Chapitre 7 : Passion, passé, Florence…
Partie 2 : Passé
Quand j'ouvris les yeux ce matin là, un sentiment de tranquillité m'habitait. J'avais dormis comme un bébé dans ses bras. Klaus. En pensant à notre baiser de la vieille un sourire naquit sur mes lèvres et je me retournais pour le trouver mais au lieu de cela, j'eus droit à une place vide et froide. Je me redressais d'un coup me demandant si tout n'avait été qu'un rêve. « Non, ce n'est pas possible, son odeur est partout sur les draps » pensais-je. Je sentis alors une odeur familière : des crêpes. Je sortis donc de la chambre dans le but de descendre au rez-de-chaussée et croisa Mat qui venait lui aussi d'émergé. Je ris à sa tête. Il avait ses cheveux blonds en bataille, ses yeux étaient petits et encore endormis et on pouvait voir sur sa joue la marque du drap. Il grogna et descendis lourdement les escaliers avec moi à sa suite. Nous prîmes la direction de la cuisine et me figea en voyant Klaus de dos entrain de remplir les assiettes de crêpes. Soudain, je me rendis compte de la situation : la vieille nous avions partagé un baiser enflammer qui avait bien failli se finir en bien plus puis nous avions dormi dans les bras l'un de l'autre et voilà que maintenant il était devant moi entrain de me faire un petit déj… je me sentis tout de suite redescendre de mon nuage. Que devais-je faire ? L'embrassé ? Lui faire la bise ? M'assoir et faire comme si de rien n'était ? J'optais pour cette option car je ne me voyais pas l'embrasser alors que je lui avais dit avoir besoin de temps, et je ne me voyais pas non plus lui faire la bise devant Matt et Rebekah. Je m'assis donc sur un des hauts tabourets. Klaus se retourna et me déposa mes crêpes dans l'assiette avec tout de foi un visage fermé. « il est vexé, super… » Je lui souris alors pour lui montrer qu'il n'y avait pas de malaise mais il n'eut pas l'air convaincus. Tout d'un coup Rebekah arriva dans la pièce un grand sourire plaqué sur le visage.
Dit Caroline, cela te dit de venir faire les boutiques de Florence avec moi ? Je sais qu'entre nous ça n'a pas été la joie mais on peut peut-être essayé d'arranger ça ?
Elle avait un si grand sourire et avait l'air si sincère que j'en oubliai ma méfiance envers elle et accepta alors que Klaus protestait.
C'est bon Nik', je te la ramène ce soir en un morceau, on va juste faire les boutiques, ont est de grandes filles.
C'est sensé être à moi de lui faire visité la ville, il avait dit cela presqu'en grognant ce qui me fit rire.
Je ne vais pas lui faire visiter la ville mais les boutiques !
Bon d'accord mais alors ce matin elle est à moi, compris ?
Marché conclus chef. Bon Matt quand t'auras fini de t'empiffrer, tu viens avec moi on ira faire un tour.
Shdakorde. J'explosais de rire en voyant la tête que tira Rebekah ainsi que Klaus en essayant de comprendre ce que venait de dire Matt. Moi en ayant passé ma vie avec lui j'avais compris qu'il avait dit « c'est d'accord » mais leur tête avaient étés à mourir de rire.
Oui bon ok Matt, à toute !
Cela te va Love ?
J'acquiesçais ayant la bouche pleine également. Je finis de manger et je pris une poche de sang une fois Matt sortis pour ne pas le dégouter. Klaus me regarda faire avec une lueur étrange dans le regard.
Quoi ? Il sourit et s'avança vers moi et en pris une à son tour dans le frigo.
Je pensais juste que je ne t'avais jamais vu avec ton visage de vampire. Tu parais toujours tout contrôler, je ne t'ai jamais vu te lâcher.
Et c'est mieux comme ça. Je jetais la poche dans la poubelle et m'empressa de sortir car le souvenir du meurtre de ma transformation me revenais par flash. Je remerciai intérieurement Klaus de ne pas m'en avoir demandé plus. Je montais pour rejoindre ma chambre et au moment ou je franchit le seuil, je me sentis plaqué contre la porte. Celle-ci avait été refermée et quand je leva les yeux je fis face à Klaus.
Tu m'as fait quoi dans la cuisine Sweatheart ? Il arborait un sourire en coin mais je pouvais voir dans ses yeux qu'il était vraiment intéressé par la réponse.
Je t'ai dit avoir besoin de temps, tu voulais que je t'embrasse ? Non, je ne pense pas donc j'ai fais comme d'habitude.
