Hey mes loulous ! J'espère que vous allez bien? ;)

Voici sans plus tarder le chapitre 25 de cette fiction qui sera le dernier avant l'épilogue, du coup on va faire quelques bons dans le temps dans ce chapitre-ci ^^, et je posterai l'épilogue ce weekend... oui je sais, plusieurs d'entre vous n'en ont pas envie, sachez que moi non plus ^^... Mais bon, toute bonne chose à une fin comme on dit ;) Et puis sachez aussi que j'ai déjà une autre idée de fic ;)

Allez je vous laisse lire et rendez-vous en bas ;). Bonne lecture !


Chapitre 25 : Tout est bien qui finit bien...

Les jours passèrent, la petite famille avait séjourné quelques jours à Malibu en compagnie de Gabi, Carmen et Charlie en réalisant que cette fois-ci, il s'agissait de vrai vacances.

Seulement après 10 jours au Paradis, il leur fallait rentrer. Henry aurait fait n'importe quoi pour gagner ne serait-ce qu'un jour de plus mais les élections approchait à grand pas et Regina se devait d'être présente avant le jour J.

Alors Emma avait trouvé une alternative. Elle en discuta avec sa compagne pour lui demander son accord puis parla à David des envies du petits garçon et David, avec le plus grand enthousiasme, se faisait une joie de proposer au jeune garçon de passer du temps en sa compagnie. Ce qu'Henry accepta immédiatement.

- Alors Henry, quel est le programme aujourd'hui ? Lui demanda sa mère alors qu'ils prenaient leur petit déjeuner.

- Je sais pas c'est une surprise, David n'a rien voulu me dire ! Il dit que c'est une idée d'Emma et qu'il ne faudra pas que j'oublie de la remercier en rentrant ce soir !

- Et bien j'espère que tu n'oublieras pas dans ce cas...

Alors qu'ils se souriaient mutuellement, Emma arriva dans la cuisine. Elle ébouriffa les cheveux d'Henry, avant de s'avancer vers la brune et de lui embrasser tendrement les lèvres tout en posant ses mains sur ses hanches, sous le regard amusé du petit garçon.

- Prêt pour ta journée champion ? Demanda la blonde, sa tête ainsi que celle de Regina tournée vers l'enfant alors qu'elles s'enlaçaient toujours.

- Yep ! J'ai hâte de voir ta surprise ! D'ailleurs, pourquoi c'est pas toi qui me la montre ?

- J'aurais bien voulu bonhomme, mais c'est un truc d'hommes ça... et puis c'est juste l'idée que j'ai eu, c'est David qui a tout organisé...

- L'idée, c'est-à-dire ?

- Tu le verras bien par toi-même, petit futé ! Fit-elle en lui tirant la langue.

- Bah j'aurais essayé au moins...

20 minutes plus tard, Henry était en route avec David. Ce dernier l'emmenait voir l'équipe des Giants lors de leur entraînement grâce à un joueur que David et Emma connaissaient pour lui avoir sauvé la vie quelques années auparavant, ce qui devrait plaire à Henry, Emma, Regina et David en étaient convaincus.

Alors que de leur côtés, Emma et Regina terminaient leur café, seules, en amoureuses.

- Faut vraiment que je me trouve un job...

- Tu t'ennuie à ce point avec moi ?

La blonde sourit en hochant négativement la tête. Car depuis plusieurs semaines, Emma accompagnait la brune lorsque celle-ci se rendait à l'Hôtel de Ville. Elle l'aidait dans sa paperasse, bien que ce ne soit pas très passionnant, mais au moins, elle était avec sa brune.

- Bien sûr que non... Mais... mine de rien, mes économies diminuent. Je perçois toujours le loyer de la villa, mais une grande partie est reversée aux associations... quand je touchais mon salaire, c'était un bonus, je pouvais mettre de côté ou bien me permettre quelques folie. Mais à long terme, je ne peux pas vivre seulement du loyer de Malibu. Après tout j'ai encore mon appart, ça me rappelle qu'il faut que j'aille récupérer des affaires, puis y a l'assurance de mes voitures... oui bon j'avoue, j'aurais peut-être pas dû en acheter 3, mais je peux pas m'en séparer !

