Chapitre 12 : Comme un air d'année 20
partie 2
PDV De Caroline :
Nous avions passé un début d'après midi super, nous avions mangé dans un restaurant chic et délicieux. Klaus avait été un vrai gentleman, j'avais encore du mal à croire que c'était la même personne qu'à Mystic Fall. Après ce repas délicieux, il m'avait fait visiter cette ville qui était vraiment magnifique. Je n'avais pas été rassuré au début à cause de mon enlèvement mais il avait su trouvé les mots et grâce à lui j'avais put apprécier la beauté de cet endroit. Il m'avait montré une grande statue d'un sanglier, avec la bouche ouverte.
Flashback :
- Qu'est ce que c'est que ça ?!
Klaus me trainait par la main et j'avais aperçu cet énorme bête et je n'avais put m'empêché d'exploser de rire, suivit de Klaus. Mais il redevint relativement sérieux, bien qu'il ait encore ce petit sourire en coin sur ses lèvres.
- Ca love, selon les gens d'ici, c'est un porte bonheur. Il suffit que tu lui carresse le groin, et il te portera bonheur, il y aussi cette histoire de pièce, si tu la lance dans sa bouche et qu'elle ressort et tombe dans le grillage que tu vois à ses pieds, tu es sur de toujours trouver ton chemin de retour vers Florence. Dans ton cas il est plus approprié de lui toucher le groin !
Je ne pouvais m'empêcher de rigolé et Klaus aussi, nous faisions ça plus pour passer un bon moment qu'autre chose. J'avais donc touché son groin un grand sourire aux lèvres sous le regard de Klaus qui fit pareil ensuite.
- Bon, et bien nous n'avons plus qu'à attendre d'être gâtés par la vie !
- On a l'éternité n'est ce pas ?
Il tourna sa tête vers moi et me fit un léger sourire
- oui… Nous avons l'éternité.
Puis nous étions partit en direction de la maison puisqu'il était bientôt l'heure pour moi, de ma séance shopping ave Rebekah.
Fin du Flashback
Quand nous franchîmes l'immense portail de la villa, nous retrouvâmes un Stefan et une Rebekah, tranquillement installé sur les transats avec entre eux de grand cocktails. Ils discutaient tranquillement sans même faire attention à notre arrivé. Ce n'est qu'une fois à leur hauteur qu'ils daignèrent nous accorder un regard. Stefan me fit un grand sourire et moi discrètement je fis un clin d'œil à Rebekah qui bondit de son transat m'entrainement avec elle dans sa chambre pour nous préparer.
A peine dix minutes plus tard, nous étions à nouveau en bas, prêtes à partir. Stefan et Klaus discutaient sur les transats. Je souris intérieurement, car je savais qu'il y avait un lien entre les deux. Rebekah me tira par la main et je n'eu que d'autre choix que de la suivre sous les moqueries de Stefan a qui j'eu juste le temps de tirer la langue. Très mature.
- Non mais tu as vu le prix Rebekah ?! Non !
- oh Care allez ! Tu es magnifiques et je t'ai dit l'argent ce n'est pas un problème !
J'hésitais. Il est vrai que cette robe des années 20 rouge avec de long fil sur différentes longueur était très belle. Mais j'étais gêné de devoir faire payer à Rebekah cette somme là…
- Bon ok, mais je t'invite.
Elle se retourna, surprise. Elle aussi était dans une robe similaire à la mienne mais blanche avec de légers reflets nacré.
- Comment ça ?
- Au restaurant.
- Oh euu d'accord !
Je lui fis un grand sourire qu'elle me rendit et nous nous dirigeâmes vers la caisse pour payer nos articles composés de deux robes, des serres tête à plumes et de magnifiques petits talons assortis aux robes.
Du côté des garçons :
- J'espère que tout est au clair à propos de ce qui s'est passé avec Caroline.
- Oui, elle m'a expliqué la situation je reconnais que ma réaction était excessive.
- Oh ! Tu sais j'ai l'habitude !
Il me donna une grande claque dans le dos et je le regardai. Il avait un grand sourire et je le rejoignis.
