Oyé du bateau ! Comment allez vous ?
Bon, je suis ravis de voir que le chapitre précédent vous à plus (en même temps je ne m'inquiétais pas vraiment), mais je tiens à signaler que ça sera le seul de ce genre dans la fic (qui touche à sa fin d'ailleurs).
Aujourd'hui retour dans une phase plus.. noire, Emma menant sa vengeance à sa fin, les deux prochains chapitres comporterons quelques morts, donc je préviens d'avance, attention il y a de la violence.
Et pour les fans de OutlawQueen, passez votre chemin (gniark gniark), ça ne va pas vous plaire.
Loulou61amy désolé mais je vais continuer sur ma lancée... tu vas encore perdre quelques potes ^^
Comme toujours, milles merci pour vos messages, n'hésitez surtout pas à me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre-ci !
Bonne lecture et à vendredi :)
Chapitre 13 : Interrogatoire
L'homme pestait devant sa télévision, envoyant valser son bol de pop-corn à l'autre bout de la pièce.
« Saloperie de câble de merde, pour une fois que j'ai une journée de libre, faut que ça coupe pendant le match ! »
Essayant de ravaler sa colère, le téléspectateur frustré se posta devant sa fenêtre en attendant que le dépanneur appelé un quart d'heure plus tôt ne fasse son apparition. Il n'eut que quelques minutes supplémentaires à attendre avant de voir arriver une voiture grise estampillée "Câbloston", un jeu de mot assez ridicule mélangeant Câble et Boston.
Sans attendre, le grand brun couru jusqu'à sa porte d'entrée et l'ouvrit avant même que le dépanneur n'ai le temps de sonner.
« Super, pour une fois vous avez fait vite. Entrez, entrez.»
Le vieux dépanneur au visage buriné salua l'homme en tirant légèrement sur sa casquette et pénétra dans la maison, sa caisse à outils dans la main.
« Bonjour monsieur, je suis Marco pour vous servir. La société Câbloston à pour mot d'ordre de... »
« Ça va, ça va on s'en fout de votre blabla là, rien à secouer. Dépannez ma télé et vous aurez votre pourboire, mais ne me gonflez pas, faites juste ce qu'il faut pour que je puisse voir mon match ! »
Le vieil homme acquiesça d'un signe de la tête et suivit le propriétaire de la maison jusqu'à la télévision du salon. S'accroupissant pour déposer sa caisse à outils, il l'ouvrit et plongea la main à l'intérieur.
Le client n'eut pas le temps de réagir, la douleur qu'il ressentit dans l'épaule et le mur maculé de sang lui faisant comprendre qu'il venait de se faire tirer dessus.
« Pu.. putain mais.. mais vous êtes qui vous ? » s'écria-t-il en mettant la main sur l'orifice de la balle pour stopper la perte de sang.
« Ne perdez pas de temps à essayer de stopper une quelconque hémorragie, ça va s'arrêter de saigner assez vite, je n'ai pas tiré dans un endroit fatal. Pas encore... »
Le vieil homme s'approcha du blessé, pointant son arme sur sa tête pour lui faire comprendre qu'au moindre geste brusque, sa vie s'achèverait dans son salon, contre la cloison de sa cuisine.
Jetant sa casquette par terre, il arracha ensuite sa fausse moustache et regarda sa montre.
« 14h23... pile dans les temps. Elle ne devrait plus tarder !»
« Qu... qui ne devrait plus tarder ? » demanda l'homme à terre en grimaçant de douleur.
« Ma fille. » répondit l'homme en souriant.
« Votre fille ? mais bon dieu vous êtes qui espèce de malade. Pourquoi votre fille viendrait ici ? Mais bordel vous savez qui je suis ? ce que je peux vous faire ? vieux taré !»
