Castlefan : cette interruption est là pour te faire réagir. Je crois que c'est réussi.
Titicab : je suis totalement d'accord avec toi. Le café a une importance certaine dans la relation Kate/Castle, c'est un lien symbolique.
Caskett : toi tu adores, moi j'adore que tu l'adores.
Emi : Tôt fini mais j'espère que l'attente en valait la peine.
Hachiko-Tan : Non, c'est moi qui te remercie. Et oui, Ryan est trop mignon, je suis totalement d'accord.
DrWeaver : Pourquoi arrêter à ce moment-là ? Mais pour te faire râler.
Rafy : j'espère que ce que tu liras est l'image même d'un bon moment.
Audrey : Ah, les telenovelas... Je savais que les heures passées à les regarder à côté de ma mamie made in Spain me rendraient service un jour !
Eniram : Voilà la suiiiiiiiiiite !
Camlapro : J'espère que la suite sera à ton goût.
SeriesAddict76 : Oui, je sais, le sadisme est comme une deuxième nature chez moi.
Allez, vous l'avez mérité. Voici la suite !
Il la surprit en voulant faire de même mais alors qu'il saisissait le bas de son t-shirt, elle repoussa sa main en la tapant comme s'il eut été un enfant trop gourmand. Il la regarda, interloqué.
-Laisse-moi faire, s'expliqua-t-elle avec un souffle de voix puis Kate caressa la poitrine ferme de l'écrivain et le jeta sur le lit.
Castle lâcha un petit rire amusé alors qu'il s'enfonçait dans les coussins. Il comprit que l'oreiller qui était venu lui cacher en partie la vue ne lui rendrait aucun service et l'envoya de l'autre côté de la pièce.
Kate avait un petit air mutin. Il adorait la voir ainsi, joueuse et sexy en diable.
JE VEUX MON CAFE
DIX-SEPT
Castle était étalé de tout son long sur l'étendue de coussins, les pieds en dehors de son lit et les bras déployés de part et d'autre de son corps imposant, à l'attente. Il ne bougeait pas d'un iota. Ses yeux rivés sur Kate avaient pris une teinte bleu nuit et ses lèvres s'allongeaient en un sourire en coin qui la rendait folle. Si parfois on pouvait se moquer de sa tendance à trop prendre soin de lui, elle ne pouvait pas nier qu'en ce moment même il était absolument viril et tout à fait appétissant. Elle sentit une nouvelle vague de désir l'inonder et dut réprimer le besoin sauvage de se jeter sur lui. Avec des mouvements que l'on ne pourrait que qualifier de félins, Beckett déboutonna doucement sa chemise. Castle suivait chacun de ses gestes avec une mue sensuelle qui mettait à mal sa lenteur délibérée. C'était une lutte pour le contrôle et là où Kate croyait avoir l'avantage, l'écrivain semblait le dissoudre par la seule intensité de son regard.
Lorsqu'elle fit tomber son vêtement, il se félicita d'avoir choisi un soutien-gorge rouge à dentelles bien que ce ne fut pas dans ses habitudes d'en porter de la sorte. Il s'attendait à ce qu'elle le défit mais, au lieu de cela, Kate vint s'attarder sur la boucle de sa ceinture et fit coulisser le cuir le long des passants. Elle se tenait droite devant lui, la ceinture dans les mains comme si elle tenait un fouet. Kate la fit onduler et finit par la poser sur le torse de Castle un peu plus rudement qu'elle ne l'aurait voulu. Il laissa échapper un léger « Aïe » mais se saisit du cuir avec un air de défi. Elle ne s'en formalisa pas et ne lâcha aucunement la ceinture. De sa main gauche, elle ouvrit sa fermeture éclair et Castle put admirer les muscles de son abdomen rouler jusqu'à la base de sa région pelvienne. Sans s'en rendre compte, sa respiration devint saccadée et Kate goûta à sa victoire en faisant glisser son pantalon encore plus lentement. Elle voyait le moment où Rick allait bondir de son lit pour l'aider à coups de dents à se débarrasser du peu de vêtements qu'elle portait encore. Mais il la surprit et tira violemment sur la ceinture provoquant ainsi sa chute. Il amortit le choc en la saisissant agilement par la taille.
