Merci pour ton soutien LesMaraudeuses1, c'est encourageant de lire que tu prends plaisir à suivre ma fic, c'est un moteur non négligeable pour m'aider à continuer à écrire, je t'adore aussi (a) n'hésite pas à donner ton avis sur ce nouveau chapitre ! Atti' sort enfin de l'infirmerie, qui devient une vraie prison à cause de Madame Pomfresh XD

Disclaimer : Harry Potter appartient à J.K Rowling (on en apprend des choses héhé!)

Atticus & co sont à moi. AMOI.

Bonne lecture j'espère que ça vous plaira !


Je regardais le sorcier, complètement paniqué. Il n'allait tout de même pas m'envoyer à Poudlard l'école de magie ? Je n'étais pas à ma place là bas ! Qu'est ce qu'il voulait que je fasse avec des élèves qui n'avaient rien à voir avec moi ? Voyant l'expression horrifiée sur mon visage il s'empressa de m'expliciter ses pensées.

Tu rejoindras ton père Argus qui est concierge, tu travailleras pour t'intégrer et il t'expliquera tout ce que tu auras à faire. Tu seras bien et en sécurité à Poudlard, d'ailleurs, dit-il avec un sourire plutôt fier, j'aime à penser que beaucoup considère ce château comme leur seconde maison.

Et mes cours ? demandai-je, hébétée.

Ne t'en fais pas tu les recevras par hibou et passeras tes examens normalement comme tout les autres moldus.

J'acquiesçai et des larmes coulaient d'elles-même sur mon visage impassible. Ma peine était presque trop insupportable pour pouvoir être traduite par une expression faciale. Elle contractait tout les muscles de mon corps, embuait mes yeux et déchirait mon âme. Je réussi néanmoins à poser d'une voix brisée la question fatidique, celle qui allait sans doute achever de me détruire :

Où est ma maman ?

Désespérée, j'enfouissai mon visage entre mes bras alors qu'une main se posait sur mon épaule.

Chhhhht... tout va bien se passer Atticus... je suis tellement désolée...

Miss Figg, prenez soin d'elle, faites lui boire un bon thé ça lui fera du bien. Je reviendrais d'ici peu pour la faire transplaner.

Aurevoir Albus.


Le paysage qui s'ouvrait sous mes yeux était incroyable ! Lorsque ma mère me parlait de Poudlard, avec cette expression émerveillée, je n'aurais jamais pu imaginer que le château puisse être aussi magnifique ! Il était immense, grandiose et les tours s'élevaient haut dans le ciel. Il y avait des cours ouvertes sur l'extérieur, des arches majestueuses, une sorte de pont en bois bancal et mystérieux, un arbre épais et imposant. Encore nauséeuse suite au transplanage je faisais un effort monstre pour ne pas vomir et garder mon équilibre, la tête droite. Cela faisait sourire le directeur qui léchait tranquillement une glace au citron...

Je suis certain que tu te plairas ici ! chantonna-t-il joyeusement.

J'essayais d'être optimiste et m'efforça de le croire. Je suivais le guide qui m'entraîna à sa suite vers une grande porte sculptée, l'entrée sur un univers fantastique et étrange. Sa bonne humeur était plutôt contagieuse par contre !

Ah professeur Amsel, vous êtes là, dit Dumbledore sur un ton aimable.

L'homme à qui il s'adressait était petit et sec. Sa robe noire charbon était boutonnée jusqu'au cou, sa tête carrée et sévère était quasiment chauve. Les rides qui marquaient son visage indiquait un âge déjà avancé. Son regard ténébreux et mauvais sous ses épais sourcils broussailleux croisa le mien et je pu y sentir une haine viscérale... Imperceptiblement je me glissais derrière le directeur. Bon d'accord peut être pas aussi discrètement que je l'aurai voulu !

Ne crains rien Atticus, il fait parti du personnel de Poudlard, il enseigne les défenses contre les forces du mal.

Cette matière me serait bien utile pour me défendre face au Rusard qui a assassiné ma mère...

Je ne pourrais, malheureusement, rien vous apprendre mademoiselle. La défense contre les forces du mal est un enseignement réservé aux sorciers. Pas aux cracmolles.

Je détestais cette manie qu'il avait d'appuyer sur ces mots précis en hochant la tête d'un air entendu. « Merci je ne suis pas stupide » pensai-je très fort.

