Désolée pour ce petit retard mais j'ai été victime de mon succès, enfin du succès de Castle... Oui, c'est pas clair, je sais. Je me suis amusée à faire venir mes copines le soir -vous savez, en été on peut se coucher plus tard, il fait bon dans le salon, j'ai une grande télé...- pour les initier à l'univers de Castle. Résultat : j'ai mes copines et même quelques ados amies de mes filles tous les soirs à la maison pour regarder Castle. Bref, dur, dur d'écrire.
Bon allez, assez tergiversé...
Castle ne m'appartient pas, A. Marlowe me le prête le temps d'écrire quelques fics.
ET MAINTENANT, DANS CASTLE...
-Papa, qu'est-ce que tu es tendu...
-C'est la douleur. -Je t'amène tes médicaments. -Merci, dit le romancier avec un sourire. Puis son sourire se changea en grimace. Les médicaments étaient dans sa chambre... -Alexis, tu devrais lui donner à manger avant. Ce n'est pas bon de prendre des médicaments le ventre vide, intervint Espo, providentiel. Castle remercia Saint Esposito pour son commentaire tout à fait pertinent.-Sers-lui un bon petit déjeuner. Des médicaments, je m'en occupe, continua Espo avec un sourire carnassier.
DIX
Il n'avait plus de doute possible, Espo se doutait de quelque chose. Castle commença à réfléchir à toute allure. Il était hors de question qu'il trouve Kate dans sa chambre, pas maintenant avec Alexis dans le loft. De plus, si le Latino tombait sur Beckett, ils n'avaient pas fini d'en entendre parler. Qui sait ce qu'il exigerait pour garder leur secret... Il était capable de lui réquisitionner sa Ferrari pendant six mois ! Mais sans corps il n'y avait pas de crime.
-Espo, attends ! Lâcha-t-il, fort, sous le regard réprobateur de sa fille qui craignait qu'avec la porte d'entrée à moitié arrachée il ne réveille tout l'immeuble.
Javier se tourna, contrarié. Castle était un opposant coriace.
-Quoi Castle, que tu tournes de l'œil ?
-Euh...
Espo le regarda, les sourcils arqués et les bras croisés sur la poitrine.
-Alors ?
-Euh... franchement je ne sais plus, répondit Castle l'air innocent.
-Je ferais mieux d'aller vous chercher les médocs, vous n'avez pas les neurones en phase.
Sur ce, il se retourna pour ouvrir la porte mais la voix de Castle resurgit, tonitruante et trépidante.
-Une partie. C'est bien cela. Une partie de Halo en attendant qu'Alexis ait fini de préparer le petit déj. Il se tourna vers Alexis et endossa les yeux de coquer, ceux auxquels personne ne pouvait résister. J'ai envie de pancakes. S'il-te-plaît... ajouta-t-il avec un ton encore plus suppliant.
-Je peux quand-même aller vous chercher les médicaments... insista Espo sans trop de conviction.
-En fait, ne perdez donc pas de temps. Pendant que ma charmante, adorable et généreuse fille nous fait des pancakes, vous pourriez m'aider à oublier ma douleur en jouant contre moi. Une petite partie perso...
-Castle, je sais pas si...
-Vous avez peur, attaqua-t-il.
-Moi, peur de vous ? Vous rigolez.
-Ab-so-lu-ment. Vous avez peur de perdre... insista Castle.
Espo leva légèrement le menton dans un geste menaçant.
-Vous avez peur de vous prendre une déculottée... encore, continua Rick avec un sourire en coin qui eut le don d'exaspérer Javier encore plus.
-Je manquais d'entraînement ! Contra Espo se souvenant du score accablant de leur dernière partie.
-Ce n'est qu'une excuse. Et à présent vous vous cherchez encore un prétexte pour ne pas m'affronter, poursuivit Castle en imitant la gestuelle de son ami.
-Vantard, lâcha Espo entre les dents.
