LES LOUVES DU NORD

Hello mes p'tits chous ! Me revoilà avec le deuxième chapitre du tome 1 !

Anga27 : Merci ! Oui, je me suis en partie inspirée de Game of Thrones pour les louves. Après, je n'ai jamais vraiment pensé à faire un lien entre Arya et Maëlia... La description physique des filles arrivera dans un autre chapitre il me semble, ne t'en fais pas.

Triskelle Sparrow : de rien ^^ alors oui, les louves c'est un peu Game of Thrones, un peu Tara Duncan, et pas mal d'autres choses puisque les familiers sont assez courants en fantasy, notamment dans le jeu vidéo World of Warcraft auquel j'ai joué.


Tome 1 : Du petit bourgeon à la floraison

Chapitre 2 – Histoires de famille

1er août 3006, Appartements du Prince Kili et de la Princesse Marie d'Erebor

Maëlia était restée debout, Layaqhar dans ses bras. Alyandra et Ashana s'était assises côte à côte sur un sofa, leurs louves sur les genoux. Elles gardaient la tête baissée, sentant la tension entre l'aînée des enfants et les parents. Anna et Fili s'assirent sur le sofa à l'écart, et Marie et Kili s'avancèrent vers leur aînée mais celle-ci recula d'un pas, leur faisant bien comprendre qu'un câlin n'allait pas avoir l'effet escompté cette fois.

-Alors, répondez-moi maintenant, est-ce vrai que maman et tante Anna viennent d'un autre monde ?

-Maëlia ! la reprit sa mère. Ne nous parle pas sur ce ton !

-Et quel ton devrais-je employer ?! répliqua immédiatement cette dernière. C'est vrai, n'est-ce pas ?

-Maëlia, s'il-te-plaît, commença Kili. Laisse-nous t'expliquer.

-Mais je n'attends que ça moi ! cria-t-elle de frustration.

Kili soupira mais commença néanmoins à lui raconter comment sa tante Anna était passée de son monde à celui-là, avant de retourner malencontreusement dans le sien. Puis comment Fili et lui étaient partis à la recherche de l'Unique du blond. Comment il avait rencontré Marie, et comment ils étaient rentrés tous les quatre à Erebor. Lorsqu'il finit son récit, Maëlia avait les mains crispées sur la douce fourrure de sa nouvelle amie, les yeux écarquillés remplis de larmes qui menaçaient de couler, et la lèvre inférieure qui tremblait.

-Maëlia ? s'inquiéta Anna. Ma grande, qu'est-ce qui ne va pas ? Je sais que c'est beaucoup à encaisser de savoir que ta mère et moi venons d'un autre monde, où il n'y a que des humains, mais ça ne change rien à notre famille, je te le promets. Seulement, c'est pour cela que vous grandissez très vite, comme des humaines. Quoique Kaelan ait plutôt pris les gènes de nain.

Seulement Maëlia était toujours en état de choc, figée comme une statue. Kili s'approcha d'elle pour la rassurer mais elle fit un bond en arrière.

-Ma puce… souffla-t-il, espérant la calmer.

-Tu n'es pas mon père, murmura-t-elle inaudiblement.

-Maëlia, s'il-te-plaît, je n'arrive pas à t'entendre là. Ce doit être la vieillesse, plaisanta le brun pour détendre l'atmosphère.

-Tu. N'es. Pas. Mon. Père ! articula-t-elle avec rage. Tu l'as entendu cette fois ?

Marie et Kili eurent un sursaut de recul, et Anna grimaça. Aïe, ça n'allait pas être beau.

-C'est vrai, souffla Kili avec difficulté. Je ne suis pas ton père biologique.

Il serra les poings d'émotion, tant c'était dur pour lui en cet instant. Il avait redouté ce moment depuis des années.

