Réponses aux reviews :
nightmare2054 : Merci bcp pour tous ces gentils compliments et je suis vraiment heureuse que mon style décriture te plaise et oui, pas mal de mon de ont edtesté ce coup de tééphone lol aller je te laisse découvrir la suite
Mel023 :Merci, moi aussi je me suis bien amusé en écrivant cette scène, voici la suite
TheOriginalsWithKlaus : Merci pour ta review, ça fait toujours plaisir, enjoy la suite
Miiia : Pour l'homme, tu comprendra ce qu'il représente non pas dans ce chapitre, mis dans le prochain ) Contente que mon histoire te plaise toujours bisous !
Chapitre 7 : Passion, Passé, Florence…
Partie 1
Nous étions actuellement en route pour Florence. Nous allions rejoindre Rebekah et Matt qui avaient élus domicile dans une des demeures Mikealson. Matt ayant aussi accepté l'offre de l'originelle : lui faire découvrir le monde. Décidément, c'était de famille… Il s'était installé une sorte de distance entre Klaus et moi depuis le fameux moment de la barque… Et cette distance avait été entreprise par Klaus. Je ne comprenais pas pourquoi il agissait comme cela. Après tout, ce n'était pas de ma faute si ma mère m'avait appelé à ce moment là pour prendre de mes nouvelles. Mais plusieurs questions me trottaient dans la tête depuis ce moment… Aurais-je été capable de l'embrasser ? Et si oui, qu'est ce que notre relation aurait été ? M'aurait-il abandonnée une fois qu'il aurait eu ce qu'il voulait ? J'étais perdu. Je ne pouvais plus nier que je ressentais de l'attirance pour lui, voir même de l'affection. Mais je n'avais pas le droit, ce n'était pas bien de ressentir cela, pourtant, qu'est ce que j'en avais envie…
- Pfff… Jesoupira bruyamment dans le but de le faire réagir.
Je vis Klaus tiquer mais il ne daigna m'adresser la parole, je craquais donc :
- Tu comptes m'ignorer combien de temps encore ?
- Je ne t'ignore pas Caroline.
- Bah tiens ! Tu m'en diras tant. Toi qui m'appelle love à tout bout de champ, tu m'appelles Caroline depuis l'épisode de la barque, ensuite tu ne daignes m'adresser la parole, tu es froid, distant. Tu as ton masque et tient ! regarde là par exemple : même pas tu me regardes !
- Parce que tu t'en souci ?! je ne crois pas Caroline. J'en ai juste marre de te courir après et de voir que tu t'en fou ! Voir que quoi que je fasse je suis toujours le deuxième choix !
J'ouvris la bouche puis la referma ne sachant que réponde, non pas parce que c'était la vérité mais plus par la lueur de tristesse que je vis dans les yeux de Klaus. Puis il remit son masque et se détourna de moi. Je me sentis mal tout d'un coup, j'eus la subite envie de le prendre dans mes bras et de lui assurer qu'il avait tord mais au lieu de ça, je posais ma tête sur son épaule et lia mes doigts aux siens, ne sachant pas vraiment comment il allait réagir mais je ne pouvais le laisser penser des choses pareils. Il paru tendu au début puis au fil des minutes je le sentis se relâcher et me donner une légère pression à la main. Je m'endormis alors sur l'épaule de l'originel. Après ce qui me parut une minute, je sentis Klaus bouger et je me réveilla donc.
- Nous sommes arrivés.
J'acquiesçais et m'extirpa du taxi. Il était tard peut être 22h. La nuit avait déjà recouvert les rues de son manteau sombre. Niklaus pris nos valises et passa devant moi pour me guider. Il ouvrit un grand portail et je fus stupéfaite par ce qui s'étendait devant moi. Un magnifique jardin avec des centaines de fleurs différentes et une magnifique piscine et en arrière plan, une maison sur plusieurs étages avec en guise de façade une immense baie vitrée. Des canapés d'extérieures ainsi que des chaises longues étaient disposées un peu partout autour de la piscine.
- Vos propriétés sont toujours comme ça ?
- Oui.
Il continua sa route en direction de la maison et je vis une tornade blonde en sortir et le serrer dans ses bras.
- Nik' ! Comment vas-tu ?
- Plutôt bien petite sœur et toi comment sont tes vacances avec… Matt ? C'est ça ?
- Ne prends pas ce ton ironique s'il te plaît.
Elle regarda soudain dans ma direction et me fît un signe de tête. Disons qu'entre elle et moi ce n'était pas vraiment l'effusion…
- Je vois que tu l'as emmenée avec toi ?
- Bekah ne prend pas cet air.
Sa sœur fit la moue mais finit par lui faire un clin d'œil et pris nos valises et les déposa dans le hall d'entré.