Pardon ? fit sa voix de prude effarouchée.

Je rectifie. Murmurai-je très fort... Oups...

Bon je vais laisser le professeur Amsel vous guider jusqu'à Argus, à bientôt Atticus !

Ouais c'est ça fuis espèce de lâche ! J'avais à peine eu le temps de faire volte face qu'il avait disparu ! Non mais plutôt mourir que de rester avec ce …

Suivez moi, ne restez pas enracinée là à vous agiter comme un saule cogneur enragé.

Très bien, articulai-je bien que j'ignorais de quelle plante il voulait parler.

Le chemin fut court car mon père habitait au rez de chaussé dans une chambre aménagée et reliée à son bureau. J'appréhendais ce moment plus que tout. Il était un inconnu à mes yeux. Je n'étais pas pressée de le rencontrer.

Bonne chance, me souhaita froidement le professeur.

Je ne lui adressa pas un regard alors qu'il s'éloignait, ses chaussures hautes résonnant dans le long couloir. Prenant mon courage à deux mains, alors que mon cerveau fonctionnait à cent à l'heure se posant tout un tas de questions inutiles, je me décidais à frapper. La porte coulissa lentement dans un ignoble grincement. La première chose que je vis ? La chatte. Marron et tigrée. La deuxième ? Mon père... Argus Rusard... Recourbé et miteux. Je levai la main pour le saluer. Genre Spock. Je viens en paix.

Salut papa !


Madame Pomfresh avait trouvé dans un ancien livre qui datait de ses études de médicomage, une potion spéciale qui ferait disparaître ma maladie. Je devais la prendre à heure fixe pendent deux semaines, mais apparemment je serais vite guérie ! Si ça se trouve j'allais enfin pouvoir battre James à la course ? Franchement c'était un avantage. Entre moi et les maraudeurs, c'était une histoire de rivalité et d'amitié naissante, ils s'amusaient bien plus quand c'était moi qui tentait de les attraper que lorsque c'était mon père, m'avait confié Peter.

En attendant l'infirmière m'avait autorisé à regagner ma chambre à condition que je me mette au repos. Plus question de faire des nuits blanches pour choper les élèves en flagrant délit. Des fois je rougissais de honte en me rendant compte que ma mission était d'empêcher certains couples de trouver leur moment d'intimité dans une salle de classe vide... Mais bon, il fallait bien que quelqu'un fasse le sale boulot... C'était tout de même gênant de voir des élèves plus jeunes tomber amoureux alors que du haut de mes 15 ans aucun garçon ne s'était jamais intéressé à moi. Il fallait d'abord qu'ils réalisent que je suis une fille, ce qui consistait déjà une épreuve. Avec une poitrine aussi plate que la mienne !

Ah et puis... vous vous demandez peut être ce que me voulait Argus quand il était venu me rendre visite... A vrai dire il a à peine prononcer quelques mots. Il était toujours aussi retourné de voir que la fille avait qui il avait passé 1 an étant bébé vivait maintenant dans le même château que lui. On parle très peu tout les deux. J'espère bien arranger la situation.

En attendant j'avais donc eu l'idée de me rendre utile d'une autre manière. La professeur d'étude des moldus m'avait gentiment aidé à placarder des affiches dans toute l'école pour un « soutien dispensé par une véritable moldue ». J'aurai tellement voulu être une moldue ! C'était bien moins dégradant que cracmolle, une sorte de sorcière amputée de ce qui devrait la définir : ses pouvoirs.

Le cours commençait à 18h dans une salle du 3ième étage et je frétillais d'impatience, me tordant nerveusement les mains. J'avais entendu dans les couloirs quelques élèves m'insulter à haute voix car « je me permettais de tenter de leur inculquer ma culture de sauvage. » Si l'un d'eux osait se pointer ici pour tout gâcher, je leur enverrai mon hibou leur arracher le nez. Ou je le ferais moi même, avec les dents.

A moins 5, les premiers élèves débarquèrent. Contre toute attente, ils étaient de tout âge et de toute maison si bien que je doutais que chacun suivait les cours du professeur Malfadek. Ils étaient d'une curiosité maladive ces « Poudlariens ».

Bien … euh... prenez place... bégayai-je, hésitante.

