Chapitre 14 : Une déchéance
Cela faisait maintenant 3 jours que nous étions rentrés, du moins Klaus et moi puisque Stefan lui était resté encore un peu à Florence en compagnie de Rebekah. Je lui avais dit que tout irai bien. Mais j'avais tord car rien ne va. J'ai mal tout les jours de cette distance que Klaus a instaurée. Il ne m'a jamais recontacté. Jamais. Même pas pour savoir si j'étais bien rentré. J'aurais pu être morte à ce moment qu'il ne le saurait même pas. Je marchais en direction du lycée, mes pensées embuaient mon esprit. Je repensais à mon arrivé et à ma rencontre avec ma mère et Elena. J'avais pleuré, encore, tout en leur expliquant. Ma mère ne voulait que mon bonheur mais je savais qu'au fond d'elle-même, elle était soulagée que je ne sois pas avec l'hybride. Quant à Elena, elle n'avait rien dit. Elle avait simplement essayée d'apaiser la douleur par sa présence car elle avait du se douter que les mots ne ferai rien.
Flash back :
- Ecoute Caroline, ce n'est pas la première fois qu'avec Klaus les choses sont tendue. Il reviendra.
- Tu ne comprends pas Elena. On l'a fait. Il croyait que l'on était ensemble et je le comprends parfaitement mais après je l'ai rejeté, je l'admets, pas clairement mais il a compris mes pensée, Klaus est tout sauf bête ! Et après, après… J'avais du mal à respirer, mes paroles se bloquèrent dans ma gorge à la pensée de ce que je lui avais dit et à son expression quand j'avais prononcé ces mots : je ne veux pas être un monstre. »
Mais le monstre c'était moi.
- Quoi ?! Tu lui as dit quoi Care ? Elena avait posé ces mains sur mes épaules pour me regarder dans les yeux mais je ne pouvais pas.
-Que j'avais peur qu'il me change et que je ne voulais pas devenir un monstre. J'éclatais en sanglot quand ces mots sortirent à nouveau de ma bouche.
Elena n'avait rien dit car elle ne pouvait rien dire je le savais, pis elle devait certainement le penser…
Elle m'avait prit dans ses bras et attendu que mes pleurs cessent.
Fin du flash back
C'est donc perdu dans mes pensées que j'arrivai au lycée, retrouvant ainsi Elena, Bonnie et les autres. Elena à ma vue sut tout de suite que je n'allais pas bien malgré que je le cachais. Bonnie quant à elle s'en doutait mais elle ne fit aucun commentaire. Elle ne savait pas à quelle point ma relation avec Klaus avait put évoluer. Elle savait juste que cela avait mal tourné et elle avait dit que cela ressemblait bien à Klaus de péter les plombs. Si seulement elle en connaissait les raisons…
La journée passa lentement. Les gens parlaient autour de moi mais je n'entendais rien. Je ne pensais qu'à lui, à nos moments. Et plus les jours passaient et plus je me rendais compte de l'attachement que je lui portais. C'est donc sans me rendre compte de mes gestes que je me retrouvais sur mon ordinateur, chez moi à regarder les photos que nous avions pris lors de nos voyages. Et je tombais sur la toute première photo que nous avions faite… J'avais un grand sourire plaqué sur le visage, tout comme Klaus avec le Colysée derrière nous, baigné de soleil. Nous étions près l'un de l'autre. Je fis défiler les photos des monuments et tomba sur une autre photo de nous deux. Mais cette fois-ci c'était moi qui nous avais pris. J'avais insisté et comme d'habitude il avait cédé à ma demande tout en rechignant ce qui expliquait mon petit sourire. Lui avait le visage calme, il regardait la vu en contre bas car nous étions accolé à la balustrade. Je l'entourais de mes bras.
Je me rappelai alors le bonheur que j'avais ressentis à cet instant… Mais aujourd'hui tout était différent. Nous étions comme deux étrangers l'un pour l'autre. Je décidais d'arrêter de me torturer et d'aller me coucher. Je n'irai pas en cour demain, tout m'était égal à présent.
