Je n'ai pas trop le temps de répondres à toutes vos reviews cette fois-ci, je le ferais la prochaine fois et tout cas sachez qu'elles me font vraiment chaud au coeur et que cela m'encourage vraiment merci beaucoup à vous toutes, vous êtes des anges ! 3 Enjoy
Chapitre 9 : Retrouvaille mouvementé
PDV de Caroline :
Au moment où Klaus fini sa phrase, il lui sauta dessus et l'envoya s'écraser contre la paroi du mur et les pierres s'effritèrent sous le choc de l'impact. Je ne vis pas le combat car il se passait derrière moi mais j'entendais les os de l'homme craquer sous les coups de Klaus. Rebekah se précipita vers moi et m'arracha les chaînes qui me retenaient, non sans faire une grimace à leurs contacts. Elle passa son bras sous mes épaules et ramassa ma bague de jour avant de me la remettre puis elle m'entraîna à vitesse vampirique au travers de la ville de Florence.
PDV de Klaus :
Une fois Caroline hors de danger, je pus vraiment me mettre au travail. J'attrapais ce Marc par le col et l'assis de force à la place de Caroline en prenant grand soin de serrer bien plus que nécessaire les chaînes imbibé de verveine. « Ma pauvre Caroline… » J'allais enfin pouvoir venger mon bébé vampire et par la même occasion me défouler.
- Pourquoi t'en ais-tu pris à cette fille ?! Et je te conseille de répondre rapidement si tu ne veux pas que je t'arrache un œil !
L'homme se décomposa.
- Tu ne te rappel pas de moi ?...
Je le scrutais alors et son visage me revint brusquement en tête.
- Paris. Nous nous sommes rentrés dedans sur le pont des amours. Ne me dis pas que c'est pour cela que tu fais ça ?
Je me mis rire face à l'expression de Marc. Il était rouge de colère.
- Et si je te dis Maria Santos ?!
Je perdus tout de suite mon sourire et retourna 100 ans en arrière en l'espace d'une seconde. Le visage de cette femme m'apparut et je me remémorai mes actes envers elle : Je l'avais hypnotisé pour ensuite l'utiliser pour obtenir des informations grâce à l'aide de ses charmes. J'en avais ensuite fait mon objet pour satisfaire mes désirs de sang et de sexe pour enfin la tuer, une fois lassé. Je remis mon masque d'indifférence.
- Ha oui Maria… Délicieuse.
- Elle était ma femme ! Et tu l'as tué !
Il se mit à pleurer tout en me hurlant dessus, je compris alors ce que Caroline venait faire dans l'histoire.
- Tu voulais tuer Caroline pour me blesser…
Il hocha la tête et se mit à fixer le sol. Ce fut comme un déclique dans mon esprit : Caroline était ma faiblesse. Je ne laisserais plus personne la toucher ou essayer de m'atteindre par elle. Je m'approcha de lui lentement.
- Je te souhaite de retrouver ta femme de l'autre côté.
Marc releva la tête et ses yeux plongèrent dans les miens et je pus y déceler un mélange de peur mais aussi de remerciement. Il ferma les yeux et deux larmes vinrent rouler sur ses joues et un léger sourire apparu sur son visage. C'est à ce moment là, que je frappa. Sa tête vint rouler sur le sol. Je regarda un instant sa dépouille avec un pincement au cœur. J'avais brisé cet homme en tuant sa femme, au moins maintenant il pouvait être avec elle pour l'éternité… Je craquais une allumette et fit bruler son corps qui devint rapidement qu'un tas de cendre sur le sol. Je partis alors en direction de ma maison…
PDV de Rebekah :
Je n'avais jamais vraiment porté Caroline dans mon cœur, la voyant comme une rivale car elle monopolisait l'attention de mon frère mais cette journée avait tout changé. J'avais compris que Nik serait toujours mon frère peu importe les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Je voyais bien que Caroline n'était pas indifférente à mon frère, son expression quand elle l'avait vu pénétrer dans la cellule… Ses yeux avaient brillés de soulagement et d'amour. Si seulement elle pouvait se laisser aller. Je voulais à présent que mon frère soit heureux comme je lui avais dit, mais encore plus après aujourd'hui. Après la matinée passée avec Caroline, je m'étais aperçu que j'adorerais l'avoir à mes côtés en tant que belle sœur. A peine avait-on franchit la porte d'entré que Matt se précipita sur Caroline pour la prendre dans ses bras mais celle-ci fit une grimace.
