LES LOUVES DU NORD
Hello mes p'tits chous ! Un chapitre en avance cette semaine car je n'aurai pas le temps de poster ce weekend. Je ne posterai peut-être pas la semaine prochaine parce que je pars en vacances, et selon ma fatigue à mon retour je ne sais pas si j'aurais la foi de poster un autre chapitre.
Nymueh : eeeh effectivement c'était violent, mais la poêle est une arme redoutable et sous-cotée. Oui, belle explosion Eowyn-Ashana en effet, mais il ne faut pas perdre de vue qu'elles ne se connaissent absolument pas, n'ont aucune idée de ce que l'autre a pu traverser. N'oublions pas non plus qu'Aragorn et Ashana sont certes fiancés mais ne montrent presque jamais d'affection en public. Ils sont tous les deux très secrets par rapport à ça, très discrets. Et Ashana a très peur de perdre Aragorn, elle l'aime mais sa peur la rend un peu aveugle sur l'amour que Aragorn lui porte. Du coup, dans la tête d'Ashana et d'Eowyn, c'est un duel motivé par la jalousie, le tout pour le coeur d'Aragorn. J'espère que j'ai pas trop mal expliqué. Nesquik chaud et turon, à la prochaine, bisous.
Bonne lecture.
Tome 3 : Les Deux Tours
Chapitre 6 – Le Gouffre de Helm
3 mars 3019, à quelques heures du Gouffre de Helm
Ils continuaient à avancer et n'étaient plus très loin du Gouffre de Helm. Trois heures, au grand maximum. Ils arriveraient avant midi c'était certain. Legolas était à l'avant de la troupe et observait la lande avec attention. C'est alors que des cris terribles retentirent.
-Un éclaireur warg ! cria Legolas à Aragorn qui s'était précipité.
Ce dernier revint en courant vers la troupe.
-Qu'y a-t-il ? le pressa Théoden. Qu'avez-vous vu ?
-Des wargs ! s'écria Aragorn pour donner l'alerte. Nous sommes attaqués.
Le peuple commença à crier sous la peur, pour la plus grande exaspération d'Alyandra et d'Ashana. Elles n'aimaient pas les wargs, ces viles créatures étaient déjà assez terribles en meute, mais avec des orcs pour les diriger elles étaient encore plus vicieuses. Toutefois, ce n'était pas non plus une raison pour se mettre à pleurer. Pas encore.
-Tous les cavaliers en tête de colonne ! ordonna le roi.
-C'est moi ! tonna Gimli. Je suis un cavalier ! A la charge !
Les filles talonnèrent leurs louves en sortant leurs arcs, mais Aragorn bloqua leur chemin avec son cheval.
-Quelqu'un doit protéger les arrières du peuple, leur dit-il. Des gens qui savent se battre.
-Non ! explosa Ashana. Nous montons à la charge avec vous évidemment, pour donner une chance au peuple de partir vers Helm pendant que nous les combattons ici. Vous avez besoin de toutes les lames disponibles.
-Ces gens ont besoin de se sentir protégés ou ils feront n'importe quoi ! répliqua Aragorn. Ruin-nil, je t'en prie…
-Bien, trancha Alyandra. Nous allons les guider.
Ashana poussa une terrible exclamation de frustration, encore amplifiée quand elle se rendit compte qu'Eowyn aussi allait guider le peuple. Elle échangea un dernier regard avec son fiancé alors qu'il faisait tourner son cheval et partait au galop. Passant nerveusement ses doigts sur sa bague de fiançailles, elle analysa la situation.
-Alyandra, Eowyn ira devant pour les guider, je prends la fin. Tu prends le milieu, tu feras la navette ? proposa Ashana.
-Très bien. Fais monter les plus faibles et les enfants sur ta louve, nous iront plus vite.
-Entendu.