-Poltron, contra Castle ne cherchant en rien à atténuer son énervement.
-Ok, ok. Vous l'aurez cherché...
Espo s'approcha du meuble télé en roulant des mécaniques et en ressortit la XBOX sous le regard satisfait de l'écrivain. Dans la cuisine Alexis travaillait la pâte avec un mélange d'exaspération et de fierté. Quel manipulateur éclairé ! La console fut vite installée et s'enclencha. Le logo vert et blanc fit place rapidement à l'accueil et le profil de Castle s'afficha. Espo sourit, amusé.
-Qu'est-ce qui vous fait marrer ?
-"TheRealBuck", vraiment ?
-Ne me dites pas que vous n'avez pas vu la ressemblance.
-On ne vous a pas pris comme modèle pour un jeu vidéo, vous rêvez.
-Pensez ce que vous voulez, le fait est que ce personnage me ressemble étrangement.
-Qu'est-ce qu'il faut pas entendre...
-Vous êtes jaloux, c'est tout.
-Jaloux, moi ?
-En comptant sur le fait que l'on est trois dans la pièce et qu'Alexis serait plutôt « jalouse » que « jaloux », oui.
-Vous pouvez dire que vous ressemblez à un personnage de jeux vidéo si ça vous chante. Moi, moi je suis l'incarnation d'un dieu aztèque, répliqua-t-il en se tapotant la poitrine.
-Oui, Xipe Totec.
-T'as tout bon mon pote.
Castle se tourna vers Espo, le sourire espiègle et les yeux plissés.
-Xipe Totec plus communément appelé Notre seigneur l'écorché.
-Non, sérieux Castle, vous allez pas me dire que vous connaissez tout le panthéon aztèque.
-Pas tout, non. Mais je dois avouer que vu mon goût pour le macabre, celui-ci m'intéresse particulièrement.
-Tu m'étonnes...
-Laissons les digressions Spartan, j'attends pour vous botter le derrière.
-Non, c'est moi qui va vous botter le cul et tellement que vous ne pourrez pas vous asseoir pendant deux semaines.
-Vous causez beaucoup mais vous n'agissez pas, lâcha Castle en se penchant vers Esposito qui s'était assis sur le canapé.
-Et c'est vous qui dites ça le scribouillard ? Vous vous servez beaucoup de votre langue avec Beckett mais pas de la façon qui vous plairait le plus!
-Tout vient à point à qui sait attendre.
-Oh, elle est à point ?
Castle recula, troublé.
-Ou peut-être est-elle cuite ?
Castle déglutit.
-Non... Elle est passée à la casserole ?
Castle fronça les sourcils et tourna le regard vers l'écran.
-Assez temporisé Esposito. Passons aux choses sérieuses, contre-attaqua l'écrivain avec plus d'assurance dans la voix qu'il ne ressentait réellement.
-10-
Kate tentait tant bien que mal de fermer sa chemise. Mais comment pouvait-on le faire lorsque tous les boutons avaient pris la tangente ? A ce souvenir, la chair de poule envahit son corps et elle sentit la chaleur pulser au creux de ses reins. Ressaisis-toi, se dit-elle. C'était incroyable à quel point son corps criait famine, elle aurait bien pris encore un peu de Richard Castle au petit déjeuner. Kate s'assit sur le lit, soupirant. Quand pourraient-ils se retrouver enfin seuls ? Espo finirait par partir au boulot et Alexis devrait tôt ou tard aller en classe... Or, il faudrait bien faire venir quelqu'un pour changer la porte d'entrée. Puis il y aurait une infirmière pour changer les pansements de Rick. Martha viendrait certainement rendre visite à son fils, à l'improviste. Kate s'étira de tout son long sur le lit et enserra le coussin de son partenaire dans ses bras. Il sentait comme lui. Elle inspira profondément mais l'air resta bloqué dans ses poumons.
Oh, oh...