- Doucement Matt elle est très fragile il faut qu'elle se repose, je la monte à l'étage en attendant que mon frère revienne…
Matt hocha la tête en comprenant le sous entendu, il fit un sourire à Caroline qui essaya temps bien que mal de lui rendre. J'aidais Caroline à monter les escaliers et je l'installa dans sa chambre.
- Je vais te chercher du sang en poche bouge pas !
- Même si je voulais, je ne peux pas trop de toute façon, elle sourit ce qui me fit rire, cette fille était vraiment un rayon de soleil même dans les pire moments. Deux seconde après, je tendais les poches à Caroline qui en but deux avidement ce qui eu pour effet de faire se refermer ses poignets qui étaient lacéré au sang ainsi que ces brulures, qui c'étaient déjà bien refermées.
- J'espère qu'il n'arrivera rien à Klaus…
Alors là je ris à plein poumons, surement les nerfs qui me lâchaient… je vis son visage se fermer face à mon hilarité.
- Caroline, mon frère ne peut pas être tué, c'est un originel doublé d'un loup garou ! C'est fou, tu t'obstine à ne pas vouloir lui avouer vraiment ce que tu ressens alors que cela crève les yeux que tu es amoureuse de lui. C'est dommage que tu te voile la face ainsi. Lui dire que tu veux prendre ton temps est une chose, mais de là, à faire comme si tu ne savais pas que tu l'aimais à un point que tu ne contrôle plus…
Son visage blêmit face à mes paroles et je voyais bien que j'avais visé juste. Ses yeux se posèrent sur le sol et je vis son regard s'embuer de larmes. Je regrettais soudain de lui avoir dis ces choses là après ce qu'elle venait de vivre. Ce n'était pas le bon moment…
- Pardon, je voulais pas…
- Non, tu as raison, mais j'ai peur Rebekah
Elle releva son visage et je vis sa détresse je m'assis donc à ses cotés et dans un élan de tendresse, je passa mon bras sur ses épaules, comme une sœur le ferait.
- De quoi Care ?
- De lui, de moi, de mes sentiments pour lui. Ils sont confus… Je tiens à lui, énormément. Il m'attire aussi… Elle rougit à cette phrase et je souris pour l'inciter à continuer. J'ai peur que si jamais je m'ouvre vraiment à lui, il ne veuille plus de moi, ou qu'il me laisse…
- Alors là caroline, c'est que tu ne connais vraiment pas mon frère ! Il t'aime comme jamais je ne l'ai vu aimer quelqu'un, même Tatia n'avait pas autant d'importance ! Apprend d'abord à vraiment le connaître, teste le sur ses sentiments si tu n'es pas sur et après lance-toi ! Tu peux très bien te mettre avec lui en lui disant que c'est une période d'essaie, que tu veux d'abord voir à quoi cela rime puis après vraiment te jeter corps et aime si jamais cela marche.
Elle reprit un peu d'aplomb face à mes paroles et elle hocha la tête en signe d'approbation, un sourire victorieux vint traverser mon visage alors qu'elle s'allongeait sur le lit.
- Je vais te laisser, Klaus ne devrait pas tarder, il voudra te voir. Souviens-toi de ce que je t'ai dit…
J'entendis au même moment mon frère franchir la porte d'entrée prestement Et monter les escaliers quatre à quatre. Il fit irruption dans la chambre et se stoppa net quand il vit Caroline, ses vêtements déchirés, avec encore quelques trace de ce que lui avait fait subir Marc sur son corps.
- Je vais vous laisser… On va aller marcher un peu avec Matt.