Oui mes dons d'oratrice sont fabuleux.

Je me présente, Atticus Rusard...

C'est bon on te connaît, à cause de toi j'ai du frotter la coupe de Poufsouffle pendent 4h entières !

Moi j'ai dû aider Hagrid à planter des citrouilles... j'ai des ampoules plein les mains... Son chien m'a mordu le derrière !

J'ai dû faire sa toilette à Miss Teigne.

Des exclamations horrifiées face à cette dernière déclaration traversèrent la pièce.

Tu as fait ta bonne action de la journée, elle avait besoin d'un bain pour se débarrasser de la crasse de sadisme qui lui colle au pelage, répondis-je.

Un petit garçon de premier année ouvrit ses grands yeux noisette, l'air surpris.

Tu n'aimes pas cette chatte ?

Miss Teigne ? C'est une horreur ! Elle porte bien son nom ! Je rêve de lui faire ravaler ces saletés de boule de poils qu'elle s'amuse à vomir sur mon lit !

Tous se mirent à s'esclaffer et passèrent une bonne dizaine de minutes à insulter le pauvre animal de tout les noms.

Et le professeur Amsel tu le connais ?

Si je le connais ? C'est celui qui a pas un poil sur le caillou et qui pue de la bouche ?

Le petit garçon se remit à rire joyeusement. J'adorais voir ces petites fossettes se former sur son visage. Il m'avait l'air d'être quelqu'un de bienheureux. Mais si il y avait une chose pour laquelle j'étais douée ben... c'était faire ma langue de vipère. Bah quoi ? Je descends dans votre estime c'est ça ? Il n'y a pas de quoi, ils le méritent après tout. Bon je l'avoue c'était bas. Mais qu'est ce que c'était drôle !

En plus il s'habille comme un détraqueur ! s'exclama une fille aux couleurs de Gryffondor.

Ses yeux ressemblent à deux acromentules mortes !

Je crois bien que les cheveux qui sont censés se trouver sur son crâne ont transplanés dans ses oreilles, fit une voix suave teintée d'une délicieuse ironie.

Oh non... pas lui... tout sauf lui... Sirius avait débarqué dans la pièce accompagné de James, Peter et d'une jeune fille qui m'étais inconnue. Elle était très belle, des cheveux roux et ondulés encadraient son visage aux yeux verts émeraudes scintillant de malice. Je sentis un pointe de jalousie serrer mon cœur. Mes yeux à moi étaient trop ronds et pâlots. Je passais une main dans mes cheveux, regrettant qu'ils ne soient pas assez doux et brillant pour pouvoir les laisser cascader librement sur mes épaules. En plus... elle se tenait tout près de Patmol... Mon cerveau pris à peine quelques secondes à déduire que je ne l'aimais pas.

Asseyez vous, ordonnai-je d'une voix plus sèche que je ne l'aurais voulu.

Ils s'installèrent. James et la rousse sortirent quelques affaires voulant prouver leur sérieux, Sirius se contenta de poser ses pieds sur la table en sifflotant d'un air guilleret. Peter se cala tout au fond de la salle.

Bienvenue à tous. Votre professeur d'étude des moldus compte sur moi pour répondre à toute les questions que vous vous posez. Donc à vous la parole !

Pourquoi les moldus n'ont pas de pouvoirs magiques ?

Parce que c'est comme ça, suivant.

C'est quoi un congéfridaire ?

C'est comme un placard à balai mais avec de la bouffe froide à l'intérieur.

Ça sert à quoi un téléfane ?

C'est pour remplacer la communication via cheminette. Sauf que tu ne vois pas à qui tu parles...

Donc tu peux parler à n'importe qui ?

Bah non tu reconnais bien la voix de la personne à qui tu veux t'adresser quand même ?

Ouais mais si c'est des jumeaux...

Je répondais avec précipitation et me sentais transpirer tant le stress avait envahit mon corps. Et là, l'élève me posait une sacrée colle. Une colle stupide mais une colle quand même. Je ne savais pas quoi dire et c'était désagréable.

Tu auras le même problème si tu les voyais en vrai, s'enquit la jolie rousse.

Non parce que dans la vraie vie les jumeaux ne sont pas stupides, ils ne s'habillent pas pareil.