Le peuple avançait très vite, restant groupés. Ashana fit monter deux petites filles et un garçon sur le dos de Maharib, restant à côté d'eux en leur souriant pour les rassurer. Leur mère était déjà affairée à porter un panier et un bébé. Finalement ils arrivèrent en vue du Gouffre deux heures plus tard, et entrèrent dans la forteresse. Aussitôt Alyandra et Ashana se firent assigner une chambre, au vu de leur statut. L'espace était très exigu étant donné qu'elles étaient quatre, mais c'était déjà du luxe compte tenu du nombre de personnes à loger. Elles ordonnèrent aux louves de se reposer et de rester ici pour ne pas affoler les gens du Rohan, tandis qu'elles faisaient le tour de la place forte. Une bataille allait avoir lieu, autant repérer les lieux.
Alors qu'elles étaient au bas de la volée de marches qui montaient vers le premier hall de la forteresse, un héraut annonça le retour des soldats qui étaient restés à l'embuscade des wargs. Elles se sourirent et attendirent leurs compagnons avec calme. Alyandra s'étonna de voir qu'ils ne chevauchaient pas en tête avec Théoden. Aragorn devait être tellement impatient de savoir sa fiancée saine et sauve, il aurait été capable d'arriver dix minutes avant le reste de l'armée !
Beaucoup de soldats semblaient avoir péri. Puis l'aînée remarqua que Legolas et Gimli venaient d'arriver sur leur cheval blanc, Hasufel. Elle fouilla la foule des yeux mais n'aperçut pas l'héritier d'Isildur.
-Où est-il ? grommelait Ashana. J'espère qu'il n'est pas allé voir la blonde en premier, parce que sinon…
Legolas et Gimli s'approchèrent d'elle et leur firent signe de les suivre. Elles froncèrent les sourcils mais obtempérèrent. Une fois à l'écart, elles remarquèrent leurs mines sombres et leurs yeux hagards.
-Aragorn, demanda immédiatement Alyandra avec inquiétude. Où est-il ?
Legolas prit la main d'Ashana et y déposa son collier, celui qu'elle avait offert à Aragorn lorsqu'ils s'étaient fiancés, moins d'un mois auparavant.
-Il est tombé, dit l'elfe d'une voix douce mais lourde de chagrin.
-Non, souffla Ashana en secouant la tête. Non, non, ce n'est pas possible. Non… Tu mens !
Mais Legolas ne mentait pas. Il aurait aimé que ce soit un mensonge. Mais il venait de perdre un de ses meilleurs amis.
-NOOOOOON ! hurla Ashana en tomba à genoux en pleurant toutes les larmes de son corps.
Son cri puissant retentit dans toute la place-forte et toutes les personnes se figèrent un instant, sonnés par le cri de pure douleur qui émanait de la jeune princesse. Alyandra força sa sœur à se relever et se débrouilla pour la soutenir afin qu'ils s'isolent davantage. Elle ficha ses yeux dans ceux de Legolas, qui lui souffla en elfique ce qui s'était passé. L'orc, le warg, la falaise, le collier. Alyandra hocha la tête en essuyant rapidement ses larmes.
Ashana resta prostrée ainsi, assise contre un mur, les yeux dans le vague. Des exclamations retentirent, et les louves les rejoignirent en déboulant comme des boulets de canons. Déjà au courant grâce eux liens télépathiques, elle se couchèrent près d'Ashana comme des gardiennes. Alyandra s'assit également et attendit que sa sœur sorte de son état second. Gimli et Legolas se forcèrent à partir et aller aider aux préparatifs de guerre.
Quelques heures plus tard, en milieu d'après-midi, Ashana n'avait toujours pas bougé. Soudain Amira releva la tête.
-C'est impossible… Aux portes, vite !
Alyandra fronça les sourcils mais obtempéra. Elle força Ashana à se lever et la tira jusque là-bas.
-Où est-il ? Où est-il ? demandait la voix de Gimli dans la foule qui s'était formé. Laissez-moi passer ! Je vais le tuer !