-Tu es ma proie, Détective, pas le contraire... dit-il en l'enserrant fortement dans ses bras pour donner plus d'emphase à ses mots. Puis, d'un mouvement rapide et soudain, Rick la fit rouler et elle se retrouva sous lui. Il la relâcha mais l'emprisonna entre ses jambes alors qu'il se redressait pour pouvoir l'observer.
-Je te trouve encore un peu trop habillée, souffla-t-il, la voix rauque, appréciant la vue.
Il fondit sur sa bouche alors que d'une main il massait son sein droit. Kate gémit et mordilla la lèvre inférieure de l'écrivain qui finit par glisser ses doigts sous le balconnet et continua de presser le téton durci. Au plus grand désespoir de Kate, il s'écarta une fois de plus mais sa main ne quitta pas la chaleur de sa poitrine, bien au contraire. En s'appuyant sur ses genoux et pour ne pas l'écraser de son poids, il libéra son autre main qui réserva le même traitement à l'autre sein. Kate se cambra et Castle en profita pour glisser ses doigts sous le dos de la jeune femme. Avec dextérité, il dégrafa le soutien-gorge et découvrit avec délices les deux seins gonflés par le plaisir. Il les observa longuement, caressa la peau fine à la base de ses côtes et remonta jusqu'au sternum puis encercla la poitrine généreuse de ses mains larges. Ses tétons saillants le fascinaient. Pour se mettre plus à l'aise, il intima Kate à écarter les jambes et plaça les siennes au creux de celles-ci afin que son pied meurtri soit à la limite du lit et ne souffre d'aucun tiraillement douloureux. Il vint une fois de plus à elle mais au lieu de prendre sa bouche, il attrapa un téton puis l'autre entre ses lèvres. Alors il les suça, les lécha, les mordilla et Kate se trouva à l'agonie. Elle ne pouvait plus attendre, elle voulait que ce soit maintenant. Il le fallait ou elle allait imploser. Pour le lui faire comprendre, la jeune femme enroula ses jambes autour de sa taille. Leurs bassins entrèrent en collision et ils furent secoués par un élan irrépressible de pure bestialité. Cette pression sur son membre turgescent mit le feu à ses entrailles et il se débarrassa frénétiquement de son boxer et en fit de même avec la culotte de Kate. Il agrippa fortement les fesses de sa compagne et la pénétra. Elle étouffa un cri de surprise contre le torse de l'écrivain. Pendant un bref instant Castle craignit qu'il ait été trop brutal mais Kate augmenta la pression de ses jambes autour de lui et il continua avec la même énergie. À une telle cadence, bientôt leurs sueurs et leurs respirations haletantes se mêlèrent. Ils atteignirent l'orgasme avec un sublime dernier effort.
-17-
On l'avait trouvé au fond d'une ruelle, inerte et abandonné, sur un matelas improvisé fait d'un amalgame de carton et de vieux tissus. Un de ces fils maudits de cette ville tentaculaire qui continuait de pousser en hauteur et en largeur sans pour autant laisser guère plus de place pour ces pauvres hères qu'elle n'en laisse à un rat immonde ou à un chat errant. Comme lui, elle en voyait passer des dizaines chaque année, de plus en plus depuis que la crise avait jeté dans les rues des pauvres types écrasés sous le poids de crédits qu'ils ne pouvaient plus rembourser. Ils avaient perdu leurs familles, ils avaient perdu leurs biens, leur dignité et jusqu'à leurs noms. Elle lui ouvrit la bouche pour y chercher un quelconque signe de passage chez le dentiste mais ses dents étaient dans un état épouvantable quand elles y étaient encore. Elle préleva les empreintes puis fouilla une fois de plus dans les vêtements du SDF en espérant que ses collègues aient oublié quelque chose dans une poche des différentes couches disparates de tissu qu'il portait. Il avait peut-être une famille quelque part qui pourrait lui rendre son identité et lui procurer une sépulture digne. Dans le cas contraire, les services sociaux de la ville s'en occuperaient et un certain John Doe, un de plus, redeviendrait poussière dans la plus absolue indifférence. Lanie Parish ne put que soupirer de dépit. Ce n'est pas parce que l'on en a malheureusement l'habitude que l'on en devient insensible Elle ne put s'empêcher de se demander depuis combien de temps croupissait-il dans sa mort passée inaperçue et dans sa vie de laissé pour compte.
