Réponses aux reviews :
Lilihammer56 : Oula alors pleins de choses à dire lol, déjà merci pour tes commentaires, de tes analyses aussi ) oui moi aussi j'ai adoré ce petit klaus en mission espionnage de sa belle. En ce qui concerne Elena et Caroline j'avais envie de changer comme j'ai pu déjà le dire à d'autres lectrices. Pour Klaus et sa sœur il y aura d'autres moments comme celui-là car j'aime énormément l'amour qu'ils se porte et je veux le mettre en avant. (là c'est mon traumatisme de ne pas avoir de grand frère qui ressort mdrr) Ensuite pour ce qui est des descriptions je ne suis pas d'accord avec toi car je pense que dans un texte il est important de décrire parce que si l'on ne décrit rien, l'histoire ne fait rien passer, on ne s'imagine pas réellement la scène, je décris beaucoup les sentiments des deux personnages, du moins j'essaie de faire passer un max d'émotions mais je compense avec la description car tout de même Klaus à été intéressé tout d'abord par le physique de Caroline, puis par son esprit en la connaissant donc l'apparence à tout de même un rôle à jouer, donc c'est quelque chose que je ne changerais pas ) Et je pense que cela n'a rien avoir avec la maturité, je ne pense pas non plus que j'aurais plus de monde j'aimerais d'ailleurs décrire plus mais sur mon blog je joins des images ce que ici je ne peux pas faire donc bon :/ Et enfin, l'amitié des trois filles étaient quelque chose que j'admirais mais qui c'est vite évaporée avec ces histoires de vampires et j'ai voulu la faire réapparaître et temps mieux vu qu'apparemment cela plait ! Et j'ai bien précisé dans mon résumé que je ne tiens pas compte de l'ordre des épisodes c'est donc pour cela que je place divers phrases à divers endroits pour que cela colle avec le fil de mon histoire ! Voili voila je crois que j'ai répondu à tout lol c'est long mais complet, encore merci je tiendrais compte de tout ce que tu m'as dit mais je ne peux pas changer certaines choses car c'est ainsi que j'ai décidé d'écrire mon histoire XoXo
Chapitre 5: Petite virée
Partie 2 : Roma !
Flashback :
Lors de la soirée des Mikealson, Klaus m'avait emmené voir son atelier pour me montrer sa passion, j'étais ébahi par la beauté de son art, un dessin d'une femme au visage fort avec les cheveux au vent m'avait interpellé je l'avais pris dans mes mains :
- Et ça, c'est toi qui l'à fait ?
Il avait parut embarrasser.
- Eu oui, il y a même une de mes toiles, un paysage qui est à l'Hermitage, mais rien de très remarquable. Connais-tu ce musé ?
- Non, je n'ai pas encore eu l'occasion de voyager.
- Je t'y emmènerai. Ensuite on ira où tu veux : Rome, Paris…Tokyo.
- Ouaaa, j'avais rit mais l'idée m'avait séduite.
Fin du flashback :
Il l'avait fait, il m'avait emmené ! J'étais devant ce magnifique monument connu de tous. Rond, fait de pierre avec de multiple arcade qui laissait entrapercevoir l'intérieur. Il était à quelque mètre de moi, se dressant de toute sa hauteur, dans les lumières rouge oranger que le coucher de soleil nous offrait. Klaus avait réussi en moins de 30 secondes à me faire rêver alors que Tyler en plus d'un an et demi n'y était pas parvenu… Du moins pas autant. Je me retournai vers lui, les larmes aux yeux, éblouis par la beauté du moment et de l'endroit. Et sans vraiment réfléchir à mon geste je le pris dans mes bras pour lui dire merci. Il se figea, raide comme un piquet. Je pensais soudain qu'il ne devait pas avoir l'habitude que quelqu'un autre que sa sœur ne le serre dans ses bras et encore… Je recula donc un sourire gêner sur le visage, je lui fit passer alors au travers mon regard toute la gratitude que j'avais. Il hocha la tête et me sourit à son tour. Il sortit de son sac un appareil photo.