- Pourquoi tu garde ton appartement ? Je veux dire... tu as presque emménagé ici, pour mon plus grand plaisir certes, mais tu l'as toujours...

- Ben... parce que c'est chez toi ici.

- Et bien, que dirais-tu que ça soit chez toi également ? Et légalement surtout! Dit-elle en souriant.

- Ben... j'en serai ravie... mais...

- Mais quoi ? S'inquiéta la brune.

- Tu sais que j'adore cette maison, et même si je m'y sens bien j'ai et je crois que j'aurais toujours cette impression...

- Que tu n'es pas chez toi ?

- Oui...

- Que proposes-tu alors ?

- Pour l'instant, je sèche là...

- Écoute, voilà ce que moi j'ai en tête : Tu vas à ton appartement, tu récupères ce dont tu as besoin, puis tu passes me chercher à mon bureau. On ira manger en ville, et à ce moment là, on en rediscutera. En attendant, tu as jusque midi trente pour y réfléchir, d'accord ?

- D'accord... dit-elle dans un sourire. Aller, on y va sinon tu vas être en retard...

Regina prit son sac, et ensemble, elles prirent le chemin de l'allée du garage pour pénétrer la Corvette d'Emma.


Sur la route de la mairie, Emma avait une main sur le volant, et l'autre sur la cuisse gauche de sa compagne, qui elle, avait une main posée sur la sienne tout en regardant le paysage. C'était devenu une habitude entre elles. Elles n'avaient pas besoin de discuter, ce simple contact signifiait bien plus que des mots.

Une fois devant l'Hôtel de ville, Emma arrêta la voiture, Regina se pencha vers elle pour l'embrasser tendrement avant de lui sourire et de quitter le véhicule non sans un « Je t'aime », qu'Emma lui rendit, avant de refermer la portière de la voiture.

Emma reprit ensuite la route en direction de son appartement. Et y arriva un bon quart d'heure plus tard.

Cela lui faisait bizarre de revenir à chaque fois, car elle n'y dormait plus depuis plusieurs mois, son frigo était vide, et bientôt son dressing aussi. Parce que Regina, quand elle venait avec elle dans son loft, insistait pour embarquer quelque uns de ses vêtement, prétextant le "On ne sait jamais, tu pourrais en avoir besoin.". Résultat, son appartement ressemblait plus à un box de stockage qu'à autre chose.

Elle s'installa dans son fauteuil, balaya es différentes pièces du regard et sourit bêtement.

Sa relation avec Regina avait prit une telle ampleur si rapidement, que finalement, en y réfléchissant bien, Regina n'avait pas tord lorsqu'elle disait qu'Emma avait déjà pratiquement emménagé au manoir. Pourtant, cela s'était fait naturellement, sans qu'aucune n'en parle vraiment. Emma et Regina ressentaient ce besoin continuel d'être ensemble. C'est comme si... c'est comme si cela leur était vitale pour elles deux.

Alors Emma se remit debout, et quitta son appartement pour reprendre la route. Elle alla dans un magasin de bricolage, acheta ce qu'il lui fallait puis retourna dans sa voiture. En route elle prit son téléphone et appela Regina.

- Oui mon amour ? Répondit-elle, et Emma pu sentir que la brune souriait au ton de sa voix.

- Tu es occupée ?

- C'est une question piège ?

- Non... fit-elle amusée. Je veux dire est-ce que tu as des réunions ou des rendez-vous important ce matin ?

- Non pas ce matin. Cette après-midi par contre, j'ai rendez-vous avec mon directeur de campagne pour le reste de la journée.

- Dans ce cas, est-ce que je peux passer te prendre ?

- Là, tout de suite ?

- D'ici 10 bonnes minutes, oui...

- Heumm ok... Où tu comptes m'emmener ?

- Je te le dirai en arrivant...

- Très bien, à tout de suite mon amour.

- À tout de suite.

Elle raccrocha et lança doucement son portable sur le siège passager et continua sa route pour retrouver la brune.

Quand elle arriva, elle gara sa voiture, en resorti puis alla jusqu'au bureau de la brune.