-Je ne sais pas ce qui est plus détestable, une mort violente ou une mort provoquée par l'indifférence ?
Lanie se retourna vers la voix qui l'avait sortie de ses pensées. Il fut un temps où son cœur battait la chamade dès qu'une voix ou qu'un bruit surgissait derrière elle soudainement dans cette salle.
-Bonjour ma grande, dit-elle sans répondre pour autant. C'était une question purement rhétorique, des pensées mises en relief sous forme d'oralité.
-Bonjour, dit Alexis avec un sourire chaleureux.
-Je te croyais en cours.
-En théorie j'aurais dû y être. En pratique, le professeur en a décidé autrement.
-Et au lieu de rentrer à la maison, tu as préféré aller de l'autre côté de la ville pour venir me voir, lâcha-t-elle les mains sur les anches et le regard malicieux.
-J'ai dit à Papa que je rentrerais vers dix-huit heures. Mais...
-Mais ?
-Beckett.
-Quoi, Beckett ?
-C'est bon Lanie, je sais tout.
Alexis sourit une fois de plus et chercha un tabouret où pouvoir s'asseoir.
-Ok... Alors tu es là parce que tu n'osais pas rentrer ? La questionna Lanie tout en couvrant son inconnu promis à une nuit éternelle sans rêves. Elle surveillait du coin de l'œil comment Alexis prenait sa question. La métisse ne savait pas encore si elle venait partager le récit de comment l'avait-elle découvert ou son ressenti à propos de la relation qu'entretenaient Kate et Castle.
Le sourire de la jeune fille s'évanouit quelque peu et soudainement elle trouva la symétrie du carrelage tout à fait digne d'intérêt.
-Tu devrais être en classe et Kate est toujours au loft, finit par dire Lanie en voyant l'air sombre d'Alexis.
-Je ne sais pas si elle y est mais si c'est le cas j'ai peur de...
-Déranger ?
-Oui, répondit Alexis se tassant un peu plus sur elle-même.
-Ton père ne cherche pas à te remplacer, attaqua Lanie, voyant que la jeune fille avait besoin de discuter et qu'elle tournait cependant autour du pot.
-Je sais mais je ne me sens pas à l'aise. Jusqu'à présent c'était lui et moi essentiellement. Grand-mère de temps en temps mais maintenant... Elle leva un regard à la fois égaré et attristé vers la métisse. C'est si soudain. Il avait l'air tellement heureux ce matin. Il avait repris des couleurs et retrouvé l'éclat au fond de ses yeux. Son bonheur était tellement évident...
-Il le mérite, Alexis. Ton père est une des meilleures personnes que je connaisse.
-Je le sais mais ne lui dis pas, il ne passerait plus par la porte.
Lanie sourit en songeant à quel point Castle exulterait si cette appréciation avait été faite en sa présence.
-Ce n'est pas ce que tu veux, qu'il soit heureux ?
-Oui, bien sûr que c'est ce que je veux. Mais et si ça ne marchait pas ? Et si elle fuyait ? L'été dernier, il n'était que l'ombre de lui-même. Il passait des heures et des heures à travailler sur l'affaire pour garder un contact avec elle alors que Beckett ne donnait pas la moindre nouvelle. Lorsqu'il s'est aperçu que tout ce qu'il pouvait faire ne menait nulle part ça a commencé à le ronger. Il se laissait aller. Il buvait aussi et mangeait n'importe quoi, n'importe quand. As-tu remarqué à quel point il avait grossi en trois mois ?
-Oui, c'est vrai qu'il n'avait pas l'air d'aller bien.
-Pas bien ? Il était complètement anéanti. Je n'ai jamais vu Papa éteint à ce point.