Mon frère acquiesça et quand je passa devant lui, je lui donna une pression sur sa main qu'il me rendit et je quitta la demeure.
PDV de caroline :
Je me redressa immédiatement quand je le vis, figé sur le pas de la porte. Il me détaillait et je pouvais voir ses yeux briller. Je me leva lentement et fis un pas dans sa direction. Il me fixa alors pour la première fois dans les yeux et là, toute la peur, la tension que j'avais ressentis durant ses heures de tortures ressortirent et je me jetais dans ses bras en pleurant.
J'évacuais alors les heures que j'avais passé à prier pour qu'il vienne me chercher et il était venu. Je pouvais sentir ses bras me serrer fort contre son corps. Je le sentis parcouru de spasme et je m'écartais alors un peu pour voir son visage. Il était strié de larmes. Je n'en revenais pas, Klaus pleurait ! Il détourna le regard aussitôt. Mais je ne voulais pas qu'il se cache, je ne voulais plus. Je lui posa ma main sur sa joue et ramena son visage près du mien. Nos yeux s'accrochèrent et j'essuya délicatement une larme qui venait dévaler son beau visage. Je me mis sur la pointe des pieds pour l'embrasser mais il se retourna et partit en direction du couloir.
- Je vais te chercher des vêtements à moi, tu seras plus à l'aise, va te doucher je t'attends, rien ne t'arrivera.
J'étais perdu, pourquoi m'avait il fuit ? Avait-il honte de s'être montré vulnérable au point de s'écarter de moi ? Oui, cela devait être cela. Malgré tout je me dirigeais vers la salle de bain et je me déshabilla et entra dans la cabine. Je me détendis quand je l'entendis revenir dans la chambre. L'eau chaude coula sur ma peau et lava le sang qui avait sécher sur moi. En voyant l'eau rougir sous mes pieds, un haut le cœur me parcouru et ma tête se mit à me tourner. Je me rattrapa à la barre qui se trouvait fixé au mur. Je finis difficilement de me doucher et sortit et enfila un peignoir, et sortit ainsi. Quand il me vit sortir il se leva et me tendit un de ses tee-shirts ainsi qu'un bas de survêtement gris foncé. Il se retourna pour me laisser les enfiler. Voyant qu'il ne se retournait pas, je vins passer mes bras autour de sa taille et posa ma tête dans le creux de son dos, respirant son odeur que dégageai son pull ainsi que ceux qu'ils m'avaient prêtés.
- Qu'est ce qu'il y a Klaus ?
Il remua pour se dégager de mon étreinte et me fit face. Il leva sa main et vint caresser ma joue lentement.
- J'ai failli te perdre aujourd'hui, et par ma faute, si jamais il t'était arrivé quelque chose de plus grave je ne…
-Chuut je suis là, je vais bien ! Tu m'as sauvé Klaus, tu es venu et je suis là, bien vivante dans tes bras ! Ne t'en veut pas. S'il te plait…
Il hocha la tête. J'avais besoin de me sentir lié à lui alors je me dirigea vers une étagère ou se trouvait une chaîne Hi-fi et je brancha mon téléphone et mis une de mes chansons préférée. Il me regardait faire, ne comprenant pas ma démarche. La musique se mit à résonner dans la chambre, je m'approcha alors de lui en lui tendant ma main.
(A écouter avec la suite du texte cela sera plus réaliste )
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- Danse avec moi…
Il sourit et mon monde s'arrêta de tourner. Je ne voyais que ses yeux, qui me transperçais. Soudain, les paroles firent leur entré et je me perdis en elles. Cette chanson était faite pour nous. Je pus voir passer mille émotions dans son regard ce qui me bouleversa. C'était un duo entre un homme et une femme. 0 ce moment même, je me reconnaissais dans ses paroles :
Le jour où nous nous sommes rencontré,
Figée j'ai retenu mon souffle
Depuis le début
Je savais que j'avais trouvé un abri pour que mon coeur... batte fort
Couleurs et promesses
Comment être courageuse?
