Me revoilà, je vous poste deux chapitres d'un coups pour être en synchro avec mon blog ;)

je vous dit que vous allez avoir une sacrée surprise à la fin de ce chapitre, mais je n'en dit pas plus. Je vous laisse lire et découvrir, on se retrouve en bas ;)


Chapitre 15 :Cela ne fait que commencer

Pension des Salvatore :

- Arrête de râler Elena !

- Non mais attends tu te rends compte de ce qu'il a osé me dire ?

- De qui elle parle, demanda Bonnie complètement déboussolé.

-Damon.

-Vous m'écouter ?! Il a osé dire que j'étais comme Katherine par moment, non mais il se prend pour qui ?!

Bonnie et moi nous regardâmes, un peu gêner.

- Vous étiez en train de vous disputer ?

- Bah oui, comme d'habitude. De toute façon on pourrait résumer notre relation par une énorme dispute !

- Bon calme toi, connaissant Damon, il a dit ça sur le coup de la colère, ne t'inquiète pas. Il sait comment faire mal.

- Tu crois ? Elle se rassit, la mine dépitée.

- Mais oui ! répliqua Bonnie, tu verras ce soir cela sera oublié.

Elena fit la moue, mais se calma petit à petit. Nous étions plongé dans un silence tranquille quand tout d'un coup le téléphone de Bonie se mit a vibrer bruyamment. Elle le sortit de sa poche mais pesta avant de raccrocher au nez de l'appelant.

- Qui était-ce ? Demandais-je, ma curiosité réveiller par le comportement de la métisse.

- Un énorme con, voilà qui c'était.

- Kol ?! Elena et moi avions comprit en même temps, ce qui énerva notre amie sorcière.

- Non les filles, pas ce regard là avec moi ok ?! Je réponds avant que vous ne posiez la question. Il ne se passe strictement rien avec lui !

- Mais on allait rien dire bon', lui dit Elena un grand sourire sur le visage.

J'avais compris sa tactique, elle voulait que la métisse se confie d'elle-même. Et si elle le faisait, cela voulait dire que Kol l'intéressait. Je regardais Elena, et pensa qu'elle avait bien changé. Elle était loin, la Elena égoïste, ne pensant qu'à elle, ramenant tout à elle. Elle avait visiblement laissé ce qui appartenait au passé, au passé lui même. Elle allait de l'avant. Elle me le prouvait tous les jours avec sa tolérance pour Klaus et moi et maintenant pour Kol et Bonnie. Mais nous avions tous changé, et plutôt en bien, c'est ce qui me frappa car avec tout ce que nous avions vécu durant ces deux dernières années, je m'attendais à ce que nous pétions tous les plombs ou que l'on soit tous morts. Mais non, nous étions tous en vie et sain et sauf, ou du moins pour la plupart d'entre nous. Et cela me réchauffa le cœur car je sentais que les choses commençaient à revenir peu à peu à la normal.

Quelques minutes c'était écouler et Elena et moi discutions des fêtes de noël, quand soudain Bonnie nous coupa.

- Il m'harcèle depuis le bal. Je vous jure je n'arrive pas à m'en débarrasser. Quand je suis au super marché, il surgit des rayons, après au lycée il est là à m'attendre à ma voiture. Et le soir il fait irruption dans mon salon pendant que je me goinfre de pop corn devant mes films à l'eau de rose ! Non mais la honte !

Elena et moi explosions de rire à sa mine défaite. Et surtout à sa dernière phrase, qui trahissait que la sorcière se souciait de l'image qu'elle renvoyait au cadet des Mikaelson. Elle nous lança un regard noir, nous cessions donc de rire mais nos petits sourires montraient que nous étions sur le point de recommencer à tout moment.

- Bon, je vais vous confier quelque chose mais vous ne rigolez pas, et vous ne juger pas ! C'est clair ?