Les filles accélérèrent le pas, montèrent en haut des escaliers pour avoir une meilleure vue et se figèrent quand elles virent qui descendait du cheval, au centre de la foule.
-Vous êtes l'homme le plus chanceux, le plus malin, et l'homme le plus imprudent que j'ai jamais connu, dit Gimli en serrant l'homme dans ses bras. Soyez béni, l'ami.
-Gimli, où est le roi ? C'est urgent.
Gimli lui fit un signe de tête vers les marches. Legolas lui barra le chemin en haut des marches.
-Vous arrivez tard, lui dit-il en elfique.
Aragorn parut interloqué.
-Vous avez une mine affreuse, ajouta l'elfe en langue commune avec un sourire.
Mais déjà Aragorn ne l'écoutait plus. Il venait de voir sa fiancée, figée à quelques pas de là, qui le fixait comme s'il était un fantôme.
-Ashana… souffla-t-il en se précipitant vers elle.
Elle courut vers lui comme si sa vie en dépendait et il referma ses bras sur elle, la faisant tournoyer dans les airs.
-Ruin-nil, murmura-t-il en la reposant sur le sol sans la lâcher.
Il embrassa son front en la serrant contre son cœur.
-Aragorn, salua Alyandra avec un air grandement soulagé. Mahal en soit remercié…
Il la serra brièvement dans ses bras.
-Je dois parler au Roi, c'est très important, leur dit-il.
-Avant, laisse-moi te rendre ceci, intervint Ashana avec douceur.
Elle desserra son poing, où reposait le collier, et le déposa dans la paume d'Aragorn. Elle hocha la tête, et s'éloigna, sûrement pour se remettre de ses émotions, alors qu'Aragorn faisait irruption dans le hall du roi avec fracas.
-On devrait aller à l'armurerie avant que tout le monde ne s'y précipite, décida Alyandra. L'embuscade n'était qu'une poignée d'éclaireurs, la vraie bataille aura lieu ici. Et celle-là nous ne la manquerons pas.
Alors qu'elles se dirigeaient vers la salle au sous-sol, un soldat leur barra le passage.
-Mes Dames, s'inclina-t-il. L'accès à l'armurerie est réservé aux soldats. De plus, le Roi a ordonné que les femmes et les enfants aillent se réfugier dans les cavernes. Je peux vous y conduire.
-Mahal, donnez-moi la patience parce que si vous me donnez la force je lui démonte la gueule, grommela Ashana. Pousse-toi de là, j'ai des lames à affûter.
Elle agita une de ses dagues juste sous son nez, et cela suffit à les faire entrer. Elles se dépêchèrent d'aiguiser leurs armes et ressortirent aussitôt, se joignant à Aragorn, Legolas et Gimli dans un tour d'inspection.
-Aragorn, vous devirez vous reposer, lâcha Legolas. Vous ne nous servirez à rien, à moitié en vie.
-Monseigneur ! fit une voix aigüe. Aragorn !
Eowyn se planta devant Aragorn. Ashana serra les poings mais ne fit aucun commentaire.
-On m'envoie avec les femmes dans les cavernes, lui dit-elle.
-Mais qu'est-ce qu'on est censés en avoir à faire ? marmonna inaudiblement Ashana.
-C'est une honorable mission, répondit calmement Aragorn.
-S'occuper des enfants, trouver de la nourriture pour nourrir les hommes à leur retour, quelle gloire y'a-t-il à cela ? s'écria Eowyn.
-Oh, donc c'est une question d'ego, continua Ashana.
-Gente Dame, un jour viendra pour le courage sans gloire. Vers qui se tournera votre peuple en dernier recours ?
-Laissez-moi être à vos côtés, supplia la blonde.
-Je n'ai pas le pouvoir d'en décider, refusa Aragorn.
-Ne décidez-vous pas de faire rester les autres ? Et ils se battent à vos côtés parce qu'ils ne veulent pas être séparés de vous. Parce qu'ils vous aiment.
-Ash, non ! la retint Alyandra.
