LES LOUVES DU NORD
Hello mes p'tits chous ! Désolée, j'ai juste un petit jour de retard ^^" Petit mea culpa : j'avais annoncé un retour de Maëlia mais après vérification on ne la revoit pas avant... le chapitre 1 du tome 3. Donc dans 4 chapitres en comptant celui-là. Je suis vraiment désolée, je m'embrouille un peu dans mes histoires en ce moment.
Nymueh : étudier en Islande, t'as du courage ! Enfin, comme dit plus haut désolée mais tu ne reverras pas Maëlia tout de suite, là on va plutôt rentrer dans la Moria. Prépare ton désodorisant et tes épées parce qu'il y a du nettoyage à faire ;)
Lumatie : Donc non, pas de Maëlia et Théodred dans ce chapitre finalement... et non, elle ne comprend absolument pas les sentiments qu'il a pour elle. Oui, les filles ne disent rien à Gimli parce qu'elles craignent sa réaction mais aussi parce qu'ils doivent de toute façon passer par là alors autant garder le rêve encore un peu... et ne pas démoraliser toute la troupe. Je suppose que Boromir a entendu Legolas crier Aly, après tout un cri dans la montagne ça ne passe pas inaperçu, mais il ne se doute pas de leur liaison sinon il aurait déjà tenté d'assassiner Legolas je pense. Merci beaucoup en tout cas.
Anga27 : Au plaisir de te retrouver ! J'espère que ça te plaît toujours autant.
Tome 2 : La communauté de l'Anneau
Chapitre 7 – La Moria
13 janvier 3019, Porte Ouest de la Moria
Ils se tenaient maintenant au-devant des portes de la Moria. Ils entrèrent rapidement, et Gandalf récita une incantation pour allumer son bâton, car la pénombre qui régnait en ces lieux semblait impénétrable.
-Bientôt, maître elfe, sourit Gimli, vous allez pouvoir apprécier l'hospitalité légendaire des nains. Un bon feu, une bière brassée, une belle pièce de viande… Car ceci, mon ami, est la demeure de mon cousin Balin. Et ils appellent ça une mine ! Une mine !
Ashana soupira. Si seulement… Enfin pour ce qui était de la bière, elle en avait un peu, mais pour le reste, il allait falloir s'en passer. Elle et Alyandra scrutaient les alentours avec attention, sachant bien ce qui se cachait sûrement dans l'ombre de cet endroit maudit. Le bâton de Gandalf s'éclaira et le cœur des princesses se serra. De tous les nains qui étaient partis avec Balin il y a des années de cela, il ne restait que quelques cadavres pourris, éparpillés dans cette entrée et sur l'escalier face à eux. Et elles se doutaient que ce spectacle macabre allait continuer jusqu'à ce qu'ils ressortent à l'air libre.
-Ce n'est pas une mine, souffla Boromir. C'est un tombeau.
-Non, protesta Gimli en se rendant compte de ce qui l'entourait. Non ! NOOOOOOOOOOOON !
Il semblait dévasté. Alyandra et Ashana se sentaient très mal aussi, de voir les squelettes criblés de flèches des gens de leur peuple. Et l'odeur de charogne en décomposition n'aidait pas beaucoup.
-Des gobelins, cracha Legolas en examinant une flèche avant de la jeter au loin.
Par réflexe, tout le monde sortit ses armes à ce mot. Alyandra prit son arc alors qu'Ashana prenait son épée double.
-Allons vers la trouée du Rohan, insista Boromir alors qu'ils se plaçaient devant les hobbits afin de les protéger. Nous n'aurions pas dû venir ici. Allons, partons vite d'ici. Allez, sortons !
Ils étaient intensément concentrés sur la pénombre, cherchant à discerner un quelconque ennemi dans le noir, quand les louves se mirent à grogner, les oreilles repliées vers l'arrière alors qu'elles montraient les crocs et sortaient les griffes.
-GRAND PAS ! hurla Sam, les faisant tous sursauter.
Aragon se retourna et courut vers Frodo qui était attaqué par un tentacule géant qui sortait du lac. Sam réussit à couper le tentacule et Merry et Pippin tirèrent Frodo vers la mine à nouveau. Une dizaine de tentacules jaillirent alors du lac, suivit par le corps hideux du monstre auquel ils appartenaient. Les trois hobbits furent frappés et Frodo fut à nouveau tiré vers l'eau du lac par le monstre.