- Fais-moi un beau sourire, quel guide serais-je si je ne te prenais pas en photo devant le Colisée !
Je ne pris pas la pause comme il me l'avait demandé, mais je lui prit l'appareil photo des mains et j'accostais un passant en lui montrant l'appareil vu que je ne parlais pas l'italien. Le jeune homme compris puisqu'il me prit l'appareil et nous fit signe de nous rapprocher. Klaus surpris ne bougea pas, je lui prit donc la taille il parut se détendre et passa alors son bras sur mes épaules et nous sourîmes à l'unissons. Le flash se déclencha et je pensais alors que c'était la première photo que j'aurais de Klaus.
- Grazie mille per la sua gentilezza, aveva una buona serata !
- Tu parles Italien ! Il acquiesça.
- En mille ans j'ai eu le temps d'apprendre quelques langues.
- J'imagine. J'étais aux anges, je me retournais vers le monument et il me promit que demain nous irions le visiter si je le voulais. J'avais assuré que rien ne me ferais plus plaisir. Il avait donc pris nos bagages et m'avait indiqué de le suivre. On allait surement à l'hôtel.
Cela faisait 10 minutes que nous marchions dans les rues et depuis 10 minutes, j'avais ce même sourire niais plaquer sur le visage telle une enfant que l'on aurait emmenée dans un immense magasin de jouet avec la permission de tout acheter.
PDV de Klaus :
Je n'avais jamais vu Caroline sourire autant. Elle s'émerveillait devant tout, mais vraiment tout. Elle me faisait chaud au cœur. Je n'arrêtais pas de me repasser en boucle le moment ou elle m'avait prise dans ses bras, je n'avais pas réussit à bouger tellement elle m'avait surprise, et quand elle avait passée son bras autour de ma taille pour la photo, j'avais ressentit une décharge là ou elle avait posée sa main. Si elle savait l'effet qu'elle me faisait… Mais je savais parfaitement qu'elle ne voulait pas de moi. Elle essayait juste d'être polie et de me remercier de lui faire visiter le monde. Mais j'aurais tellement voulu que se soit plus pour elle. Jamais je n'avais fait autant de chose pour faire plaisir à une femme. D'habitude je ne faisais rien car elle tombait toutes sous mon charme. C'était facile, elles étaient toutes banales mais elle… Caroline était différente, tellement forte, belle, courageuse et loyale. C'est vrai que je n'avais pas accepté de lui faire visiter le monde sans arrière pensées… J'espérais secrètement qu'elle apprendrait à connaître l'homme que je suis derrière le vampire Hybride, derrière l'homme sans cœur qui massacre les gens par centaine. Elle m'avait changée. Elle se tourna vers moi, les yeux brillants d'excitation. Je pouvais la comprendre, cette ville était splendide. Elle transpirait l'histoire. Tout était monument ici, tout était beauté et lumière. Comme elle pensais-je.
- Klaus ! Sa voix résonnait à mes oreille tel une mélodie, surtout quand elle prononçait mon prénom.
- Oui ?
- Ou m'emmènes-tu, cela fait 15 minutes que l'on marche, elle avait dit sa en rigolant à moitié. Qu'est ce qu'elle était belle. Je me mis à détailler son visage : fin, de grands yeux bleu magnifiques dans lesquelles j'aimais me perdre, des lèvres fines, très attirante, un teint de pêche. Juste parfaite.
- Klaus… ?
Je me ressaisis et lui intima de me suivre, je pris une dernière fois à droite et arrivé au coin de la rue, sur le trottoir d'en face se dressait l'hôtel le plus chère du quartier, le plus luxueux aussi.
Je vis sa mâchoire se décrocher sous l'effet du choc. J'étais satisfait de la surprendre. Elle cligna des yeux et secoua la tête.
- Klaus pince- moi je suis entrain de rêver ou alors c'est que t'es malade ! Mais tu imagines le prix d'une simple chambre ?! Et on est deux alors multiplie par deux et Annh Klaus comment je fais pour payer ma chambre jamais j'aurais assez d'argent et pis…
Je lui coupais la parole en posant mon doigt sur sa bouche, il fallait qu'elle respire et que je la rassure.