« Je m'appelle Marco. Mon prénom ne vous dira rien, mais dans le métier on m'appelle Le Marionnettiste. »
L'homme à terre devint encore plus blanc que quelques secondes auparavant. Essayant de reculer le long du mur, il tendit la main devant le vieil homme, pour se protéger d'un éventuel coup.
« Le.. le... le ma... mama... Marionnettiste.. merde mais qu'est-ce que vous me voulez? »
« Ce que je veux ? que tu fermes ta grande gueule déjà » répondit l'homme en souriant, s'asseyant sur une chaise en regardant une nouvelle fois sa montre.
« Donc, tu m'as demandé qui j'étais, tu as la réponse. Tu m'as demandé pourquoi ma fille viendrait ici ? Tout simplement pour te faire parler, mais ça je te laisse découvrir pourquoi par toi-même. Pour continuer à te répondre, oui je sais qui tu es, tu t'appelles Robin Dooh et tu es le chef de la sécurité de ce cher M. Gold. »
« Je... je suis surtout son meilleur ami... quand il va savoir ce que vous m'avez fait vous allez souffrir vieux fou. » cracha l'homme avec un regard plein de mépris.
« N'essaye pas de m'impressionner petit, des guignols dans ton genre j'en ai tué bien plus que je ne pourrais en compter. Je sais très bien que tu es un ami de longue date du vieux, c'est bien pour ça que tu es assis par terre aujourd'hui. »
Soudain la sonnette retentit trois fois, signe qu'Emma était devant la porte.
« Entre c'est dégagé » cria l'homme en se relevant, son arme toujours pointée sur la tête de Robin.
La blonde entra et referma derrière elle puis sortit son arme de poing sur laquelle elle vissa son silencieux. Pénétrant dans le salon, elle manqua d'éclater en sanglot en voyant le vieil homme tenir en joue le propriétaire de la maison.
« Papa ! » s'écria-t-elle avant de sauter dans les bras du faux dépanneur qui malgré la joie de revoir sa petite fille, ne bougea pas d'un centimètre, son arme restant braquée sur le front de Robin.
« Comment vas-tu ma chérie ? tu m'as tellement manqué » murmura-t-il les yeux embués de larmes.
« Ça va beaucoup mieux maintenant. Je t'aime tu sais ?! » répondit la jeune blonde en sanglotant.
« Moi aussi ma chérie, moi aussi je t'aime. »
« Non mais... hey sans déconner c'est quoi ce putain de délire, t'es qui toi espèce de... »
L'homme ne termina pas sa phrase, comprenant qui était Emma quand elle le fixa de ses grands yeux verts.
« Putain... » murmura-t-il en essayant de se relever. « T'as signé ton arrêt de mort connasse, te pointer ici alors qu'on est tous à ta recherche, tu es complètement.. »
« Je suis complètement en sécurité, parce que personne ne pensera à me chercher ici.» argua la blonde en souriant, s'approchant doucement de l'homme à terre.
« Lève toi.» s'écria Marco en faisant signe du bout de son arme. « Dans la cuisine, vite.»
Robin se releva en hurlant de douleur, son épaule l'élancement terriblement.
Emma le suivit en le gardant en joue mais ne pu s'empêcher de tourner la tête pour sourire à son père. La joie de le retrouver lui faisant presque oublier pour quelle raison elle se trouvait dans cette maison à cet instant.
Mais rapidement reprise par sa conscience professionnelle, elle fit signe à Robin de s'asseoir et attendit que son père ait terminé de l'attacher sur sa chaise pour ranger son arme et s'accroupir devant lui.
« T'as vraiment une tête de cul toi tu sais ? » demanda la blonde en grimaçant. « T'es pas au courant que la raie au milieu ça ne se fait plus depuis le moyen âge ? »
« Je t'emmerde connasse » cracha l'homme en essayant vaguement de lui mettre un coup de boule qu'Emma évita facilement.
