Chapitre 18 : Quand le calme est de retour
PDV de Caroline :
Klaus venait de poser sa main sur ma hanche, m'enlaçant. Ce simple contact me donna un frisson qui parcourue toute ma colonne vertébrale. Nous pénétrâmes dans le manoir et tout de suite je fus rassuré par la lueur que diffusait le feu de la cheminée. La première chose que je vus, fus Elena dans les bras de Damon, s'enlaçant sur le canapé, un plaide sur elle.
Bonnie était quant à elle, dans la cuisine. Elle se chamaillait avec Kol ( pour changer) car elle ne voulait pas que celui-ci lui mettre un bout du coton dans le nez pour arrêter son saignement.
- Fou moi la paix.
- Non ! Tu vas mettre ça ou je te le mets de force !
- Mais qu'est ce que tu ne comprends pas dans ma phrase. Je parle pourtant bien, je ne bégaye pas, je n'ai pas d'accent !
Soudain Kol lui prit le coton, lui releva la tête et lui mit. J'éclatais de rire à cette vision, bientôt rejoins pas Klaus, puis son frère. Finalement Bonnie se mit à rire à son tour avant de donner une claque derrière la tête de Kol. Il bougonna quelque chose dans sa barbe, ce qui accentua mon hilarité.
- Hey Care ! Stefan est monté avec Rebekah dans la salle de bain.
- Bien, j'y vais. Je fis un signe de main à Klaus et montais à l'étage, voir si mes amies se remettaient bien.
PDV de Klaus :
Je vis mon frère sortir de la pièce pour aller s'affaler sur le fauteuil, non sans lancer une pique à Damo qui lui sourit ironiquement en retour. Je sentis un regard sur moi et me retourna vers Bonnie qui me fixait avec un leger sourire.
- Hey bien… on peut dire que l'on ne s'est pas ennuyé ce soir !
- On ne s'ennuie jamais avec moi. A ma grande surprise elle rit.
- Klaus… il faut que je te parle de quelque chose. Je n'aimais pas du tout cela. La soirée avait été longue et je n'avais nul besoin de révélation. Elle du voir mon changement d'humeur car elle me dit :
- Ne t'inquiète pas. Ce n'est rien de bien grave, du moins tout dépends du point de vue dans lequel on se place mais normalement, cela ne devrait pas te porter préjudice.
- Bien, et donc ?
- Voilà, tu te souviens quand je vous ai expliqué les conséquences de la marque et qu'elle vous liait ?
- Oui bien sur mais pourquoi remettre ça sur le tapis ?
- Je n'ai pas tout dit… Tu te rappel que j'ai dit que ce sortilège qui vous liait était pour l'éternité ? Et bien en fait, quand les protagonistes de ce sortilège sont mortes ce soir, le lien qui liait la vie de Caroline à la tienne à été brisé et…
- Et bien, tout est parfait !
- Laisse- moi finir. Oui ceci est très bien, mais malgré tout vous restés liés. Je fronçais les sourcils, je ne voulais pas le montrer, mais je ne voyais pas où voulait en venir la sorcière. Le sortilège qui a été lancé sur Caroline n'a pas été fait au hasard, certes, elles savaient qu'elles comptaient pour toi, mais ce sort n'a pu fonctionner que si les deux avaient des sentiments amoureux réciproque et puissant…
- Où veux-tu en venir Bonnie Benett?
- Vous êtes des âmes sœurs Klaus… Caroline est liée à toi de la manière la plus pur qu'il soit… l'amour. La marque qui est tienne et qui est maintenant sienne, montre que toi et elle, êtes relié par quelque chose de bien plus fort.
J'essayais d'assimiler les informations que venait de me confier Bonnie, je n'en revenais pas. Caroline mon âme sœur ? J'avais déjà entendu parler de ces légendes, pensant que c'était bien quelque chose qui ne pouvait exister.
- Je te conseille de ne rien lui dire, si tu ne veux pas que cela influence son comportement, mais bien sur, tu fais ce que tu veux, se reprit-elle après avoir vu ma tête. Elle n'ajouta rien et retourna au salon, s'assoir sur l'accoudoir du fauteuil ou se trouvait Kol.
J'étais toujours perdu dans mes pensées quand je vis apparaître Stefan, ma sœur et Caroline.
