Disclaimer : Tout appartient à Mr Jeff David Parait-il...

Situation continuum espace temps : Je reprends au même endroit que pour le 3.01 donc Jackson est parti. Mais je prends quelques petits détails de choses qui arrivent après. Je ne pense pas que j'ai besoin de préciser quoi, vous verrez par vous même (ou pas).

Résumer : Quelque chose était arrivé pendant qu'il était parti. "Tu les tueras pour moi. Et tu nous rejoindras... Mon précieux." Il n'y avait plus qu'à espérer garder le contrôle.

SuperBêta : On ne change pas une équipe qui gagne ^^ TheCrasy

Note de l'auteuse : HELLOOOOOO ! Je profite que ce sois la fin de cet OS pour remercier Yuseiko-chan, wolf7, Phoenix8351, .7, melana76, Anlenya, Bamckass, Cosy-chwan, Horn, Hushsweetcharlotte, Miss Mad Reader, RedCattleya, Shenzie, The Sterek, brookedaviiis, fan de yaoi 73, jlukes, labelge, marco29830, 24, Meari-chaan, lucia-kun, Khamoonyeong, FoxWolf00-24, AvellinoLou, Lessa-chan, mini-sterek, Drew, Zifan, Julia13verseau bref vous tous qui m'avez suivit favoriser ou qui m'avez laissé leur avis. MERCI BEAUCOUP ! Mais surtout je voulais remercier ma petite Thecrasy qui, même autant malade que moi, m'a motivé à poster aujourd'hui et qui en faite me motive TOUT LE TEMPS à poster et à écrire. MERCI ANNA *cœur cœur cœur*. Sûr ce petit mot plein de sucre je vous laisse avec la courte fin de cette OS ! Que la force des abeilles butineuses soit avec vous.

XOXO

Peace and Laugh

Mrs S

[Partie 5]

Depuis leur premier rendez-vous il y en avait eu exactement six autres. Cela allait du simple rendez-vous pizza au loft à la sortie cinéma pour voir les derniers Marvel ou encore des sorties dans des petits restaurants. Mais Stiles avait exigé que les restaurants n'aient pas plus d'un couteau et d'une fourchette. Le souvenir de tous les couverts étalés devant lui à leur premier rendez-vous lui donnait encore des sueurs froides. Cependant une chose était sûre : ils adoraient les soirées passées ensemble... En amoureux.

Et le temps était passé vite, cela faisait deux mois qu'ils étaient revenus de leur premier rendez-vous, pour fêter cela ils avaient depuis revisité le loft à leur manière, mais pas uniquement. Stiles s'était fait un joie de lui présenter tous les recoins de sa maison, sa chambre en particulier. Bien sûr ce n'était pas toujours évident, c'était tout de même la maison du shérif. Derek en avait eu plusieurs sueurs froides, à devoir se cacher sous le lit ou même une fois sur le toit, complètement nu alors que le shérif débarquait de façon impromptue.

C'était d'ailleurs pourquoi Derek était devant la porte de la maison Stilinski, pour la première fois. Oui la première fois, il se rendait seulement compte qu'il connaissait mieux la fenêtre de la chambre de Stiles que la porte d'entrée de la maison Stilinski. C'était peut-être le signe qu'il était effectivement temps d'officialiser leur relation auprès du shérif.

Toute la meute l'avait bien pris, passé le choc (pour certains) de les voir coucher ensemble. Seulement cela n'empêchait pas Derek d'avoir les mains moites à cause du stress. Il avait beau être résistant aux balles du shérif, il appréhendait sa réaction.

Sachant que Stiles devait l'attendre, tout aussi inquiet puisqu'il ne parlerait pas que de leur relation aujourd'hui, il prit sur lui et sonna à la porte.

–Hale.

Ce fut le shérif qui lui ouvrit la porte, il vit Stiles courir en bas des escaliers et regarder son père en déglutissant.

–Derek ! Salut !

