un truc qui me faisait bien chier en ce moment était la distance que j'effectuais pour aller de la cantine à mon bureau ou ma chambre. Franchement, l'Internat était vachement énorme comme bâtiment. J'ouvris la porte du self tranquillement... pour tomber sur une bagarre opposant un grand gars aux cheveux gris, des gants aux mains, un manteau avec les kanjis "Justice" dans le dos, ouvert sur un torse bien musclé contre un rouquin à forte carrure possédant un caractère de gamin. Les mecs du clan de la Marine venait certainement faire chier ceux de Roger. A moins que ce soit l'inverse. Une brune avec des lunettes fixait d'ailleurs une fille aux cheveux blonds qui la regardait avec une lueur sauvage dans les yeux. Je pense que mon tour est venu. C'est partit pour le moment gueulante.

- Hey on se calme les mecs merde! Smoker! Hansel! Qu'est ce que cela signifie?!

- C'est une longue histoire, glissa la brune à lunettes répondant au nom de Tashigi.

- Tiens la présidente des internes, fit remarquer Walter, un homme brun au nez proéminent qui sirotait tranquillement son verre.

- Oui et parce que je suis la présidente, j'aimerais particulièrement que vous vous calmez. Nous sommes dans un réfectoire. Non dans un centre de détention ou dans la salle d'entraînement! Alors les Marine, vous laissez les Roger tranquille et inversement! Et puis comment vous en êtes arrivé la?

- C'est une longue histoire, déclara simplement Smoker le mec aux cheveux gris en mettant deux cigares dans sa bouche.

- On ne fume pas dans les bâtiments, grondais-je en lui prenant les cigares en question. Tu risques aussi de clamser deux fois plus rapidement d'un cancer des poumons. Maintenant, au boulot.

Le gris me fusilla juste du regard avant de se retourner vers les autres militaires pour partir avec sa troupe tous habillés d'uniformes bleu et blancs sauf Smoker et Tashigi.

Je soupirais. Ce qu'ils pouvaient être compliqué merde! Je me tournais vers le reste du self. Les internes présents nous regardaient comme s'il s'agissait d'un feuilleton. Je croisais mes bras sur ma poitrine, mécontente.

- Quand à vous, ceci n'est pas un spectacle. Terminez de manger avant de partir faire vos tâches. Les habitants ne doivent pas subir le retard que nous prenons après ce genre de querelles.

Après avoir fait la loi, je me dirigeai vers un endroit pour me prendre un plateau repas, histoire de me sustenter. Oui, j'ai faim et personne hormis la nourriture devant moi, n'y changera rien. Tandis que je mangeais tranquillement, un mal me pris étrangement à la poitrine, comme s'il resserrait mon cœur. Je soufflais, pressant l'une de mes mains dessus. Ce mal revenait souvent. Ça en était handicapant. Un souffle inaudible passa mes lèvres tandis que la douleur passait. Je me redressai lentement et continuai de manger avant d'entendre l'alarme résonner et le gyrophare rouge s'enclencher, éteignant les lumière standards du réfectoire. D'un même mouvement, tous, y compris moi, se levèrent pour se séparer afin de nous mettre en fonction tandis qu'une voix criarde accompagnait l'alarme.

- Alerte de niveau cinq. Ceci n'est pas un exercice. Alerte de niveau cinq. Ceci n'est pas un exercice.

Et cela en boucle, je grimpai sur la table. Merde, ils étaient arrivé. Les Voleurs d'âme.

- Les internes Santé, criai-je, mettez en place les infirmeries, attendez vous au pire! Les Services publics! Occupez-vous des habitants! Les Roger et le GM, allez voir l'ennemis. Les Marines, couvrez les! Nous ne savons pas leur nombre cette fois-ci, alors attendez-vous à une armada! Ne sait-on jamais! Smoker, Hansel et vos divisions, je compte sur vous! Walter, va armez les canons!

- Nous ne pouvons pas aller à l'ennemi, s'écria un des internes du GM. Nous devons protéger Sir Rosewald et Sir Charlos!

- Mais merde à la fin! La population entière est en danger et vous vous préoccuper de nobles spécifique?! Ce n'est pas parce qu'ils sont riche et ont un titre de noblesse que cela fait d'eux des humains hors du commun! Les seuls humains hors du commun que je connaisse, c'est vous, les internes, qui vous donnez corps et âme à nos citoyens! Sans rechigner, vous vous pliez à leur crise de nerfs, leur colère, leur tristesse et leur souffrance! Vous affrontez les danger qui menace notre population sans pensez à ce que vous perdrez s'il vous venait à trépasser! Alors je refuse que ces nobles passent en premier! Nous nous occupons de TOUTE la population! Nous sommes les internes! Dernier rempart contre ces voleurs de vie et leurs sous-fifres qui nous massacre depuis des années. Maintenant c'est à notre tour de les massacrer! Nous allons leur montrer ce que les internes ont dans le ventre! Brandissez votre armada en criant haut et fort qui vous êtes et sans reculer! Voilà la devise de l'Internat!