Marchant dans le couloir en saluant d'un hochement de tête et d'un sourire poli les gens qui la saluait, elle s'arrêta devant le bureau de son amie Ruby, qui lui fit un geste du doigt alors qu'elle était au téléphone. Elle attendit quelques secondes avant que la brunette ne raccroche et ne se mette debout pour la prendre dans ses bras amicalement.

- Hey Blondie ! Comment tu vas ?

- Ça va... et toi ? Comment ça c'est passé ton week-end avec Belle, hein ? Dit-elle en lui haussant les sourcil d'un air provocateur.

- Tout va bien car tout c'est super bien passé !

- Quoi rien d'autres ? Pas d'info croustillantes ?

- Je te rappelle que tu ne m'en as jamais donné toi, des infos croustillantes...

- Parce que Regina est ton bosse... je pense pas qu'elle apprécierait de savoir que j'ai pu parler de notre vie privée à quelqu'un, et encore moins à toi...

- Ben je pense pas que Belle apprécierait non plus...

Elles éclatèrent de rire avant que la porte du bureau de Regina ne s'ouvre et que celle-ci n'en ressorte avec son sac à main et sa veste.

- Emma, évite de distraire mon employée pendant ses heures de bureau s'il te plaît... Vous aurez tout le temps de discuter une autre fois, pas vrai ?

- Si tu as raison. Bon Ruby, à plus tard ?

- Oh vous partez ?

- Oui mais je serai de retour en début d'après-midi, je peux compter sur vous ?

- Bien sûr ! Je vous appelle s'il y a un problème.

- Très bien à plus tard dans ce cas.

Emma proposa son bras à sa compagne et ensemble elles quittèrent l'établissement pour retourner dans la voiture d'Emma.

- Je suis retournée à mon appart... lança la blonde alors qu'elles avaient reprit la route.

- Ah... et ?

- Regarde sur la banquette arrière.

La brune fronça les sourcils puis détourna son visage vers l'arrière du véhicule.

- Des cartons ? Demanda-t-elle pour mieux comprendre, avant de regarder la blonde et de voir que celle-ci lui lançait un sourire en coin, et qu'elle ne comprenne où la blonde voulait en venir. Tu veux bien déménager pour de bon ?

- Oui... fit-elle en regardant à nouveau la route. Mais je veux avoir ton avis sur certaines chose avant de tout embarquer jusque chez toi...

- Certaines choses ?

- Oui tu sais... y a mes "outils de travail" déjà, quelques babioles qui me servent de décoration... enfin je voudrais que tu me dises ce qui te plaît ou pas avant que je ne les emballes.

- Et si je n'aime pas quelque chose?

- Ben je le jetterai.

- Emma, tu ne vas pas "jeter" tes affaires sous prétexte que je ne les aimes pas... si tu les as, c'est que d'une certaine manière ils ont une valeurs à tes yeux. Et il est hors de question que je te demande de t'en séparer.

- On en reparlera quand on y sera...

Elle sourit d'amusement alors que la brune la regardait d'un air suspicieux.

- Quand tu parles comme ça... j'ai l'impression que...

- Que quoi ?

- Je ne sais pas comment expliquer mais... rassure-moi... tu n'as pas peur que je te quitte parce qu'on aura peut-être pas les mêmes choix musicaux ?

- Par exemple...

- Emma je suis sérieuse... ce n'est pas ce que tu penses quand même ?

- Non... c'est juste que comme je te l'ai dit je ne veux pas encombrer ta maison de vieux trucs qui ne te plaise pas.

- Premièrement, notre maison, deuxièmement, on ne peut pas avoir les mêmes goûts pour tout, parce que je suis sûre qu'il doit bien y avoir un truc qui ne te plaît pas chez moi, je me trompe ?

- Ben j'ai jamais rien dit...

- Je sais... dit-elle en lui prenant la main alors que la blonde venait de stationner la voiture devant son loft. Et c'est une qualité que j'aime chez toi. Tu fais passer tes envies et tes besoins après ceux des autres. Depuis que nous nous sommes rencontrées, tu fais tout pour que moi et même Henry, nous soyons bien. Que nous ne manquions de rien. Mais Emma tu n'es pas obliger de te donner autant de mal crois-moi... Je ne t'aimerai pas moins parce que tu arrêteras de m'apporter mon petit déjeuner au lit tout les samedis et dimanches matin. Le dimanche suffira... fit-elle dans un clin d'œil complice qui fit rire la blonde. Et puis, troisièmement, tout ce qui est à moi est à toi...

