Chapitre 8 : Compte à rebours
Réponses aux reviews :
Miiia : Merci bcp pour tes reviews ! Je suis fière de moi mdrr l'avais peur d'avoir raté ce moment spécial entre Klaus et Caroline, mais cela me rassure de voir que je l'ai bien décrite et oui il en a marre d'attendre, cela se comprend mais ça va aller :P
Mel023 : Oui, elle va en baver et tu vas pouvoir e constater dans ce chapitre enjoy ! Merci pour ta reviews
- Aaaaaaaah !
Je ne savais plus depuis combien de temps cet homme me torturait. Je savais juste que je n'en pouvais plus, mes poignets étaient tellement brulés par la verveine, que ma chair avait été rongée de telle sorte que je pouvais sentir que mes os de poignets allaient bientôt être apparents. Mon visage devait certainement être boursouflé et plein de cloques à cause de ce foutu pistolet à eau qu'il utilisait pour me balancer de la verveine au visage. Mes cuisses quand à elles et bien… On n'en voyait plus la couleur d'origine. Elles étaient recouvertes de sang. Mon sang. Ce malade me les avait entaillées encore et encore dans le but de me faire parler. Mais en vain.
- Que représentes-tu pour Niklaus ?! Il hurlait, son visage était comme fou. J'avais peur, très peur.
- Rien je vous l'ai dit, c'est une connaissance rien de plus !
Il se mit à rire et m'aspergea de nouveau le visage. J'hurlais de douleur, ce qui ne fit qu'accentuer son hilarité. Puis, il redevint sérieux. Il se pencha tout près de mon visage.
- Tu mens. Sa vois était à présent calme, posé, mais ne laissait rien présager de bon.
- Depuis que je vous ai croisés à Paris, je vous ai suivis. Tu es bien plus que cela pour lui, ou alors tu es aveugle. Il appuya sa phrase en passant le couteau qu'il tenait juste sous mon œil, il effleura ma peau, je ferma brusquement les yeux. Les larmes menaçaient de couler. Je repensais alors à Paris, le pont des amours, le Louvre, les cafés, la langue et Klaus... Une larme roula sur ma joue en pensant à lui. Peut être ne le reverrais-je jamais. Je n'aurais même pas put lui dire au revoir. L'homme ne prêta pas attention à mon état et continua sa tirade.
- Il est amoureux de toi, cela crève les yeux. Ce que je ne comprends, c'est toi… Tu l'aimes, mais tu n'es toujours pas avec, qu'est ce qu'il te retient ?
Je relevais la tête, le regard embué par mes larmes salées, tout ce qu'il m'avait dit était juste. Mais le pire c'est que je ne savais pas vraiment ce qui me retenait… Mes amis ? Non, si Elena avait acceptée, tout le monde l'accepterait. Son passé ? Oui et non, il à fait ce qu'il devait faire comme tout vampire et tout le monde à le droit à une seconde chance, grand exemple : Damon. Peut être lui-même ? Non, il me voulait et ne faisait que m'attendre et être tendre. Moi ? Et bien oui, je crois bien que la seule chose qui me retenait de lui céder était moi et ma peur. La peur de le voir me laisser, la peur de répéter les mêmes erreurs que par le passé. La peur de mes sentiments pour lui. Ma peur de l'inconnue… Je réalisais alors que j'avais été trop bête, que j'allais mourir sans même avoir put lui dire tout ce que je ressentais, mes peurs comme mes joies. J'avais été trop bornée et maintenant c'était trop tard. Voyant que je ne répondais pas l'homme se releva et commença à faire les cents pas.
- Pourquoi moi ? Qu'est ce que vous espérer de moi ? Il m'avait fallu un effort surhumain (sans jeu de mot) pour arriver à parler tellement ma gorge me brulait pas la soif de sang.
- Tu es en quelque sort mon appât trésor.
- Qu'est ce qu'il a bien put vous faire pour que vous ayez besoin de vous venger sur moi pour l'atteindre ?
Il s'arreta brusquement et je vis ses points se serrer si fort que ces jointures blanchirent. Il se retourna vers moi, le regard vitreux, une expression de souffrance se peignant sur son visage. J'allais enfin savoir ce pour quoi je souffrais depuis des heures.
PDV de Klaus :
Cela faisait dix minutes que Rebekah venait de m'annoncer que Caroline avait disparue. Dix minutes que je tournais en rond comme un lion en cage. J'avais dévasté le salon et Matt était vite sortit de peur de faire les frais de ma colère. J'étais mort de peur et de panique. J'en voulais à ma sœur et je lui ferais payer son manque d'attention dès qu'elle arriverait. J'essayais de réfléchir, mais mon cerveau était embué par des pensées parasites. Qui pouvait l'avoir enlevé bordel ? Qui ?! Au moment où les choses s'amélioraient, au moment où j'allais gagner son cœur, il fallait que l'on l'agresse. J'étais aussi en colère contre moi. J'avais faillis à ma tâche. Moi qui m'étai promis de la protéger, de faire en sorte qu'elle soit toujours heureuse et en sécurité voilà que maintenant elle souffrait par ma faute ! J'attrapais la table à mes coté et l'envoya s'écraser cotre le mur. Elle se fracassa contre, en répandant des morceaux de bois partout aux alentours. C'est à ce moment là que Rebekah choisit de faire son entré. Je ne lui laissa pas le temps d'ouvrir la bouche que déjà je la tenais par la gorge, contre la baie vitrée qui se fissura sous le choc.