Très bien love, il s'approcha de mon oreille et la frôla me déclenchant un frisson qui parcouru le long de ma colonne vertébral.
Klaus, le prévins-je.
Mon ange, tu as besoin de temps je comprends mais ne t'attends pas à ce que je change mes habitudes. Je te courtisais avant, et je vais continuer. Il me fit un grand sourire vainqueur puis sortit de la chambre me faisant un clin d'œil, me laissant là.
Je me dirigea vers la salle de bain pour prendre une bonne douche et me préparer de une, pour la viré « Klaus » puis pour la viré « Rebekah ». J'enfila une petite robe noir à motif blanc qui m'arrivait aux genoux avec des bretelles croisés dans le dos. Une pair de ballerine et le tour était joué. J'attacha mes cheveux avec une pince et me maquilla légèrement. Un dernier regard à la glace et je rejoignis Klaus au salon. Il buvait tranquillement un whisky et avait sur ses genoux son carnet de dessin et était d'ailleurs entrain de dessiner. Curieuse je m'approchais de lui me mis derrière lui mais il referma son carnet d'un coup sec, se leva et me tira à l'extérieur. Il m'emmena dans un petit café très agréable où il m'apprit pour mon plus grand plaisir quelque base de l'italien. Il fit un effort incroyable pour ne pas rire au son de mon accent horrible au début. Puis nous allâmes flâner dans les rues, il me raconta des anecdotes, comme à son habitude et sans vraiment y faire attention, je pris son bras et ne le lâcha plus. Il passa une main dans mon dos et ce simple contact me fit frissonner. Il le remarqua et ne manqua pas de me faire son sourire en coin. Je remarqua que plus d'une fille se retournais sur son passage et je me surpris à éprouver une certaine jalousie mais aussi une sensation jouissive de savoir que c'était moi qu'il tenait dans ses bras et non pas elles. La matinée se déroula sans accro et nous déjeunâmes dans un petit restaurant très agreable avant de rentrer. Rebekah m'attendais déjà de pied ferme.
Tu as une carte de crédit ? J'hochai la tête. J'avais l'impression d'être devant une militaire.
Bien, argent liquide ?
Oui.
Parfait ! Bon à ce soir !
Klaus n'eut pas le temps de dire un mot que Rebekah m'avait déjà embarquée dans sa volvo noire.
Environ 30 minutes plus tard nous arrivâmes au centre de Florence. Je m'ébahis devant la beauté des lieux. Le sol était pavé, les maisons étaient immenses, hautes. Les gens s'activaient ça à là et vaquaient à leurs occupations. Entrant et sortant des magasins. Sur les bancs, des vieilles femme discutaient gaiement. Des vendeurs ambulant passèrent à côté de moi portant un grand morceau de carton sur lequel était accroché : lunettes de soleil, sifflet et autres objet en tout genre.
C'est autre chose que Mystic Fall hein ?
Oui, c'est sur !... Rebekah ?
Elle se retourna vers moi et son sourire disparue quand elle vit mon expression gêné et en même tant suspicieuse. Je lui posais alors la question qui me brûlait les lèvres avant même qu'elle ne me réponde.
Pourquoi tu es si gentille avec moi ? Tu me caches quelque chose.
Elle parut bléssé par ma question, mais je n'y fit pas attention.
Je te l'ai dit. Je veux que cela se passe bien entre nous.
Je ne te crois pas !
Alors Nik', qui lui, à ruiné ta vie, à le droit à une deuxième chance mais moi, qui ne t'ai jamais rien fait directement ou indirectement d'ailleurs me semble-t-il, moi, je n'ai même pas le droit d'apprendre à te connaître.
Elle avait l'air en colère à présent.
Désolé si tu le prends mal, mais avoue que c'est quand même bizarre venant de ta part… Je me méfie juste, tu peux être pire que Klaus parfois donc… Elle sourit à ma remarque comme si je venais de lui faire un compliment puis redevins sérieuse.
Caroline, tu peux me croire quand je te dis que je veux juste une seconde chance. Tout le monde m'a détesté quand je suis arrivée à Mystic Fall, juste parce que je suis la sœur de klaus. Sans même essayer de me connaître. Je ne voulais pas de mal à Elena ni à personne, je n'ai fais que me défendre. Maintenant que tout est à peu près normal j'aimerais bien faire connaissance avec la fille pour qui mon frère craque depuis tout ce temps… C'est si dure à croire ?...
