Hey les gens ! Comment ça c'est passé votre rentrée ?! Bonne année à tous en tout cas ! (oui comme au nouvel an, sauf que là, on sabre pas le champagne...)

Juste un petit mot de début (oui encore) pour vous dire que ce chapitre me tenait beaucoup à cœur, et que je n'en suis pas vraiment satisfaite... Alors je le réécrirais sûrement dans quelques temps, et dans ce cas-là je vous préviendrais au début d'un prochain chapitre (qui sera le "chapitre actuel futur" si vous voyez ce que je veux) , comme ça si vous êtes intéressés de les relire et de me donner votre avis... ;)

La froideur de l'air extérieur lui glaça les poumons, lui coupa une seconde la respiration, brûlant au passage sa respiration.
Et il ne le sentait même pas. Ou tout du moins il ne s'en rendait pas compte, et c'était tant mieux si les ténèbres pouvaient l'avaler enfin. Il ne se débattrait même pas...

Le jeune homme était harcelé par des flash-back, des souvenirs, des hallucinations. La vision de la fille qu'il aimait, agonisante, en sang sur la table du salon, et tous ceux qui s'affairaient autour d'elle, la mine soucieuse, le front barré, il ne pouvait plus.
Il avait dut partir. Il avait dut s'enfuir. Il n'avait même pas le courage que Luna voir en lui, comme une gamine trop utopiste.

Les regards de pitié qu'on lui lançait entre deux murmures de panique. Les questions jetées et qu'il n'entendait même pas. Les interrogations, les doutes, la peur.

La peur de la perdre.

De ne pas réussir à la sauver.

Parce que Luna était à mi-chemin entre la vie et la mort. Et bien plus proche de la dernière.

On avait dit à Neville qu'il avait bien fait de la ramener au Terrier. Bien fait parce que St-Mangouste, ce n'était plus sûr du tout, qu'il pouvait bien y avoir là-bas des traîtres, et que c'étaient sûrement le cas. Mais Neville savait aussi qu'un deuxième transplanage anéantirait toutes ses chances de survie, et que si il n'avait pas paniqué, qu'il avait réfléchi un quart de seconde, il l'aurait directement emmené dans n'importe quel hôpital sorcier, et qu'elle n'aurait alors sûrement pas risquer de perdre la vie à toute instant. Qu'il n'aurait pas eu à croiser ces foutus regards qui le rendaient littéralement fou de rage et de haine et de peine...
Que Luna aurait eu les soins qu'elle nécessitait, et pas une équipe de médecins de fortune, une infermière et deux médicomages appelés en urgences.

Toutes ses émotions martelaient sa boîte crânienne en dedans. A croire qu'elles cherchaient à le casser, le briser, le détruire. Il allait finir en bouillie à l'intérieur.
Mais il le méritait.
Il le méritait.
Il le méritait tellement.
Parce que tout était de sa faute.
Absolument tout.

Son souffle haché scalpait l'obscurité du jardin comme une lame émoussée, une outil devenu inutile.
Les soubresauts le secouaient comme une vulgaire branche d'arbre, mais il ne s'en rendait même pas compte.
Il n'y avait que les bruits dans sa tête. Les bruits dans son cœur.
Il n'y avait plus que la douleur atroce qui le traversait de part en part.

Il baissa le regard vers ses mains, vers son corps, ses vêtements.

Du sang.
Du... sang...
D ... ... ...
Il en était couvert, il en avait partout, partout, partout. On aurait put croire qu'il s'y était plongé dans une marre.
Il y en avait trop pour que ce soit normal. Trop beaucoup trop.
Mais ce n'était pas le sien.
Non.
C'était celui de Luna.

Celui Luna...
Luna...
Luna...
Le sang de Luna.
Luna...
Sang...
Luna...

...