-Je croyais que le Guetteur de la Porte Ouest était un mythe, grommela Alyandra en encochant une flèche.
Elle et Legolas se mirent à tirer sur le monstre alors qu'Aragorn, Ashana et Boromir fonçaient dans l'eau et attaquaient avec leurs épées. Le combat fut bref mais intense, juste le temps de libérer Frodo.
-Dans les mines ! ordonna Gandalf.
Toute la troupe se précipita à sa suite, le monstre sur leurs talons. L'énorme et étrange poulpe tenta de les suivre mais il était trop gros et défonça la porte. Les blocs de pierre du plafond s'écroulèrent sur lui, le tuant et bloquant ainsi la lumière et toute possibilité de demi-tour pour la Communauté.
-Nous n'avons plus le choix désormais, grogna l'Istari. Il nous faut affronter les ténèbres de la Moria. Soyez sur vos gardes. Il y a des êtres plus anciens et plus répugnants que les orcs dans les profondeurs du monde.
La Communauté se mit en marche prudemment derrière Gandalf.
-Ne faites pas de bruit, prévint ce dernier. Il nous faudra quatre jours de marche pour atteindre l'autre côté, et espérons que notre présence passera inaperçue.
Ashana leva les yeux au ciel. Passer inaperçu, quand on avait Merry et Pippin dans une troupe, paraissait impossible. Néanmoins elle garda ses commentaires sarcastiques pour elle et avança en silence entre les deux louves, fermant la marche.
Ils marchèrent toute la nuit. Ou du moins, Alyandra pensait qu'ils avaient marché toute la nuit, mesurant la fatigue dans ses jambes. Ils ne s'arrêtaient que quelques minutes, le temps de boire un peu et éventuellement grignoter quelque chose avant de repartir. Le silence était pesant, les mines étaient sombres, et l'ambiance était aussi enjouée que dans un cimetière. Des heures durant, ils continuèrent leur progression dans la Moria. Un peu avant midi – ou peut-être dix heures du matin, ou une heure de l'après-midi en fait – ils finirent d'escalader un escalier particulièrement raide et se trouvèrent face à trois portes.
-Je ne me souviens pas de cet endroit, marmonna le magicien.
Le reste de la Communauté s'assit en silence sur les rochers alentours. Les jeunes femmes se lovèrent contre leurs louves et fermèrent les yeux, profitant de la pause qui s'annonçait plus longue pour reprendre des forces.
-Sommes-nous perdus ? demanda Pippin.
-Non, répondit Merry en tentant de chuchoter.
-Moi je pense que si, rétorqua son cousin.
-Shh ! Gandalf réfléchit !
-Merry ? reprit tout de même Pippin.
-Quoi ? fit la voix exaspérée de ce dernier.
-J'ai faim.
Un concert de gargouillis d'estomacs lui répondit.
-Nous aussi, grommelèrent les filles sans ouvrir les yeux.
-Et nous.
Les filles se relevèrent donc et sortirent de leurs sacs des boulettes qu'elles avaient soigneusement préparées à Rivendell. C'était un mélange de viande, de farine, d'œufs et surtout de certaines herbes, cuit dans de l'eau bouillante et soigneusement enveloppé. Cela se conservait très bien et avait la capacité de couper la faim, ce qui était nécessaire dans ce voyage puisque les filles ne pouvaient pas vraiment transporter des quartiers de viande crue avec elle. Les louves avalèrent chacune leur portion.
-Oh, c'est par ici ! fit alors Gandalf.
Aussitôt tout le monde se releva.
-Ah, ça lui revient, sourit Merry.
-Pas du tout, sourit Gandalf. Mais l'air est moins nauséabond là en bas. Dans le doute, Meriadoc, il faut toujours suivre son flair.
Et ainsi ils reprirent leur route.
-Risquons nous à faire un peu de lumière, fit le magicien d'un air énigmatique.