-Ta tante Anna avait un frère, Thomas. Marie et lui étaient mariés. Malheureusement, Thomas a eu un grave accident et ne s'en est pas sorti. Marie s'est rendu compte peu de temps après qu'elle était enceinte de toi. Anna et elle t'ont élevée, puis ta mère et moi sommes tombés amoureux et nous sommes mariés juste après tes deux ans. C'est pour cela que tu ne t'en souviens pas, tu étais trop petite. Et je t'ai adoptée, pour que tu sois considérée comme ma fille, et pas comme une bâtarde.

-Parce que c'est ce que je suis ? s'exclama Maëlia.

-Non, s'empressa de corriger Kili. Non, je suis désolé, ce n'est pas ce que je voulais dire ! Mais ma puce, je ne suis pas ton père biologique et ne prétendrai jamais l'être. Seulement j'aime éperdument ta mère, et je t'aime comme si je t'avais faite. Je t'ai élevée comme ma fille parce que je te considère comme telle. Si tu veux, ta mère pourra te parler de Thomas. Tu comprends ?

Les larmes coulaient désormais librement sur ses joues roses. Elle ressera Layaqhar contre elle et s'enfuit en courant. Kili voulut partir derrière elle mais s'arrêta, sachant que cela était inutile. Du fait de sa taille et de ses impressionnantes capacités physiques, elle le distançait bien trop aisément.

Les pensées se bousculaient dans le crâne de Maëlia comme un ouragan, et sans s'en rendre compte elle fila jusqu'aux écuries, et sauta sur Éclair avant de galoper droit vers les portes, partant loin de la montagne. Elle essuya rageusement ses larmes d'une main, et vérifia que Layaqhar n'était pas tombée de la sacoche dans laquelle elle l'avait placée.

-C'était intense.

Maëlia ne répondit pas.

-Je sais que tu m'entends, tu sais ? Et même si je comprends que tu sois chamboulée, je ne sais pas si c'est bien prudent de partir comme ça à l'improviste. As-tu des vêtements de rechange ? Des armes ? Des vivres et de l'eau ?

-J'ai mes armes et ma gourde, on se débrouillera avec ça, lui répondit Maëlia.

-Et pour moi, tu as du lait ? insista la louve noire.

Maëlia fit brusquement freiner Éclair, qui rua sous la surprise, ne faisant heureusement tomber rien ni personne.

-Allons à Dale, j'ai de quoi t'acheter du lait, décida Maëlia. Mais je risque d'être reconnue… Quoiqu'il en soit, tu ne peux pas te montrer alors je vais te laisser avec Éclair à l'extérieur de la ville.

-Cela me paraît raisonnable. Tu es sûre que le cheval ne va pas me faire de mal ?

-Éclair est un double-poney, rectifia Maëlia avec un demi-sourire. Et je vais lui parler, ne t'en fais pas, il ne te fera aucun mal.

-Oh, parce que tu parles aux chevaux aussi ? fit la voix sarcastique de Layaqhar.

-C'est un double-poney ! Et non, enfin pas vraiment, mais il est intelligent, il comprendra.

-J'espère pour mes poils que tu as raison, sinon ce pourrait bien être la liaison la plus courte de l'histoire.

-Il y a eu d'autres liaisons avant ?

-Il y a longtemps, un peuple du monde de ta mère avait un puissant magicien, qui a conduit les siens ici pour éviter leur massacre par un autre peuple venu du sud. Il y avait de la magie dans leur sang, et ils étaient tous liés à un animal. Loups, ours, renards, aigles et faucons, il n'y avait que l'embarras du choix. Ils s'étaient établis en Forodwaith, au nord des Ered Mithrin. Mais ils ont été massacrés en une nuit il y a longtemps par des orcs. Tous les animaux qui sont liés à un humain ont accès à… appelons cela une mémoire commune.

-Qui était ce magicien ? Et ce peuple ? Et pourquoi ont-ils été massacrés ?

-C'était le peuple des Celtes. Le magicien Merlin les a sauvés du massacre face aux Romains, il y a bien longtemps. Je ne sais pas pourquoi les orcs les ont attaqués ainsi, mais ils ont tous été tués en une nuit, de ce que j'en sais.