- Pareil pour moi...

- Très bien ! Dans ce cas, "tu n'encombreras" pas notre maison tu ne feras que la meubler un peu plus, voilà tout...

- Je t'aime...

Regina sourit avant de caresser la joue de la blonde puis rapprocher son visage du sien pour y sceller leur lèvres.

- Je t'aime aussi... Bon allons-y, ne perdons pas de temps, j'ai hâte de commencer !

Emma rigola de plus belle avant qu'elle ne sorte de la voiture, tout comme la brune, déchargea les cartons de déménagement qui se trouvait à l'arrière puis s'avança avec Regina vers la porte d'entrée.


Deux semaines plus tard, le jour des élections arriva, sans grande surprise, Regina fut réélue pour la deuxième et dernière fois dans un vote de 67 % face à son adversaire qui la félicita tout de même pour sa victoire.

- Mes félicitation Madame le Maire. Fit-il en lui tendant une main qu'elle pressa dans la sienne poliment.

- Merci mais la prochaine fois ce sera votre tour... dit-elle dans un clin d'œil amical.

- Nous verrons bien à ce moment là ! Toutes mes félicitations encore et profitez bien de votre soirée... dit-il en regardant autour de lui avant de lui sourire gentiment tout en s'éclipsant alors qu'Emma arrivait près de la brune.

- Félicitation mon amour... je le savais que tu gagnerais !

- C'était évident... lâcha-t-elle la tête haute, fière, ce qui fit rire la blonde avant de la faire sourire.

La semaine suivante, Emma qui avait fait appel aux service de Carmen pour revendre son loft, reçu un coup de fil de cette dernière pour lui confirmer que la vente aurait bien lieue dans les prochains jours, et que Carmen viendrait à San Francisco pour signer le contrat de vente en présence de l'acheteur.

Regina avait donc proposer à Carmen que sa petite famille vienne passer quelques jours chez elles, qu'il y avait de la place pour tout le monde et la mexicaine avait accepter avec le plus grand plaisir après en avoir touché un mot à Charlie.

1 mois plus tard, Henry retourna à l'école, un coup de blues en arrivant le premier jour puisqu'il ne serrait plus dans la classe de Mary, mais celle-ci lui avait remonter le moral en lui disant que comme David et elle étaient ensemble, ils continueraient à se voir et qu'il ne devait donc pas se tracasser.

Emma, elle, ainsi que David, avaient finalement passé les tests d'admission à l'académie de police de San Francisco grâce aux encouragements de leur compagne respective et les conseils de Graham qui leur avait affirmé que tout deux feraient d'excellent flics.


5 semaines plus tard, Regina et Emma se rendirent au palais de justice pour y rejoindre David, Graham et l'avocat et ami de Regina, Auguste Booth, avant de rentrer dans la salle du tribunal pour le procès contre les malfaiteurs qui s'en étaient pris à elles plusieurs moi plus tôt. Et même si officiellement, le procès opposait principalement Regina contre les autres, David et surtout Emma, restaient des témoins clefs.

Cela faisait plusieurs mois qu'elles s'y préparaient. Regina avait présentés Auguste à Emma alors que celle-ci était encore à l'hôpital et c'est lui qui avait entreprit toutes les démarches pour le procès.

C'était donc le jour J et Regina se tenait debout aux côtés de l'avocat alors qu'Emma, David et Graham étaient juste derrière eux, dans le rang du publique. Et que de l'autre côté, arrivaient à leur tour, menottés, Cora, Gold, Léopold, et enfin, George accompagnés d'agent de police pour rejoindre leur avocat. Cora avait une jeune femme, commise d'office, Gold un ténor du barreau tout comme les cousins Starck qui avaient le leur. Puis arriva les juges et les différents magistrats de la cour.

Lorsque le juge suprême entra, un silence plana. Cora ne cessait de regarder sa fille alors que celle-ci l'ignorait totalement.