- Nick ? on peut rentrer à la maison s'il te plait ?
Je vis les yeux fatigué de ma sœur et dans un élan d'affection hochais la tête en passant mon bras sur ses épaules pour la conduire à la voiture. Je remerciai tout le monde tandis que Caroline faisait un calin à tout le monde en les remerciant également. Je leur devais une fière chandelle. Quand nous franchîmes le pas de la porte, mon frère se décida à nous rejoindre.
- Caroline, veux-tu rentrer chez toi ou dormir au manoir ?
- Eh bien… je veux bien dormir au manoir, je me sentirais mieux sachant être entouré…
- Bien. Je lui souris avant de lui ouvrir la portière. Stefan dormait également à la maison. Nous arrivâmes tous et nous nous dirigeâmes vers nos chambres en ayant hâte de dormir après toutes ces émotions. Je vis Caroline entrer dans la chambre, en face de la mienne. Je fis de même et alla prendre une douche, enfila un jogging et me coucha, écoutant le bruit des douches qui coulait en synchro dans la maison. Nous avions tous eu la même idée.
Mes yeux commençaient à se fermer quand j'entendis des bruits de pas feutrés, devant ma porte. Celle-ci s'ouvrit doucement pour laisser apparaître Caroline.
- Je… excuse moi… mais je..
Voyant sa gène et ayant comprit son intention, j'ouvris un pant de couverture pour l'invité à se coucher à mes côtés. Sa réaction me surpris, elle arriva à vitesse grand V et se blottit instinctivement contre mon torse. Je souris à la pensée que j'avais mon âme sœur aux creux de mes bras.
- Tu sais Klaus… j'ai vraiment eu peur aujourd'hui. Pas pour moi, mais pour mes amis qui sont venus pour nous aidés. Mais par-dessus tout… j'ai eu peur pour toi. Je sais c'est complètement stupide car tu es surement celui qui était le moins en danger, du moins tant que je ne mourais pas. Un rire nerveux lui échappa, ce qui me fit sourire un peu et resserrer ma prise sur elle. Surtout après ce qu'elle venait de me dire.
- Qu'essayes-tu de me dire Caroline ?
- eh bien… que je tiens énormément à toi, et que je me suis rendus compte que je ne sais pas comment je pourrais faire sans ta présence à mes côtés maintenant…
Mon sourire s'élargit, je savais que très prochainement elle serait mienne. Je ne dis rien et c'est sur ces belles paroles que nous nous endormirent.
PDV de Caroline :
Deux mois s'était écoulés depuis l'agression des sorcières. Mystic Fall était plus calme désormais et la famille Mikealson c'était rapprocher du clan Salvatore, pour mon plus grand plaisir. Bien sûr, entre Damon et Klaus, ce n'était pas tous les jours la joie, mais Damon faisait des efforts et je lui en étant reconnaissante. Quant à Bonnie et Kol, eh bien ces deux là me font bien rire. Je me mis à pouffer de rire en repensant à la soirée que nous avions passé Elena, Bonnie et moi, à la suite du rendez-vous que Kol lui avait proposé.
Flashback :
Nous étions toutes assises dans le manoir Salvatore tandis que les deux frères étaient partis boire un verre au grill en compagnie des frères Mikaelson. Un verre de champagne pris dans la réserve de Damon à la main, les rire fusaient au coin du feu.
- Arrête Bonnie j'en peux plus ! Elena se tordait de rire, et se tenait les côtes, moi j'avais les larmes aux yeux tellement la tête de Bonnie était à marquer dans les anales !
- Bonnie, ne tire pas cette tête !
- Quoi ?! Mais les filles, il m'a embrassé ! Embrassé, il a posé ses lèvres sur les miennes et…
- Merci Bonnie on sait ce que veux dire embrasser ! Elena et moi nous nous regardâmes avant de repartir dans un fou rire incontrôlable, ce qui forcément avait vexé notre métisse.
- Bien, puisque c'est comme ça je m'en vais. Je vous laisse glousser comme des poules en paix !
- Oh mais non Bon' c'est bon excuse nous, on t'écoute, c'est juste que ta tête…
- Oui oui, bon… je vous raconte ou pas ?!
- Ouiiii !