- Caroline ?
Je pivotais sur moi-même pour voir Matt descendre les marches et me prendre dans ses bras. Je lui rendis son étreinte contente d'avoir avec moi un de mes amis.
- T'as l'air en forme Matt !
Il sourit et m'entraina avec lui dans l'immense salon. Tout était immense avec la famille Mikealson…
- Disons qu'il y a plus fatiguant que de visiter le monde en bonne compagnie.
- Depuis quand qualifies-tu Rebekah de bonne compagnie ?
- Depuis que j'ai appris à la connaître.
- Je vois… Je suis contente pour toi. Tu le mérite en tout cas.
Nous restâmes un moment à discuter dans le salon. Klaus et Rebekah étaient allés faire un tour dehors. Matt parut surpris du froid qu'il y avait entre Klaus et moi et je lui confiais alors pourquoi. Il me regarda avec de grands yeux puis se mit à rire. Je me vexais et lui demanda des explications.
- Je peux savoir ce qui te fait rire ?
- Non, rien, rien ! c'est juste que tu as l'air dégouté de ne pas l'avoir embrassé et aussi de ne pas lui parler et parce que moi j'ai couché avec Rebekah... Le charme Mikealson je suppose.
Je failli m'étouffer avec le contenu de mon verre.
- Tu as quoi ?!
Il rit de plus belle. Je me mis à sourire à mon tour. Alors là, j'hallucinais. J'étais dans un monde parallèle. Matt une fois son fou rire passer m'expliqua comment cela était arriver. Au bout de deux heures environ, j'entendis la porte d'entrer s'ouvrir et Klaus ainsi que Rebekah pénétrèrent dans le salon. Je croisa le regard de Klaus mais celui-ci le détourna aussitôt avec une expression froide sur le visage. « C'est décidé, ce soir je met les choses au clair avec lui. Il ne peut pas me faire visiter le monde en étant constamment sur les nerfs et froid. » Surtout que son attitude me blessait bien plus que je ne voulais l'admettre...
- Caroline, tu viens je vais te montrer ta chambre.
J'eus du mal à réaliser que Rebekah s'était adressée directement à moi... je me levais donc et pris ma valise et partis à sa suite. Elle me montra rapidement quelques pièces et un seul mot me venait à l'esprit : SPLENDIDE ! Puis vint le tour de ma chambre. Elle donnait sur le jardin ainsi que sur la piscine. Je posa ma valise au pied du lit à baldaquin.
- Ne sois pas trop dure avec mon frère…
- Comment ça ? J'étais intrigué, surtout que Rebekah avait l'air mal à l'aise.
- Tu sais… Il n'a jamais aimé quelqu'un d'autre que sa famille en mille ans… Tu es la première et je pense que tu l'as compris. Mais il souffre plus que tu ne peux le croire. Ton rejet lui fait mal. Il est mon frère et je l'aime. Je ne veux pas le voir souffrir, surtout maintenant que les choses redeviennent à peu près normale dans notre famille…
Je la regardais avec des yeux ronds. Je n'en revenais pas. Elle se confiait à moi et en plus de ça, gentiment, sans ironie, ni haine. Aucun son ne sortit de ma bouche.
- Je sais que tu n'ais pas prête à franchir cette étape, la seule chose que je te demande, c'est de ne pas jouer avec lui, sois sincère. Il pourrait te rendre heureuse Caroline. Au faite, si jamais tu as besoin de lui, sa chambre est juste en face de la tienne et au cas où la mienne est au bout du couloir avec celle de Matt. Bonne nuit Caroline…
Elle me fit un léger sourire que je tenta de lui rendre puis elle partie en refermant la porte derrière elle. Encore sous le choc des ses révélations et de sa gentillesse, je me laissa tomber sur le lit. Je jetais un coup d'œil au réveil digital sur ma table de nuit et y lu 00h30. Je décidais donc de ranger mes affaires dans une des commodes car je n'étais pas fatiguée ma sieste dans le taxi m'avait revigoré. Il me fallu environ une demie heure pour tout mettre en place et au moment ou j'allais pour me mettre en pyjama j'entendis des clapotis provenant de la piscine. Je me rendis sur le balcon et me figea devant la scène qui se déroulait en contrebas. Klaus était en maillot de bain, nageant dans la piscine. Je me mis à détailler son dos musclé. J'eus soudain envie d'y passer mes mains… sentir sa peau sous mes caresses. Je me ressaisis en me rappelant qu'entre lui et moi, ce n'était pas la joie. Je pris ma décision et mis mon maillot de bain dans le but de le rejoindre et d'avoir une discussion. Bonne opportunité vu que Rebekah et Matt dormaient surement depuis longtemps.