« Et en plus d'être moche t'es malpoli ? manquerait plus que tu sois con et t'aurais vraiment une vie de merde tu sais ? » murmura Emma, arrachant un éclat de rire à son père posté derrière elle.
« Bon écoute je ne vais pas y aller par quatre chemins. Ton pote Gold a mis un contrat sur ma tête et sur celle d'une amie très chère. J'ai donc l'intention de le descendre, lui et tout ceux qui se mettront sur ma route. Je n'ai donc ni le temps, ni l'envie de me lancer dans un interrogatoire qui va durer trois jours. Tu vas te montrer coopératif, ou tu vas avoir mal, très mal, dans un laps de temps très court. »
« Vas chier !» s'écria l'homme en se débattant.
Emma fit signe à son père, qui partit dans le salon et revint immédiatement, sa caisse à outils dans la main.
« En fait, t'es certainement très con. » continua Emma en remuant la tête, dépitée. « Pour un mec qui gère la sécurité pour un milliardaire, tu te laisses avoir facilement. Tu croyais réellement que le dépanneur du câble allait se pointer quelques minutes seulement après ton appel ? ça ne t'ai jamais venu à l'idée que dans notre monde actuel, c'était un poil rapide pour un dépannage ? »
Vexé de s'être fait avoir, Robin ne répondit pas et tourna la tête, essayant de voir ce que le vieil homme trafiquait dans son coin.
Sa curiosité fût rapidement satisfaite quand il vit arriver Marco avec un marteau dans la main.
Emma retira la chaussure droite de l'otage, ainsi que sa chaussette et lui reposa le pied à terre.
« Donc je t'explique, mon père adore jouer au casse pieds » expliqua-t-elle avec un grand sourire.
Sans laisser à Robin le temps de répondre, le vieil homme écrasa violemment son marteau sur le gros orteil qui éclata sous le choc.
« Voilà. Ça c'est pour éviter de perdre du temps à t'expliquer comment ça va se passer. » continua Emma en remuant la main, parlant fort pour couvrir les cris de douleur de Robin.
Marco abattit une nouvelle fois le marteau, éclatant cette fois-ci deux doigts d'un coup, arrachant de nouveaux hurlements d'horreur à l'otage.
« Bien, maintenant que tu as compris le principe, sache qu'une fois que papa en aura terminé avec ton deuxième pied, il jouera au casse couilles. Puis au casse genoux, casse doigts, enfin bref tu as saisi le principe, tout ce qui se casse dans un corps humain. Et crois-moi, la liste est longue... » expliqua-t-elle en se levant, fixant Robin dans les yeux pour lui faire comprendre qu'elle ne mentait pas.
« Putain mais qu'est-ce que vous voulez ?!» hurla l'homme, postillonnant et se débattant, des larmes coulant sur son visage.
« C'est vrai que l'on a pas encore posé de question. » s'exclama Marco en haussant les épaules.
« Que nous sommes distraits » enchéri la blonde en riant.
Brisé par la douleur, Robin commença à sangloter et fût pris d'effrois quand Marco lui enleva sa deuxième chaussure.
« Nooooooooon, noooon s'il vous plaît, je vais parler, s'il vous plaît non, arrêtez !»
« Bien, maintenant que nous avons ton attention » s'écria Emma en tournant autour de la chaise, posant ses mains sur les épaules de l'otage. « Tu vas nous dire où se planque Gold, combien d'hommes sont avec lui et comment l'atteindre sans se faire repérer. »
« Si... si je vous dis tout ça, vous allez me relâcher ? » demanda l'homme en sanglotant.
« Non, mais je te tuerais de manière rapide. Et j'épargnerais ta femme et ton gosse.»
« Qu.. quoi ? » s'exclama Robin, terrorisé. « Vous.. vous n'allez pas leur faire de mal n'est-ce pas ? »
« Ça.. ça dépendra de toi mon grand.» répondit la blonde en revenant se poster devant l'homme. « Ta femme arrive dans dix minutes.. à toi de voir.»