- Bien, commençons. Lança le juge. Affaire Regina Mills opposant Cora Williams, Robert Gold ainsi que Léopold et George Starck. Prenez place. Maître Booth je vous cède la parole.

Tous prirent place alors qu'Auguste s'avançait au milieu de la cour.

- Merci votre Honneur. Ma cliente Regina Mills, Maire de San Francisco, souhaite plus que tout que justice lui soit rendu. Il y a de cela 9 mois, ma cliente fut agressée par le défunt Greg Mendell. Celui-ci s'était introduit à son domicile la nuit du 23 au 24 février, dans le but à ce moment-là de l'agresser physiquement, pour ne pas dire violer. Heureusement, ma cliente s'en est sortie indemne, elle a contacté la police et des dispositions ont été prises. Sa vie étant en danger, elle a fait a fait appel aux service de l'entreprise de garde du corps « Save Compagny » dirigée à l'époque par M. Gold, ici présent. Annonça-t-il en désignant l'homme qui le regardait avec méprise. Emma Swan, que j'appellerai plus plus tard à la barre, fut celle envoyée par son entreprise pour assurer la protection de Madame le Maire. Quelques jours après la tentative d'agression sur la personne de ma cliente, le jour même où la tornade Jessica passait en ville, Mademoiselle Swan prit la décision de protéger ma cliente dans les bâtiments hautement sécurisé de « Save Company ». Et ce Greg Mendell s'est manifesté une nouvelle et à menacé ma cliente, Mademoiselle Swan ainsi que Monsieur Nolan, présent également, avec une arme à feu. Cet homme était plus que catégorique et voulait plus que tout s'échapper avec la Mairesse. Mais un autre homme, Monsieur Killain Jones, un autre employé à la « Save Company », décédé également, s'est interposé et à abattu Monsieur Mendell d'une balle dans la tête.

Il fit une pause, alors que certaines femmes dans la salle mettaient une main devant leur bouche en imaginant la scène, puis il reprit.

- La police est intervenue et l'affaire a été classée il y a huit mois déjà. Ma cliente se sentait alors, à l'époque, soulagée d'un poids, d'une peur incessante, qui la rongeait nuit et jour. Mais les menaces ont continués, et puisque Mademoiselle Swan et Monsieur Nolan avaient eut un malencontreux accident de la route, qui fut malheureusement s'en suite car le chauffard avait commis un délit de fuite, c'est Killain Jones qui avait prit la relève pour protéger ma cliente. Seulement... quelques jours plus tard, ma cliente fut enlevée devant son domicile pendant que Monsieur Jones fut frappé à plusieurs reprises avant de recevoir deux coup de feu dans la poitrine. Un voisin qui promenait son chien avait été alerté par les coup de feux, avait contacté la police et une ambulance. Lorsqu'il sortit du bloc opératoire, sa vie était tout de même condamné. A bout de force, il s'est tout de même confesser auprès de Mademoiselle Swan afin qu'elle puisse retrouver ma cliente. Ce qu'elle fit dans l'heure qui suivit avec l'aide de Monsieur Nolan. Entre temps, ma cliente eut la surprise de découvrir que son ex-mari, Monsieur Léopold Starck, était derrière les malheurs qui arrivaient à ma cliente...

Il continua pendant encore une bonne dizaine de minutes a relater les faits alors que le silence était de mise dans la salle. Le monde qui l'entourait, écoutait attentivement chaque mot qu'il disait.

Regina fut la première à passer à la barre. Auguste et elle avait mit au point une stratégie et comptaient s'y tenir. Il fit ensuite intervenir à tour de rôle Emma, David, Belle, qui était arrivée un peu en retard, et pour finir Graham à la défense avant d'appeler Cora à comparaître.

- Madame Williams, est-il vrai que vous entreteniez une relation «intime» avec l'ex-mari de votre fille ? Je veux bien sûr parler de Monsieur Léopold Starck.

- Oui.

- Quand a-t-elle débutée?

- Il y a un peu plus d'un an.

- Votre fille le savait-elle ?

- Non.

- Était-ce votre choix ou celui de votre amant ?

- Objection votre Honneur ! Lança l'avocate de la vieille femme. Ceci est privée et ne concerne en rien l'affaire.