- C'est vrai, je ne suis pas vraiment réputé pour ma sagesse !
- Effectivement mon frère.
- Enfin sortit de son trou à rats ?
- J'ignorerais ce commentaire Niklaus, je sors ce soir, il est possible que je ne revienne pas avant demain.
- Et ou vas-tu ?
- Rien qui ne te concerne !
Puis il disparu derrière la grille. J'haussai les épaules. La grille se rouvrit presque instantanément sur les filles, chargées de sacs en tout genre. « Mon dieu ma carte bleu, si je n'étais pas riche ma sœur serait morte »
- On va se préparer, vous avez vu l'heure ?!Vous n'êtes même pas en train de vous préparer allez filer ! Maintenant !
Ma sœur me releva et fit de même avec Stefan avant de nous pousser dans la direction de nos chambres. Nous n'avions pas vraiment le choix donc nous nous exécutâmes.
PDV de Rebekah :
Au moment où je vis Caroline se diriger en direction de sa chambre, je fis quelque chose d'assez surprenant venant de moi et j'en fus gênée.
- Euu, Caroline ? Je… je me demandais si tu voulais bien que l'on se prépare ensemble tu sais…
Elle se retourna visiblement surprise.
- Mais je ne sais pas trop comment faire je n'ai jamais fait ça avant alors…
- Avec plaisir Rebekah, on va aller se préparer comme deux amies ?
Sa question me paraissait plus être une affirmation mais j'acquiesçai, vraiment heureuse, d'avoir une amie parce que pendant des années et des années, je n'avais pus en avoir.
C'est donc dans ma grande chambre que nous nous activâmes à nous métamorphoser en femme des années 20. Nous avions renversé ma chambre. Une fois le maquillage, la robe, les chaussures et les plumes à leur place, me voir dans la glace me fit basculer 90 ans dans le passé. Caroline le vit et passa sa main devant mes yeux, me ramenant à la réalité.
- Excuse-moi, j'étais loin…
- J'ai bien vu ça, bon alors comment je suis, j'ai l'air d'une idiote non ?
Elle fit la grimace pour appuyer ses propos mais moi je ne pouvais que la trouver magnifique, mon frère avait bien choisit.
- Non, tu es splendide, Nik va craquer.
Elle rougit à mes propos tout en rigolant nerveusement.
- Et moi je suis sur que Stefan ne va pas s'en remettre.
Voilà comment me faire rougir à mon tour, super !
- Ne dis pas bêtise, bon on y va ?
- Et bien oui je pense qu'on n'a pas le choix ?
- Effectivement !
PDV de Stefan :
Nous étions prêts avec Klaus et nous attendions les filles dans le salon, un verre de bourbon à la main. Je pouvais entendre les talons de Rebekah ainsi que ceux de Caroline, résonner sur le plancher du dessus, elles faisaient des allées retour.
Je pouvais voir la jambe de Klaus trépigner depuis environ dix minutes signe qu'il commençait à s'impatienter.
- Non mais qu'est ce qu'elles f…
Je ne compris pas pourquoi Klaus n'avait pas finit sa phrase mais quand je tournai la tête dans la direction ou regardais Klaus j'eu la même réaction. Deux anges tombés du ciel.
Mes yeux se posèrent sur Rebekah et j'eu un flash… Elle portait une robe similaire à celle d'il y a 90 ans, beige, avec des reflets nacré, qui faisait ressortir sa peau légèrement bronzé, ses cheveux blond était frisés et remonté, un collier de perles ornais son coup délicat. Elle était splendide, presque irréelle.