- Déjà respire sinon tu vas mourir avant d'avoir finit ton discours, devant son air vexé je me mis à rire, ce qui la surprit, je me ressaisis donc et lui dit :
- Ensuite, tu n'as rien à payer love, j'ai déjà tout pris en charge, et ne fais pas cette tête, ceci n'est pas négociable, et non tu ne rêve pas, c'est la réalité, tu es belle et bien à Rome ! et tu vas te détendre et prendre la vie du bon coter et moi je m'occupe de tout, d'accord ? Quand elle acquiesça d'un hochement de tête je retirais mon index de ses lèvres et traversa la route.
Une fois à la réception, je m'annonçais et on me délivra la clé de la suite.
- Klaus, tu n'as pris qu'une chambre ? C'est donc si chère que ça ? Mais rassure moi cela à beau être une simple chambre il y a des lits séparés hein ?
Je souriais intérieurement, elle ne savait toujours pas que j'avais loué une suite pour deux à un prix exorbitant. Pendant qu'elle continuait à déblatérer, nous étions arrivés à la chambre que j'ouvris et où je laissa Caroline entrer pour la découvrir. Elle eu un hoquet de surprise. J'étais très satisfait.
PDV de Caroline :
Je n'en croyais pas mes yeux. Klaus avait payé une fortune pour nos loger dans une suite 5 étoiles, qui les valait largement d'ailleurs. J'avais les yeux qui brillaient. Il était incroyable ou totalement inconscient de mettre une fortune là dedans. Mais j'étais heureuse. Tout était parfait. Il me faisait vivre un rêve. J'aurais pu l'apprécier s'il n'avait pas ruiné la vie de mes amis et par la mêle occasion la mienne, même si c'était moi qui m'en était le mieux sortit en fin de compte. J'observais la suite. Le parquet était en bois vernis noir, les canapés était d'un blanc crème ainsi que les rideaux, tout le salon jouait sur des nuance de cri au noire et du blanc au beige, c'était splendide. Je regardais Klaus.
- Merci… Merci de faire tout cela, je ne sais pas comment te remercier… je n'ai pas les moyens…
- Tu n'as pas besoin de me remercier ni de me rembourser, rien que de te voir sourire me suffit.
Il m'avait dit cela droit dans les yeux sans ciller, il était sérieux. Je m'avança alors dans la pièce. La moquette était douce, cela se voyait, je posais mes chaussures pour marcher pieds nu. Elle l'était. Il me suivait et observait attentivement chacune de mes réactions.
- Tu veux voir ta chambre non ? Il n'attendit pas ma réponse et m'entraina au fond de la suite. Il ouvrit une porte et encore une fois ma mâchoire se décrocha sous l'effet du choc. La chambre était lumineuse, le lit était immense, il était entouré d'un bois orangé qui détonnais avec la pièce blanche il était aussi paré de draps blanc. Le sol quand à lui était en parquet écru légèrement strié de marron clair. Je levais la tête et vis la baie vitrée entre ouverte qui donnait sur une piscine.
- Klaus ! C'est splendide !
- Va voir, il me poussa légèrement. Je m'exécutais donc et m'avança vers la piscine qui était d'un bleu turquoise, j'eu envie de m'y baigner immédiatement. Klaus le comprit et referma doucement la porte, me laissant seule dans ma chambre. Il avait posé ma valise au pied de mon lit mais je réalisa que je n'avais pas pris de maillot de bain. Au moment ou cette pensée me traversa l'esprit, j'en découvris un posé sur mon lit. Klaus pensais-je. Il pensait vraiment à tout et avait bon goût. Il était à bandeau violet avec une culotte que l'on pouvait nouer sur le coter à l'aide d'un nœud. Je me dévêtis donc et l'enfila avant de sortir sur la terrasse et de rentrée dans l'eau chauffée qui détendit aussitôt mes muscles crispés par le voyage.