Ses jambes cédèrent sous son poids, tremblantes qu'elles menaçaient depuis plusieurs minutes. Il s'écroula au sol, sur ses genoux salis de ce sang qui n'était pas le sien et de poussières. Il ne tenait plus. Il ne pouvait plus. Ses muscles étaient tétanisés et faibles et incapables de remplir leur job. Il était une loque, il était un épouvantail, il était face à son Epouvantard et il ne pouvait même pas le faire fuir.
Un simple coup de vent, ou peut-être moins que ça le fit chavirer quelques secondes, et une violente convulsion acheva de le renverser.

Il était à quatre pattes sur la pelouse du jardin, entrain de vomir ses tripes. Tout du moins c'est ainsi que Drago Malefoy le retrouva.

Il faisait peur, il avait mauvaise mine, pâle comme la mort en plus d'être ensanglanté des pieds à la tête, et pour ne rien arranger les bruits qu'il produisait avait de quoi retourner l'estomac de n'importe qui.

Le blond ne recula même pas. Attendant juste que les hauts le cœur cessent.

"- Tu as finis tu penses ?"

Neville ne réussit à produire qu'un vieux borborygme étouffé que le Serpentard choisit de prendre pour un oui. Une grimace de dégoût clairement affiché sur le visage, il s'approcha de lui, lui tendant de la main droite un mouchoir de papier plié.

"- Au du calme Londubat ne me lance pas ce regard suspicieux. C'est qu'un Kleenex, ça ne va pas te manger." le susnommé se contenta de froncer les sourcils un peu plus.

"- Tu... fous... quoi... avec ?

- Malheureusement je n'essaie pas de te faire un coup bas... C'est juste que ça fait une semaine que je me farcis Granger et ses hormones, j'prends mes précautions. Les mouchoirs en papier dans la poche de mon froc, c'est le minimum obligatoire. Prends-le, promis il est pas empoisonné. Au moins pour te nettoyer la bouche, tu t'en es foutu partout."
Neville tendit la main pour l'attraper, sa voix était faible et rauque, quand il remercia l'autre garçon. C'était à se demander si il n'avait pas oublié comment parler, comme un vieil ermite des années entières seul sur une île déserte.

"-Pourquoi... t'es... là ?

- Granger voulait que quelqu'un te surveille... Personne n'avait assez confiance en moi pour que j'aide à l'intérieur..." il semblait parler de Luna et des personnes qui se démenaient pour la maintenir en vie. " Alors je suis là. Histoire de me rendre utile.

- Plutôt... te foutre de ma... gueule et... me porter le coup... de grâce... " l'ancien Prince des Serpentards secoua la tête de droite à gauche.

"- Non. Ce n'est pas parce que la fourberie est ma marque de fabrique que je dois tout le temps l'utiliser. Tu es un Gryffondor et t'es pas tout le temps courageux non ? Bah là c'est pareil. Tu es a terre et en état de choc, ça serait pas être un homme que de te porter atteinte maintenant.

- Etat... de choc ?

- Ouais t'es en état de choc, mec'. Clairement.

-..." le jeune homme garda le silence, sous les yeux de Drago, qui le couvait d'une œillade étrange et indescriptible.

Il l'avait vu étouffer, suffoquer, il avait bien vu qu'il n'arrivait plus à respirer. C'était criant qu'il devait sortir. Qu'il fallait qu'il sorte. Qu'il fallait qu'il sorte. Qu'il fallait qu'il sorte et vite.

Drago avait bien vu que le bruit le hantait, l'harcelait. Que l'extérieur l'agressait. Que plus rien n'avait de sens, et que tout ce mélangeait. Il avait bien vu comme il aurait voulut parler, crier, hurler, mais que ses cordes vocales restaient inertes, bloquées, prisonnières d'un étau qui n'avait aucune forme réelle.

Et puis sans prévenir, Neville avait quitté la pièce, épuisé, courant, hors d'haleine, titubant jusqu'au jardin du Terrier, jusqu'à l'air libre, la nuit de début d'Octobre déjà tombée, les heures qui s'étaient écoulées, la sortie de secours, la volonté de s'échapper.
Et Drago l'avait suivit, parce qu'il avait à le suivre.