- Je retire ma question... souffla Auguste dans un sourire espiègle avant que le juge ne réponde. Combien de temps à durer votre liaison ?

- Environ 6 mois. J'y est mit fin le jour où j'ai su que ma fille avait été séquestrée la seconde fois.

- Vous saviez donc qu'elle l'avait été une première fois ?

- Oui... souffla-t-elle en baissant la tête alors qu'un léger brouhaha se faisait entendre dans la salle.

- Qu'elle était votre but dans ce coup monté contre votre propre fille?

- Je... Je ne pensais pas que cela irait si loin, je...

- Répondez seulement à la question.

- J'étais amoureuse de Léopold, d'ailleurs je l'aie été le jour où je l'ai rencontré.

- À quand remonte cette rencontre exactement ?

- Un peu plus de 11 ans.

- Et donc vous avez accepter de faire partie de ce complot uniquement parce que vous étiez amoureuse et enfin en couple avec l'homme que vous aimiez ?

- Non ! Je l'ai fait parce que j'ai tout fait pour ma fille ! Je l'ai élevée du mieux que j'ai pu, son père et moi lui avons payé les meilleurs écoles, mais elle n'en faisait qu'à sa tête et voulait à tout prix sa liberté, mais ce n'était pas digne de ce qu'elle représentait ! Il lui fallait un mari, qui aurait su prendre soin d'elle afin de fonder une famille... Mais elle a tout gâchée... elle n'a pas su saisir les occasions qui se trouvaient juste sous son nez ! Alors... quand Léopold m'a parlé de leur plan. J'ai accepté. Mais uniquement parce le but était de la dissuader de se présenter au poste de Gouverneur ! Il était juste question de l'effrayer, c'est tout... je ne pensais pas que cela irait si loin...

- Je vous remercie. J'en ai terminé votre honneur. Annonça Auguste avant de partir rejoindre sa cliente pour laisser place à l'avocate de Cora.

Celle-ci posa à son tour des questions à sa cliente et tenta comme elle le put de prouver que sa cliente avait agit par naïveté et par amour. Mais Cora en avait trop dit, et savait son destin scellé.

Se fut ensuite autour de Gold. Auguste se fit un plaisir de le descendre en flèche. Ayant des relevés bancaires et des noms de quelques uns des hommes qui avaient participé à cette mascarade, et qui avaient acceptés de témoigner en échange d'une diminution de peine, contre leur patron. Ce qui l'enfonça au plus bas.

Après il y eut George Starck, honteux comme jamais de s'être fait prendre, il avait la haine contre Regina, Emma, David, tout ceux qui se trouvait dans la salle, y comprit son cousin. Il expliqua ses motivations, se sachant de toute manière condamné, il avait préféré être honnête pour en terminer au plus vite.

Et pour terminer, il y eut Léopold. Ce dernier avait au début tenter de nier, accusant son cousin de l'avoir embobiné, mais Auguste s'était montré malin et efficace et ne fit qu'une bouchée du dernier accusé.

- Bien à présent les jurés vont se retirer, afin de se concerter, avant que je ne rende mon verdict.

Tout le monde se leva alors que les magistrats et les jurés sortaient de la salle par où ils étaient entrés pour se concerter c

- Ils en auront pour un bon moment, allons manger un morceau voulez-vous ? Proposa Auguste.

- Avec plaisir ! Lança Emma en frottant son ventre faisant sourire la brune.

Ils s'éclipsèrent donc tous du palais de justice pour se rendre dans un diner au coin de la rue. Et après une bonne heure a discuter du déroulement du procès, Auguste était confiant car tout s'était déroulé comme il l'espérait.

3 heures plus tard, après délibération des jurés, et de retour au tribunal, les accusés et leur avocats debout, attendant la sentence, tandis que le groupe de la défense refaisait surface dans la salle. Les magistrat revinrent à leur tours et le juge suprême demanda à l'un des juré d'annoncer leur choix.

- Après délibération votre Honneur, nous en sommes arrivés à la conclusion que tous sont reconnus coupables pour leurs différents chefs d'accusations.