Alyandra et Legolas faisaient de leur mieux pour retenir Ashana qui avait failli sauter sur Eowyn pour l'égorger à ces mots.
-Lâchez-moi ! rugit-elle. Ce coup-ci je ne me retiendrai pas ! Lâchez-moi !
-Ash, arrête ! la réprimanda Alyandra.
Eowyn tourna un regard méprisant sur la princesse qui se dégagea de la poigne de sa sœur avec un air furieux.
-Pourquoi est-ce qu'elles auraient le droit de rester ? ajouta Eowyn avec dédain. Pourquoi est-ce que cette gamine aurait plus le droit de se battre que moi ?
-Dame Eowyn, intervint Alyandra avec froideur. Je vous ai déjà averti une fois de ne pas nous insulter. Je laisserai cette fois-là passer par respect pour votre peuple qui perdrait courage si je vous tabassais sur le champ, mais soyez sûre que la troisième fois vous n'aurez pas autant de chance. Ma sœur et moi-même sommes en effet plus jeunes que vous, mais nous avions moins de la moitié de votre âge quand nous avons tué nos premiers orcs. Et croyez bien que la liste des cadavres n'a fait que s'allonger depuis. Vous savez que nous sommes les Louves du Nord. Ne mettez pas notre réputation à l'épreuve, car je puis vous certifier qu'elle est entièrement vraie.
-Et pour ce qui est de notre droit de nous battre, ajouta Ashana, personne ici n'a autorité pour nous interdire de nous battre, il n'y a que six personnes sur la Terre du Milieu qui pourraient le faire. Et encore, pour cinq d'entre elles, nous ne les aurions probablement pas écoutés.
-Qui donc ? demanda Eowyn avec espoir comme si une de ces six personnes était présente et allait interdire aux filles de se battre.
-Le Roi Fili et la Reine Anna d'Erebor, nos parents. Le Prince Kili et la Princesse Marie d'Erebor, notre oncle et notre tante, commença à énumérer Ashana.
-Notre cousin, le Prince Héritier Kaelan d'Erebor. Et la dernière, à qui nous n'aurions jamais désobéi, était l'aînée des Louves du Nord. Le pilier désormais manquant de notre trio. Notre cousine, Maëlia, acheva Alyandra. Et avant que vous n'ouvriez à nouveau la bouche, je vous recommande de ne pas dire un seul mot au sujet de notre cousine. Car non seulement je ne maîtriserai pas ma sœur mais en plus je me ferais un plaisir de vous retenir pendant qu'elle vous tue si vous le faites. A présent si vous voulez bien nous excuser, certains d'entre nous doivent se préparer à aller se battre.
Eowyn tourna les talons et partit à grands pas furieux.
-Vous êtes incorrigibles toutes les deux, soupira Legolas. Heureusement qu'Erebor n'entretient pas de relations diplomatiques poussées avec le Rohan.
-Le monde entier est en guerre, et elle ose ramper aux pieds de mon fiancé en pleurnichant qu'elle veut rester à ses côtés pendant la bataille ? fit Ashana avec dégoût. Si elle tient tant à se faire tuer, qu'elle empoigne une épée, mette une armure, et aille directement se battre.
-Tout le monde n'est pas aussi libre que toi, ruin-nil, intervint doucement Aragorn en posant sa main sur la joue d'Ashana. Dame Eowyn n'a pas été élevée ainsi. Allons à l'armurerie voir s'ils ont besoin de nous.
Ils le suivirent dans la salle maintenant bondée d'hommes, des jeunes, des vieux, des blessés… Ashana et Alyandra restèrent près de porte et levèrent les yeux au ciel. Que n'auraient-elles donné pour quelques-uns de leurs compagnons d'armes de la montagne...
-Fermiers, forgerons, garçons d'écurie… énuméra Aragorn. Aucun n'est un soldat.
-La plupart ont déjà vu passer trop d'hivers, acquiesça Gimli.
