Il regagna sa chambre pendant que je m'effondrais sur mon lit, les yeux pleins d'étoiles.

Le lendemain matin au Manoir…

_ Alors Drago, du nouveau de Potter ? demanda Voldemort

_ Oui mon Seigneur, il est chez les Weasleys sur ma demande. Il s'infiltre dans l'Ordre comme prévu. Il vient ce soir me rendre compte des nouvelles, mon seigneur. Expliqua Drago après une révérence.

_ Mais A-t-il assurer sa présence ce soir ?

_ Je vous demande pardon mon seigneur ? demanda Drago, faute de ne pas comprendre la question posée.

Voldemort n'était pas connu pour sa patience, bien au contraire. Nombreux ceux qui ont été tués pour l'avoir énervé. Une personne intelligente savait qu'il ne fallait pas le contrarier. Agacé par son manque de compréhension, Voldemort souffla puis reprit plus froid que jamais :

_ J'ai dit, Malfoy, « Potter sait il qu'il faut venir ce soir ? ».

Drago, savait qu'il ne fallait pas le décevoir. Il n'avait pas demandé à Harry de venir, mais ça, il ne fallait pas que le Seigneur des Ténèbres le sache sans quoi, Drago pouvait dire A Dieu à sa promotion. En effet, Drago espérait obtenir une place de choix auprès de Voldemort, en tant que conseillé par exemple. Son nom de famille cependant le freinait dans sa progression. La famille Malfoy à de nombreuses fois échouée dans les missions qui leur ont été confié. Dès lors, Voldemort ne leur donne plus autant de crédit qu'auparavant. Drago, doit donc doubler d'effort pour obtenir ses grâces.

Un peu secoué par le ton froid, et le son coléreux de son Seigneur. Drago répondit tout tremblant :

_ Oui, mon seigneur. Il doit venir ce soir !

Drago devait mentir. Il n'avait pas d'autre choix. Alors que celui-ci pendait avoir leurré son maître. Ce dernier demanda :

_ Tu m'enverras Potter dès son arrivée. Il rendra compte des nouvelles en ma présence !

Drago se sentit défaillir. Il voulait qu'Harry lui présente les faits. « Mais alors, si il ne vient pas, je suis un homme mort ! Potter a intérêt de se pointer ! Je vais envoyer des hommes le chercher…Je ne vais pas prendre le risque de l'attendre éperdument ! ».

_ Bien mon seigneur, ce sera fait.

_ Tu peux te retirer.

Avec une révérence, Drago se retira en silence. Le Seigneur des Ténèbres ne pouvait pas voir la mine de Malfoy mais celui-ci affichait une tête pour le moins décomposée. Il devait trouver Potter au plus vite et le faire venir par tous les moyens, même s'il devait en venir à la force !

Il allait au QG, là où tous les mangemorts se réunissent et passent le clair de leur temps. A son entrée, tout le monde se tuent. Malfoy était respecté ici. Et pour cause, les Malfoy étaient les plus riches et les plus nobles de tous les mangemorts. Ainsi ils ont gagné leur respect. Il s'approcha de deux mangemorts, l'un d'eux était un loup-garou :

_ Greyback, et toi, allez chercher Potter…(il marqua une pause, mais au vu du rire carnassier des deux tueurs, il reprit vivement)…vivant !

Les deux mangemorts se taisèrent aussitôt. Drago quitta l'endroit et transplana de nouveau dans le manoir de ses parents en priant qu'Harry daigne se déplacer.

Le même matin, au terrier…

Ginny avait dormit comme un bébé rêvant d'un certain jeune garçon aux cheveux brun et aux yeux émeraude… elle s'etirait assise dans son lit quand elle entendit les bruits de casseroles venant de la cuisine. Sa chambre était au premier il n'était donc pas rare qu'elle entende les bruits ménagers. Surprise par tant de rafus dès le matin, elle regarda son réveil : « Au mon Dieu ! Il est déjà 12h ! ». Elle auta du lit sans plus attendre enfila sa robe de chambre, alla directement dans la salle de bain pour se refaire présentable mais elle buta dans quelqu'un…

Elle buta contre un torse mat et musclé, marqué avec quelques cicatrices.