- Bien merci. Dans ce cas, Cora Williams, je vous condamne à 7 ans ferme sans possibilité de diminution de peine pour complicité d'enlèvement et séquestration avec préméditation. Robert Gold, je vous condamne à 15 ans sans possibilité de diminution de peine pour complicité d'enlèvement et violence avec préméditation et vous avez de la chance que ce ne soit pas votre ex-employé qui ait porté plainte contre vous sinon j'aurais exigé de vous une somme considérable pour les dommages et intérêts. Léopold et George Starck, je vous condamne tout les deux à 20 ans pour séquestration, violence, harcèlement sur la personne de Regina Mills, Maire de cette ville, sans possibilité de réduction de peine ainsi qu'une amende de 500 000 $ dollars, chacun, pour les dommages et intérêts à verser à Madame Mills. Il tapa avec son marteau de bois pour annoncer la clôture du procès et se leva. Qu'on les emmène. Ajouta-t-il en parlant des 4 accusés.

De leur côté, Graham et David se faisait une accolade amicale, Belle prenait également Emma dans ses bras furtivement alors que celle-ci avait le regard tourné vers sa compagne dont l'avocat et ami avait aussi prit dans ses bras. Elles se sourirent avant qu'Emma ne l'éloigne de Belle en lui lançant un clin d'œil pour s'approcher de Regina et la serrer dans ses bras.

- On l'a fait mon amour... On a réussit. Souffla la brune à l'oreille d'Emma.

- Je te l'avais dit... je te l'avais dit qu'ils paieraient tous... murmura Emma avant de lui déposer un baiser sur la tempe.

- Félicitation les filles ! Lança David. Justice est faite !

- Merci mais tout ça, c'est grâce à Auguste... merci encore... fit Emma en lui tendant une main avant que celui-ci dans un sourire ne la serre dans sa sienne.

- Le plaisir est pour moi !

- Si nous allions fêter ça ? Proposa Graham.

- Merci mais non merci... laissa échapper Emma en regardant la brune d'un air complice.

- Henry doit nous attendre, sa journée est terminée... Mais ce week-end pourquoi pas ? Venez à la maison, nous nous ferons un plaisir de vous recevoir.

- Oui, on vous concoctera un bon petit repas ! Enfin... Regina vous concoctera un bon petit plat... dit-elle faisant sourire les gens autour d'elle.

- C'est décidé alors ! On se tient au courant ? Demanda la brune en les regardant chacun leur tour avant qu'Emma ne prenne sa main pour les amener à marcher en direction de la sortie.

- D'accord, répondirent-ils tous presque à l'unisson.

Ils sortirent tous de la salle pour quitter le palais de Justice et qu'elle ne fut pas leur surprise quand ils virent au loin une foule de média qui les attendaient.

Graham et David se mirent sur les côtés, Auguste en première ligne, encadrant ainsi Emma qui avait passé un bras autour de la taille de sa compagne pour la protéger d'avantage et Belle étaient derrière elle, refermant ainsi la bulle protectrice de Regina.

- Madame le Maire, un commentaire sur votre victoire d'aujourd'hui ? Lança un homme métisse, les cheveux grisonnant.

Auguste lança alors un regard furtif à la brune et celle-ci hocha de la tête.

- Madame le Maire est satisfaite du jugement qui a été prononcé. Il est juste et mérité pour les différents accusés. Merci, ce sera tout.

- Madame le Maire ! Madame le Maire ! Lancèrent plusieurs journalistes mais le petit groupe finit par se frayer un chemin.

- Moi qui pensait que ce procès serait discret... lança Emma une fois qu'elle et Regina furent dans leur voiture.

- À mon avis, un témoin du procès d'aujourd'hui à dû contacter la presse. Cela ne m'étonnerait pas...

- Pourvus que ça leur passe vite... et ça te dit qu'après avoir repris Henry on aille au restaurant tout les trois ?

- Pourquoi pas... dit-elle dans un sourire, alors qu'Emma déposait une main sur sa cuisse, qu'elle s'empressa de presser dans les siennes.