Il était près de 11 heures quand je sortis de la piscine. Je me dirigeais vers la salle de bain que je ne trouva pas dans ma chambre, je mis donc un peignoir pour sortir de ma chambre et aller chercher la salle de bain. Quand je fus sortit je vis Klaus assis sur un des fauteuils un verre de whisky à la main, comme à son habitude. Il m'entendit et tourna sa tête dans ma direction. Je ne sus décrypter son expression au moment où il posa son regard sur moi, en peignoir, les cheveux dégoulinants d'eau. Son regard me transperça et me mit mal à l'aise. Je me raclais la gorge pour enfin parler :
- Eu, il n'y a pas de salle de bain dans ma chambre, je voulais juste savoir ou elle était vu que tu as surement déjà visité la suite… et je te préviens, si il n'y en a qu'une j'ai tendance à eu… m'étaler.
- T'inquiète, je te rappelle que j'ai une sœur. J'opinais à cette remarque. Il se leva et me passa devant. Il se dirigea vers le couloir qui longeait les chambres et m'ouvrit la porte du fond. J'eus le souffle coupé, encore.
- Si tu n'arrêtes pas de me surprendre et par la même occasion de me couper le souffle je vais finir par mourir étouffée dis-je à moitié consciente de mes paroles et de sa réaction tellement j'étais obnubiler par la salle de bain, enfin si on pouvait appeler ça une salle de bain, c'était plutôt un spa, oui !
- Temps mieux que cela te plaise. Puis comme il l'avait fait précédemment il me laissa seule, j'aurais imaginé qu'il soit plus insistant mais non, il me respectait. Il comprenait que j'avais besoin d'espace.
Je pris ma douche en ayant l'impression d'être dans un autre monde. En sortant j'eu un sentiment d'horreur. Je n'avais pas pris mes vêtements ! Je n'avais plus que mon peignoir, mon maillot de bain étant tremper. Le seul moyen que j'avais était :
- Klaus ! criais-je bien que se ne soit pas nécessaire. C'était encore un réflex.
- Caroline, tout va bien tu as un souci ?! on pouvait sentir dans sa voix de l'inquiétude.
- Non sa va c'est juste que… que je suis bête ! j'ai oublier mes affaires de rechange tu pourrais aller prendre mon bas de survêtement avec un top s'il te plait et n'en profite pas je te prévient sinon je te fais avaler tes dents !
- Bien bien, je l'entendis rire. « oh mon dieu pensais-je il va fouiller dans ma valise et tout voir ! » c'était trop beau pour être vrai.
Deux coups retentirent contre la porte. Je me dirigea vers celle-ci, l'entrouvris et passa ma main et il me remis mon linge, sans même essayer d'entrer. Peut être m'étais-je trompé sur les manières de Klaus. Je m'habillais en vitesse puis sortit. Je me sentais bien. Je pensais le trouver dans le salon mais il n'y était pas, je tendis donc l'oreille et à l'aide de mon ouïe sur développer j'entendis sa respiration. Je me dirigea donc en direction de ce son et je me retrouva sur une terrasse avec vu sur la ville. Des fauteuils d'extérieurs étaient disposés en cercle autour d'une table abrité par un fin tissu blanc en lin ? De chaque côté se trouvait des lampions qui diffusaient une douce lumière, de l'autre côté de la terrasse se trouvait un jacuzzi entouré de chaise longue. C'était romantique et magnifique.
Et il était là… toujours aussi beau, assis sur un des fauteuils qui entourait la table, décontracté avec son pull fin gris, sa veste en cuir effet fripé, un jean foncé ainsi que des chaussures de marques. Il avait autour de coup ses éternels colliers. Son visage était calme et serein, il avait un léger sourire. Je ne l'avait jamais vu aussi détendu. Il avait toujours un masque de froideur quand il était à Mistyc Fall. J'appréciais de plus en plus cette facette de Klaus. Cette facette de sa personnalité où ressortait son humanité. Je pris place en face de lui.