-Alors comment est-ce possible que mes cousines et moi ayons pu nous lier à toi et tes sœurs ?

-Cela, nous allons devoir le découvrir par nous-mêmes.

Maëlia resta silencieuse. Elle arrêta finalement son cheval en dehors de la ville et l'attacha à un arbre avant de se dépêcher d'aller vers le marché, où il devait encore rester des gens en cette fin d'après-midi. Elle paya du lait et une miche de pain avant de retourner avec Éclair et Layaqhar. Elle remonta en selle et partit au galop vers le lac pour passer la nuit, installant un campement de fortune. Le repas fut frugal mais le feu était chaud, et la compagnie de Layaqhar lui convenait parfaitement. Après tout elles étaient liées, ce n'était pas pour rien. Maëlia s'endormit allongée près du feu, Layaqhar roulée en boule contre elle.

Le lendemain matin, après s'être rafraîchie au lac, elle s'assit un instant près des braises.

-Va-t-on retourner à Erebor ? demanda Layaqhar en s'étirant.

-Pas aujourd'hui, décida Maëlia. Je veux des réponses et je sais où nous pourrions en trouver, mais c'est très loin d'ici. Au moins un mois de chevauchée si l'on va très vite.

-Tu penses à…

-Rivendell. Tout le monde sait que Lord Elrond a un savoir qui dépasse l'entendement, et une bibliothèque où se trouvent sûrement toutes les réponses que je cherche.

Et c'est ainsi que Maëlia partit au galop vers l'ouest, refusant de se retourner.

4 septembre 3006, dans les montagnes, à quelques heures de Rivendell

Maëlia voulait avancer aussi vite que possible et avait atteint Rivendell en un temps record, mais elle s'était arrêtée pour la nuit, la fatigue d'un aussi long voyage prenant le dessus. Layaqhar avait presque doublé de taille en un mois, et se nourrissait de viande à présent, ce qui facilitait grandement la tâche à Maëlia pour la nourrir.

Le petit feu qu'elle avait allumé réchauffait juste ce qu'il fallait, bien que les températures ne soient pas encore trop basses. Layaqhar s'était étendue près du feu, et bâilla, découvrant ses crocs blancs comme la neige. Elles n'avaient encore croisé personne dans leur voyage, seulement quelques animaux sauvages, qu'elles tuaient parfois, devant se nourrir. Maëlia regardait la carte, tentant de déterminer à combien de jours de marche de Rivendell elles se trouvaient.

Après un dîner de viande, grillée pour la jeune fille et crue pour la louve, Maëlia s'étendit sur sa couverture et ferma les yeux.

Elle commençait à s'endormir quand un craquement de branches se fit entendre, tout proche. Ses yeux s'ouvrirent d'un coup mais elle ne bougea pas. Elle attendit, mais aucun autre son ne se fit entendre. Elle glissa doucement sa main sur la garde de son épée, toujours sur sa hanche, et se força à écouter plus attentivement.

-Je sens quelque chose, fit Layaqhar sans bouger.

Orc, humain, elfe ? Ou peut-être autre chose ?

-Cela se rapproche. Il y en a plusieurs. Je sens deux choses différentes…

Un deuxième craquement de brindille, inaudible pour une oreille non-entraînée, se fit entendre à quelques pas derrière elle. Elle sauta sur ses pieds et roula, dégainant son épée dans une main et un de ses poignards dans l'autre, faisant face à ce qui s'approchait du camp. Elle vit trois silhouettes s'avancer, et n'hésita pas une seconde, fonçant au milieu. Elle ne prit pas le temps de détailler ses assaillants et en désarma un, l'envoyant voler contre un arbre d'un bon coup de pied. Elle se baissa, évitant un coup de taille du deuxième, et para une attaque du troisième avant de faucher le deuxième et de lui lacérer superficiellement la cuisse, lui donnant le temps de faire un bond en arrière avant de foncer sur son troisième assaillant. Elle prit néanmoins une seconde pour le regarder.