PDV d'Elena :
Il fallait que je fasse quelque chose pour Caroline. Je voyais qu'elle sombrait petit à petit et que rien à part lui ne pourrait lui rendre son sourire. Il est vrai que j'aurais préféré qu'elle tombe amoureuse de quelqu'un d'autre que Klaus, parce que oui, elle était amoureuse même si elle ne l'avait pas compris, mais dans un sens c'était une bonne chose car j'avais vu Klaus changer à son contact. Pendant longtemps j'ai cru que tout tournait autour de ma petite personne mais Damon m'a ouvert les yeux lors d'une de nos nombreuses disputes quand il m'a fait comprendre que Klaus agissait car il se sentait seul, mal aimé, et qu'il voulait protéger sa famille. A ce moment j'avais cru reconnaître Damon quand il était arrivé en vile : dévasté, rejeté et mal aimé, voilà comment était Damon. Quand je vois comme il a changé au contact de l'amour je me dis que cela pourrais peut être faire pareil pour klaus. Et je savais mieux que personne que Caroline était capable de soulever des montagnes alors je ferais en sorte de l'aider puisqu'elle n'a fait que ça pendant deux ans, alors qu'elle-même souffrait autant que moi. Voilà pourquoi je me retrouvais devant la demeure Mikaelson à plus de 22h00. Je me garai dans la cour et grimpa les marches jusqu'à la porte d'entrée. Je pris une grande inspiration et toqua….
J'attendis mais rien ne vint. Pourtant je sentais sa présence dans la maison, je voyais de la lumière à l'étage. Je recommençais mon action, mais toujours rien. Je décidais donc d'entrée avec une appréhension grandissante. Je fis irruption dans l'entrée qui était plongé dans le noir, mais je pouvais distinguer une légère lumière provenant du haut des escaliers, je montais donc les marches, et décidais de signaler ma présence même si il devait déjà certainement savoir que j'étais là.
-Klaus ! C'est Elena. Je… excuse moi de te déranger mais c'est une urgence, c'est à propos de Caroline. Elle ne va pas bien.
Mais rien, aucune réponse de la part de l'hybride originel. Je vis une porte entrouverte au fond du couloir, diffusant la lumière. Je décidai de m'en approcher avec prudence. Au fur et à mesure, une odeur vint me chatouiller les narines, elle était forte, acre, elle me brulait le nez. Alcool. Beaucoup d'alcool pensais-je. Ma pensée se confirma quand je passai ma tête par l'embrasure de la porte, découvrant Klaus, avachit dans un fauteuil avec autour de lui une quantité inimaginable de bouteille vide. Cette vision, malgré que je ne porte pas vraiment Klaus dans mon cœur, me fit de la peine. Lui qui d'habitude dégageait une assurance, un charisme, et un charme à toute épreuve, n'était rien d'autre qu'à ce moment une loque. Un homme visiblement ravagé par une souffrance intérieur. Je renversai une bouteille qui était au sol, faisant un bruit d'enfer. Klaus se releva précipitamment de son fauteuil, visiblement désorienté. Il tourna son regard vers moi et ce que je vis me fit reculer.
Son regard était comme fou. Un mélange de haine, de chagrin, de souffrance. Quand il comprit que l'intrus dans sa maison était moi, il fonça vers moi avant que je n'ai eu le temps de faire un geste et il me plaqua contre le mur si fort que je sentis les os de ma colonne craquer sous le choque.
- Que fais-tu là ?! Tu es là pour encore essayer de me tuer ou juste faire chier le monde comme vous, les doubles, savez si bien le faire ?!
Je détournais la tête, son haleine empestait l'alcool, à vrai dire lui tout entier n'était qu'effluves de cette boisson. Quand je passai mon regard sur lui, je remarquai que toute sa chemise était criblée de tâches de sang. Je fermais les yeux en essayant de ne pas penser aux personnes qu'il avait pu tuer dans l'état ou il était. Il restait Klaus, je le savais. Je me dis que tout ceux que j'aimais était en vie et que donc je n'allais pas criser maintenant pour ceci.
- J'attends ta réponse !
- Lâche-moi et je te le dirais !
Il me regarda et me relâcha soudain. Je faillis m'écrouler au sol mais je me retins de justesse en agrippant le premier meuble à ma portée. Il c'était reculer et me regardais toujours d'un air glacial. Je pouvais voir que ses paupières étaient lourdes. Il avait un regard vitreux.