Et alors ? Qui est en bleu et qui est en jaune ? T'en sais rien !

A part si je leur demande, fit le petit malin.

De toute manière le téléphone c'est fait pour parler à une seule personne à la fois, dit-elle, agacée.

Et si j'avais l'intention de parler à des jumeaux … en même temps ?

Tu leur dis de parler chacun leur tour ! C'est quoi cette obsession Justin ?

C'est pas une obsession c'est une hypothèse et si t'y réfléchis bien, c'est logique !

Non c'est pas logique ton cerveau de Serpentard est vraiment tordu !

Ça y est mademoiselle veut donner des leçons d'esprit alors qu'elle n'est même pas chez les Serdaigles ?

En tant que née moldue j'estime en savoir un peu plus que toi sur ce domaine !

Et depuis quand c'est une fierté d'être née moldue, Lily Evans ?

Tu ne parles pas à Lily-chou sur ce ton espèce de sale petit prétentieux ! s'écria James.

Lily-chou ? LILY-CHOU ? ECOUTE MOI BIEN, JAMES POTTER...

Plus personne ne me regardait. Encore une fois j'avais l'impression d'être invisible. J'avais envie de me recroqueviller sur moi même et de me terrer dans un trou à rat. Je n'étais pas chez moi. Ce premier cours était un désastre... et je ne parlais même pas des boulettes de papier que Sirius m'envoyait à la tronche... comme si son but dans la vie c'était de me ridiculiser. Laissant la « petite amie de Patmol » qui en fait s'appelait Lily Evans et le gamin insupportable (le prénommé Justin) à leur discussion stérile, je sortis de la pièce. M'enfuis en courant. J'étais si lâche.

Je ne sais pas pendent combien de temps j'ai couru. J'avais tout simplement fini par m'écrouler, encore rattrapée par mes problèmes respiratoires en cours de traitement. Je m'allongeai par terre de tout mon long, reprenant mon souffle et fermant les yeux. Le couloir était désert. Seul quelques bruits de pas dérangeaient le calme ambiant, un son qui se dirigeait droit vers moi. Je ne bougeais pas d'un pouce, gardais mes paupières closes reconnaissant le nouvel arrivant à son odeur. Il sentait le chocolat. Le chocolat au miel.

Atticus lève toi...

Noooooooon !

Aller chaton, me pressa-t-il avec un sourire dans la voix.

Nyan.

Fais pas ta gamine !

Je suis une gamine, gémissais-je.

C'est vrai, admit Remus, mais c'est pas une raison pour faire la poussière avec ta robe.

C'est mon métier, soupirais-je d'une façon exagérément mélancolique.

Il s'étendit auprès de moi, les mains derrière la tête, observant le haut plafond qui surplombait le couloir. Il avait un petit côté apaisant et surtout... insondable. Sa respiration lente et profonde, le son de son cœur calme et régulier, ces mélodies avaient réussi à aspirer toute ma colère.

Tu es triste en ce moment.

Je tournais mon visage vers lui, surprise, sursautant légèrement découvrant qu'il n'était qu'à quelques centimètres de mon nez. Je détournais les yeux, embarrassée.

Pourquoi tu...

Tu as pleuré pendent les 14h durant lesquelles tu étais inconsciente. Depuis... Tu ne ris plus beaucoup. Tu es fatiguée. Tu te laisses marcher sur les pieds. Tu … fuis...

Il n'avait pas envisagé la possibilité que mon caractère ne possède pas un gramme de courage ? Que j'avais abandonné ma mère et qu'elle était morte par ma faute... Et puis ça lui allait bien de dire ça ; depuis l'incident avec Sirius, Lupin paraissait plus misérable que jamais. De grosses cernes mangeaient ses joues, ses yeux couleur or étaient violacés il passait plus de temps à l'infirmerie qu'avec ses amis. Il avait l'air si fragile. Vulnérable. Je luttais contre l'envie irrépressible de le serrer dans mes bras pour le réconforter, sentir sa chaleur contre mon corps et la texture de ses mèches soyeuses sous mes doigts... brrrr, doux rêve.

Je ne sais pas ce qui t'as vexé au point que tu te mettes à détaler hors de ton cours comme ça.

C'est juste...

On a qu'à aller faire la peau à Sirius ! s'exclama Lunard en se redressant, comme si une brillante idée venait de lui traverser l'esprit.