- Je pense être la dernière à pouvoir te juger… dis-je en lui laissant un clin d'œil.

- Et moi ce n'est pas mieux, répliqua Elena.

Je vis Bonnie prendre son courage à deux mains et se lancer avant que ce courage l'abandonne.

-J'ai accepté un rendez-vous ce soir avec, et il me plait beaucoup, même si parfois, non, la plupart du temps je n'ai qu'une envie, c'est de le tuer.

Elle avait dis cela sans reprendre son souffle et d'une seule traite. Le silence se fit et je fus la première à le briser, comme souvent.

- Et bah c'est très bien, enfin je crois ! Va à ce rendez-vous et voit ce que cela peut donner.

- Mais Caroline ! C 'est Kol !

- Oui enfin Care est bien partit avec son frère à l'autre bout du monde et elle est toujours en vie donc cela devrait aller pour toi ! Et moi je sors bien avec Damon, qui est loin d'être un saint je le reconnais, donc pourquoi pas toi ? Pis si cela se trouve tu apprécieras !

Elle nous regarda avec des yeux de merlan fris, se demanda surement si nous avions été contrainte ou si il fallait simplement nous amener à l'asile le plus proche. Nous discutâmes encore un moment avant que je décide qu'il était temps pour moi de rentrer.

Nous nous fîmes un câlin avant de partir, cela faisait du bien de se retrouver comme avant.

Je venais de monter dans ma voiture quand je sentis mon téléphone vibrer. Je le sortis de mon sac pour voir affiché un nouveau message. Je déverrouillais mon écran et le nom de contact apparu, me faisant virevolter des papillons dans mon bas ventre. Il faut qu'il arrête de me faire cet effet.

- Comment vas-tu love ?

Je souris avant de pianoter vite fait une réponse et de démarrer.

- Bien et toi Klaus ? Tu as oublié ton tee shirt la dernière fois. Je passerai te le rendre quand tu seras libre.

Je n'étais même pas encore arrivé chez moi qu'il m'avait déjà répondu. Je me rendis compte que j'aimais lui parler par sms, je me sentais flatté car je parlais à l'homme le plus puissant de la terre. Je faisais partis des personnes qu'il voulait protéger et j'aimais ça. Je décidais de le faire patienter un peu. J'arrivais chez moi, je pris une poche de sang et au moment où je fermais la porte du frigo, mon téléphone se remit à vibrer. Mais c'est qu'il s'impatiente le loup ! Je me posais dans mon canapé et mis la télé. Je pris mon téléphone pour voir deux nouveaux messages. De Klaus bien sur. J'ouvris la conversation.

- Je suis toujours libre pour toi tu le sais ma douce. Pourquoi ne passerais-tu pas ce soir ?

- Love ?

Je souris, cela devenait récurent quand il s'agissait de lui.

- Bien, je fais à manger pour ma mère et j'arrive. A toute à l'heure !

Je me mis en cuisine et lui prépara un poulet aux morilles. Une fois ceci fait je lui déposais un mot sur la table de la cuisine lui disant que j'étais chez Klaus, et qu'elle ne m'attende pas pour le dîner, que je ne savais pas à quelle heure je rentrerais.

J'allais pour m'en aller mais quand je vis mon allure décontractée je me ravisa et montais dans ma chambre pour être un peu plus présentable. Je sais qu'on en était au stade ami, mais je voulais malgré tout lui plaire. Oui je sais, ami… drôle de relation pour des amis mais après tout, nos vies étaient toutes sauf normales donc… Je mis donc un jeans, des bottes à talon et un pull noir col roulé car le temps se rafraichissait de plus en plus à l'approche du moins de novembre. J'attrapais le tee shirt de Klaus, posé sur la rampe de l'escalier et son parfum vint me chatouiller les narines. Je le portais alors à mon visage pour respirer à plein poumon son odeur. Je me ressaisis et fermais ma maison à clé et c'est toute excité que je montais dans ma voiture afin de le rejoindre.