Sur des cris de guerriers venant de la majorité des internes sauf quelques uns qui se contentèrent d'un sourire après mon speech, tous se mirent en mouvement et bientôt, les Militaires étaient armés de fusils et épées, les internes Santé s'occupaient des infirmeries et les Services publics conduisaient la population - nobles inclus - dans des bunker pour les protéger. Je me tenais moi-même sur le front, en hauteur afin de superviser nos armées. Smoker et Hansel à mes côtés. Je regardais l'horizon qui noircissait au fur et à mesure. Ils arrivent. Et comme si cela ne suffisait pas, ma douleur à la poitrine recommença, me donnant un sourire crispé et me faisant porter ma main à ma poitrine. Putain, pas maintenant!

- Ca va aller, me demanda Hansel en fronçant les sourcils.

- Ouais, répondis-je après une inspiration douloureuse. Mais cette douleur revient de plus en plus souvent. Et je ne sais pas pourquoi. Mais nous avons plus important d'abord.

- Ces voleurs d'âme, grommela Smoker, deux cigares dans la bouche.

- Ouais… comment ils sont venus au monde ces ignobles créatures déjà, demanda Hansel.

- C'est une longue histoire, répondu simplement le gris.

A nouveau, la douleur me lança, en plus forte. Mais je restais de marbre. Prête à me battre avec la douleur s'il le fallait. Je fermai les yeux un moment pour prendre une longue inspiration et je vis un loup au pelage sable faire une brusque apparition qui me regarda avec une lueur désespérée dans les yeux. Je rouvris mes paupières sur le champs de bataille. J'avais mon sabre en main et découpais les Voleur d'âme en morceau. Ils avaient réussi à faire une percée dans nos défenses. Le repli avait sonné. Ils étaient beaucoup plus nombreux que nous le pensions. Mais merde! C'était un cauchemar! C'était pas possible!

Ma douleur dans la poitrine se fit plus forte et je posais un genou au sol en crachant du sang. Sang qui avait un drôle de goût. Putain mais comment on en été arrivé là?

Une longue histoire.

Je me figeais. Pourquoi lorsque je me concentrai pour me souvenir de comment on en été arrivé là, une réponse revenait et on s'y pliait comme si c'était la parole de Dieu? Aussitôt pensé, on passait à autre chose? Je grinçai des dents. Et puis, si je me souvenais bien, il s'était passé quoi pendant le moment où j'avais fermé les yeux?

...

Quelque chose dont je ne savais aucunement l'existence. Je me relevais et regardai autour de moi. Ces voleurs d'âme me paraissaient flous à bien y réfléchir. Comme un dessin en esquisse qu'on avait mal dessiné. Cela était bizarre. Je fronçais les sourcils. Je sentais qu'il me manquait quelque chose d'important. Comme un bout de moi.

Il y a un problème.

Et comme pour me faire rappeler son existence, la douleur à ma poitrine reprit. Je grimaçais. J'avais l'impression qu'elle apparaissait seulement lorsque je me posais les bonnes questions sur la situation dans laquelle j'étais. Après une intense réflexion durant laquelle, étrangement, les voleurs d'âme m'évitaient, il m'en vint alors une question qui me parut saugrenue mais qui pouvait avoir un certain sens.

Est-ce que tout ceci était seulement réel?

Une douleur me fit tomber au sol. J'avais vu juste. Et c'est d'ailleurs seulement à ce moment-là que les Voleurs me virent de nouveau. Ils se précipitèrent sur moi mais une sensation chaude circula dans mon corps et le ciel s'assombrit, le tonnerre gronda. J'eus alors un étrange sourire. Je venais de comprendre.

Je suis dans une illusion.

Juste après cette constatation, je me sentis tomber. Un noir sans fond m'entourait. Je ne savais où était le haut et le bas. Je savais seulement que je flottais. Je flottais dans un espace noir. J'étais en position debout? Allongée? Je n'en avais aucune idée. Mais ce que je pouvais dire était que ce que j'avais vécu n'était qu'une illusion. Un illusion qui semblait terriblement vraie. Et je ne savais aucunement la raison. Je fermais les yeux et poussais un soupir avant de soudainement me retrouver priver d'air. Je me débattis comme je pus puis il y eut un étrange bruit au loin. Je commençai petit à petit à sentir un liquide entourant mon corps. J'étendis mes bras devant moi mais ils furent stopper par une surface dure. Le problème était que je commençais un tantinet à suffoquer alors ni plus ni moins, je me concentrais avant d'essayer de faire fondre ce qui était devant moi avant le chaleur de la foudre concentré dans le creux de mes paumes. Je sentis un craquement et bientôt tout cassa et je me sentis partir avec le liquide hors de ce… caisson? Je n'osais ouvrir les yeux qu'à ce moment-là et par la même occasion, prendre une longue inspiration qui me fit presque recracher mes poumons.