Stiles avait pris un ton nonchalant, et le loup de naissance du se retenir de hausser les sourcils, ils s'étaient vus le matin même... Dans le lit du plus jeune, mais ce n'était peut-être pas la meilleure des introductions auprès du shérif. Il se racla donc la gorge en serrant la main du shérif.

–Monsieur Stilinski.

–Pourquoi cette visite ?

Son beau-père avait le mérite d'aller droit au but, Derek pouvait lui accorder. Mais il avait l'étrange l'impression d'être face à sa mère quand elle réinterrogeait sur les bêtises qu'il avait fait étant plus jeune. Et croyez en son expérience ce n'était pas super de passer un interrogatoire avec sa mère qui était aussi son alpha.

–Heu... Je voulais vous parler de quelque chose d'important avec Stiles.

John fronça les sourcils comme s'il réfléchissait et, lui indiquant la cuisine pour qu'ils aillent s'y installer, il lui demanda :

–Tu veux parler de quelque chose à mon fils et moi, ou vous voulez tout les deux me parler de quelque chose ?

Stiles qui était resté silencieux prit sur lui de lui répondre tout en s'asseyant à côté de Derek.

On veut te parler de quelque chose d'important.

À peine avait-il prononcé ces mot que Stiles vit le visage de son père se transformer de « suspect » à « coupable » en une fraction de seconde. Il avait bien peur d'être un des deux coupables ce qui lui fit baisser la tête alors que Derek ouvrit la bouche plusieurs fois pour commencer à parler, mais ne dit rien. Le shérif avait presque de la peine pour ces deux là, il décida donc de s'amuser un peu plus.

–Derek, tu sais que je ne pourrai pas te dire oui ?

Derek cligna des yeux plusieurs fois et il regarda son compagnon qui avait redressé vivement la tête. Leurs regards tous deux remplis d'incompréhension se croisèrent. Le shérif sourit et continua sur sa lancée.

–Mon fils est beaucoup trop jeune pour que je t'accorde sa main. Tu devras attendre qu'il soit majeur. Déjà que j'ai dû vous couvrir quand Miss Sanchez est venue me dire qu'un homme nu était sur le toit de ma maison. Ou quand le chef du restaurant italien m'a appelé, pour me dire que mon fils, mineur, entretenait un liaison illégale avec un ancien suspect. Je pourrais juste pas vous laissez vous marier, je suis le shérif tout de même.

–Papa !

Le ton du plus jeune des Stilinski était horrifié. Et Derek avait les yeux exorbités ! Pourquoi dans cette famille la première chose à lequel ils pensaient était le mariage ?

–Je... Je... Enfin. Je voulais simplement vous annoncer que je sortais avec votre fils monsieur.

John se mit à rigoler, voir un homme avec l'allure de Derek Hale être intimidé pas lui, était quelque chose de magnifique, mais alors le voir bégayer c'était splendide.

–Vous pensiez vraiment être discrets ? Vous étiez dans la maison du shérif !

Sur le moment, Derek eut une petite moue contrite en comprenant ce que sous-entendait le commentaire du shérif. Stiles à ses côtés ne tenait plus en place et il se mit a parler avec de grands gestes, manquant de l'assommer à quelques occasions.

–Mais, comment ? Tu as toujours soutenu que je n'étais pas gay et pourtant tu n'es pas surpris !

John tourna toute son attention sur son fils et, tendant les mains, il attrapa celles de son rejeton pour ainsi éviter qu'il n'assomme véritablement quelqu'un.

–Premièrement, comme j'ai dit : Vous n'étiez pas très discrets. Deuxièmement, je le redis aujourd'hui : Tu n'es pas gay. Et troisièmement : Bien sûr que j'ai été surpris, mais Stiles ça fait deux mois et ça, si on ne compte pas le moment où mon suspect dormait dans ta chambre l'an dernier. Crois moi, j'ai eu le temps de m'y faire.

Derek se tassa légèrement sur sa chaise a la mention de la période « je suis suspecté de meurtre ». Mais Stiles lui ne se retient pas.

–Que... QUOI ?!