PDV de Klaus :
Je n'avais pus finir ma phrase quand j'avais vu apparaitre en haut des escaliers, les jambes fines de Ma Caroline. Sa robe était rouge vif et mettait sa peau laiteuse en valeur. Ses délicates mains étaient habillées de gants en satin blanc. Elle avait, tout comme ma sœur, ses cheveux bouclés et remontés, comme dans le temps et des plumes agrémentaient sa coiffure. Un rouge à lèvre carmin mettait en valeur ses lèvres et j'eus encore plus envie de poser les miennes sur les siennes. Quand au bout de quelques minutes de mutisme de ma part ainsi que celle de Stefan, qui était dans le même état que moi, les filles descendirent les marches et je ne pus que suivre les mouvements gracieux de Caroline. Elle se plaça à mes côté et déposa un léger baiser sur ma joue, je passai alors mon bras en bas de ses reins et la guida jusqu'à la voiture, tout comme Stefan.
Un quart d'heure après nous étions arrivé dans un vieux château, sur les hauts de Florence. La bâtisse était immense. Le jardin quand à lui était décoré de fleurs, et des centaines de petites loupiottes éclairaient la pelouse et le chemin pavé. Nous avançâmes jusqu'à la grande porte en bois massive, qui était ouverte pour laisser passer les nombreux invités. Deux major d'homme se tenaient de chaque côté et surveillaient que tout se déroule bien. Du plus loin que je me rappelle les fêtes à Florence avait toujours été grandiose, et visiblement, rien n'avait changé. Tout Florence c'était rendu à cette fête et tout le monde avait sortit ses plus beaux habits, mais plus je les regardais, plus je me sentais fière, nous faisions sensation, tous nous regardais. Ma sœur était resplendissante aux bras de Stefan, qui avait une élégance remarquable, ce que j'avais toujours apprécié chez lui d'ailleurs et Caroline… et bien elle était égale à elle-même. Un ange tombé du ciel, elle illuminait tout autour d'elle.
PDV de Caroline :
Je n'en revenais pas, l'endroit était magique, si bien décoré ! Dans un coin de la grande salle, se trouvait un groupe de musicien, qui jouait des morceaux des années 20. On s'y croyait ! Nous trouvâmes une table et nous nous assîmes et presque immédiatement un serveur vint nous trouver pour prendre nos commandes. Une fois ceci fait, Stefan se leva et tendis sa main à Rebekah pour l'inviter à danser. Ils ne prononcèrent aucun mot, ils s'étaient compris. Il avait déjà parcourus cette route ensemble… Stefan fit virevolter Rebekah et tout deux avaient le sourire aux lèvres.
- Tu veux bien danser ?
Je tournais ma tête dans la direction de Klaus et sourit en guise de réponse. Une fois sur la piste de danse, il se mit à me faire danser et me tint près de son corps. Je pouvais sentir son parfum… Ses yeux se posèrent sur moi et mon monde s'arrêta de tourner comme à chaque fois que je me plongeais dans son regard azur.
- Tu devrais arrêter de me regarder comme ça… Je baissais les yeux car je sentais le rouge me monter aux joues Mon dieu la honte !
- Et pourquoi ça ? Te metterais-je mal à l'aise ?
Devant mon absence de réponse, il tenta d'obtenir une réponse.
-Mlle Forbes ?
-Roh ça va ! Oui voilà tu es content monsieur l'hybride !
- Très satisfait même…
Je sentis des centaines de papillons s'envoler dans le bas de mon ventre. Il avait prononcé cette phrase au creux de mon oreille et d'une voix affreusement sensuelle. Il fallait que je m'éloigne de lui sinon je ne répondrais plus de mes actes. Voyant Rebekah retourner à notre table, j'en profitais pour me défiler. Je le plantais donc là, même si un sourire satisfait couvrait ses lèvres.
PDV de Klaus :
Je sentais qu'elle allait craquer, elle était de moins en moins contrôlée en ma présence et je dois dire que j'aimais quand elle était à fleur de peau. Stefan venait d'aller au bar, surement commander un autre verre et je l'imitais donc.
- Cela semble de bien se passer entre ma sœur et toi ?
Je le vis se tendre et me regarder avec méfiance
- Cela te pose un problème je suppose, voyant la façon dont cela s'est passé il y a 90 ans cela ne m'étonnerais pas.
- Détend toi mon ami ! Cela ne me dérange pas, tant que tu prends soin d'elle alors tout va bien de mon côté. Mais si ce n'est pas le cas je te tuerais.