- Bon eh bien… il m'avait invité dans un restaurant, oui je sais Kol et restaurant, je croyais jamais pouvoir mettre les deux dans une même phrase mais bon… enfin bref, un restaurant vraiment chic, et pis il était si beau, avec son costard et sa cravate négligemment défaite..
Elena et moi nous étions regardées un sourire en coin, car Bonnie ne semblait ne plus être avec nous.
- Bref, nous avons mangé, et beaucoup parlé, de lui de moi, de sa vie passé. Je n'aurais jamais pus croire que Kol puisse être si…profond… Elle s'était mise à rire. Mais bon, il m'a raccompagné et là ! notre Bonnie sortit de sa torpeur et nous regardait avec des yeux telles des soucoupes volantes. Et là, il m'a attrapé le poignet au moment ou j'ouvrais ma porte, et m'a collé contre lui, se jetant sur mes lèvres !
Nous avions réprimé un fou rire car nous savions que Bonnie était sur le point d'exploser.
- Et pis monsieur c'est détaché tranquillement m'a fait un clin d'œil et m'a balancé un « Bonne nuit ma très chère Bonnie, tout ceci était… plaisant » ! Plaisant ! Non mais quel goujat !
Bonnie avait continué à déblatéré des insultes à son égard ce qui nous avaient bien fait rire.
Fin du flashback
Quant à moi… et bien, je n'avais pas vraiment revu Klaus, ou que très rapidement. Pas que nous nous évitions, loin de là, mais entre les cours, ma mère et mes amis et bien je l'avais un peu délaissé. Et je devais reconnaître qu'il me manquait. La preuve, j'étais là, dans mon canapé, devant les dessins animés,( ce qui me rappela ma soirée à Rome en sa compagnie), à manger de la glace. J'allais pour enfourné une grosse bouchée de ce met délicieux quand on sonna à la porte. Un coup d'œil à l'heure m'indiqua qu'il était 23h30, heureusement que nous étions vendredi soir, et que ma mère bossait. Je me levais donc, sans vraiment pensé à ma tenue relativement affreuse qui se composait d'un bas de survêtement troué et trop grand, d'un tee-shirt rose dix foi trop grand et des chaussettes rouge bien épaisse, qui remontaient jusqu'au milieu de mes mollets, englobant mon pantalon pour mieux me tenir chaud. AFF-REUX ! Et c'est ainsi que j'ouvris la porte à :
- Klaus !
- Ravissante, il me fit un sourire en coin qui me fit rougir de honte.
- C'est pas vrai, t'as le chic pour passé quand je ressemble à un boursoufflet ! (1)
Il me regarda l'air surpris et paumé.
- Oublie… euh, tu veux entrer ?
- Et bien maintenant que tu le dit, oui. Il fait un peu froid dehors.
En effet le temps c'était considérablement rafraîchit, pour cause nous approchions des vacances de noël. Je m'effaçais donc pour lui laisser la place d' entrer. Son parfum chatouilla mes narines et fit faire un bond à mon cœur. Cela me fit prendre conscience à quelle point sa présence m'avait manqué durant ces deux dernières semaines. Certes nous parlions par sms, mais rien ne valait sa présence en chair et en os. Il alla s'assoir sur le canapé, comme si il était chez lui, mais après tout, il était venu souvent. Je fis de même, restant tout de même à distance, de peur de lui sauter dessus…
- Avez-vous trouvées un chalet pour passé noël, toi et tes amis ?
Bon, ça c'était direct, c'était Klaus.
- Eh bien non, pourquoi cette question ?
Il se tortilla de façon à me faire face. Et prit son air suffisant, et fier de lui.
- Eh bien, vois-tu ma douce Caroline, il se trouve que j'ai acheté il y a de ça quelques années, une magnifique maison, faite entièrement de bois, à quelques heures d'ici, dans la montagne. Sachant que vous ne trouveriez rien de bien, j'avais pensé faire don de ma générosité. Il me fit un clin d'œil et reprit. ET donc de vous invité toi et tes amis à passé la semaine de noël avec ma famille dans cette maison. Alors acceptes-tu ?
Je restais sans voix, la bouche grande ouverte, me demandant si l'homme en face de moi était bien Klaus. Lui, moi, sa famille, mes amis… tout ça dans une même maison pendant une semaine ?! Que faire, que dire ?!
Ah ah ! Alors que va faire Caroline à ce propos ? Tout de suite la suite ^^