Au moment où je me garais dans l'immense cour je me rendis compte qu'un autre véhicule y était garé : celui de Rebekah ! Stefan était rentré ! Je montais les marches avec de grandes enjambés, et Klaus m'ouvrit avant même que je n'ai gravit la dernière marche Je lui fis un grand sourire mais lui passa devant et sauta dans les bras de Stefan qui se trouvait dans le hall, quelque mètres derrière Klaus.

- Stefan !

- Care ! Il me réceptionna me serrant contre lui. Il m'avait manqué. Je m'écartais de lui pour le regarder.

- Tu as l'air mieux. Il me sourit en guise de réponse.

- Je suppose que toi aussi si tu es venu chez klaus à cette heure.

Je rougis un peu ce qui le fit rire. Je me retournais vers Klaus à qui je souris, m'excusant de ne pas lui avoir dit bonjour mieux que ça. Stefan m'expliqua qu'il devait passer au manoir et Rebekah quant à elle, passa devant moi, me faisant un clin d'œil et sortit en même temps que Stefan. Je me retrouvais donc seule avec Klaus. Je me raclais la gorge, légèrement gêné. Je fouillais alors dans mon sac et lui tendis son tee shirt qu'il prit.

- Tu aurais pus le garder tu sais…

-Klaus !

- Ok, je n'ai rien dit, et il me fit son petit sourire en coin que j'aimais tant.

- Bon, alors reprit-il, que sont sensés faire des amis ?

- Et bien… les amis regardent des films tout en discutant et en mangeant plein de chose plus ou moins seine. Ou alors ils se racontent leurs problèmes mais je crois qu'on en a assez pour qu'on en parle en plus.

- Totalement d'accord. Donc si j'ai bien compris tu veux regarder un film tout en mangeant et discutant ?

Il avait un air mal assuré ce qui prouvait qu'il n'avait jamais du faire ça et que donc c'était vraiment tout nouveau pour lui.

- Oui !

Klaus semblait être complètement perdu. Je lui pris donc la main en riant et en le conduisant dans sa cuisine. Je voyais ses yeux exprimer de plus en plus de confusion.

- Ecoute Caroline, je vais peut être perdre toute ma crédibilité en 1 seconde mais temps pis. Tu fais quoi là ? Parce que je ne comprends pas vraiment.

Je ris de plus belle.

- Et bien, on va faire du pop corn. Je suis sur que Rebekah doit avoir ça. Ensuite on choisira un film que l'on regardera. C'est aussi simple que ça.

-Oh je vois. Bien. Je te laisse donc faire ça pendant que je vais prendre une douche.

J'hochais la tête et me mis en quête du pop corn, que je finis par trouver au fond d'un placard. Je le fis cuire et une fois fait, je le mis dans un grand saladier et je saupoudrais le tout de sucre glace.

Je retournais au salon et m'installa dans le canapé. La télévision était immense, on aurait dit un homme cinéma. Je fus interrompus dans mes interrogation par Klaus qui s'assit à mes côté. Il était magnifique avec ses cheveux mouillé, son tee shirt noir moulant et son jean. Et son odeur… Je secouais la tête alors qu'il me regardait en souriant. Il fit un geste en direction du meuble sous la télé.

-Choisis love. Rebekah a insisté pour acheter un tas de film quand on a emménagé. Je suppose maintenant qu'elle a eu une bonne idée.

J'eus du mal à me décider avec la quantité de DVD qu'il y avait. Mais je trouvais enfin mon bonheur avec un film plutôt drôle que je connaissais par cœur mais que j'adorais. Je le mis dans le lecteur et retourna m'assoir. Klaus se chargea de régler les paramètres avant de le lancer. Je repliais mes jambes sous moi et m'enfonçais confortablement dans le fauteuil. Cela faisait déjà une bonne vingtaine de minutes que le film avait démarré, mais je commençais à frissonner. Klaus du le voir car il se leva et revint deux secondes plus tard avec une couverture épaisse et douce. Je lui souris et me recouvris avec.