- Tout comme moi si tu fais du mal à Caroline, et crois-moi, je trouverais un moyen de le faire, quitte à redevenir le « Ripper »
- Pour Caroline ?
- Je la protégerais quoi qu'il m'en coûte.
- Alors sache qu'il ne lui arrivera jamais rien tant qu'elle sera à mes côtés, je le protégerais et tuera tous ceux qui s'approcheront d'elle. Et je ne lui ferais jamais de mal.
Pour appuyer mes paroles, et celer un pacte silencieux, je levais mon verre dans sa direction et il fit de même. Nos verres s'entrechoquèrent et nous bûmes cul sec. Je le vis soudain regarder derrière moi avec un léger sourire, je me tournais dans cette direction et je vis ma sœur accouder sur la balustrade, le regardant, avec elle aussi un sourire en coin, tout en parlant à Caroline. Cette dernière me lança un léger coup d'œil puis quand elle vit que je la dévorais du regard, d'un commun accord les deux blondes nous rejoignirent.
PDV de Caroline :
La soirée a continuée et il fut bientôt l'heure de rentrer. Cette soirée avait été magique, je n'aurais put rêver mieux. J'avais dansé avec Stefan, avec Klaus, et discuté de tout et de rien avec Rebekah. Je me sentais bien… Je sentis la main de Klaus prendre la mienne et nous sommes rentrés. Durant le voyage du retour, j'ai posé ma tête contre la vitre fraîche et j'ai regardé la ville de Florence défiler sous mes yeux. Mes yeux se posèrent sur Klaus, et mon ventre se crispa. J'étais amoureuse de lui, j'en tombais amoureuse. De jour en jour… Mes pensées furent interrompues car nous étions arrivés. Je descendis de la voiture et je me dirigeais directement dans ma chambre, une fois le jardin traversé. Je dis un rapide bonsoir a tout le monde avant de m'enfermer dans celle-ci. Je me sentais nerveuse, triste et en colère contre moi-même. Je me mis à faire les cents pas avec ma conscience qui ne cessait d'hurler dans ma tête : Non !non ! Je m'étais juré de ne pas tombé amoureuse de lui ! C'est ça faute, pourquoi est ce qu'il s'est intéressé à moi ! pk ?! je ne lui avais rien demandé, je vivais bien ma vie ! C'est un monstre Caroline, ressaisis-toi ! Tu ne peux pas être amoureuse de ce monstre… Oui il est beau, oui il est séduisant et affreusement gentil quand il le veut mais ce n'est qu'un jeu pour lui, tu n'es qu'une marionnette à ses yeux !
PDV De Klaus :
J'étais perplexe, Caroline s'était évaporé, sans même qu'on puisse la retenir. Je ne comprenais pas… Elle avait pourtant l'air d'avoir été heureuse durant cette soirée, tout c'était bien passé. Stefan et Rebekah avait l'air tout aussi perplexe que moi et ma sœur du remarquer mon désarroi face à la situation.
- Tu devrais peut-être aller la voire… on l'entend faire les cents pas…
J'acquiesçais doucement, et monta les escaliers avec une pointe d'inquiétude et de doute. Ce qui ne me ressemblait pas du tout… Cette fille allait me rendre fou.
Arrivé devant sa chambre, je l'entendis marcher tout en marmonnant des paroles inintelligibles. Je frappai un coup pour signalé ma présence, mais quand je vis qu'elle continuait son cirque derrière la porte j'entrai donc sans sa permission. Et en guise d'accueille je me reçu une paire de chaussure en pleine figure. Je la regardais alors à la fois étonné et complètement perdu. Encore une attitude nouvelle pour moi.
-Je peux savoir ce qui se passe ?!
PDV De Caroline :
Plus j'avais laissé mes pensées filé, plus les nerfs étaient montés. Et voilà que l'objet de mon débat intérieure et de mes craintes, arrivait comme une fleure ou comme un cheveu sur la soupe ! Tout dépend de comment on voit la situation.
-Je peux savoir ce qu'il se passe ?!