–Quoi, quoi Stiles ? Je sais que Derek est un homme, mais je sais que tu aimes aussi bien les hommes que les femmes. Et pour ce qui est de l'an dernier Derek était louche certes, mais je savais que ça ne pouvait pas être lui, c'était sa sœur bon dieu ! Je les connaissais, ils n'était pas plus hauts que ça.

John lâcha les mains de son fils pour montrer la taille des enfants tels qu'il les avait connus, à comprendre : à peine plus grands que la table. Puis il se tourna vers l'homme qui portait une veste en cuir avec un regard désolé avant de reprendre la parole. Et ainsi éviter d'être interrompu par son fils qui commençait à ouvrir la bouche.

–Maintenant je voudrais qu'on parle du sujet important : Vous allez m'expliquer pourquoi mon fils ne me réveille plus en tombant dans l'escalier le matin ? Où pourquoi il n'a cassé aucune vaisselle depuis deux mois ?

Après que Stiles et Derek aient fait tout deux le poisson hors de l'eau ils prirent calmement leur temps pour expliquer tout ce qu'il se passait dans la ville du shérif. Ils expliquèrent tous les événements étranges et autres faits liés au surnaturel.

Ce ne fut que quand ils furent sûrs qu'il n'allait pas appeler Eichein house pour leur prendre une chambre double qu'ils lui expliquèrent les événements des dernières mois. La morsure non voulut de Stiles, le lien qui s'était créé entre eux (bien que le comment était resté non dit)... Mais aussi la mort de Deucalion. Le shérif eut beaucoup de mal avec cette partie, son instinct de shérif se réveillant. Mais quand John Stilinski vit le visage peiné de son fils il fit le tour de la table et le serra dans ses bras.

Derek les avait regardé soulagé mais légèrement jaloux. Les étreintes familiale n'étaient plus sa tasse de thé depuis l'incendie mais il était indiscutable que cela lui manquait.

Le shérif, se sentant observé, lâcha son fils et il fit signe à Derek de se lever de sa chaise. Quand celui ci s'exécuta l'humain posa ses mains sur ses larges épaules et il prit le ton le plus solennel possible.

-Bienvenue dans la famille fils, et il le prit dans ses bras. Par contre, appelle-moi monsieur encore une fois, ou fais du mal à mon fiston et je saurai me fournir de l'aco-truc !

[…]

C'était enfin les vacances de noël. Cela faisait presque six mois que Derek sortait avec Stiles, quatre que le shérif était au courant pour leur relation et il laissait donc plus facilement partir son fils pour dormir chez Derek au loft.

Loft qu'il avait dû déserter toute la journée parce que Stiles était en, citons le « Mission commando spécial pré-cadeau de noël ». Il lui avait donc totalement interdit l'accès au loft, mais il avait enfin reçu un message de Stiles.

« Ton cadeau est prêt loulou... Je t'attends déjà. »

Finalement après avoir arpenté la ville toute la journée, il était devant la porte de son loft. Derek se dépêcha de tourner la clé pour l'ouvrir. L'alpha resta coi devant le spectacle. C'était réellement une mission commando de toute évidence.

Son loft ressemblait à un bunker d'alerte à la bombe, surtout la partie chambre. Il y avait de la nourriture pour tout un régiment. Ça allait des barres de céréales aux plats déshydratés en passant par des sandwichs et tout un tas d'autres choses. Le tout était réparti au petit bonheur la chance sur le sol, le lit et toutes les autres surfaces planes. Il y avait aussi des bouteilles et un nombre incalculable de coussins réparties de la même façon dans tout le loft. Mais surtout à côté des couvertures de survie, sur une parure de lit aux couleurs militaires, il y avait son compagnon, entièrement nu.

-C'est mon tour, Sourwolf.

Derek ne comprit pas tout de suite de quoi parlait son compagnon, mais le regard aguicheur du jeune alpha réveilla le souvenir de leur première fois.

-Plus jamais de nœud si on a pas tout le kit de survie a porté de main.

De toute évidence ils avaient tout ce qu'il fallait pour recommencer.

[FIN]