- Je suis là pour Caroline. Elle…
Avant que je ne puisse finir ma phrase Klaus était partit dans un rire qui me glaça le sang.
-Cette chère Caroline ! Qu'elle brûle en enfer.
Je compris à moitié sa phrase tellement son élocution était affecté par l'alcool. Il se détourna de moi, chopant une bouteille de whisky trainant sur la table basse. Elle était à moitié vide. Il l'a porta à ses lèvres et bu plusieurs gorgé sans ciller. Sachant que je ne pourrais rien obtenir de lui dans l'état ou il est, je me mis juste à parler, sans attendre de réponse de sa part.
- Tu dis ça parce que tu es en colère et blesser. Mais sache que si je suis là ce n'est pas pour toi, car tu sais que je ne t'aime pas. Mais j'ai bien vu que tu as fais rêver Caroline avec ce voyage. A chaque fois que je l'avais au téléphone, elle rayonnait littéralement. Elle ne cessait de prononcer ton nom, d'énumérer les qualités que tu lui montrais jour après jour. Alors ce qu'elle t'a dit t'a peut être blessé, mais elle n'en pensait pas un mot. Car elle ne te voit plus comme ce monstre que tu as put être. Pour elle tu es juste Klaus Mikaelson. Elle est dans un état lamentable, tout comme toi tu l'es depuis que vous êtes rentrés. Elle ne parle plus, ne sourit plus. Ses yeux sont constamment ailleurs. Elle est ma meilleure amie et elle souffre parce qu'elle est amoureuse de toi mais qu'elle a peur de ces sentiments, c'est aussi bête que cela Klaus. Et je sais de quoi je parle… Alors reprend toi et va la voir, discuter au moins de ce qui s'est passé. Soit cet homme là Klaus. Soit un homme digne d'elle, soit un homme bien pour une fois.
Après ma tirade, je fis demi tour et quitta la maison, sans un regard pour lui. Tout ce que j'espérais, c'était que ma visite le ferait réagir.
PDV de Klaus :
Mes idées était brouillé, j'avais bu à ne plus rien ressentir. Ma tête me faisait mal, cela ne m'était pas arrivé depuis que j'avais été transformé. J'avais fait un massacre dans un village perdu au fin fond de la cambrousse. Je les avais tous tué, un par un. Les vidant de leur sang, arrachant leur cœur. Les torturant. Je me rappelais vaguement avoir décapité un homme voulant sauver sa femme. Et là j'étais chez moi, encore couvert de ce sang, je ne savais même plus comment j'étais arrivé là. Mais ce qui me perturbait le plus était le double Petrova dans la même pièce que moi. J'écoutais vaguement ce qu'elle disait jusqu'à ce qu'elle prononce le prénom de Caroline dans sa tirade. Je restais stoïque, dos à elle, ma bouteille en main. Mais chaque mot qu'elle prononçait s'infiltrait en moi, gravant ma mémoire à jamais. Les larmes me montèrent aux yeux mais elle ne put le voir. Ma caroline souffrait donc autant que moi ? Non cela n'était pas possible. Je m'étais promis de ne plus rien ressentir pour elle, mais je me rendis compte que j'avais échoué. C'est donc comme un automate, à moitié conscient de mes actes que je me dirigeais vers la douche afin de reprendre un peu mes esprits. Je devais être un minimum sobre pour la voir…
Il était presque 00h00 quand j'arrivais chez Caroline. Je suis surpris de voir que la maison était allumée. Je m'approchai du perron, me demandant ce que j'allais dire, quoi faire. Mon esprit était encore altéré par l'alcool. J'étais en proie à une bataille intérieure. J'avais envie de la voir, mais en même temps je voulais partir de cette ville, ne plus jamais poser mes yeux sur cette femme, qui ramenait tant de sentiments en moi. Mais ma première envie prit le pas et je frappais à sa porte. Attendant.
PDV de Caroline :
J'avais essayé de dormir, mais impossible. Je faisais des cauchemars. J'étais poursuivis dans la forêt par une bande de loups, je courais aussi vite que ma condition me le permettait, mais ils me rattrapaient, se jetais sur moi et me mordais, encore et encore. Jusqu'à ce que mon corps soit recouvert de leurs morsures mortelles. Je sentais une brûlure sur mon épaule droite, je ne savais pas ce que c'était. Je rampais sur le sol trempé, essayant vainement de sortir de ces bois. Et c'es à ce moment qu'il apparaissait. Klaus. Couvert de sang de la tête au pied. Il me souriait d'un sourire carnassier et c'est à ce moment que je me réveillais.