"- C'est normal t'sais... Après ce que tu viens de vivre...

- QU'EST CE QUE TU PEUX EN SAVOIR D'ABORD ? TU N'ES QU'UN CONNARD ! TU N'AS JAMAIS EU D'AMIS, TU N'AS JAMAIS EU PEUR POUR EUX ! TU N'AS JAMAIS VECU CE GENRE DE SITUATION !" le blond resta un instant figé devant une telle vague de colère. L'instant d'après, il se dit que c'était somme tout légitime de la part du garçon qu'il avait maltraité toute leur scolarité, qui était son ennemi.
Et qui le voyait pour ce qu'il était. Un monstre.

"- C'est ce que tu crois ? Tu en as le droit je suppose... Viens... Allons plus loin... A moins que tu veuilles resté là assis à contempler les restes de ton dernier repas ?" Neville ne répondit pas, hésitant. Une minute et il se levait.
Drago tourna les talons sans même chercher à voir si il le suivait, sachant déjà qu'il le ferait.

Il attendit que le jeune homme l'ait rattrapé, et qu'ils aient fait quelques pas, avant de lancer :

"- Tu as raison, j'suis un connard. Mais j'ai déjà vécu ce genre de situation précisément.

- Tu mens...

- Ma meilleure et ma seule réelle amie que je n'ai jamais eu et morte dans mes bras. Deux mois avant la bataille de Poudlard" Neville, se tourna vers lui, croyant ne pas avoir bien comprit. Le visage du blond était neutre, impassible, il aurait tout aussi bien put parler de la météo... Mais son regard, il y avait une telle déchirure au fond de ses yeux, une déchirure que la Lune faisait briller d'un éclat brisé et qui rendait à l'évidence claire l'idée qu'il ne mentait pas.

"- Je... Qui ?

- Astoria Greengrass.

- Je suis désolé Malefoy...

- Tant de crédibilité pour quelqu'un qui me déteste... T'façon ce n'est pas de ta faute." Neville hocha la tête, commençant à sentir le froid nocturne mordre ses joues baignées de larmes.

"-Que...

- Comment elle est morte ?" incapable de le dire à haute voix Neville se contenta d'hocher la tête.

"- Elle s'est faite torturer à mort, par son père et devant mes yeux, devant les yeux de tous les Mangemorts à dire vrai... Sur ordre de Monsieur le Seigneur des Ténèbres... " il y avait un tel sarcasme, une telle haine alors qu'il prononçait ce nom que l'ancien Gryffondor frissonna. Ou bien il était bon acteur, ou bien il était réel... Neville était trop détruit, trop inquiet, trop fatigué pour se questionner sur le sujet trop longtemps. Il voyait juste que sa peine était bien réelle et que la sienne aussi.

"- Pourquoi... Comment on peut faire ça... A sa fille... ?

- Elle avait désobéi...

- Désobéi à quoi ?

- A Voldemort. Aux ordres qu'il avait donné. Elle avait fuit... " Neville serra les dents. Il n'en était pas peiné au delà... Mais cette fille il la connaissait, il l'avait connu, il imaginait la douleur qu'elle avait dut ressentir, il voyait la peine et la rage, les sentiments confus dans le regard de son pire ennemi... Et il se sentait encore plus mal, si cela fut possible.

"- Je suis...

- Ne répète pas encore une fois que tu es désolé Londubat, parce que ce n'est pas le cas.

- Mais...

- De toute façon, ce n'a pas la moindre forme d'importance..." si, ça en avait pour lui, il mentait, et il mentait bien, tant qu'on ne se plongeait pas au fond de ses iris grisées.
Neville ne répliqua pas, ne chercha pas à répliquer, de toute façon, il n'en avait pas la force...