Lanie se souvenait aussi de l'été dernier. Elle se souvenait du Castle frénétique qui ne pensait qu'à la vengeance jusqu'à en oublier de rentrer dormir chez lui puis, les jours passant et l'affaire laissée en suspens, elle revoyait l'auteur s'enfermer dans le mutisme, fixer son portable en attendant un appel, un message, quelque chose à laquelle s'accrocher. Puis elle ne le vit plus du tout. Gates l'avait laissé en dehors de l'équipe, l'obligeant à quitter l'unique chose qui le reliait à elle. Alexis reprit la parole et l'arracha à ses souvenirs.
-Puis, il m'a paru qu'il reprenait le dessus. J'ai cru qu'il était passé à autre chose. Il a fini son livre et lorsque j'ai lu la fin, j'ai compris qu'il n'en était rien. Il souffrait encore, il s'en voulait aussi de n'avoir rien pu faire pour que cette balle ne vienne pas la percuter. J'ai compris qu'il aurait préféré se trouver à sa place et je lui en ai voulu.
Les grands yeux d'Alexis s'embuèrent. Elle était au bord des larmes.
-Et j'ai haï Kate. Je l'ai haïe d'avoir suscité des sentiments aussi forts chez la personne que j'aime le plus au monde.
Lanie s'approcha de la rouquine qui continuait tête basse, confuse et mal-à-l'aise d'avoir conçu de telles pensées. Elle lui posa la main sur l'épaule. Alexis lui parut encore un enfant lorsque ses grands yeux brillants se levèrent vers elle.
-Ce n'est pas bien. Ce n'est pas moi.
-Tu es faite de chair et de sang. Il ne faut pas t'en vouloir. C'est tout à fait normal. Castle est mon ami et je n'aimais pas le voir abattu, alors je te comprends quand tu me dis que tu en voulais à Kate. Je lui en ai voulu moi-même.
-Je peux comprendre ses raisons maintenant. Nous en avons parlé.
-Kate t'en a parlé ?
-Oui.
-C'est étonnant. Elle n'aime pas montrer ses faiblesses. Ça devrait te rassurer.
-Me rassurer ?
-Oui. Ça signifie qu'elle tient à ton père au point de se mettre à nu face à toi.
-C'est à lui qu'elle doit se justifier, pas à moi.
-Crois-moi, vu où ils en sont, elle l'a déjà fait. Kate aime ton père. Je la connais depuis longtemps et je peux t'assurer que jamais elle n'a tenu à un homme comme elle tient à Castle. Elle en est folle même si elle ne l'avouera jamais. Je m'en suis aperçue avant même qu'elle ne s'en rende compte. Et comme tu dis, il l'aime aussi. Il l'adore depuis le tout premier jour où ils ont commencé à travailler côte à côte. Il n'y a pas de raison pour que ça ne marche pas maintenant qu'ils ont réussi à se l'avouer et à franchir le cap.
-Oui...
-Kate n'est pas sûre d'elle en amour mais elle fait des efforts. D'ailleurs, c'est elle qui a fait le premier pas.
-Comment le sais-tu ?
-Ton père me l'a fait comprendre.
-Vraiment ?
-Oui, répondit-elle avec un sourire au souvenir de leur conversation. Mais il était hors de question qu'elle en discute avec la fille à peine majeure du premier concerné. Donc, comme je disais, elle se sent prête. Il n'y a pas de raison pour qu'elle prenne la fuite. Et en ce qui te concerne, jeune fille, tu auras toujours la place de choix dans le cœur de ton père. Tu resteras toujours son enfant et peu importe l'âge que tu auras, il sera toujours là pour toi. Il est conscient de la chance qu'il a d'avoir une fille comme toi.
-Une fille qui jalouse sa copine.
-Tu ne jalouses pas sa copine, tu t'en fais pour lui, c'est tout.
Alexis leva enfin la tête, son air maussade s'était quelque peu évanoui. En parler lui avait fait du bien. Que l'on lui dise que ce qu'elle pouvait ressentir était normal et qu'il n'y avait rien de répréhensible à penser de la sorte l'avait apaisée. Lanie pouvait le sentir. Elle se retourna vers l'horloge. Elle pensait que peut-être pouvait-elle l'inviter à boire un coup et continuer cette discussion ailleurs que, une fois de plus, la rouquine l'extirpa à ses pensées.
-Lanie ?