- Tu as faim ? me demanda-t-il
Je réfléchis, je n'avais pas faim de sang mais j'avais bien envie de manger un petit plat, techniquement avec ma condition de vampire mangé de la nourriture humaine n'était pas nécessaire mais je n'étais pas prête à y renoncer.
- Oui, mais il n'y à rien à manger et c'est tard, aucun magasin n'est ouvert à cette heure.
- Love, je connais la ville par cœur et je connais une petite épicerie ouverte jusqu'à une heure du matin.
- Tu sais cuisiner ? Ne t'embête pas, pourquoi on commanderait pas au Room Service ? Il me fit un clin d'œil mais ne répondit pas à mes questions.
- Je reviens dans 10 minutes, fais comme chez toi !
Puis il partit en coup de vent. Je décidais d'explorer plus en détail la suite. J'avais vu le salon, la terrasse, ma chambre et la salle de bain. Je supposais donc qu'il restait la cuisine et… la chambre de Klaus. Je grimaçais à cette pensée. Mais je voulais voir si sa chambre était la même que moi et bon… c'est vrai j'étais juste curieuse de voir où il allait dormir tout court. Je me dirigea d'abord vers la cuisine qui tout comme le reste était très moderne. Elle s'accordait parfaitement avec le reste de la suite. Elle brillait tellement elle était immaculé. Le plastique poli était noir ou blanc par endroit. A la place de simple plaque de gaz, se trouvait une plaque à induction flambant neuveg. Je fus interrompu par la sonnerie de mon téléphone. Je vit la photo de mon interlocuteur s'afficher, je décrocha donc :
- Hey maman !
- Caroline ou es-tu ?! Elena m'a dit que tu étais partit avec Klaus ! mais tu as perdu la tête. Tu rentres tout de suite !
- Maman calme toi, je suis en sécurité et… Elle en me laissa pas le temps de finir ma phrase qu'elle repartit de plus belle.
- En sécurité ?! Oh mon dieu Caroline ! Il t'a hypnotisé !
- Maman ! tait toi s'il te plait et écoute moi ! Il ne m'a pas hypnotisé, au contraire c'est moi qui lui ait demandé de m'emmener et tu sais quoi ?! Je n'ai jamais été aussi heureuse. C'est peut être Klaus qui m'a emmener et c'est lui qui a fait de nos vie un enfer, mais ses derniers temps, il ne s'est rien passé et Oh maman ! Si tu savais comme c'est beau, le colisée et Anh notre suite ! Il a prit la plus chère mais c'est splendide et…
- Ma puce, respire et tu es à Rome ?! Et ben dis donc on peut dire que question voyage, il a du goût. Bon tu m'as l'aire heureuse et … si tu lui fait confiance…
- Ce n'est pas cela maman, mais jusqu'à maintenant il à été incapable de me laisser mourir, je suppose donc que je suis en sécurité avec lui.
- Bien, mais donne moi de tes nouvelles régulièrement et amuse toi bien, prend des photos !
- Oui maman, et tiens moi au courant des activitées de Mystic Fall et fais attention à toi, je t'aime !
- Moi aussi ma puce.
Je raccrochais et mis mon téléphone dans ma poche arrière de jean. J'allais me diriger vers la chambre de Klaus quand celui-ci entra dans la suite avec un sac rempli de nourriture. Je me stoppais dans mon élan pour qu'il ne devine pas mon intention.
- Un plat italien cela te tente ?
- Avec grand plaisir, je meurs de faim et je n'ai jamais mangé italien à part des pizzas et des lasagnes mais aux états unis...
- Oui je vois, bien, je n'en ai pas pour longtemps, fais ce que tu veux.
PDV de klaus :
Je la vit se diriger vers le canapé et si affaler et allumer la télévision. Elle me regarda soudain et me dit d'un ton mi amuser mi sérieux :
- Klaus pas de commentaire et ne rigole pas !
Je ne compris cette phrase que quand elle mit la chaîne des dessins animés. Je ne pus contenir mon sourire. Qu'avait elle fait de moi ? Elle prit un air renfrogné et me réprimandât.