La douce lueur blanche qui émanait de son bâton s'amplifia considérablement, et aucun membre de la communauté ne put retenir son admiration. Gimli semblait en transe devant ce qui s'offrait à eux. Une immense salle, à la hauteur sous plafond absolument vertigineuse, soutenue par des colonnades régulières et majestueuses. Tout était taillé au millimètre près et même en ruines, c'était d'une beauté immense. Alyandra et Ashana échangèrent un petit sourire, cette salle leur rappelait les grands halls et la salle du marché d'Erebor, mais ici c'était si grand !
-Regardez, le grand royaume, et la cité des nains, de Cavenin.
-Pour sûr qu'c'est artistique, y'a pas d'erreur, fit Sam.
Ils traversèrent la salle dans un silence plus léger que celui qui régnait jusqu'alors, chacun s'imprégnant de la beauté et de la majesté des lieux. Amira et Maharib toutefois, grognait un peu de temps en temps et semblaient nerveuses, mais n'avaient signalé aucune menace pour le moment.
Puis soudain, un « Oh ! » étouffé les fit sursauter alors que Gimli partait en courant sur la droite, vers une petite salle qui semblait éclairée.
-Gimli ! le rappela Gandalf.
Ils se précipitèrent derrière lui.
-Non… entendirent-ils. Non !
Suivis par de lourds sanglots. Ashana fut la première à le rattraper et le découvrit à genoux devant un tombeau éclairé par un rayon de lune. « La Lune ? s'étonna Alyandra. Il est déjà si tard ? ».
-Ici gît Balin, fils de Fundin, Seigneur de la Moria, déchiffra Ashana. Ce sont d'anciennes runes naines. Pourtant Oncle Kili a dit que le massacre avait eu lieu avant notre naissance. Enfin en 2994. On n'utilisait déjà plus ces runes-là…
-Ori, répondit Alyandra en posant une main compatissante sur l'épaule de Gimli. Tu sais, le fameux scribe de la Compagnie d'Oakenshield. C'est lui qui a écrit le livre sur les exploits de maman dans sa jeunesse. Il était là aussi. Il a sûrement voulu enterrer Balin avec dignité. C'est ce qu'on aurait tous fait.
-Il est mort, répéta Gandalf. C'est ce que je craignais.
Ashana et Alyandra échangèrent un regard empli de doutes. Certes, les temps étaient sombres et dangereux, et les nouvelles ne circulaient pas toujours bien entre les royaumes, et peu de gens savaient ce qui était arrivés dans la Moria, presque personne en fait, mais que Gandalf ne soit pas déjà au courant, ça ce n'était pas normal. Le magicien s'intéressait actuellement à un grimoire tenu par un squelette adossé à la tombe. Les louves firent le tour de la salle avant de revenir se poster au milieu de la Communauté.
-Il faut avancer, ne pas s'attarder ici, souffla Legolas.
-Laissons-lui une minute de recueillement, répondit Alyandra en désignant Gimli. Balin était un nain très respecté et aimé, nous lui devons beaucoup.
-Ils ont pris le pont, fit la voix de Gandalf.
Tous se turent pour écouter ce qu'il lisait à voix haute.
-Et la deuxième salle, continua le magicien.
-Nous sommes dans la salle vingt-et-une, souffla Ashana. C'est marqué au-dessus de la porte.
-Nous avons barricadé les portes, mais cela ne les retiendra pas très longtemps. Le sol tremble. Les tambours… Les tambours viennent des profondeurs. Nous ne pouvons plus sortir. Une ombre s'avance dans le noir. Nous ne pouvons plus sortir. Ils arrivent.
Le même frisson glacé parcourut le corps de chacun. Un bruit les fit alors tous sursauter, et tous les yeux se posèrent sur Merry. En touchant un squelette, il avait fait tomber sa tête dans le puits. Le corps du squelette en question, ainsi que le poids et la chaîne auquel il était attaché, tombèrent à leur tour dans le puits, faisant un vacarme épouvantable à cause de l'écho. Puis ce fut le silence. Aragorn, Legolas et Boromir relâchèrent des soupirs soulagés alors que les filles levaient les yeux au ciel avec exaspération. Ah, les hobbits… Elles aimaient beaucoup l'oncle Bilbo, qu'elles avaient vu deux fois, mais Merry et Pippin étaient absolument invivables.