Comment puis-je aimer quand j'ai peur de tomber
Mais en te voyant seul
Tous mes doutes ont soudain disparus, d'une façon ou d'une autre
Un pas plus près
Il passa son bras dans mon dos en nous nous rapprochâmes, je lui pris son autre main et ma tête vint se caller au niveau de son épaule. Nous commençâmes alors une danse lente et douce au rythme des paroles.
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Je l'aimais, j'en étais sur à présent, c'est dans ses bras que j'étais destinée à passer le reste de mon existence. J'étais enfin prête à nous laisser une chance. Il ne fallait plus que j'ai peur, je n'aurais plus peur…
PDV de Klaus :
J'étais perdu, une quantité d'émotions me subjuguaient et m'éclataient au visage. La chagrin, la peur, le rejet. Toutes ces émotions que j'avais put éprouver lors de ma longue vie face à mon père et à ma mère mais aussi des magnifiques. Je pouvais clairement sentir une douce chaleur enserrer mon corps et mon âme. Mon amour pour cette jeune vampire. La voix de la chanteuse fut remplacée par celle d'un homme et tout comme mon ange, je m'identifiais au travers de ses paroles :
Le temps s'est arrêté
La beauté est tout ce qu'elle est
Je serai courageux
Je ne laisserai rien emporter
Ce qui se tient devant moi
Chaque souffle,
Chaque heure étaient venus pour ce moment
Je l'aimais, à la folie. Il fallait qu'elle le sache, il fallait qu'elle sache que quoi que sa décision soit, elle resterait l'unique dans mon cœur Always and forever. Je ne laisserai personne me l'enlever. Cette femme que je tenais à l'instant dans mes bras était toute ma vie. Au moment du refrain, ils chantèrent à l'unisson et c'est à ce moment que nos regards se croisèrent. Nous avions tout les deux les larmes aux yeux. Mais c'était des larmes de bonheur, de soulagement.
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri ne sois pas effrayé je t'ai aimé
Pour un millier d'années
Je t'aimerai pour un millier de plus
A ce moment là, j'aurais pu être tué que cela ne m'aurait été égale. Je tenais la femme de ma vie dans mes bras. Je vis une étrange lueur passer dans ses yeux et elle se mi sur la pointe des pieds. Doucement elle fit monter sa main le long de mon torse, puis sur ma nuque et enfin, elle vint la placer sur mon coup, son pouce caressant ma mâchoire. Ses yeux glissèrent vers mes lèvres et je m'approcha d'elle, nos lèvres se touchaient presque et elle combla la distance.
Et tout le long j'ai cru que je te trouverai
Le temps m'avait apporté ton coeur
Je t'ai aimé pour un millier d'années
Je t'aimerai pour un millier de plus
Je t'aimerai pour un millier de plus
Un pas plus près
Ce fut indescriptible. Je n'entendais plus la musique. La seule chose à quoi je pouvais penser était elle. Ses lèvres se mouvaient sur les miennes avec douceur et je lui passa une main dans les cheveux et l'autre en bas de reins et je l'approcha encore plus de moi, de peur qu'elle ne s'échappe. Elle attrapa mes cheveux et m'attira elle aussi à elle. Nous avions arrêtés de danser et nous nous tenions, debout au milieu de la chambre. Le baiser devint passionné. Je ne contrôlais plus mes mains, tout comme les siennes. Je quémandai l'accès à sa bouche qu'elle m'accorda et quand nos langue se touchèrent, je sentis des millions de papillons s'envoler dans mon bas ventre, alors c'était ça… Ne voulant rien précipiter, ni gâcher le moment, je ralentis la cadence et me détacha légèrement pour observer son visage. Elle pleurait mais avait un immense sourire. Elle rit doucement et je posa mon front contre le sien en soupirant. Nous restâmes un moment ainsi, écoutant les dernières notes de la musique baisser légèrement pour finalement nous laisser dans un doux silence…
Dites moi vite si vous l'avez aimé ! :D
Mélanie01