Je devais reconnaître que tout ce qu'elle avait dit était vrai. Elle avait commencé à essayer de me prendre ma place dans l'équipe des chearleaders parce que tout le monde l'a détestait donc elle a fait pareil de son cotée. En voyant son regard sincère et son petit sourire je ne pus qu'en faire de même et hocher la tête en guise de réponse. Elle me tendit sa main que je serra comme pour scellé un pacte.
Et puis quand on regarde, lui-fis-je avec un petit sourire en coin en pensant à ma future phrase, il faut bien que je connaisse celle qui s'est tapé mon ami d'enfance et ex par la même occasion ! Je la vit blêmir et j'explosais de rire devant son visage se décomposant. Elle se mit alors à bégayer, accentuant mon hilarité. Une originelle bégayant ! J'aurais tout vu !
Tu… mais tu Comment… Je. Elle se reprit avant de me sortit une phrase a peu près cohérente, avec la voix serré par la gêne.
Comment tu sais ça ? c'est Matt.
Bah oui, mais détends-toi, c'est ok, cela ne me dérange pas au contraire. Je le vit se détendre et me faire un petit sourire.
Bon alors ces boutiques, on y va ?! Elle me prit la main et nous entrâmes dans la première boutique.
Après deux bonnes heures d'achat, nous décidâmes de faire une pause dans un très joli café. Nous commandâmes des diabolos fraises chacune et fûmes surprise de voir qu'en plus de nos goût vestimentaire, nous avions aussi les mêmes goûts question boissons.
Je vais faire un tour aux toilettes à tout de suite !
Ok, Caro'.
Je me retournais surprise qu'elle ait employé mon surnom.
Oh je suis désolé, c'est sortit tout seul, je sais qu'il y a que tes amis qui peuvent…
Non, t'inquiète, c'est rien cela me fait plaisir.
Cool, hésite pas à m'appeler Bekah aussi alors. Elle me sourit et lui fit un clin d'œil avant de rentrer dans le café car nous avions pris une table sur la terrasse.
Je me dirige d'un pas vif vers les toilettes dans le but de me rafraichir un peu. Au moment ou j'allais pour ouvrir la porte, je percuta un homme qui lui sortait des W.C hommes.
Oh pardon monsieur.
Je poussa la porte et son visage me revint en tête, au moment ou j'allais pour me retourner, je sentis mon coup se tordre puis plus rien, le noir total.
PDV de Rébekah :
J'avais eu le temps de finir mon verre et Caroline n'était toujours pas revenu. Je commençais à me poser des questions. J pris donc mon sac et me dirigea vers les toilettes. J'eus un sentiment d'effroi quand je vis à terre, le rouge à lèvre de Caroline. Je poussais la porte des W.C pour femme. Ceux-ci étaient vides. Prise de panique je sortis par la sortis de secours et me retrouva derrière le Café, il donnait sur une rue sombre comparé à l'entrée. La réalité me frappa de plein fouet. Caroline avait été enlevée. « Nik va me tuer !»
Je composais son numéro en urgence et attendis qu'il décroche tout en allant à ma voiture à vitesse vampirique.
PDV de Caroline :
J'ouvris doucement les yeux, ressentant une douleur dans la nuque. Me revint alors en mémoire les événements précédents. On m'avait brisé la nuque. Oh mon Dieu ! J'émergeais rapidement et pris conscience que j'étais ligoté à une chaise en fer, froide. Mes poignets me brulaient d'une façon familière : Verveine. Je jetais un coup d'œil à ma main et m'aperçus avec effroi que ma bague n'était plus à mon doigt. Je regardais le sol et la vit à quelques mètres de moi, dans la poussière. Soudain, la porte face à moi s'ouvrit lourdement sur cet homme. L'homme que j'avais reconnu dans les toilettes. Celui que Klaus avait bousculé sur le pont des amours. Il me fit un sourire qui me fit froid dans le dos. Il s'avança vers moi tel un félin sur sa proie et vint s'accroupir en face de moi.
Qu'est ce que vous me voulez ? Ma voix était rauque et faible.
Oh, de toi, rien. Du moins pas directement. Celui que je veux atteindre c'est Klaus… Et pour ça, ma belle tu vas mettre très utile. Mais en attendant qu'il daigne venir, je vais m'amuser un peu.
Pour appuyer sa phrase il m'enfonça un pieu imbibé de verveine en plein dans l'estomac, j'hurlais de douleur en priant pour la première fois de ma vie. Je pria pour que Klaus vienne me sauver.