_ Pardon !

_ Excus', je ne t'avais pas vu. Dit une voix masculine.

La jeune fille pouvait reconnaitre cette voix entre mille, c'était Harry. Trop honteuse par leur proximité, elle ne voulait pas lever les yeux. Elle se sentait rougir. Ses joues étaient feu. Harry lui leva le visage, et reprit doucement.

_ Bonjour Ginny.

_ Euh, bonjour, Harry. Dit-elle dans un murmure.

La jeune fille leva la tête et le regarda intensément dans les yeux. Ils se souriaient. Mais c'était avec horreur qu'elle réalisait la tête qu'elle devait avoir à cet instant précis : levée du lit, pas coiffée, pas maquillé, haine d matin, bouhhhh…. Elle voulait s'enfuir et s'enfermer le plus vite possible dans la salle de bain pour qu'il oublie cette apparence pas rafraichie… Harry la fixa toujours, il voulait se pencher comme pour l'embrasser mais Ron apparu dans l'embrasure de la porte de sa chambre…

_ Ginny, tu pourrais ….. POTTER ! Dégages tes mains de ma sœur ! Hurla t-il.

Ron dévalait à présent les marches, Harry s'enfuyait dans la chambre de Ginny entrainant celle-ci par la même occasion.

_ C'était moins une ! Ria Harry.

Mais ce n'est que quelques secondes plus tard que les deux tourtereaux comprirent la complexité de la situation. Harry ne portait qu'une simple serviette blanche autour de la taille, et ne portait pas sous-vêtement. Quand le jeune homme s'en aperçu, il prit panique, et chercha desepséremment une solution : « 1) sortir par la porte : impossible, tu vas te faire tuer par Ron… 2) sortir par la fenêtre : mec, t'es en serviette de bain ! tu vas sauter de deux étages ?! …. Et mince. » jura t-il mentalement. Il n'avait plus qu'une solution, attendre que Ron s'en aille et prier qu'il n'amène pas ses autres frères.

Ginny de son coté, voyait bien le malaise dans la visage de son petit-ami. Elle aussi était gênée par la situation : elle se trouvait dans la même pièce que son petit-ami, ce dernier ne portant qu'une serviette autour de la taille. « Et visiblement, vu son expression, il n'a rien en dessous de sa serviette ! Au mon dieu, mais si mes parents nous prennent ensemble dans la même pièce je suis cuite ! » paniqua à son tour la rouquine. Elle ne pouvait rester face à lui, elle alla se recoiffer face à sa commode et essaya de s'arranger comme elle pouvait. Elle pouvait voir Harry tourner dans tous les sens de sa chambre, comme cherchant une solution pour s'échapper.

_ Tu vas bien Harry ?

_ Oui, je n'ai jamais été aussi bien ! ironisa t-il.

La jeune fille ria à haute voix. Elle pouvait à présent entendre ron s'excité de l'autre coté de la porte :

_ Qu'est-ce que tu lui idt de si drôle Potter ? depuis quand tu as de l'humour ! Je te jure que si tu lui manque de respect je te castre dès ta sortie ! Hurla Ron.

Ginny, à l'intérieur n'en pouvait plus. Elle était pliée de rire. Tout l'inverse d'Harry qui lui au contraire, était pétrifié face à la menace de Weasley.

_ Il est pas sérieux, là, hein ? demanda Harry très sérieusement.

_ Mais non, t'inquiètes, c'est Ron. Il exagère tout ces propos ! Je suis la seule fille dans cette famille, ils peuvent être parfois sur-protecteurs !

_...Parfois ? ironisa Harry.

_ Oui, parfois ! ria Ginny de plus belle.

Harry et Ginny, partirent dans un fou rire mutuel. Les deux n'en pouvait plus face à un Ron devenu complètement fou.