- Klaus !
- Je n'ai rien dit répliquais-je.
Elle fit mine de bouder et se mit donc à regarder l'écran. Pendant ce temps je m'activais. Coupant les légumes, épluchant les tomates etc., je ne pouvais m'empêcher de lever les yeux pour la contempler. Elle riait devant la télé, elle était naturelle. J'avais l'impression qu'elle pourrait apprécier ma compagnie. Après tout, j'étais correct avec elle. J'étais moi-même ce qui ne m'étais pas arrivé depuis ma transformation, c'est-à-dire il y a plus de mille ans et ce petit bout de vampire était apparue et m'avait poussé à bout mais je n'avais jamais put lui faire du mal. Sauf une fois, mais je n'avais put me résoudre à la laisser mourir sous mes yeux par ma faute. Et maintenant elle était là, dans la même pièce que moi, attendant devant les dessins animés le repas que je lui préparais. Si kol et Rebekah avaient été là, ils n'auraient pas manqué une occasion pour me charrier. Surtout Kol, ma sœur en romantique qu'elle était serait resté plus en retrait une fois une vanne lancé. Quand à Elijah, lui qui cherchait ma rédemption et bien il serait aux anges. Ah la famille pensais-je.
- Tu préfères manger dehors ou dedans love ?
Elle réfléchit quelque instant où je vis apparaître un froncement entre ses yeux.
- Dehors, je suis à Rome et autant profité de la vu non ?
- Surement ! Je me remit au travail quand j'entendis l'estomac de Caroline gargouillé.
Je mis la table à l'aide de ma vitesse vampirique, elle se leva et de sa démarche gracieuse vint s'assoir.
- Je suis gênée je n'ai rien fait !
- Chut et apprécie lui dis-je sérieusement.
- Comment ça chut Klaus ?! Si je veux parler je parle et ce n'est pas ton chut qui m'en empêchera ! Ce n'est pas parce que t'es un hybride qu'il faut te croire tout permis tu peux faire cela avec qui tu veux mais si tu veux y faire avec moi tu peux te mettre le doigt ou je pense !
Personne n'avait osé me parler de la sorte sans périr dans la seconde qui suivait mais avec elle c'était différent, elle osait me défier et elle n'en était que plus attirante, néanmoins je me devais de répliquer.
- Sais-tu à qui tu parles ? Tu as de la chance d'être toi et je te parle comme je veux love mais sache que cette fois ci, tu as pris la mouche trop vite, je souris devant son air d'incompréhension face à ma remarque, je répondis donc à sa question silencieuse : Je disais simplement ça parce que le diner est servi.
Elle ouvrit la bouche pour répliqué mais ne prononça pas un mot car j'avais ôté la cloche de son assiette Elle oublia sa réplique pour me dire quelque chose de totalement différent :
- Ouah ! on dirait la présentation des plats dans les restaurants quatre étoiles ! Sa sent super bon, c'est quoi me demanda-t-elle curieuse.
- Ceci sweetheart, c'est un gratin de légumes à l'italienne.
Elle commença à manger et me complimenta en me disant que c'était vraiment délicieux. J'étais heureux que cela lui plaise. La tension de tout à l'heure était retombée et nous mangions en discutant de tout et de rien. Il était près de 3h du matin quand Caroline me dit bonne nuit avant d'aller se coucher me laissant seul avec mes pensées. Ce n'est que vers 4h que je me décidais à aller dormir car dans 6h je devais être debout. J'avais la ville à lui faire visiter ! Quand je passa devant sa chambre je ne pus m'empêcher d'écouté ce qu'elle faisait. Mais seul sa respiration, lente et calme, signe qu'elle dormait paisiblement me parvint. J'avais envie d'aller la regarder dormir mais je me ressaisis et partit me coucher.
Ce chapitre comporte une suite car il était vraiment très long et j'ai hésité à le poster en entier :) j'attends vos réactions !
Mélanie01