Je me mis à rire, mais un rire vraiment horrible, ce genre de rire qui nous échappe et qui laisse entendre notre frustration…
- Ce qu'il se passe ! Je vais te dire ce qu'il se passe, je suis supposé te détester ok ! Tu as brisé nos vie en venant à Mystic Falls, tu as tué Elena mais elle a ressusciter grâce au truck de ton frère. Moi ! Tu voulais me sacrifier ! Tu à transformé Tyler en Hybride, l'asservissant à toi, tu as faillit tuer Stefan en le faisant redevenir le boucher ! Tu as faillit me prendre mon Meilleur ami !
- Caroline…
- Tais-toi Niklaus ! Il faut que ça sorte. Et moi au lieu de te détester, je suis là ! Allant de ville en ville en ta compagnie, flirtant avec toi dans une satanée piscine ! Je dors avec toi, non mais tu te rend compte ! Et tout ça c'est ta faute !
- Ma Faute ?! Le fait qu'il hurle à son tour me fit bouillir de rage encore plus.
- Oui parfaitement ! Pourquoi tu t'es mis à t'intéresser à moi hein ? pourquoi moi ! Si tu ne m'avais pas fait rêver d'une vie meilleure, si tu n'avais pas été si charmant avec moi on en serait pas là, Tyler ne serait jamais aller voir ailleurs, et je n'aurais pas des sentiments pour toi !
- Tu !... Attends tu viens de dire quoi là ?
- Va au diable Klaus !
A cette phrase, je le vis perdre son sang froid, il s'approcha de moi dangereusement et pendant une fraction de seconde j'ai eu peur qu'il ne me tue, mais au lieu de cela, il me plaqua violement contre le mur et m'hurla à son tour dessus.
- Ma faute ! Mais bordel Caroline, tu n'es plus une enfant, oui j'ai fais du mal autour de moi, oui ma vie n'est qu'une monumentale erreur mais tout n'est pas de ma faute, arrête de tout rejeter sur moi, car tu es autant en faute que moi ! Oui je voulais te séduire, oui je te désir, mais je ne t'ai jamais forcé à rien faire ! tu es venu de ton plein grès me réclamer ce voyage, et depuis le début je m'efforce de donner le meilleur de ma personne, pour que tu cesse de voir le monstre que je suis ! Mais rien ne te convient, je fais tout pour toi, non pas parce que c'est un jeu comme tu peux le penser mais parce que je suis amoureux de toi !
Soudain la pièce devint étrangement calme, un grand silence envahi la maison. Je n'osais bouger devant ce que Klaus venait de m'avouer. Lui-même semblait choquer d'avoir dit cela à haute voix… au moment ou il allait dire quelque chose je me jetais sur lui, le faisant reculer par la même occasion. Ce baiser était violent et sauvage, j'avais besoin de ça.
Il répondît de la même façon. Nous nous embrassâmes ainsi pendant quelque minutes avant de s'écarter légèrement l'un de l'autre. Nous avions le souffle court et je le regardais dans les yeux. L'air pesant de notre dispute c'était dissipé. Je vis son regard dévier vers mes lèvres et sa déclaration me revint en tête.
- Tu es amoureux de moi ? J'avais murmuré cette question, effrayé par la réponse.
- Oui Caroline. Je le suis.