PDV de Klaus :
J'avais l'impression que j'allais exploser. J'étais à deux doigts de l'embrasser, elle allait craquer. Elle aurait pu être mienne. J'aurais enfin put lui montrer l'amour que je lui porte. Mais au lieu de cela, son téléphone avait sonné puis elle avait fait comme si rien ne c'était passé. Pourquoi ?! Alors je m'étais éloigné car je ne savais pas si je pourrais tenir encore longtemps en sa présence. Chaque fois que j'étais côté d'elle, son parfum m'enivrait, son regard me transperçais. Je la veux, la désir. Alors pour me détendre j'avais décidé de profiter de la piscine et du fait que tout le monde dorme pour réfléchir. Du moins, c'est ce que je croyais…
- Belle soirée pour un bain de minuit non ?
Je me stoppais dans mon élan et me retourna pour voir Caroline dans le maillot de bain que je lui avais donné lors de notre séjour à Rome. Mes yeux passèrent sur son corps avec, j'en suis sur, une lueur de luxure. Je revins alors sur son doux visage qui lui avait l'air fermé et froid. Je fronçais les sourcils mais ne dit rien, je ne devais pas craquer. Voyant que je ne répondais pas elle rentra dans l'eau et nagea jusqu'à moi et se posta à mes côté, mettant ses bras sur le rebord de la piscine et en posant sa tête dessus.
- Il faut qu'on parle Klaus.
Je la regarda l'air surpris mais tout de même curieux. « Grrr pourquoi me fait-elle cet effet là nom de dieu ! »
- Et de quoi veux-tu qu'on parle ? Je la vis se morde la lèvre inférieur et prendre une grande inspiration avant de me regarder dans les yeux.
- De ce qui s'est passé au lac… Je me crispais aussitôt.
- Il ne s'est rien passé.
Elle soupira brillamment et quand à moi je me redressa pour sortir de la piscine mais je sentis sa main me retenir au niveau du bras et elle me retourna brusquement vers elle.
- Tu te fiche de moi Klaus ! Arrête de faire comme ça, arrête de redevenir le con que tu étais ! Tu sais parfaitement ce qui s'est passé, du moins ce qui aurait pu se passer et …
- Mais je suis ce con là Caroline ! Je ne suis pas celui que tu veux ! Je me suis efforcer de tout faire pour toi, pour que tu voies autre chose que le monstre que j'ai été mais rien n'a marché ! Et non, il ne se serait rien passé parce que tu ne le désires pas, tu ne me désires pas comme moi je te désire ! Je me retenais d'hurler et de faire éclater ma rage ainsi que ma frustration car je savais que ma sœur et Matt dormaient et je n'avais pas envie d'ameuter le quartier mais ma voix trahissait mon énervement ainsi que ma tristesse. Et après quoi hein, même si tu m'avais embrassé ou si l'ON s'était embrassé, qu'est ce que cela aurait changé ? Hum ? Tu m'aurais dit que c'était une erreur, que tu me déteste que tu ne peux pas faire ça à tes amis, Mais…
Je ne pus finir ma phrase car Caroline s'était jetée sur moi et je réalisa alors qu'elle m'embrassais ! Je ne mis pas bien longtemps à lui rendre son baiser. Je passa mes mains sur son dos, sur sa joue, dans ses cheveux, j'étais enivré. Très vite, le baiser devint incontrôlable et je la plaquais contre le rebord de la piscine. Puis comme dans un rêve, elle passa sa main dans mes cheveux, elle s'accrochait à eux tendis que l'autre parcourait mes épaules, mon torse. Je passa alors ma langue sur ses lèvres pour quémander l'accès à sa bouche qu'elle ne tarda pas à me donner. Au moment ou nos langues entrèrent en contact, je crus que mon cœur allait sortir de ma poitrine, cela aurais surement été le cas si j'avais été humain. Nos langues se caressaient, luttaient. J'avais mes mains partout sur elle. J'avais envie d'elle. Je me sentais durcir contre elle et poussa un grognement quand son bassin vint se coller au mien. Si c'était le paradis, alors j'aurais voulu mourir sur le champ. Je passa mes mains sous ses fesses et la souleva et l'entraina à vitesse vampirique dans sa chambre. Nous étions encore trempés mais je n'en avais rien à faire, tout ce à quoi je pouvais penser était elle et ses baisés qui me brulaient la peau. Je délaissa ses lèvres pour descendre vers la naissance de ses seins tout en déposant une trainé de baisés enflammés. Elle se cambra quand une de mes mains passa sur son vente pour venir agripper l'arrière de sa cuisse. Au moment où j'allais pour lui enlevé son haut de maillot de bain je la sentis se tendre sous moi et me repousser légèrement.