- Tu as de la chance d'être ma sœur sinon tu serais déjà morte ! Mais qu'est ce qu'il ta pris de la laisser !? Tu m'avais promis de faire attention à elle !
- Nik… tu… tu m'étr..an..gle.
Je me repris soudain en voyant dans ses yeux de la peur et de la tristesse. Je la relâchais immédiatement et l'a soutenu pour éviter qu'elle ne s'écrase au sol. Elle s'agrippa fort à mes épaules et releva son beau visage vers moi qui maintenant était inondé de larmes. Je ne pouvais plus lui faire du mal comme auparavant, c'était fini cette époque…
- Je suis tellement désolée Nik ! Elle est allée aux toilettes, on était dans le café, j'étais sur la terrasse, j'ais pas entendu, oh mon dieu Nik pardon !
Je pouvais voir la sincérité dans ses yeux, elle était profondément désolée. Je lui passais mon bras sur l'épaule pour lui faire comprendre que cela allait aller, que je ne lui en voulais plus. Après tout, c'était aussi de ma faute. Rebekah s'aperçu dans l'état dans lequel j'avais mis le rez-de-chaussée et retint un hoquet d'indignation.
- Conduis-moi au café dans lequel vous étiez.
Elle hocha la tête et la seconde d'après j'étais à sa suite, laissant Matt dans la maison, du moins ce qu'il en restait.
Je pouvais sentir le parfum de ma Caroline dans cette ruelle miteuse. Mais elle était à peine perceptible, masquée par celle de son agresseur, celle de la pollution, de la cigarette et de l'alcool. Mais j'en perdais la fragrance quelques mètres plus loin. Je voyais du coin de l'œil Rebekah guetter chacune des mes réactions. Prête à courir pour ne pas subir ma colère et ma frustration. Je la sentis s'agiter et me retournais pour la voir avec une lueur d'espoir dans le regard mêler à de la fierté.
- La prison Nik… Elle avait chuchotée si bas que je n'étais pas sur d'avoir compris malgré mon ouïe sur développée.
- Quoi ?
- L'ancienne prison ! Plus personne n'y va ou très rarement. Le bâtiment à été abandonné, il y a toutes les cellules qui se trouvent sous terre, personne ne l'entendrait crier, il y a des barreaux assez résistants, il est facile d'y aménager un endroit pour retenir en vampire mis sous verveine !
- Mais oui ! Rebekah tu es géniale ! Dans un élan de tendresse et d'admiration je la pris dans mes bras pour la première fois en plus de 300 ans. Je lui murmurais alors à l'oreille :
- Je suis fière que tu sois ma petite sœur.
Je me dégageais et vis qu'elle avait les larmes aux yeux. Je lui serrais le bras et elle comprit. La seconde d'après, la rue était à nouveau déserte.
PDV de Caroline :
- Tu n'es pas en position pour me poser des questions ! J'avais touché un point sensible, je pouvais le voir à son expression de souffrance, à sa façon agressive de me parler, la façon dont il s'agitait dans ce qui devait être une cellule.
- Et moi je pense que si… Je vais mourir, ou je ne sais pas trop ce que vous aller me faire mais il me semble que j'ai le droit de savoir pourquoi je souffre à cause de Klaus.
Il poussa un soupire et se planta devant moi.
- Cela c'est passé il y a environ 100 ans… J'errais sur terre depuis plus de 400 ans et j'ai rencontré cette femme : Maria. Elle était la plus belle femme que je n'avais jamais rencontré. Humaine… J'ai appris à la connaître et j'en suis tombé fou amoureux, de fil en aiguille elle a sut ce que j'étais et elle à voulu que je la transforme, ce que j'ai fais bien sûr…
- Pourquoi êtes-vous là au lieu d'être avec elle alors ?
- Demande à Niklaus !
- Je… Je ne comprends pas…
- Elle à rencontré Niklaus 20 ans après sa transformation. Sa voix devint soudain rauque par l'émotion. Il l'a séduit… enfin contraint plutôt. Il l'a utilisé pour satisfaire ces besoins et il l'a tuée ! Ses larmes coulèrent sur ces joues et je me sentis mal pour cet homme ayant perdu son amour. Je savais que Klaus avait fait des choses horribles… mais je n'y étais pour rien. Puis soudain, tout s'éclaira dans mon esprit. Un sentiment de panique m'envahit.