J'étais dans une salle, précédemment dans un caisson maintenant tout cassé. Je pris de nouveau une longue inspiration, toussant par moment. La salle était sombre et vide. Ma personne était totalement nue, ce qui me gêna aux premiers abords. Mais je suis seule donc… hem. J'essayais de me relever mais mes faibles jambes me lâchèrent. Je n'avais pas encore repris tous mes moyens. Alors je pris le temps de regarder autour de moi. Il y avait une grande porte et maintenant que j'y pensais, cela me faisais penser à l'une des salles d'expérimentations dans un laboratoire. Reprenant petit à petit mon ouïe - sens dont je n'avais pas capter qu'il n'était pas opérationnel que lorsque j'ai recommencé à entendre - j'entendis une sorte de bip incessant. Comme ceux des électrocardiogrammes. Je me tournais vers la source et tentais de nouveau de me relever. Cette fois-ci, je réussi.

D'un pas incertain mais s'assurant au fil de mon avancée, je me dirigeai vers un caisson que je n'avais pas remarqué. La vitre était floutée, comme s'il y avait de la buée. Du coin de l'œil, j'aperçu des porte-manteaux avec deux combinaisons juste au corps et ayant l'air d'être au goût du porteur. Décidant en premier d'aller m'habiller, je me dirigeai vers les combinaisons. Ils y en avait deux. Les deux avaient des bottes et des pantalons. La seul chose qui changeait était que la plus grande possédait un manteau et l'autre un haut à manche longues semblant être moulant ainsi qu'une veste sans manche et devant s'arrêter au dessus du nombril. Je pris la plus petite et l'enfilais sans hésitation avant de remarquer qu'elle était tout à fait à ma taille.

Prête à aller voir ce qui se cachait dans le caisson, je me dirigeai doucement de nouveau vers lui, le bruit de mes bottes claquant contre le sol m'accompagnant. Je regardais dans un premier temps le caisson avant de voir une sorte de tableau de bord. Il y avait marquer en gros que l'individu était en cryogénisation.

Sérieusement? On vient vraiment de faire un bond dans le futur! Même en quittant mon ancien monde, on n'avait même pas encore développé cela! Je grognais avant de tapoter sur l'écran, histoire de voir qui c'était avoir d'ouvrir grand la bouche en voyant la personne en cryogénisation. Dans une attitude légèrement paniquée, j'essayais de le sortir de cet état. De la vapeur sortit des tuyaux reliant le caisson aux machines et je regardais peu à peu la buée disparaître, me laissant voir un corps nu, athlétique, bien formé et grand, tenir dans un caisson qui me sembla tout à coup petit. Arrêtons de mater la pauvre personne et ne descendons pas le regard entre les jambes… arg! trop tard! Putain mais il est proportionnel au corps en tout cas… hum! Jack, reprends-toi!

Remarquons que le caissons ne s'ouvrait pas, je décidais d'utiliser mon pouvoir qui m'étais de nouveau revenu. Je frottais mes mains, paume contre paume avant de concentrer ma foudre dans le bout de mon index gauche. De la main droite, je maintenais une partie de caissons tandis que de la gauche, j'essayais de faire une fente qui ferait fissurer la vitre entière. J'optais pour de petits points en une ligne verticale. Alors que j'allais passer au sixième point, la vitre craqua et j'eus le réflexe de sortir de devant pour éviter de me prendre le liquide cryogénique en pleine gueule mais contre toute attente, je réussi à rattraper le corps de la personne contenue à l'intérieur. Personne que je mis au sol avant de poser mon oreille sur sa poitrine. Le cœur battait mais je n'entendais pas un quelconque bruit de respiration. Soupirant un bon coup, j'inclinai la tête de mon "patient" vers l'arrière pour le mettre en position et lui ouvrit la bouche. J'allais réaliser ce que voudrais faire les fans du personnage devant moi et qui me tuerait certainement pour être à ma place et dans ma condition.

Ouais non parce que moi, Lightning Danger-Jacky, capitaine des Wolves avec une prime de 470 000 000 berrys, aussi appelé Sabre Foudroyant, allait sauver le Vice-Amiral du G5, aussi appelé Chasseur Blanc mais mieux connu sous le nom de Smoker.

En d'autre terme, je me préparais à faire du bouche à bouche à Smoker.

Je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou en pleurer.