-10-
Les ressorts du lit grognèrent sous la soudaine impulsion. Kate Beckett s'était relevée d'un bond tout en tenant toujours l'oreiller contre elle comme s'il pouvait constituer une barrière face à la colère qui allait s'abatte sur sa pauvre personne. Un nœud se forma dans sa gorge et elle déglutit avec peine, elle sentait le vertige la prendre. Des yeux aux éclats d'acier l'observaient sans ciller, tandis que son regard a elle se faisait fuyant. Le lieutenant Beckett, la dure-à-cuire, l'autoritaire, la droite et intègre étoile montante du douzième se sentait fautive, coupable à en mourir.
-Alors, vous et mon père...
-Oui...répondit-elle timidement en remettant une mèche derrière l'oreille.
Kate leva les yeux de ses pieds, qui étaient devenus tout à coup très intéressants, et décida de prendre les choses en main.
-Pourquoi vous me l'avez caché ?
-Nous ne t'avons rien caché. Ça a été tellement soudain. Crois-moi, j'étais tout simplement inquiète parce que je ne pouvais pas le joindre et qu'il n'était pas apparu au poste de toute la journée. J'avais pris une décision, tu sais. Je voulais lui dire que j'étais prête. J'étais déterminée mais...
-Vous n'avez pas pu lui dire puisque vous ne l'avez pas vu.
-Il ne répondait pas à son téléphone ni à mes messages. Comme toi, j'ai craint qu'il ne lui soit rien arrivé. Alors, je suis venue voir ce qu'il en était... Il m'a dit que son portable était HS, qu'il avait eu un trip d'écrivain et qu'il avait perdu toute notion du temps.
Alexis acquiesça. Kate était venue au loft mue par la même inquiétude qu'elle avait ressentie.
-Ce n'est pas la première fois mais d'habitude je suis là donc je fais en sorte de lui donner des repères.
-Il vit dans son monde et c'est ce qui fait son charme, dit Kate souriant tendrement.
-J'ai essayé de vous appeler. Je vous ai même envoyé des messages.
-Mon portable était sous vibreur.
-Et je suppose que vous aviez mieux à faire à ce moment-là.
Kate rougit. Les rôles s'étaient inversés. Ce n'était pas l'adulte qui prenait l'adolescent sur le fait d'habitude ?
-Je ne veux pas qu'il souffre, dit Alexis, une nuance de menace implicite dans la voix.
Kate se rembrunit. Alexis scrutait chacun de ses gestes.
-Je sais que je lui ai fait du mal et je le regrette, vraiment.
-Cela ne suffit pas de le regretter.
Les deux femmes se jaugèrent. Le silence avait pris possession de la pièce et l'air semblait devenir de plus en plus lourd. Kate savait que la fille de son partenaire se sentait trahie et la possibilité de qu'elle ne veuille la pardonner l'écrasa comme une chape de plomb.
-Je sais que de le regretter ne suffira pas. Mais j'ai fait un énorme travail sur moi, vraiment. D'ailleurs je continue à avancer pour devenir meilleure, pour moi et pour ton père. Je vois même un psy. Il m'a vraiment aidé à mettre en perspective ce que ma vie était et ce que je veux qu'elle devienne. Et ton père a un rôle principal dans celle-ci. J'ai eu peur pendant très longtemps des sentiments que j'éprouvais pour lui.
-Sa réputation le précède, inséra Alexis, conciliante.
-Exact. Mais il n'est plus celui qui a forcé le passage pour devenir mon équipier. J'éprouve du plaisir à travailler avec lui et avec le temps j'ai compris que j'éprouve du plaisir à le coutoyer en dehors de ma vie professionnelle.
-Mais vous n'étiez pas prête.
-Non, je n'étais pas prête pour m'abandonner à ce qu'il m'offre.
-Je peux le comprendre mais je ne l'approuve pas forcément.
-Je sais.