-Ou trop peu, renchérit Legolas. Regardez-les. Ils sont terrifiés. Ça se lit dans leurs yeux.
Toutes les conversations se turent et les regards se braquèrent sur l'elfe.
-Il y a de quoi, continua-t-il en elfique. A trois cents contre dix mille ?
-Ils se défendront mieux ici qu'à Edoras, répondit Aragorn en elfique également.
-Aragorn, c'est une bataille qu'ils ne peuvent gagner. Ils mourront tous !
-Alors je mourrai comme l'un d'entre eux ! s'écria Aragorn en langue commune.
Alyandra était la seule à avoir compris toute la conversation et son regard incertain allait de l'homme à l'elfe.
-Tant que je peux combattre à tes côtés, intervint tranquillement Ashana en se levant pour aller se camper devant Aragorn. Je te suivrai jusqu'au bout du monde et au-delà.
Cela sembla calmer un peu les hommes qui s'agitaient autour. Aragorn sortit de là rapidement, et ils le laissèrent respirer un peu, sortant de l'autre côté. Amira et Maharib s'étaient cachées dans la chambre en attendant que la bataille soit annoncée pour ne pas gêner les hommes qui courraient en tous sens dans la forteresse et sur les remparts.
Le soleil disparut, la lumière diminua, la nuit s'installa et les entoura de son ombre. Legolas, Gimli, Alyandra et Ashana étaient redescendus dans l'armurerie à présent déserte pour voir s'il n'y aurait pas des pièces d'armure pour protéger les louves, sans succès. Aragorn entra alors mais ne les vit pas derrière l'étagère. Il enfila une cotte de maille, remit son gilet de cuir, sa ceinture, vérifia ses armes et allait prendre une des vieilles épées entreposées quand Legolas lui tendit la sienne.
-Nous avons eu raison de vous faire confiance jusqu'ici, dit-il. Pardonnez-moi, j'ai eu tort de désespérer.
-Il n'y a rien à pardonner, Legolas, sourit Aragorn.
Gimli s'approcha alors, enfilant tant bien que mal une cotte de maille.
-Si on avait le temps je ferais ajuster cette cotte.
Il la lâcha et le métal se déroula jusqu'au sol.
-Elle est un petit peu serrée à la poitrine, dit-il.
Un cor retentit alors à l'extérieur.
-Ce n'est pas un cor d'orcs, prévint Legolas.
Ils se ruèrent à l'extérieur. Arrivant en haut des marches, ils virent une armée entière d'elfes sous leurs capuchons, menés par Haldir de Lòrien.
-Comment est-ce possible ? demanda Théoden, soufflé.
-J'apporte la parole d'Elrond de Rivendell, annonça Haldir. Autrefois une alliance existait entre les elfes et les hommes. A cette époque nous avons combattu et péri ensemble.
Son regard se posa sur Aragorn.
-Nous sommes venus honorer cette allégeance, conclut-il. Nous sommes fiers de nous battre à nouveau aux côtés des hommes.
Aragorn se précipita au bas des marches et à la surprise générale, prit Haldir dans ses bras.
-Vous êtes plus que bienvenus, dit-il avec espoir.
Legolas salua son compatriote, et Alyandra vint s'incliner devant son vieil ami. Ils allèrent tous se poster sur les remparts, hommes et elfes, ainsi que les trois représentants du peuple nain, et les deux louves. La nuit était sombre, et on voyait la masse de l'armée des orcs s'approcher, illuminée de quelques torches çà et là. On entendait le martèlement régulier de leurs pas, et ce bruit sinistre ne faisait qu'augmenter une tension déjà palpable pour ceux qui étaient derrière les murs de pierre.
Je ne suis pas entièrement satisfaite du moment où tout le monde croit Aragorn mort... ne me jetez pas la pierre s'il-vous-plaît.
Sur ce, je vous dis peut-être à la semaine prochaine mais plus probablement à dans deux semaines ! Bisous