A chaque fois que je me rendormais, il recommençait. J'avais donc abandonné l'idée de me coucher car j'étais effrayé. J'avais pris une douche pour me détendre. Je sortais à peine de celle-ci quand on sonna à ma porte. Je fronçai les sourcils. Je n'attendais personne. Ma mère travaillant cela ne pouvait pas être pour elle. Je passai vite fait un peignoir et descendis. Je crus halluciner quand je vis qui se tenait sur le pas de ma porte. Il était beau… mais quelque chose avait changé chez lui. Il avait l'air froid, et triste. Je me dirigea vers la porte pour lui ouvrir, le cœur battant à cent à l'heure.
- Klaus… je ne savais pas quoi lui dire d'autre. J'étais tellement abasourdis qu'il soit là… 4 jours c'était écouler depuis la dernière fois que je l'avis vu, et je ne pensais pas qu'il viendrait de si tôt sonner à ma porte. Il ne répondit pas, il restait là, sans rien dire.
- Eu… tu veux entrer ? Ma vois trembler sous le coup de l'émotion.
Il ne parla pas, il hocha simplement la tête. Je me mis de côté pour le laisser passer. Nos épaules se frôlèrent et j'eus la chair de poule quand je sentis son parfum. Je devinais qu'il sortait de la douche car ses cheveux étaient encore un peu mouillé, et il sentait le gel douche. Je fermais les yeux mais les rouvrit quand je constatais qu'il avait une autre odeur. Celle de l'alcool. Je ne dis rien et referma la porte derrière lui.
Je tordais nerveusement mes mains pendant que Klaus avançait dans le couloir menant à mon salon. Il passa sa main sur un meuble ou se trouvait diverse photo de moi, de ma mère et de mes amis. Il passa un doigt sur un portrait me représentant. J'allais dire quelque chose mais il prit la parole.
- Tu ne dormais pas ?
- Et bien non… je faisais un cauchemar alors j'ai décidé d'aller prendre une douche, je venais de finir quand tu es arrivé.
Il hocha la tête, se tourna vers moi et nos regard se croisèrent. La terre s'arrêta de tourner. Nous étions tous les deux figé, de peur que si l'on bouge, ce moment se brise. Mais je rompis ce silence.
- Comment vas-tu ? Silence. Il me regardait toujours, au moment ou je crus qu'il ne me répondrait pas il le fit.
- Ca va. Et toi ? Je baissais les yeux. Il allait bien lui au moins…
- Bien merci… Il hocha de nouveau la tête. Je ne m'étais pas sentie aussi mal à l'aise en sa présence depuis longtemps. Je ne comprenais pas pourquoi il était là, s'il ne me parlait pas plus que ça. Plusieurs minutes s'écoulèrent. Et je le vis se diriger vers la porte d'entrée. Non ! Je ne pouvais pas le laisser partir comme ça. Il fallait que je lui dise ce que j'avais sur le cœur depuis presque une semaine, et qui m'empêchait de vivre.
C'est sans réfléchir que je lui pris la main et le retourna de façon à ce qu'il soit face à moi. Il eu tout d'abord un regard agressif mais il se radoucit quand il vit mon expression apeuré. Je lâchais sa main et commença.
- Tu pourrais t'en aller quand j'aurais dit ce que j'ai à te dire. Tout d'abord je voulais te remercier. Tu m'as fait voyager sans rien me demander en retour, tu m'as fait rêver pendant deux semaines. J'ai apprécié chaque moment que l'on a pu passer ensemble. Ne prend pas cet air Klaus, je suis sincère…
-Car…
-Non laisse moi finir s'il te plait, il faut que ça sorte. Pendant ces deux semaines, j'ai découvert une autre facette de toi. Cela m'a bouleversé. Tu as été tendre, attentionné, drôle tout en gardant ce petit côté mystérieux que j'aime tant. Je baissais les yeux. On s'est rapproché et je n'ai rien fait pour que cela ne se produise pas, au contraire. Et… est venu cette nuit. Je ne pensais pas que cela se produirait mais c'est arrivé. Et je ne regrette pas, pas du tout. Je ne pourrais jamais regretter ce moment que nous avons passé.