-Mon père n'est pas l'être immature et insouciant que l'on croit qu'il est. Je l'ai vu s'écrouler à chaque fois que vous sortiez avec un autre homme. Je l'ai vu forcer son sourire et tenter de retrouver sa jovialité pour moi mais le cœur n'y était pas. Je l'ai vu hésiter, je l'ai vu baisser les bras et se relever et j'ai l'ai aussi vu se comporter comme un authentique crétin revanchard. Je sais que cette étrange relation que vous entretenez est très intense. Je m'en suis aperçue très tôt. Je l'ai vu renaître alors qu'il avait perdu toute inspiration. Il avait trouvé un but dans sa vie professionnelle en premier temps puis dans sa vie personnelle. Je suis sa fille et je l'aime plus que tout au monde. Je chéris ses vertus comme ses défauts. Et je serai toujours de son côté quoi qu'il arrive. S'il considère que vous êtes celle qui lui faut, j'approuve pour lui. Mais ne pensez pas que je ne me méfie pas.
-Je veux que ça marche Alexis. Crois-moi.
-Je le crois.
Kate respira profondément. En ce moment rien ne l'importait plus que la confiance que cette jeune femme pouvait avoir en elle.
-Mais, continua-t-elle, je vous demande de ne pas gérer vos démons toute seule. Laissez mon père vous aider. Ne laissez pas vos doutes et vos peurs tout gâcher.
-Je ferai de mon mieux, vraiment.
-Je ne veux pas le voir sombrer. Rendez-le heureux, s'il-vous-plaît. Il le mérite.
-Ton père est quelqu'un de bien. Quelqu'un de bon. Il mérite d'être heureux. Et j'ai compris que moi aussi je peux y prétendre.
La rouquine esquissa un léger sourire et se disposa à sortir.
-Espo se doute de que vous êtes ici. Si vous avez envie de garder ça pour vous pendant un petit moment, j'inventerais dès à présent une bonne excuse pour lui enlever l'idée de la tête.
-Quoi qu'il en soit il faudra bien leur dire tôt ou tard. C'est difficile de maintenir une relation dans le plus grand secret et ce n'est pas très agréable non plus.
-Qu'est-ce que vous allez faire ?
-Pour l'instant je vais laisser qu'il parte pour en parler avec ton père.
-Bien.
-En parlant de ton père, que fait-il ?
-Il joue à Halo avec Javier. Il a cru que comme ça il le tiendrait à l'écart de toute tentative de venir fourrer son nez dans la chambre pour vous trouver.
-Sacré Espo.
-C'était comique, vous auriez dû voir mon père le provoquer...
-Oh, je veux bien te croire, il sait y faire en ce qui concerne la provocation...
Alexis sourit, radoucie.
-Bien, je vais voir si je peux nourrir Espo pour qu'il file travailler. Comme ça vous aurez le champ libre.
La jeune fille passa devant Kate et celle-ci l'arrêta posant sa main sur son avant-bras.
-Merci.
Alexis regarda la main puis le visage de Kate. Elle irradiait, visiblement apaisée par leur discussion. Or, la jeune femme tint à la mettre en garde une fois de plus :
-Ne me remerciez pas. Rendez mon père heureux, c'est tout ce que je vous demande.
Puis elle sortit de la chambre. La bande son et le bruit de tirs lasers lui parvint. La partie continuait et personne n'était au courant de la mise au point qui venait de se tenir. Le monde fait de pixels les avait englouti complètement.
-Mais comment vous faites ? S'exclamait Espo visiblement exaspéré.
-C'est le talent, ça ne se fait pas, ça se produit, tout simplement...
-Foutaises !
-En l'occurrence, la seule foutaise qui soit à signaler c'est votre score.
-Mon cher enfant ! La vantardise est un vilain défaut auquel tu t'adonnes avec délices.
Tout le monde se tourna en entendant la tornade rousse faire son apparition. Alexis grimaça. Kate aurait définitivement du mal à sortir de sa cachette.
-Mère, que cela sorte de votre bouche me paraît inapproprié.