Q...QUOI ?

Je te jure ça va te détendre ! Moi en tout cas j'adore faire ça !

On avait passé un petit moment à concocter des plans plus improbables les uns que les autres pour mettre le chien dans l'embarras. Récolter les boules de poils de Miss Teigne pour lui lancer à l'aide d'un expelliarmus et d'un lance pierre fabriqué à partir de quelques branches agitées tombées du saule cogneur, on s'était aussi dit qu'on pouvait remuer une baballe sous son menton histoire de voir si il n'y avait pas que son rire et sa façon de sprinter qui étaient canines. Il était de notoriété publique que Sirius ressemblait à chien et moi à un chat. Le plan choisi fut le plus simple.

Tandis ce que je discutais avec lui, je tentais de prêter plus attention à ses paroles et à ses gestes car ces derniers temps j'étais tellement concentrée sur ma petite personne (je suis d'un égoïsme sans limite parfois) que j'avais oublié à quel point j'aimais sa présence. Parler en toute simplicité avec lui. La drôle d'euphorie qui avait suivi mon arrivée à Poudlard et qui m'avait fait oublier la tragique perte dont je souffrais, disparaissait peu à peu au profit d'une humeur massacrante et de noires pensées. J'étais effrayée à l'idée de devenir comme Argus. D'être sa pâle copie.

Remus ? murmurai-je.

Oui ?

Est ce que tu trouves que je ressemble à un garçon ?

Je baissa les yeux, mon teint virant au rose. Pour toute réponse, il se mit à pouffer de rire.

Tu trouves ça drôle ? demandai-je sur la défensive.

Non, répliqua Remus sans cesser de se marrer. C'est juste que … Je ne veux pas te mentir !

D'accord ! J'ai compris !

Je me levai, dépoussiérai ma robe, prête à partir. La colère avait joint mon embarras. Ce que je pouvais être puérile parfois, mais voilà je ne pouvais m'en empêcher. N'avait-il pas compris que je cherchais à être rassurée ? Ouais ! Je suis comme toute les adolescentes ! Compliquée !

Roh mais restes, dit-il tout sourire. Ce que je voulais dire c'est qu'avec tes cheveux courts et puis ton comportement...

Il devait faire référence au fait qu'au petit déjeuner je m'essuyais parfois la bouche directement dans ma manche (oui beurk et alors, vieille habitude) ou qu'au premier match de Quidditch que j'avais vu je m'étais mise à hurler des insultes peu délicates à l'adresse du batteur qui avait triché (il n'avait qu'à pas être mauvais joueur) ou encore à mes vêtements qui étaient en fait une robe de sorcier et non pas de sorcière... Un jour alors que James voulait me faire une blague, il était entré discrètement dans ma chambre pendent que je dormais et m'avait trouvé sommeillant la bouche ouverte dans un sweat d'homme qui je cite « me rendait aussi asexuée qu'une larve baveuse ».

… mais tu es si mignonne quand tu rougis.

D'accord, encore une fois on a connu plus mémorable comme dialogue. Mais que voulez vous que je réponde ?! C'était la première fois de ma vie qu'un garçon me faisait un compliment ! La réponse la plus évidente et qui n'avait pourtant pas traversé mon esprit de larve baveuse resurgit :

M...merci...

Et tu n'es même pas capable de le dire en une seule fois ?! IDIOTE PLEINE DE MIEVRERIES !

De rien. Je le pense. Bon, on va massacrer Sirius ?

ALLONS-Y !

Tu as bien notre plan en tête ?

Il n'est pas si compliqué à retenir.

C'est vrai, mais il va être dur à réaliser ! Je compte sur tes talents moldus !

Ah ça, mes talents moldus... Patmol allait les goûter et regretter de m'avoir humilié pendent mon cours. J'avoue que cette vengeance n'avait aucun intérêt car il avait fait bien pire ce pauvre toutou, mais que voulez vous, je suis d'humeur susceptible et j'ai besoin de me défouler. Cela promettait d'être divertissant.


Voilà fin de ce troisième chapitre, j'espère qu'il vous a plu, dans le suivant Siri' risque d'en baver ! A votre avis, qu'est ce que nos deux complices ont prévu de lui faire subir ?

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Bisous et amour sur vous (a)