Je vis le regard de Klaus se rallumer. Cela me réchauffa le cœur et m'encouragea à continuer. Je voulais le toucher, lui faire comprendre a quel point il comptait.
- Mais… quand j'ai vu cette date sur le calendrier, j'ai paniqué. J'ai soudain eu peur parce que j'ai pris conscience que cela ne pouvait être qu'un rêve, toi et moi Que personne dans mon entourage ne l'accepterai, qu'il y avait forcement quelque chose derrière le comportement d'Elena. Et c'est vrai, j'ai peur… mais pas de toi. Je me suis voilée la face, j'ai tout rejeté sur toi parce que c'était plus facile pour moi, plus facile pour regarder dans une glace.
Je commençais à pleurer en parlant. Mais je ne devais pas m'arrêter. Je devais être honnête avec moi, mais surtout envers lui. Je voyais le regard de klaus se voiler lui aussi. Il était touché.
- Parce qu'en réalité, c'est de moi que j'ai peur. Peur de la force avec laquelle je tiens à toi ! Peur de la façon dont je suis capable de te regarder quand tu ne fais pas attention. Peur, parce que j'ai constamment envie d'être à tes côtés. Le plus souvent juste pour avoir ta présence près de moi. Et là, Juste savoir que tu es dans la même pièce que moi, me rassure ! Je m'arrêtais un instant de parler, car Klaus s'était rapprocher de moi. Il ne disait rien. Je voyais qu'il avait envie de poser sa main sur mon visage. Mais je fis l'inverse, je pris sa main dans la mienne, doucement, et posa ma main sur sa joue, avec mes doigts entrelacés aux siens. Il ferma les yeux à ce contact et je vis une larme rouler pour aller se nicher au coin de ses lèvres.
- Tu n'es pas un monstre… je sais que tu as fais des choses horribles que je ne pourrais effacer, mais je sais quelle genre de personne tu es avec moi. Alors recommençons… peut être sommes nous aller trop vite. Commençons par être amis ici, passons du temps ensemble à Mystic Fall… si tu veux bien encore de moi.
PDV de Klaus :
Voilà pourquoi j'aimais ce bébé vampire. Parce qu'elle me surprenait toujours. Elle m'avait retourné en moins de 5 minutes. Jamais l'on ne m'avait dit des choses aussi belles. Elle s'était excusée de la plus belle des manières. En étant sincère. Je plongeais mon regard dans le siens et je sus que je ne pourrais jamais lui résister. J'avais voulut la haïr, mais tout c'était évaporer au moment ou je l'avait vu m'ouvrant la porte. Je tenais tellement à elle… je voulais tout faire pour elle. Elle m'avait fait comprendre que j'étais important pour elle. J'étais important pour quelqu'un pour la première fois depuis 1000 ans. Et cela me rendait heureux ! En guise de réponse je la pris dans mes bras, la serrant aussi fort que je le pouvais, respirant son parfum. Elle fit de même, soupirant de soulagement. C'est à regret que je me retirais de ses bras, je lui fit un petit sourire avant de me diriger vers la porte de sortie mais à nouveau elle me retint.
- Reste s'il te plait. Je ne veux plus faire de cauchemar.
-Je ne sais pas si c'est une bonne idée que l'on dorme ensemble love.
- Dors dans la chambre d'ami, elle est juste en face de la mienne, savoir que tu es là me rassure. S'il te plait Klaus…
- C'est d'accord, je vais chercher quelques affaires et je reviens, à tout de suite.
Je lui déposais un rapide baisé sur la joue et disparu pour revenir 5 minutes plus tard avec des affaires propre pour demain et un bas de survêtement pour cette nuit. Elle me conduit à la chambre et me dit bonsoir. Je me changeais rapidement et m'allongea sur le lit, les bras sous la tête. J'écoutais avec attention ce qu'elle faisait dans sa chambre. Je l'entendais ouvrir et fermer les tiroirs de sa commode surement pour se mettre en pyjama. Puis le lit grinça, signe qu'elle venait de se coucher. Quelques minutes après, plus aucun son ne me parvint à part sa respiration. Je fermai les yeux, apaisé.