-La vantardise peut être justifiée lorsque le vantard a toutes les raisons de l'être, contra-t-elle en s'approchant de son fils pour l'embrasser.
-Bonjour mère, dit Castle en lui offrant volontiers sa joue.
-Mon pauvre, mais dans quel guêpier t'es-tu mis encore ?
-Ce n'est pas un guêpier, mais une lampe. Avec des crocs acérés et des griffes affreusement pointues...
Martha se tourna soudain et chercha le présent fait à son fils des années plus tôt.
-Misère !
-J'en suis navré.
-Je pense que ta punition est bien sévère... dit-elle en montrant le pied de son fils. As-tu trouvé une infirmière à ton goût ?
-Euh...
-Je peux t'en conseiller de très compétentes. Elles guériront ton corps et ton esprit, pour sûr.
-Mère !
-Voyons mon chéri, serais-tu devenu abstinent ?
-Oui, Castle, alors, ça ne frétille plus ? Ajouta Espo content de la tournure prise par la conversation.
-Bien sûr que non ! S'indigna l'écrivain. Enfin, oui. Tout fonctionne très bien...
Martha regarda Espo et dit tout bas en fausse confidence:
-Oh, c'est bien plus grave alors...
-Oui, ça craint.
-Quoi, qu'est-ce qui craint ? Questionna Castle soudain anxieux.
-Il est amoureux, lâcha Espo, triomphal.
Castle, rubicond, tenta un regard vers Alexis, implorant de l'aide.
-Moi je trouve ça plutôt mignon, intervint la jeune femme.
-Pitié, c'est une conspiration !
-Vous devriez le voir avec ses grands yeux bleus complètement englués à ceux de Beckett... ajouta Espo avec une voix mielleuse.
-En ce qui me concerne, poursuivit Martha, c'est cette énergie palpable qui se crée dans une pièce dès qu'ils sont côte à côte... Elle est d'une intensité inouïe !
-J'évite de passer entre eux deux lorsque leurs regards se croisent, ajouta Alexis. J'aurais bien trop peur de mourir électrocutée.
-Alexis, ne sentirais-je pas l'odeur de pancakes qui brûlent ? Désespéra Castle.
-J'ai fini de les faire, il n'y a plus rien sur le feu.
-C'est peut-être lui qui brûle... mima Espo en faisant jaillir de son corps des flammes imaginaires.
-Il se consume. La flamme de l'amour fait des ravages dans son cœur, dramatisa l'actrice.
-J'ai surtout de la fièvre parce que je n'ai pas pris mes médicaments !
-Oh, mon pauvre chéri, tu as peut-être contracté une infection à l'hôpital. C'est malheureusement monnaie courante...
-Il a attrapé une Beckitte aiguë ! Railla Javier, les larmes aux yeux.
-Oui, mais cette maladie à bel et bien un remède... Te faut-il une ordonnance mon fils ?
-Quelle cruauté de vous en prendre à un pauvre blessé de la sorte! Ragea Castle.
Espo regarda sa montre et fit un bond.
-Il est tard. Si je veux passer me changer il faut que j'y aille.
-Mais tu n'as pas pris ton petit déjeuner, dit Alexis en partant déjà en direction de la cuisine suivie par le policier.
-Ne t'inquiète pas, j'en prendrai un ou deux pour la route et le tour est joué.
Castle apprécia la retraite de deux ennemis de son champ de bataille. Mais en y songeant bien, le plus redoutable était encore en place.
-Alors, que faisais-tu pour ne pas répondre au téléphone et fracasser au passage ma belle lampe ?
Merci à ceux et celles qui m'ont laissé un commentaire et qui par la même occasion m'ont proposé leur vision de la suite. J'en ai tenu compte mais j'aime surprendre, j'espère que cela vous a plu même si pour la plupart j'ai observé vos propositions en créant un rebondissement.
N'oubliez pas de me dire ce que vous en avez pensé. A bientôt pour un nouveau chapitre.