- Et vous voulez lui rendre la pareille avec moi, vous pensez que ma mort l'affectera et que donc vous serrez quitte.
- Oui.
- Klaus m'apprécie peut être mais jamais ma mort ne l'affectera je n'ai pas assez d'importance vous vous trompez de personne ! Relâché-moi, je vous en supplie, ne vous rabaissez pas à son niveau !
- Tais-toi !
Il fit un pas dans ma direction et m'adressa une droite en plein dans la mâchoire et j'entendis celle-ci craquer sous la force du choc. Il passa ensuite derrière moi, je l'entendis tirer sur une chaine et mon dos me brula alors si fort que j'hurlais à plein poumons en espérant que quelqu'un m'entende… Me revins en mémoire ce que mon père m'avait fait subir et mes larmes se mêlèrent à mes cris de détresse.
PDV de Klaus :
Je me trouvais maintenant devant cette grande prison, du moins, ancienne prison. Le bâtiment était immense et il m'aurait certainement fallu des jours pour retrouver ma belle si j'avais été humain, mais par chance, je n'étais pas humain. Rebekah à mes côtés nous avançâmes vers la porte arrière du bâtiment, mais celle-là tait gardé par deux hommes bien bâtis. Des vampires. Rebekah du penser à la même chose car un sourire sadique apparue sur ses lèvres, ce qui fît apparaitre le mien. Au moins nous étions au bon endroit. Nous nous plaçâmes en face des deux balaises.
- Bonjours messieurs, nous voudrions rentrer s'il vous plait.
- Va voir ailleurs minette. Il allait pour pousser ma sœur mais ma main stoppa la sienne, que je brisa au passage. Le deuxième allait pour se jeter sur moi mais ma sœur le plaqua à la gorge contre la paroi du mur en le soulevant de quelques centimètres.
- Cette minette, comme tu l'as si bien dit, c'est ma sœur et si tu la touche je te tue ! Maintenant tu vas répondre à quelqu'une de nos questions ! Mes crocs sortirent et mes yeux virèrent aux jaunes or. Les visages des deux hommes pâlirent quand ils comprirent qui j'étais.
- Vous êtes Klaus, l'hybride !
- En effet messieurs et voici ma petite sœur Rebekah ! Mais trêve de bavardages. Rebekah chérie à toi l'honneur.
Elle me fit un grand sourire et resserra sa prise sur la gorge de l'homme.
- Pour qui travaillez-vous ? L'homme avait du mal à respirer et c'est avec difficulté qui nous répondit.
- Ma..rc, Il s'ap..el Marc.
Ce prénom me disait quelque chose, ais j'avais beau chercher dans ma mémoire, je n'arrivais pas à mettre un visage sur ce nom.
- Bien, pourquoi êtes-vous là ? Cette fois c'était moi qui avait parlé et voyant que la réponse tardait à venir je contorsionnais le bras de mon « otage » qui se brisa sous l'angle que je lui avais imposé.
- On doit surveiller pour que personne ne vienne le dérangé !
Rebekah se mit à rire :
- On peut dire que vous avez brillamment échoué. Est-ce que votre « maître » retient une jeune femme blonde ? Lui a-t-il fait du mal ?!
L'homme hocha la tête et ma colère explosa alors. J'arracha le bras de l'homme qui hurla, je plongea ma main dans sa cage thoracique et lui arracha le cœur d'un coup sec. Rebekah elle, se contenta de lui arracher la tête. C'est à ce moment que je l'entendis. Ma belle. Son cri me déchira en deux et je fis sauté la porte blindée et m'engouffra dans la prison suivit de Rebekah.
PDV de Caroline :
Juste avant de me faire bruler par le soleil j'avais cru entendre un cri… Je divaguais, j'étais entrain de devenir folle dut au manque de sang et à cause de la douleur. Mais quand je vis mon agresseur passer subitement devant moi, l'air inquiet, une lueur d'espoir m'envahit. Il était entrain de s'approcher de la porte quand celle-ci fut arrachée de ses gons et vint s'effondrer au fond de la cellule en manquant de peu de le couper en deux. Et il apparue dans l'embrasure de la porte, l'air menaçant et la tête relever, sa main droite était en sang. Il était là, il était venu pour moi ! Soudain sa sœur se plaça à ses cotés, légèrement en retrait toute aussi menaçante, des tache de sang parsemant son chemisier blanc.
- Klaus… je n'imaginais pas que tu sois là si tôt !
- Marc… Dommage que tu ais à mourir le jour de notre rencontre!
Un sourire sadique apparut sur son visage et je vis Le dénommé Marc perdre légèrement de sa splendeur. Si seulement il sait ce qu'il allait subir…
Et voila je suis à niveau ! :) Dites moi ce que vous en avez pensé ;)
Mélanie01