-Crétin de Touque ! le tança Gandalf. Jetez-vous dedans la prochaine fois, cela nous débarrassera de votre stupidité.
Il se détourna, mais à ce moment précis les louves montrèrent les crocs, sortirent les griffes et commencèrent à grogner sourdement, leurs yeux se plissant à la recherche d'une menace. C'est là que tous l'entendirent. Le bruit du tambour.
-Les orcs ! annonça Legolas.
Boromir se rua hors de la salle pour voir s'ils pouvaient s'enfuir, mais eut à peine le temps de se pencher en arrière pour éviter deux flèches qui se plantèrent dans le bois de la porte.
-Reculez, restez près de Gandalf ! ordonna Aragorn aux hobbits avant d'aider Boromir à fermer et verrouiller les portes.
-Ils ont un troll des cavernes, grogna l'homme du Gondor en attrapant les haches que Legolas lui lançait pour bloquer la porte.
Une fois que ce fut fait, tout le monde recula et sortit ses armes.
-Aly, monte sur la colonne brisée et prends ton arc, conseilla Ashana. Maharib et Amira te couvriront. Je reste avec les hobbits pour les protéger.
Alyandra ne se le fit par dire deux fois et se mit debout sur le dos d'Amira pour monter en haut du petit promontoire. Elle encocha une flèche, et attendit comme les autres. Rapidement des coups furent portés sur la porte, qui menaçait de céder à tout instant. Gimli se mit debout sur la tombe, ivre de rage et de chagrin.
-Qu'ils approchent, grogna-t-il. Il y a encore un nain dans la Moria qui respire.
-Y'en a même trois ! renchérit Ashana en encochant une flèche dans son arc, son épée-double à portée. Enfin pas vraiment mais je ne suis pas sûre que les détails comptent à ce point. En tout cas, y'a trois personnes ici qui ont un devoir de mémoire et de vengeance à accomplir. Aly, tu es prête ?
La porte tremblait. Des trous apparaissaient dans les planches.
-Prête comme jamais, répondit sa sœur d'une voix froide et mortelle. Quand tu veux.
Legolas tira une première flèche à travers un trou dans la porte. Aragorn et Ashana suivirent, ainsi qu'Alyandra qui attendait le signal de sa sœur. Des cris d'agonie, en plus des cris habituels des orcs et des gobelins, retentirent. Puis les deux panneaux de bois sortirent de leur gond et tombèrent au sol. Les premiers ennemis tombèrent sous la volée de flèches qui s'abattit sur eux. Legolas se mit rapidement hors de portée pour continuer à tirer tandis qu'Aragorn et Ashana lâchaient leurs arcs et prenaient leurs épées pour recevoir les orcs comme il se devait. Gimli poussa un cri de guerre en sautant dans la mêlée.
-Aly, maintenant ! s'écria Ashana.
Alyandra tira une dernière flèche et plaqua ses mains l'une contre l'autre dans un bruit sec.
-By the thunder, the wind and the light, récita-t-elle d'une voix forte alors que la bataille faisait rage. [Par le tonnerre, le vent et la lumière].
-Dégagez le milieu ! prévint Ashana en voyant les yeux de sa sœur s'illuminer de violet.
-LIGHTNING STRIKE ! cria Alyandra en plaquant ses mains au sol. [Frappe d'éclair !]
Un éclair jaillit du sol là où elle avait posé ses mains et partit en ligne droite vers la porte, grillant tous les orcs et les gobelins qui se trouvaient sur sa trajectoire.
-C'était un coup de foudre ! rit Ashana en décapitant un adversaire.
-Je ne pourrai pas en faire un deuxième, prévint Alyandra en sautant dans la mêlée avec ses dagues. Je n'en ai pas l'énergie !
Un bruit d'éboulement leur fit tourner la tête. Un troll des cavernes venait de passer la porte, défonçant la moitié du cadre.
-Tu es sûre que tu ne peux pas en faire un deuxième ? intervint Ashana en blanchissant un peu. Même un petit ?
-Essaye, toi ! Je peux te couvrir ! répondit Alyandra en blessant mortellement son opposant à la cuisse.
-Je ne maîtrise pas la foudre ! rétorqua Ashana en se baissant pour éviter une lame. Je ne maîtrise pas bien les offensifs !