Un silence s'installa entre eux. Ils se contentaient de marcher, lentement pour que les jambes flageolantes de l'ancien Gryffondor puisse suivre le rythme. Neville aurait put s'inquiéter d'être aussi faible devant son ennemi, de lui laisser une ouverture, de le laisser l'emmener dans un piège, peut-être même. Mais il n'en avait plus la force, ni le courage. Et tant pis ou tant mieux si Drago Malefoy lui faisait du mal, il l'aurait mérité.
Il n'avait même pas sut la protéger...

Le torturer ? Le capturer ? A une autre époque, peut-être que ça n'aurait pas dérangé le blond, mais là, ce n'était clairement pas dans ses intentions. Et puis, de toute façon, avec toutes leurs satanées mesures de prévention contre sa possible rébellion (qui ne verra jamais le jour) il n'était même pas capable d'utiliser la magie ou de toucher une baguette sans se brûler, alors attenter au zombie dont il faisait le baby-sitting, c'était pas forcément dans ses options, et pas plus dans ses envies...

"- Tu es au courant qu'ils s'inquiètent pour toi les idiots à l'intérieur ?

- Ils ne devraient pas.

- Tu es leur ami.

- Mais je ne risque pas de mourir à tout instant, par ma faute..." Drago stoppa pour le dévisager.

"- Woh on se calme Monsieur la grosse tête ! Tout ne tourne pas autour de toi et si Luna est dans cet état ce n'est pas de ta faute.

- Mais elle me faisait confiance... Elle me faisait confiance et je n'ai même pas sut la protéger...

-... Londubat... Tu ne nous as même pas dis ce qu'il c'était passé..." Neville s'immobilisa, perplexe une demie seconde avant de crier à se tuer la gorge :

"- Parce que je ne sais pas ce qu'il s'est passé...

- Tu ne peux vraiment rien en dire ?" le ton de Drago semblait doux, compréhensif, l'autre soupira.

"- Je ne sais pas... Juste le noir, moi qui tombe, Luna qui se baisse pour m'aider, un mauvais pressentiment qui me prend aux tripes comme si quelque chose d'affreux allait se passer, une sorte d'éclat de lumière sombre et l'instant d'après Luna qui s'écrase contre le mur..." Drago resta un court instant muet, en proie à une profonde réflexion, un air triste sur le visage.

"- Un éclat de lumière sombre tu dis ?" Neville hocha la tête de haut en bas. " Merde... Je reconnais le style de Petes...

- Petes ?

- Un des Mangemorts que je côtoyais... Si c'est que je pense ça craint un max...

- Et tu penses à quoi ?

- Qu'ils sont au courant... Au courant de leurs projets...

-...

- Et au courant des nôtres... Ce qui expliquerait pourquoi ils ont piégé la maison que vous aviez à fouiller...

- TU LEUR AS DIT SALOP ! C'EST DE TA FAUTE SI LUNA EST DANS CETTE ETAT ! DE TA FAUTE !" Drago Malefoy resta parfaitement immobile, sans parler, sans crier, sans bouger, sans s'énerver ou même se défendre. Il laissa Neville l'empoigner par le haut de son t-shirt sans même le moindre geste esquissé pour se débattre.

"- Calme toi Londubat. Et réfléchis. Ca ne peut pas être moi. Je suis en permanence entouré par un rat de bibliothèques sous hormones, un binoclard, ou une ribambelle de rouquins qui se disputent le titre du plus relou. Je n'ai aucun moyen de les avoir contacté." le garçon sans la relâcher, desserra son emprise sur le vêtement.

"-... C'est vrai ?

- Je ne suis pas vraiment en position de force là, Londubat... Je m'amuserais pas à faire le malin autrement." cette-fois si, l'ancien Gryffondor le relâcha complètement et l'observa tituber quelques secondes -le temps qu'il fallut à ce qu'il retrouve son équilibre- d'un œil vitreux.