Je sentais un regard pesant sur moi et quand je me tournais vers Klaus, je remarquais qu'il me regardait avec cette lueur dans les yeux. Celle qui veut dire, je te veux, tu es ma lumière. Cela me mis mal à l'aise et il du le voir. Il se racla la gore et essaya d'entamer une discussion, comme le ferait deux amis.

- Alors, as-tu prévu quelque chose pour Noël ?

- Et bien, non pas vraiment on a commencé à discuter avec Bonnie. On pensait que cette année on aurait pu trouver un chalet ou quelque chose dans ce genre et passé Noël tous ensemble mais rien n'est encore fait…

-Oh c'est une bonne idée. Tu le mérites. Te retrouver avec ceux que tu aimes.

- Tu en fais partis. Je me rendis compte que c'était sortit tout seul. Mais c'était la vérité alors... Je vis les yeux de Klaus briller. Mais il ne releva pas. Au contraire.

- Je suppose qu'à partir de ce moment ce n'est plus vraiment une conversation d'amis, il me fit son sourire en coin.

- Non pas vraiment tu as raison.

Un silence détendu s'installa et le film se finit. Je remarquais que je n'avais pas envie de partir. Je me sentais bien dans cette maison en compagnie de klaus. Mais je le devais si je voulais que ma relation avec Klaus se passe bien par la suite. Je me levais donc et il me raccompagna jusqu'à la porte. Il me souhaita bonne nuit et il me fit un doux baiser sur la joue. Je l'observais un instant et lui rendis. On se sourit et je pris la direction de ma voiture pour rentrer me coucher.

Des loups, une bande de loups me poursuivant, Klaus, des morsures, une brulure atroce sur l'omoplate droit. J'hurlais et me réveilla en sueur. J'avais encore la sensation d'avoir mal à l'épaule. Cela me démangeait. C'est dans ta tête, tout va bien Caroline. Je reposais ma tête sur mon oreiller et essaya de retrouver le sommeil en chassant cet affreux cauchemar qui revenait sans cesse. Je finis par retrouver un sommeil sans rêve, mais sans m'en rendre compte, je me grattais l'épaule durant tout le restant de la nuit…

PDV de Klaus :

Il était tard dans la nuit, je dormais depuis un petit moment déjà mais quelque chose me gênait. Mon épaule droite me grattait et me brûlait horriblement. Je ne comprenais pas pourquoi ma marque me faisait à ce point mal. Je me levais donc et me dirigea vers mon miroir, me retourna pour observer mon tatouage en forme de triangle, représentant la lignée de loup-garou dont je descendais. Ce que je vis me glaça le sang. Du sang s'écoulait du triangle et je pouvais clairement voir des griffures le parcourir alors que je ne l'avais pas touché. Tout ceci n'annonçait rien de bon…

PDV externe :

La cave était plongée dans une lumière lugubre. Un cercle de bougie avait été formé au centre. En leur milieu, deux photos. Celle d'un jeune homme châtain aux yeux bleu foncé, et celle d'une jeune femme blonde, rayonnante. Elles se mirent à brûler en même temps et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elles n'étaient plus que cendre. Les flammes des bougies grandirent d'un coup pour s'éteindre aussi rapidement, plongeant la pièce dans le noir total. Une voix se fit entendre.

- Tu penses que cela a marché ?

- Oui Marishka, ils sont liés.

Le rire d'une femme résonna sur les parois.

- Il ne reste plus qu'à la tuée.


hihi, vouiii je reconnais avoir été un peu sadique de nouveau ici mais que voulez vous ^^ bon alors vos réactions sur ces deux femmes ? le cauchemar, sa signification ? aller lâchez vous, gros bissouuuuuuuus :D