Pris de panique, Robin commença alors à expliquer où était caché Gold depuis quelques jours. Exilé dans sa maison de vacances, l'homme continuait de diriger son entreprise d'une main de fer, mais loin de tout le brouhahaha de Boston et de la chasse à l'homme dans laquelle il avait lancé ses hommes.
« Sa maison de vacances se trouve à quelques kilomètres de Westwood, au sud-ouest de la ville. C'est une grande bâtisse au milieu des bois.. vous la trouverez facilement, elle est entourée d'un mur sur toute la longueur du terrain, c'est la seule de la région qui est comme ça. Croyez-moi.. je.. je vous assure que c'est vrai. » s'écria Robin en fixant l'horloge de la cuisine qui indiquait presque 15h00, heure à laquelle sa femme rentrait du travail tous les jours.
« S'il.. s'il vous plaît, ne lui faites pas de mal.. »
Voyant l'heure, Marco entreprit de bâillonner l'otage afin qu'il ne puisse prévenir son épouse et partit se cacher à côté de la porte d'entrée.
Emma patienta calmement à côté de l'otage, faisant tourner le marteau dans sa main d'un air négligé.
Moins de trois minutes plus tard, la porte d'entrée s'ouvrit et une grande brune pénétra, posant son sac à main sur le meuble bas. Elle eut juste le temps de fermer la porte avant que Marco ne lui mette la main sur la bouche et ne lui bloque le bras dans le dos.
« Chuuuut... laissez-vous faire et tout ira bien.» murmura-t-il en la tirant en arrière jusqu'à la cuisine.
Avant de la laisser voir son mari, il lui murmura à l'oreille de se tenir à carreaux, sans quoi il la tuerait sur le champ. Enlevant sa main de sur sa bouche, il la fit tourner sur elle-même.
« Oh mon dieu, Robin mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait ? » s'écria la jeune femme en tombant à genoux, prise de sanglots en voyant son mari attaché et torturé, le pied et l'épaule en sang.
Marco la souleva brusquement par le bras et la fit s'asseoir sur une chaise, l'attachant à son tour. D'un signe de tête il indiqua à Emma qu'elle pouvait enlever le bâillon de l'homme devant elle.
« Ne.. ne t'inquiète pas ma chérie, ils ne te feront rien. » expliqua l'homme en sanglotant, fou de peur.
« C'est vrai. » enchérit Emma en la regardant droit dans les yeux. « Si votre mari se montre coopératif, vous n'avez rien à craindre. »
« Robin » s'écria la jeune femme, totalement paniquée. « Qui... qui sont ces gens ? je.. mon dieu je... au secouuurrs » hurla-t-elle avant que Marco ne la fasse taire d'un revers de la main, lui éclatant la lèvre.
« Ma chérie... ma chérie regarde-moi... chérie, regarde-moi s'il te plaît » supplia l'otage en essayant de capter le regard de sa femme qui devenait de plus en plus hystérique. « Marie Anne... Marie Anne ma chérie, s'il te plaît regarde-moi. Calme toi, reste calme et il ne t'arrivera rien je te le promets. »
« Ne fais jamais de promesse que tu ne pourras pas tenir » s'exclama Emma en dégainant son arme, posant le canon du silencieux contre le crane de l'homme devant elle.
« Madame Dooh, je vous donne trente secondes pour vous calmer, sinon je descends votre mari.»
La menace n'eut pas l'effet escompté, la jeune femme entrant alors dans une crise de folie totale. Tapant des pieds et gigotant dans tous les sens, elle se mit à hurler, appelant vaguement son mari, puis la police, pour finir par une crise de sanglots où hurlements et cris de terreurs se mêlèrent dans une cacophonie indescriptible.