_ JE TE JURE POTTER, TU VAS SOUFFRIR ! POUDLARD ETAIT DE LA RIGOLADE ! JE VAIS TE …

_ Roooonnnnnnnn, vient mettre la table ! Hurla la matriarche, coupant par la même occasion Ron dans son discours si…effrayant.

_ Oui, maman ! Se renfrogna Ron. Déçu de ne pas pouvoir continuer à menacer le Potter.

Dans la chambre au même moment :

_ Ta mère à un sacré pouvoir sur lui on dirait !

_ Oui, en tant que Weasley, tu sais qu'il ne faut pas l'agacer et faire ce qu'elle te dit quand elle te le dit ! Ma mère à raison, tu imagines sinon : élever 6 garçons sans autorités… Ce serait l'anarchie. Se moqua la jeune fille.

Ils n'étaient qu'à quelques mètre l'un de l'autre mais c'était comme si une force d'attraction les reliait. Harry s'avança vers elle. Ginny était adossé à sa commode. Il s'approcha d'elle. Lui prit le visage, et l'embrassa avec fougue. Il la désirait, elle était tellement…sexy, et intelligente, et attirante ! Elle l'embrassa avec autant de fougue. Le jeune homme se fichait bien du peu de vêtement qu'il portait. Il avançait encore jusqu'à ce qu'il soit collé à elle. Sans qu'il eu à faire un mouvement, elle ondulait sur lui en émettant des gémissements. Il descendait vers son cou.

_ Harr-ry. Murmura t-elle.

Il continua de descendre, releva son haut de pyjama, lui embrassa le ventre le nombril. Il lui attrapa la poitrine. Elle sentait le plaisir monter à mesure que ses caresses s'intensifiaient.

_ Harry, oh… ouiii.

Mais d'un seul coup elle prit conscience de la scène. Elle ne pouvait pas laisser ça arriver. Il venait de débarquer hier soir, leur premier baiser était hier soir. Tout allait beaucoup trop vite. Elle le repoussa d'un geste rapide laissa un Harry dans l'incompréhension la plus totale.

_ Mais qu'est-ce que….

_ Je ne veux pas !

_ Ce n'est pas ce que j'ai entendu… blagua t-il.

_ Je ne rigole pas Harry !

_ Moi non plus. (Dit-il avec beaucoup lus de sérieux. Il reprit) Je te désire. Tu me désires : Où est le problème ?

_ Là n'est pas la question. Je ne suis pas comme les autres de tes conquêtes qui couchent avec toi dès le premier soir ! Je te connais à peine, et ça va beaucoup trop vite !

_ Euh…OK. Répondit Harry déconcerté de la voir se comparer à ces conquêtes. « Peut-être n'ais je pas été assez clair. Elle croit être une simple conquête… Si elle savait qu'elle a beaucoup plus de valeur que toutes ces autres pimbêches ! Ces filles trop superficielles. Mais après tout, il est probablement plus raisonnable de la laissé croire ça. Avec les mangemorts qui me surveillent. Je ne dois pas lui accorder trop de valeur, du moins en public ! » Pensa vivement Harry.

La jeune fille, ouvrit la porte de sa chambre et fit signe à Harry de la quitter puisque visiblement il n'avait rien à ajouter. Le jeune homme partit simplement. Ginny ferma la porte derrière lui, et tomba à ses pieds. « Il n'a même pas essayé de négocier, ou de comprendre, …Je n'ai surement pas autant de valeur à ses yeux que je voulais croire. » pensa Ginny.

Harry derrière la porte, toujours en serviette, reprit ses esprits rapidement en se rappelant que les frères Weasley auraient sa peau s'ils le voyaient en serviette sur le pas de porte de Ginny. Il courut s'habiller à l'étage. Il se jura de ne plus tant montrer ses sentiments, et trop d'affection à la jeune fille. « C'est pour son bien » essaya t-il de s'en convaincre.

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