-Oui ?
-C'est un peu puérile de l'appeler « sa copine », non ? ça fait un peu couple d'adolescents...
-Parfois on se demande, soupira Lanie en amenant le SDF à un des compartiments où le froid conserverait sa dépouille. Bien, puisque notre cher Perlmutter prend son poste dans un quart d'heure, je te propose d'aller boire un milk-shake et de filer chez toi pour voir comment se porte le pied de ton géniteur.
-C'est parfait, répliqua Alexis, heureuse de profiter un peu plus de sa bonne compagnie et de ne pas faire face seule aux derniers rebondissements dans la vie de son père.
-17-
-Tu n'es pas forcée de partir... dit Castle en lui sautillant après. Quelque part entre la chambre et la cuisine, il avait décidé que les béquilles l'encombraient plus que ne l'aidaient. À présent qu'il haletait appuyé sur l'îlot de la cuisine il le regrettait.
-Tu dois dormir.
-Mais je dormirai mieux si tu restes près de moi, dit-il suppliant.
-Tu ne dormiras pas si je reste près de toi.
-Je serai un parfait gentleman, promis. Je serai sage, répliqua-t-il, la main sur le cœur.
-Toi oui. Moi, je ne sais pas... dit Kate en jouant avec sa lèvre inférieure.
-Hum, tu veux dire que tu es folle de mon corps ? Insinua Castle, les sourcils levés, le sourire en coin.
-Sérieusement, Rick, tu dois te reposer.
-Je ne me sens pas fatigué.
-J'ai besoin de me reposer.
-Pourtant, je t'ai trouvée particulièrement en forme cet après-midi... dit-il en allongeant le bras pour l'attraper. Elle posa le verre d'eau sur le plan de travail et s'approcha volontiers pour l'encercler une fois de plus et l'embrasser légèrement sous la mâchoire. Rick sourit d'aise.
-Tu devrais passer un peu de temps avec Alexis, qu'elle se rende compte de que si nous sommes ensemble, ça ne signifie pas pour autant que tu ne penses plus à elle. Rick, je ne veux pas qu'elle pense que je lui prends sa place.
-Tu sais que tu es adorable ? Dit-il en la serrant plus fortement.
Ils restèrent ainsi pendant quelques secondes, profitant du silence et de leur présence. Lui, la joue appuyée sur la tête de Kate elle, respirant doucement au creux de son cou. Puis la jeune femme relâcha son étreinte et leva le regard pour capter son attention.
-Je reviendrai demain matin.
-D'accord, dit-il toujours souriant.
-Tu m'offriras un café ?
-Je t'offrirai tout ce que tu voudras, ajouta-t-il en déposant un baiser sur son front.
-C'est bon à savoir. Je compte bien en profiter.
-Tu peux profiter autant que tu veux de moi.
Elle l'embrassa une fois de plus et s'écarta tout en tenant sa main.
-Je t'appellerai ce soir.
-Ok, répondit Castle sans lâcher pour autant sa main.
-Je dois y aller.
-Un dernier pour la route ?
Kate sourit à ses enfantillages. Il était tout simplement craquant. Castle saisit son visage et posa ses lèvres sur celles de Kate avec une douceur extrême. Il maintint ses grandes mains sur les joues de la jeune femme une fois qu'ils se furent séparés. Il voulait garder ce visage rosé, ces lèvres humides et ce sourire heureux dans sa mémoire. Elle vint capturer une dernière fois un baiser et s'éloigna. Rick resta là, appuyé sur l'îlot à la regarder fermer la porte derrière elle et bien plus encore jusqu'à ce que le virus de l'écriture le reprenne. L'envie de mettre des mots à ce qu'il ressentait à ce moment même était trop forte. Rick Castle avait la tête pleine de sensations enivrantes, d'images sensuelles et d'un émoi voluptueux qui l'avait gagné sans crier gare. Mais plus que toute chose, bien plus que toute frénésie des sens, une certitude l'habitait, celle que tout le temps attendu et la souffrance endurée pour Kate Beckett en valait la peine.
Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
Une quinzaine de commentaires et vous aurez la suite le plus rapidement possible.
A bientôt, j'espère.