(Début du Lemon) ATTENTION
Il ne m'en fallut pas plus et je déposai doucement mes lèvres sur les siennes. Le baiser cette fois-ci était doux, en total opposition avec celui que nous venions d'échanger. Nos lèvres se mouvaient avec harmonie, mais je voulais plus. Je quémandai donc l'accès à sa bouche, qu'il ne me refusa pas. Nos langues s'entremêlèrent et cherchèrent à dominer. C'était un ballet sensuel. La chaleur grimpa rapidement et les mains de Klaus se mirent à parcourir mon corps. Il passa ses mains dans mon dos et souleva en même temps ma robe. Il me la retira complètement et je me retrouvais en sous vêtement devant lui. Il s'écarta un instant pour m'admirer et sous son regard brûlant je me sentis m'enflammer. Je me jetais de nouveau sur lui et fit tombé sa veste de smoking à terre. D'un coup sec je tirais sa cravate déjà défaite et elle aussi finit par terre. Il me souleva et mes jambes vinrent automatiquement s'enrouler autour de sa taille. Mon intimité toucha la sienne, que je sentis bien dur, faisant augmenter mon envie. Il m'emmena à vitesse grand V sur le lit et je me retrouva sous lui, ses bras encadrant chaque côté de mon corps. Nos bouches se trouvèrent pour un baiser enivrant. Je sentis mon corps être recouvert par la chair de poule. Klaus sourit contre ma bouche, conscient de son effet. Pour m'imposer, je le fis basculer et se fut à mon tour d'être sur lui. Je posa mes main sur son torse et lui arracha sa chemise, en éparpillant les boutons dans la pièce. A la vue de son torse musclé je me mordis la lèvre et me mis à lui embrasser le ventre, le mordillant à certains endroit et le léchant délicatement à d'autre. Je le sentais se tendre sous ma douce torture, satisfaite, je continuai à descendre pour arriver à son pantalon que je lui enlevai en une seconde. Il se retrouva alors en slip devant moi. Je pouvais voir sa grosseur et j'eu envie d'y gouté. Mais il ne l'entendit pas de cette oreille. Il me tira brusquement vers lui tout en me faisant basculer sous lui. Il commença alors sa douce torture. Il passa une main dans mon dos pour me libérer de mon soutien gorge, laissant donc mes seins à sa vue. Je me sentis tout d'un coup mal à l'aise et je me crispai. Je ne dois pas être assez bien pour lui, il a dut voir tellement de femme plus belle que moi…
- Arrête, tu es la plus femme qu'il m'a été donné de voir.
Je fus rassuré par ses paroles et en même temps flatté. Personne ne m'avais jamais dis ça, même pas Tyler. Je ne pus penser plus longtemps car je sentis la langue de Klaus lécher délicatement un de mes seins, avant de venir titiller un de mes tétons. Je me cambrai sous ses caresses. Il descendit doucement tout comme je lui avais fais et vint m'enlever ma culotte tout en embrassant chaque parcelle de ma peau. Mes genoux, mes mollets et en remontant, mon entre jambe. Je gémissais sous sa douce torture. Mais je n'en pouvais plus, je voulais que ça aille plus vite, j'avais besoin de lui en moi. Alors je le tira par la nuque pour le ramener à moi et par la même occasion je lui arracha son boxer, libérant son sexe ouaaa… Il était… imposant…
- Tu es sur que c'est ce que tu veux Caroline ? Parce que si ce n'est pas le cas dis le moi maintenant parce que je ne sais pas si j'aurais la force de me retenir après.
Pour répondre à sa question je souleva mon bassin pour venir à la rencontre du siens et je plaça une de mes mains en bas de ses reins pour l'approcher encore plus de moi. Il entra alors en moi et nous poussâmes tout les deux un gémissement rauque. Il commença alors des va et viens et mon corps s'enflamma. Je sentais des milliers de papillons voler dans mon ventre, une de ses mains vint prendre mon sein en coupe et l'autre caressait le côté de mon corps.
Il fit glisser sa main sur ma cuisse et la plaça sur lui, lui donnant la possibilité de me pénétrer plus profondément. J'avais du mal à contenir mes gémissements. Je l'embrassais donc à pleine bouche tout en gémissant. Lui était dans le même état que moi et ses mouvements de va et viens s'accélèrent me faisant hurler de plaisir. Je plantai mes ongles dans son dos, et l'odeur de son sang parvint à mes narines. Je le voulais tout entier, j'avais besoin de ne faire qu'un avec lui, et sans même savoir comment cela s'était produit, je le mordis dans le cou et me mis à boire son sang. Je ressentis alors à mon tour un picotement au même endroit, il avait fait pareil Le gout du sang m'excita encore plus et quelque coup de reins plus tard nous atteignîmes le septième siècle, en gémissant l'un contre l'autre.