La tête de la jeune femme retomba alors subitement sur le côté avec un trou béant sur le visage, dans un silence qui resta suspendu dans l'air pendant la dizaine de secondes qui fût nécessaire à Robin pour comprendre que sa femme était morte, assassinée devant ses yeux.
Hurlant de douleur, l'homme tenta de se relever quand Emma lui asséna un grand coup de crosse dans le visage.
« Bon... ta connasse de femme n'a pas voulu nous écouter... j'espère que tu seras plus malin qu'elle.»
L'homme pleurait toutes les larmes de son corps, pris de convulsions à chaque fois qu'il posait les yeux sur le corps de sa femme, reposant sur une chaise à deux mètres de lui.
« Ma... Mar.. Marie Anne... » murmura-t-il en sanglotant.
« Je t'explique ducon » reprit Emma en s'agenouillant à ses côtés. Il te reste moins d'une heure avant que ton fils ne revienne de l'école maintenant. Donc soit tu te mets à table tout de suite, et on en reste là, soit on l'attend patiemment tous les trois, et il subira le même sort que sa mère !
« Ro.. Roland ? » s'écria Robin, les yeux écarquillés de terreur. Non, non s'il vous plaît, ne lui faites rien, je vous en conjure. Je vais vous dire tout ce que vous voulez savoir... tout, mais s'il vous plaît ne lui faites pas de mal... s'il vous plaît...
Marco s'approcha alors de l'homme et sortit un calepin. Laissant quelques secondes à Robin pour se reprendre, il lui demanda ensuite de lui indiquer précisément où se trouvait la maison de Gold, comment elle était surveillée, qui était avec lui, combien de gardes veillaient sur sa sécurité.. tout fut épluché, dans le moindre détail. Rien ne devait être laissé au hasard, l'opération de vengeance d'Emma devait être millimétré, chaque action devrait se faire à la seconde près.
Après que Robin ait juré plusieurs fois sur la vie de son fils qu'il leur avait avoué tout ce qu'il savait, Emma rangea son arme dans son dos, aussitôt imitée par son père.
« Bien... tu vois, quand tu veux coopérer, les choses se passent plutôt bien.» dit-elle en souriant. « Enfin par pour elle » ajouta-t-elle en désignant la femme morte d'un geste du pouce « Mais bon, elle n'avait qu'à pas jouer aux cons.. »
Marco s'approcha de l'homme et le fixa droit dans les yeux.
« Tu n'as rien à craindre pour ton fils. J'ai appelé l'école avant de venir chez toi pour prévenir que sa mère serait un peu en retard pour aller le chercher. Ne la voyant pas arriver, ils le garderont avec eux quelques heures, puis ils appelleront la police. Ainsi ton fils ne verra pas vos cadavres, ce qui lui évitera un traumatisme inutile.»
Robin éclata une fois de plus en sanglot. La peur lui tiraillait les entrailles et son pantalon était mouillé depuis longtemps, mais à l'instant il ressentait une compassion énorme pour ses tortionnaires.
« Merci... merci.. pour.. Ro.. Roland... merci... »
« Ce n'est pas moi qu'il faut remercier » gronda le vieil homme en attrapant son marteau. « Si ça ne tenait qu'à moi, je l'aurais tué aussi, mais Emma a toujours eu un faible pour les enfants.»
Sans dire un mot, la blonde essuya avec un chiffon tous les endroits où elle avait pu poser les mains et ramassa la douille de la balle qui avait tué la femme de Robin. S'éloignant de la scène de crime, elle fit un signe de la main à l'otage sans même le regarder.
« Tu me rejoins à la voiture ?!»
« J'arrive tout de suite » répondit son père en levant le bras au-dessus de la tête de l'otage.
Robin n'eut pas le temps d'avoir peur, le premier coup de marteau lui arracha un cri de douleur terrible, mais le deuxième le fit immédiatement tomber dans l'inconscience. Le troisième termina de lui éclater le crâne, lui ôtant la vie dans un bruit glauque.