- Klaus attends !
Je levais la tête pour regarder son visage et ce que je vis me fendit le cœur… elle avait l'air paniqué, comme si elle réalisait ce qui était entrain de se passer.
- On ne peut pas faire ça…
Ce fut la phrase de trop. Je sentis quelque chose se briser en moi. J'eus un pincement au cœur familier : le rejet. J'avais baissée ma garde, l'avait embrassé comme jamais je n'avais embrassé quelqu'un et voilà que maintenant elle me rejetait encore une fois alors que c'était elle qui m'avait sauté dessus ! Il ne m'en fallut pas plus pour me relever et me diriger vers la porte de sa chambre. Mais quelque chose me retint. Elle.
- Mais qu'est ce que tu fais ? Caroline m'avait retenu en agrippant ma main. Et depuis, ne la lâchait pas.
- Ca ne se voit pas ? Tu ne veux pas de moi ici alors je m'en vais. J'avais parlé durement, sans même la regarder.
Elle se mit à rire doucement. Je tournais la tête vers elle pour voir qu'elle me regardait avec… Tendresse ? Elle se redressa et lâcha ma main. Elle s'assit en tailleur, et pris un air sérieux.
- Je… Je ne suis pas prête à être avec toi Klaus, mais cela ne veut pas dire que je n'en ai pas envie. Je te demande juste de me donner du temps et de me laisser comprendre ce que je ressens. Laisse- moi le temps de comprendre ce que tu représentes pour moi… S'il te plait ?
Je n'en croyais pas mes oreilles « je ne suis pas prête à être avec toi Klaus, mais cela ne veut pas dire que je n'en ai pas envie » Je crus que mon cœur allait exploser. J'acquiesçais alors ne sachant que dire. J'allais pour repartir dans l'intention de retrouver ma chambre, mais elle reprit ma main et tira dessus pour me ramener près du lit.
- Reste…
- Laisse moi aller enfiler quelque chose de sec, tu devrais faire pareil, ce n'est pas très agréable sinon. Elle me sourit se leva et se dirigea vers sa commode, je la laissa donc un court instant et partis en direction de ma chambre, avec un immense sourire plaqué sur le visage.
PDV de Caroline :
Je ne savais ce qu'il m'avait pris dans cette piscine mais le voir blesser et pensé qu'il était rejeté m'avais été insupportable et mon être tout entier m'avait crié de l'embrasser… et je l'avais fait. Mais OUAAAAH jamais je n'aurais cru que j'aurais pus ressentir ce que j'ai ressentis en l'embrasser. C'était un feu qui c'était répandu dans mes veines, me consumant littéralement. J'avais fondu sous ses caresses, tel de la neige au soleil. J'avais voulu plus, mais je m'étais reprise à tant, si nous avions franchit cette étape et que je m'étais rétractée Klaus aurait put croire que je jouais avec lui, ce qui n'était pas du tout le cas. Je voulais quelque chose de sincère, je ne voulais pas reproduire mes précédentes relations. J'enfilais un bas de pyjama ainsi que le haut et m'assis à la coiffeuse pour me démaquiller et attendre Klaus. Ce qu'il fit au moment où cette pensée me traversa l'esprit. Je venais de le voir en maillot de bain je ne pensais donc pas défaillir en le voyant arrivé vêtu d'un bas de survêtement gris mais si… « Il est tellement beau » pensais-je. Je le suivis des yeux dans le reflet du miroir et le vit s'allonger sur le lit et rabattre les couvertures sur lui. Je finis de me démaquiller et me dirigea vers le lit ne sachant trop comment faire. Il me facilita la tâche car il souleva un pant de la couverture en guise d'invitation. Je me glissais alors dessous et vint caler ma tête timidement sur son torse nu. Je le sentis passer son bras dans mon dos et me rapprocher de lui de sorte que je ne pus que passer une des mes jambes sur les siennes. Une douce chaleur s'installa entre nous et je me sentis tout de suite protégée, comme dans un duvet de coton. J'aurais voulu rester ainsi pour l'éternité, dans la douceur de son étreinte et sous ses douces caresses. C'est sous la sensation de ses doigts me caressant le dos que je sombra dans l'inconscience, enveloppé par son parfum.
Et voilà mes chères lectrices, j'espère que ce chapitre vous aura plut
J'ai une bonne nouvelle, je risque de poster très rapidement car mon blog contient plus de chapitre et certaines d'entre vous sont déjà aller lire les chapitres suivants donc je vais tacher de me mettre à niveau sur ce site comme cela, bon blog et Fanfiction, contiendrons le même nombre de chapitre et je pourrais les poster au même moment sur les deux sites, voili voilou bisous à toutes !
Mélanie01