"- Et tu... tu te doutais qu'on pourrait être attaqués ?

- Non. Honnêtement non. J'étais persuadé que vous aviez une longueur d'avance sur les Mangemorts.

- Mais alors...

- Je ne sais pas pourquoi cette maison était piégé Londubat... Mais ça n'augure rien de bon..." le susnommé s'effondra lourdement sur le sol une fois de plus

"- Luna... Ma Luna... Ils... Je vais tous les tuer un par un... Mais c'est de ma faute... Luna... Ma Luna... Tout est entièrement de ma faute... J'aurais du... J'aurais du..." levant les yeux au ciel, le second garçon se laissa tomber à ses côtés.

"- Calme, Londubat.

- Elle me faisait confiance...

- Je sais ! Tu me l'as déjà dit... Mais écoute, ce n'est pas de ta faute. Tu ne pouvais pas savoir.

- Mais je l'avais pressenti ! Si j'avais été plus rapide...

- Hey ! Avec des Si on referait le monde ! Avec des Si Voldemort n'aurait sûrement jamais existé, et moi, je n'aurais pas été un connard fini... Mais les Si ne servent à rien, on ne change pas les choses. Arrête de te morfondre Londubat, pour elle. Elle va avoir besoin de toi dans les heures prochaines, d'autant plus puisque qu'elle a confiance en toi.

- Comment peut-elle avoir confiance alors que je n'ai même pas réussi à la protéger ?

- Ne revient pas la dessus Londubat ! Je t'ai clairement expliqué que tu n'en étais en rien responsable..." Neville sembla s'apprêter à répondre, mais s'arrêta net, son regard se tournant vers un point précis de son chant de vision.

Parce que devant eux, s'avançaient Hermione et Harry, lentement, la tête baissée, comme une procession funèbre.

"- Qu'est ce que tu fiches là Malefoy ?

- Alors ? Comment va-t-elle ? Comment va Luna ?" les harponna le plus inquiet des deux, ne voyant d'intérêt ni dans la question d'Hermione, ni dans les babillages inutiles alors que Luna, sa Luna était entre la vie et la mort.
La brune se détourna de son ennemi, pour observer son camarade de classe, les lèvres pincées, le regard qui avait prit vingt ans en à peine quelques secondes.

"- Elle est vivante... Elle a survécu..." Neville poussa un cri de libération, tout près à danser dans la pelouse sur l'instant, mais les visages fermés des deux jeunes gens lui coupèrent l'idée même de le faire.

"- Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi ces têtes macabres ? Qu'est ce que vous me cachez ?

- Neville... " la voix d'Harry était un souffle, un regret, une excuse... Avec un regard vide pour son meilleur ami Hermione prit la parole.

"- Et bien, on a réussi à soigner ses blessures, réparer ses côtes, réparer ses os cassés, pallier même à tout le sens qu'elle a perdue. Et son cerveau ne semble pas avoir été touché. Il faut savoir qu'elle a de la chance car peu de gens survivent à un maléfice de cet ampleur, et cela témoigne d'une rare force de vie qu'on s...

- Viens aux faits Granger, et arrête de tourner autour du pot." Hermione fixa l'ex héritier quelques secondes, avant de continuer, d'une voix lente, qui témoignait de sanglots contenus dont elle tentait de gardait le contrôle par respect pour Neville, par respect pour Luna. Elle passa une main sur son ventre, pour se rassurer, ou peut-être bien parce que l'un des bébés bougeaient, avant d'avouer d'une voix plaintive et suppliante :

"- C'est que... On a pas réussi à vaincre totalement les effets du maléfice... Elle gardera des séquelles à vie.

- Des... Séquelles ? Hermione ?

- Neville... Je suis tellement désolée... Si tu savais...

- Qu'est-ce que... ? Hermione réponds moi !

-... Elle gardera des cicatrices à vie... Elle sera défigurée... Défigurée et... aveugle."