-Alors tais-toi et frappe !
Ashana se précipita pour aider Sam qui était acculé par deux orcs dans un coin, mais ce dernier se défendait bien, armé de son épée et d'une… poêle à frire ? Oh, elle s'était défendue avec moins que ça par le passé, et connaissait fort bien les capacités de cette arme redoutable et pourtant peu usitée.
-Bien joué Sam ! le félicita-t-elle alors qu'elle roulait sur le côté et plantait sa lame dans le pied d'un orc avant de planter l'autre bout dans le ventre d'un autre.
-Je commence à avoir le coup de main, répondit ce dernier.
Le flot d'orcs et de gobelins semblait infini. Ashana fit un tour sur elle-même pour évaluer la situation. Un gobelin réussit à lui arracher son épée et voulut l'attaquer avec. Elle esquiva machinalement, légèrement abasourdie qu'il l'ait désarmée aussi simplement. La colère monta en elle et elle vit rouge. Ses yeux se réduisirent à deux minces fentes, et même le gobelin stoppa son geste et sembla apeuré face à elle.
-Poêle ! rugit-elle.
Sam lança l'arme vers elle sans hésitation. Elle l'attrapa et dans le même mouvement infligea un revers magistral au gobelin.
-Personne !
Coup droit dans la tête.
-Ne !
Coup de pied frontal qui envoya le gobelin sur le dos.
-Touche !
Elle se laissa tomber à califourchon sur le gobelin et aplatit la poêle sur sa tête de manière répétitive et extrêmement violente.
-A ! Mon ! Épée ! finit-elle.
Elle se releva et cracha sur le visage réduit en bouillie de son ennemi. Elle ramassa son épée, mais la rangea dans son dos et garda la poêle dans ses mains, l'air plus meurtrier que jamais. Du sang d'orc tâchait la peau parfaite de son visage.
-Tous à poêle ! s'écria-t-elle en agressant sauvagement tout orc se trouvant sur son chemin avec sa nouvelle arme.
Elle, Alyandra, Amira et Maharib s'occupait de garder l'entrée de la salle à présent, empêchant d'autres orcs d'entrer, le temps que leurs compagnons se débarrassent des orcs restant à l'intérieur et surtout de l'énorme troll. Quand elles eurent nettoyé l'entrée elles se tournèrent pour découvrir le troll qui embrochait Frodo sur une lance, Aragorn étalé sur le sol non-loin.
-Non, souffla Ashana en laissant tomber la poêle.
Merry et Pippin furent les premiers à réagir et sautèrent sur le dos du troll en plantant leurs petites épées dans son dos, hurlant à pleins poumons. Tout le monde sembla pris par la rage à cet instant et les quelques ennemis restant furent promptement tués. Legolas abattit le troll en tirant une flèche à travers sa bouche, et le monstre tomba sur le sol dans un grognement.
Ashana se précipita sur Aragorn et le secoua comme un prunier jusqu'à ce qu'il ouvre les yeux. Elle le regarda une seconde, vérifiant qu'il était bien conscient, et l'embrassa rapidement. Il hocha la tête, avec un petit sourire, la rassurant. Puis ses yeux se posèrent sur Frodo et il se précipita vers le hobbit. Mais à peine l'avait-il retourné que Frodo ouvrait les yeux et respirait.
-Il es vivant, fit Sam avec soulagement.
-Je vais bien, répondit Frodo en se relevant. Je n'ai rien.
-Vous devriez être mort, rétorqua Aragorn sans y croire. Cette lance transpercerait un sanglier !
-Je crois que ce hobbit est bien plus solide qu'il n'y paraît, intervint Gandalf.
Frodo ouvrit sa chemise, dévoilant la cotte en mithril qu'il portait en dessous.
-Du mithril… s'émerveilla Gimli. Vous êtes très surprenant, Monsieur Baggins.
Des cris de gobelins en approche les calma tous. Alyandra avait récupéré leurs flèches, celles encore utilisables du moins, et les avait rendues à leurs différents propriétaires.
-Au pont de Khazad-Dûm ! les pressa Gandalf.
héhéhé, alors, les attaques vous ont plu ? à la semaine prochaine pour la grande scène du pont ! Bisous mes p'tits chous.