C'était un humain, un homme. Il était grand, avec une carrure qui imposait le respect. La peau un peu hâlée des gens qui passent beaucoup de temps dehors, deux yeux bleus perçants qui semblaient lire tous ses secrets d'un coup d'œil, des traits fins et harmonieux, la mâchoire mangée par une courte barbe de trois jours, et des cheveux bruns, assez foncés, qui flottaient au-dessus de ses épaules. Il se dégageait de lui un charisme et une aura d'autorité, c'était impressionnant.

Mais Maëlia n'avait jamais été quelqu'un qui se laissait écraser par l'autorité de quelqu'un d'autre, et fonça sur lui avec la froide détermination de le mettre hors d'état de nuire. Elle ne voulait pas le tuer, juste avoir le temps dont elle avait besoin pour ramasser Layaqhar, sauter sur le dos d'Éclair, et fuir.

Elle tenta un fendant latéral, feinta à gauche, le faucha au niveau des chevilles et lui décocha un bon coup de pied dans le visage pour l'assommer. Elle fit volte-face et allait courir jusqu'à sa monture mais une main puissante se verrouilla autour de sa cheville et la fit tomber. L'homme se redressa bien plus vite qu'elle ne l'avait escompté et la tacla violement au sol avant de lui envoyer un bon coup sur la pommette, la faisant gémir de douleur. Elle tenta de se dégager mais il s'était mis à califourchon sur elle et la maintenait fermement sur le sol. Il allait lui mettre un autre coup quand un éclair noir lui tomba dessus, plantant ses crocs dans son bras, le faisant crier dans un mélange de surprise et de douleur. Il secoua le bras et fit voler Layaqhar contre un arbre. Maëlia sentit le choc dans tout son squelette quand sa louve se cogna, et grimaça. Une froide furie s'empara d'elle et elle repoussa violemment l'homme avant de ramasser son épée et de se placer devant sa louve. Personne ne toucherait Layaqhar tant qu'elle serait capable de la protéger.

-Tu vas bien ? demanda-t-elle sans quitter l'homme des yeux.

Il fronça les sourcils, se demandant pourquoi elle lui demandait cela, comme s'ils ne venaient pas tout juste de s'envoyer des coups.

-Je n'ai rien, répondit la louve dans un grommèlement.

Elle grogna de façon menaçante, trottant pour se placer à côtés de la jeune fille en montrant les crocs.

-Qui êtes-vous ? cracha la blonde.

-Je pourrais vous retourner la question, répliqua l'homme.

-J'ai demandé la première, et ce n'est pas moi qui suis venue vous agresser en plein sommeil.

L'homme sembla plus calme soudain, et elle ne comprit pas pourquoi, jusqu'à ce que son premier ennemi l'empoigne par les cheveux et glisse sa lame sur son coup, l'empêchant de bouger. Le blessé s'était relevé également et pointait sa flèche sur Layaqhar.

-Non ! cria Maëlia, craignant pour la vie de sa meilleure amie. Je vous en prie, ne lui faites pas de mal ! Elle ne vous fera rien, je vous le promets ! Elle n'obéit qu'à moi, et elle ne vous fera rien.

Layaqhar se coucha et posa sa tête sur ses pattes avant pour prouver les dires de son amie.

-Qui es-tu ? demanda l'homme en la regardant dans les yeux, tentant de la jauger.

-Je m'appelle Lia, mentit-elle.

-Si tu mens, je tue ton animal, intervint celui qui avait l'arc.

-Faites un seul geste et…

Maëlia voulut se ruer vers lui mais celui qui la maintenait sur place augmenta la pression de sa dague sur sa gorge, la dissuadant de tout mouvement. Elle retint une série de jurons colorés et remarqua que celui qui tenait l'arc était un elfe. Il devait être de Rivendell ! Par Mahal, elle avait attaqué ceux qu'elle voulait voir !