Les semaines passèrent et Noël était bien vite arrivé. Pour l'occasion, Regina et Emma avaient invités leur amis pour réveillonner ensemble. Henry était plus que ravi car, sa petite-amie Grace, était la nièce d'Auguste, n'ayant que lui comme seule parent depuis que son père était décédé d'un cancer deux ans auparavant, elle était sous sa garde et à présent dans le grand salon près d'Henry, entourés par les adultes qui discutaient entre eux.

David, Graham et Auguste parlaient entre homme devant la cheminé, un verre de whisky dans la main. Alors que Mary, Ruby et Belle discutaient de leur côté, assises sur les canapés.

Tandis qu'en cuisine, alors que tous s'imaginaient qu'Emma donnait un coup de main à Regina pour le repas, celles-ci en réalités s'embrassaient avec fougue.

- Je t'aime mon amour... souffla Emma alors que Regina avait ses mains autour de son cou.

- Je t'aime aussi...

- Dans ce cas... Viens s'il te plaît.

La brune la regardait d'un air interrogateur mais suivit toute de même la blonde jusqu'au salon alors que le main était toujours liées.

- Votre attention tout le monde... lança Emma d'une voix assez forte pour que chacun puisse l'entendre. J'ai une annonce à faire... dit-elle en lançant un signe de tête à Henry qui se précipita vers la l'installation sonore du salon.

La chanson « My Way » de Frank Sinatra démarra et Emma prit les mains de Regina dans les siennes alors que tout leurs amis les regardaient. Henry et Grace aux premières loges.

- Mon amour, cela fait aujourd'hui 10 mois que nous sommes ensemble. 10 mois que tu me combles de bonheur par tes sourires, ton rire, ta bonne humeur, ton amour... je ne pourrais être plus heureuse que je ne le suis maintenant... à moins que... Et là Emma posa un genoux à terre.

Regina qui sembla comprendre où sa compagne voulait en venir, porta une main devant sa bouche entre-ouverte de surprise. Et avec la complicité d'Henry qui approcha près d'Emma pour lui donner une petite boîte en velours, Emma l'ouvrit pour la tendre à la brune, dont les yeux s'embrumaient de larmes.

- Regina Mills, accepterais-tu de faire de moi la femme la plus heureuse au monde en te mariant avec moi ?

Les sourires sur le visage de leur convives attestaient de leur bonheur d'assister à cette scène des plus heureuses. Regina éclata en larmes, mes des larmes de bonheur. Elles hocha de la tête tandis qu'Emma se redressait pour se remettre debout.

- Oui... oh bien sûr que oui Emma... lâcha-t-elle alors que la blonde lui passait la bague en or blanc, surplombé par une petite pierre émeraude, à son annulaire gauche.

Dès qu'elle lui passa le bijou au doigt, elle posa ses mains sur la taille de la brune alors que celle-ci s'empressa de l'embrasser tout en passant ses mains par dessus les épaules d'Emma.

Autour d'elles, elles pouvaient entendre leurs amis s'écrier de bonheur pour elles. Henry les larmes aux yeux vint rejoindre sa mère et Emma et les prit dans ses bras.

- Oh mon chéri... souffla Regina en essuyant une larme sur sa joue avec son indexe. Et depuis quand étais-tu au courant toi ? Demanda-elle en s'accroupissant devant lui avant de lui chatouiller les côtes.

- 3 jours ! Seulement 3 jours ! Dit-il en éclatant de rire.

- Félicitation ! Lança Mary en venant prendre la mairesse dans ses bras alors que David se chargeait d'Emma.

- Félicitation sœurette... souffla-t-il alors que la blonde pleurait de joie elle aussi.

- Merci Bro...

Ils passèrent la soirées tous ensemble et se fut un magnifique réveillon. Le plus beau qu'ils aient passés. Et Regina qui n'avait jamais été aussi heureuse, ne put lâcher amoureusement sa fiancée du regard en imaginant déjà le grand jour.

TBC...


Voilà mes loulous, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que ce chapitre vous a plus, qu'il ne vous a pas sembler trop long avec la scène au tribunal, mais je voulais l'explorer un peu ;)

Je vous dit à bientôt pour l'épilogue ! Gros gros bisous !

PS : Je sais que je ne vous ai pas encore tous remerciés pour vos review mais ça vient, promis ! Quand aux loulous "non inscrit", MERCI MERCI MERCI ! :')