-Je vous en supplie, ne lui faites pas de mal, dit Maëlia avec autant de calme qu'elle pouvait avoir. Je suis Maëlia. Layaqhar est ma louve. Je me rends à Rivendell pour avoir des réponses sur… certaines choses par rapport à ma famille.

-Maëlia ? répéta l'elfe. Tu es la fille de Marie ! Par les Valars, comme tu as grandi…

Maëlia fronça les sourcils. Elle connaissait des elfes ? L'autre la relâcha et elle remarqua qu'il ressemblait comme deux gouttes d'eau au premier.

-Ma tante m'a parlé de vous… Elladan et Elrohir, je suppose ? sourit-elle nerveusement.

-C'est exact. Je suis navré pour cet énorme malentendu, mais rares sont les voyageurs ces temps-ci, s'excusa Elladan.

-Non, c'est moi qui suis désolée. Votre jambe, ça va aller ? grimaça-t-elle alors qu'elle caressait distraitement sa louve.

-Oui, ne vous en faites pas. Nous n'avons pas été prévenu de votre visite, enchaîna Elrohir. Où est votre escorte ? Et votre famille est avec vous ?

Maëlia rougit jusqu'à la racine des cheveux.

-Non, je… je me suis enfuie d'Erebor il y a plus d'un mois. J'ai eu une dispute assez importante avec mes parents, et j'avais besoin de venir chercher des réponses auprès de Lord Elrond.

Ses yeux tombèrent ensuite sur l'homme, qui ne disait rien depuis le début et se contentait de la regarder. Cela la mettait légèrement mal-à-l'aise.

-Oh, Princesse Maëlia, je vous présente…

-Je me nomme Estel, votre Altesse, l'interrompit l'homme en s'inclinant avec révérence.

-S'il-vous-plaît, pas de « Princesse », de « votre Altesse » ou de révérence. Je ne suis pas une Princesse, expliqua Maëlia avec embarras.

-Vos parents sont le Prince Kili d'Erebor et sa femme la Princesse Marie d'Erebor, la contredit Elladan. Cela fait de vous une Princesse.

-Cela aurait été vrai si Kili était mon vrai père, répliqua Maëlia en haussant les épaules. Mais il a rencontré ma mère après ma naissance. Je ne suis pas de sang royal, contrairement à mes cousines et à mon frè… demi-frère.

-Est-ce pour cela que vous êtes partie ? demanda doucement Estel.

Elle hocha la tête.

-J'étais énervée. Ils m'ont menti pendant toute ma vie. Et quand Layaqhar m'a parlé de cette histoire de liaison et de massacre, j'ai pensé que je trouverais des réponses à Rivendell.

-Pourquoi ne pas camper ici cette nuit ? proposa Elrohir. Nous vous amènerons à notre père demain. Il est un peu tard pour voyager à présent, et nous sommes à plus de six heures de la maison.

Maëlia ne fit qu'hocher la tête, allant se rassoir près du feu avec Layaqhar, massant distraitement sa pommette endolorie.

-Navrée pour cette blessure, fit Estel en s'asseyant non-loin. Aurais-je su qui vous étiez, je ne vous aurais pas frappée.

-Je crois que c'est moi qui ai infligé le plus de blessure dans cette histoire, fit-elle en désignant son arcade sourcilière fendue.

Ils lui donnèrent un peu de vivres et de la viande crue pour sa louve et elle. Elle les remercia et dévora le morceau de pain avec avidité avant de se coucher près du feu, la louve contre elle. Elle se sentait chiffonnée. Honteuse d'avoir attaqué des gens qui n'étaient pas ses ennemis, mais aussi d'avoir dû leur révéler le pourquoi de sa fuite. Mais autre chose la chiffonnait. Elle savait détecter quand quelqu'un lui mentait d'habitude, et Estel lui avait menti. Cet homme ne s'appelait pas Estel.


Voilà... Ceux qui connaissent Estel sont gentiment priés de ne pas spoiler les autres ! Les reviews sont les bienvenues comme d'habitude, n'hésitez pas à poser des questions si vous en avez envie.